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10/18
EAN : 9782264070517
Code sériel : 5323
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm

La ferme de cousine Judith

Marie-Thérèse BAUDRON (Traducteur), Iris CATELLA (Traducteur)
Date de parution : 07/06/2018
Alors qu’elle a toujours vécu dans l’opulence, Flora Poste se retrouve à vingt ans orpheline et pauvre. Contre l’avis d’une amie qui la pousse à trouver un emploi, Flora choisit ce que lui dicte la raison : abuser de la générosité de cousins éloignés. Et c’est ainsi qu’elle part au... Alors qu’elle a toujours vécu dans l’opulence, Flora Poste se retrouve à vingt ans orpheline et pauvre. Contre l’avis d’une amie qui la pousse à trouver un emploi, Flora choisit ce que lui dicte la raison : abuser de la générosité de cousins éloignés. Et c’est ainsi qu’elle part au fin fond du Sussex et fait la connaissance des Starkadder : cousine Judith, constamment déprimée ; son mari Amos, un médiocre fermier ; leurs trois enfants ; et puis, celle qui mène la ferme à la baguette lors même qu’elle n’a pas quitté sa chambre depuis vingt ans, la terrifiante tante Ada Doom. Face à ce sommet d’hystérie, Flora va entreprendre de transformer la vie des excentriques Starkadder, pour leur bien et surtout pour le sien… Un bijou d’humour anglais !

« Stella Gibbons se délecte à évoquer les conflits sociaux et sentimentaux. La comparaison avec Jane Austen n’est pas hasardeuse, car ses portraits caustiques de la société anglaise sont d’une perfidie exemplaire. »
Christine Ferniot – Télérama

Traduit de l’anglais par Iris Catella et Marie-Thérèse Baudron
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EAN : 9782264070517
Code sériel : 5323
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • EveGenia Posté le 16 Juillet 2020
    "La ferme de cousine Judith" de Stella Gibbons est un livre de pure fiction.Vous ne devrez pas rechercher ici la vraisemblance ou la logique. Jusqu'à sonclimax, le style du livre est élégant, facile, très ironique. L'autrice se moque de tout ce qui est trop sérieux, pompeux, pathétique, suffisant, de l'obscurantisme religieux à l'engouement fanatique pour la poésie. L'héroïne du livre, Flora, rétablit l'ordre à la ferme et décide du sort des gens à sa discrétion.Ce n'est rien d'autre qu'un conflit de bon sens avec la paresse, l'arriération et le fatalisme qui règnent parmi les habitants de la ferme. L'intrigue est originellement et volontairement confuse car le véritable but de Stella Gibbons est de décrire les traits caractéristiques de divers types désagréables, comme celui d'un intellectuel suffisant incarné parun écrivain du nom deMybug. Parfois, on a envie de se moquer du caractère et du comportement ridicules de certaines personnes; sur ce point-là je comprends bien l'autrice. De façon générale, nous devons garder à l'esprit que le livre n'est rien de plus qu'une parodie aiguë, où Stella Gibbons savoure chaque mot et n'évite pas les rebondissements les plus invraisemblables et superficiels de l'intrigue. Elle prend plaisir ouvertement à son propre sens de l'humour... "La ferme de cousine Judith" de Stella Gibbons est un livre de pure fiction.Vous ne devrez pas rechercher ici la vraisemblance ou la logique. Jusqu'à sonclimax, le style du livre est élégant, facile, très ironique. L'autrice se moque de tout ce qui est trop sérieux, pompeux, pathétique, suffisant, de l'obscurantisme religieux à l'engouement fanatique pour la poésie. L'héroïne du livre, Flora, rétablit l'ordre à la ferme et décide du sort des gens à sa discrétion.Ce n'est rien d'autre qu'un conflit de bon sens avec la paresse, l'arriération et le fatalisme qui règnent parmi les habitants de la ferme. L'intrigue est originellement et volontairement confuse car le véritable but de Stella Gibbons est de décrire les traits caractéristiques de divers types désagréables, comme celui d'un intellectuel suffisant incarné parun écrivain du nom deMybug. Parfois, on a envie de se moquer du caractère et du comportement ridicules de certaines personnes; sur ce point-là je comprends bien l'autrice. De façon générale, nous devons garder à l'esprit que le livre n'est rien de plus qu'une parodie aiguë, où Stella Gibbons savoure chaque mot et n'évite pas les rebondissements les plus invraisemblables et superficiels de l'intrigue. Elle prend plaisir ouvertement à son propre sens de l'humour et son regard sarcastique sur les choses. Je pense que parmi les gens qui ont un esprit moqueur, le livre trouvera l'accueil le plus chaleureux.
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  • RedIzaBzh Posté le 2 Novembre 2019
    Je l'ai lu en version originale, j'ai cru comprendre que c'était un classique de la littérature britannique. Et autant le début et la majeure partie du roman m'a fait l'effet d'une coupe de champagne, léger et pétillant, me mettant de bonne humeur, autant la fin m'a laissée sur ma faim. J'ai eu l'impression que l'auteure, ayant fait monter la tension sur le fameux secret tout au long du livre, s'est retrouvée embêtée en ne sachant comment se dépêtrer de cette attente et 1 - ne nous dit rien du fameux secret, on ne saura jamais 2 - se débarrasse du problème de la tante Ada Doom avec une conversation d'une journée dont on ne saura également rien. Et puis cette fin à l'eau de rose sort d'où, au juste ?! Et c'est bien dommage, parce que j'ai vraiment apprécié le début, les noms étaient amusants et j'ai bien ri à plusieurs passages - en particulier sur celui concernant Branwell Brontë !
  • mogador83 Posté le 2 Mars 2019
    Livre très étonnant qui nous plonge dans une Angleterre très rurale avec une famille très particulière qui vit en autarcie et sous la coupe de l’aïeule un peu zinzin. tout le monde est un peu azimuté dans cette famille et c'est ce qui fait aussi le charme de ce roman. Notre héroïne se donne pour mission de révolutionner tout cela et de rendre tout le monde heureux. un drôle de pari qu'elle va réussir à accomplir mais pas sans changer les habitudes! un roman étonnant un peu invraisemblable qui m'a cependant un peu moins plu que les autres œuvres de Stella Gibbons déjà découverte.
  • GoodBooksGoodFriends Posté le 25 Janvier 2019
    Je finis ce roman du début du XXème siècle avec le sourire aux lèvres. Flora se retrouve à 20 ans orpheline et désargentée. C'est une jeune femme qui aime « baigner dans le calme, […] rire de plaisanteries que personne ne semblait apprécier, faire des promenades à la campagne et, enfin, ne pas être obligée d'exprimer [ses] opinions sur la vie, l'amour et les particularités d'autrui. » Elle décide de faire appel à la générosité de plusieurs de ses cousins pour l'héberger. Au vu des réponses, elle décide d'aller s'installer chez des cousins éloignés, dans une ferme du Sussex, avec la ferme intention de rendre leur vie plus agréable, en échange de leur hospitalité. Cette intention de Flora va donner lieu à d'ironiques et spirituelles observations et ensuite à de subtiles petites manipulations. Le roman est bourré d'humour ; la description des personnages, habitants de la ferme tout comme amis bourgeois de Londres, donne lieu à de savoureux tableaux brossés avec beaucoup de malice. Les références à Jane Austen sont nombreuses, et d'ailleurs Flora m'a évoqué Emma dans sa manière de se mêler des affaires des autres mais dans un registre beaucoup plus comique. Il y a également plusieurs références aux Brontë et notamment... Je finis ce roman du début du XXème siècle avec le sourire aux lèvres. Flora se retrouve à 20 ans orpheline et désargentée. C'est une jeune femme qui aime « baigner dans le calme, […] rire de plaisanteries que personne ne semblait apprécier, faire des promenades à la campagne et, enfin, ne pas être obligée d'exprimer [ses] opinions sur la vie, l'amour et les particularités d'autrui. » Elle décide de faire appel à la générosité de plusieurs de ses cousins pour l'héberger. Au vu des réponses, elle décide d'aller s'installer chez des cousins éloignés, dans une ferme du Sussex, avec la ferme intention de rendre leur vie plus agréable, en échange de leur hospitalité. Cette intention de Flora va donner lieu à d'ironiques et spirituelles observations et ensuite à de subtiles petites manipulations. Le roman est bourré d'humour ; la description des personnages, habitants de la ferme tout comme amis bourgeois de Londres, donne lieu à de savoureux tableaux brossés avec beaucoup de malice. Les références à Jane Austen sont nombreuses, et d'ailleurs Flora m'a évoqué Emma dans sa manière de se mêler des affaires des autres mais dans un registre beaucoup plus comique. Il y a également plusieurs références aux Brontë et notamment une phrase qui m'a fait sourire, placée dans la bouche d'un intellectuel ridicule et attribuant les oeuvres des soeurs Brontë à Branwell. Pour ma découverte de Stella Gibbons, j'ai passé un excellent moment.
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  • MAPATOU Posté le 29 Juillet 2018
    « La ferme de cousine Judith » a un parfum de campagne anglaise, un petit côté désuet : j’ai dû vérifier en cours de lecture à quelle époque il se situait car j’avais l’impression d’avoir basculé au 19ème siècle mais non, l’histoire se passe bien dans les années 30. La jeune Flora Poste, à la mort de ses parents, se retrouve sans toit et sans argent (à peine une rente annuelle de 100 livres). Elle trouve refuge auprès de sa meilleure amie, qui lui conseille de trouver un emploi. Flora s’y refuse, elle qui a toujours vécu dans l’opulence. Elle décide donc d’écrire à tous ses cousins, certaine qu’elle sera bien accueillie chez l’un d’entre eux. Seule la cousine Judith lui répond laconiquement qu’elle sera la bienvenue à la Ferme de Froid Accueil, ferme qui se situe au fin fond du Sussex. Flora part aussitôt, bien décidée à profiter de la générosité de ses cousins. Sauf que tous les habitants de cette ferme sont plutôt étranges et vivent sous la domination de leur aïeule Ada Doom. Cette dernière dirige tout depuis sa chambre qu’elle n’a pas quittée depuis 20 ans et fait un horrible chantage affectif à tout ceux qui auraient des velléités... « La ferme de cousine Judith » a un parfum de campagne anglaise, un petit côté désuet : j’ai dû vérifier en cours de lecture à quelle époque il se situait car j’avais l’impression d’avoir basculé au 19ème siècle mais non, l’histoire se passe bien dans les années 30. La jeune Flora Poste, à la mort de ses parents, se retrouve sans toit et sans argent (à peine une rente annuelle de 100 livres). Elle trouve refuge auprès de sa meilleure amie, qui lui conseille de trouver un emploi. Flora s’y refuse, elle qui a toujours vécu dans l’opulence. Elle décide donc d’écrire à tous ses cousins, certaine qu’elle sera bien accueillie chez l’un d’entre eux. Seule la cousine Judith lui répond laconiquement qu’elle sera la bienvenue à la Ferme de Froid Accueil, ferme qui se situe au fin fond du Sussex. Flora part aussitôt, bien décidée à profiter de la générosité de ses cousins. Sauf que tous les habitants de cette ferme sont plutôt étranges et vivent sous la domination de leur aïeule Ada Doom. Cette dernière dirige tout depuis sa chambre qu’elle n’a pas quittée depuis 20 ans et fait un horrible chantage affectif à tout ceux qui auraient des velléités d’indépendance. Un peu interloquée au début de son séjour, Flora va « remonter ses manches », elle qui ne voulait pas travailler, et changer la destinée de tous les habitants de la ferme. Bon moment de lecture, agrémenté de pincées d’humour anglais.
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