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Pocket
EAN : 9782266274333
Code sériel : 16934
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 108 x 177 mm

La fête est finie

Date de parution : 15/02/2018
Dans le genre bras cassés, Totor et Picot ne font pas dans la dentelle. Avec des CV pareils, où « connaissance exhaustive de l’œuvre de Bach » figure en petit 1, et « pas grand-chose » en petit 2, on n’en voudrait même pas pour garder son camping-car. La preuve... Dans le genre bras cassés, Totor et Picot ne font pas dans la dentelle. Avec des CV pareils, où « connaissance exhaustive de l’œuvre de Bach » figure en petit 1, et « pas grand-chose » en petit 2, on n’en voudrait même pas pour garder son camping-car. La preuve : le jour où, par miracle, on le leur propose, les deux vigiles trouvent le moyen de se le faire piquer… pendant qu’ils dorment dedans ! Ils se réveillent en pleine vallée alsacienne, dans laquelle une poignée d’irréductibles « décroissants » s’apprête à prendre les armes contre les bétonneurs. La fête est finie : la guerre est déclarée.

« Drôle à l’extrême. » Hervé Bertho – Ouest France

« On aime le roman. On adorerait le film. » Madame Figaro
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EAN : 9782266274333
Code sériel : 16934
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Taches, éclaboussures, coulures, empreintes : doué pour les happenings littéraires, Maulin est un peintre abstrait, dans son genre. » Sébastien Lapaque – Le Figaro Littéraire

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ODP31 Posté le 29 Juillet 2019
    Biographe des âmes périphériques qui souffrent d’allergies carabinées au travail et à l’hygiénisme ambiant, Olivier Maulin nous conte les aventures irrésistibles de deux pieds nickelés, bras cassés et esprits dépulpés, Totor et Picot. Je pèse mes superlatifs pour ne pas tomber dans le copié collé d’un quatrième de couverture car combien promettent, sur la tête de Gutenberg, la plume sur le cœur, doigts et orteils croisés sur la bible, guillemets greffés à des extraits d’articles élogieux, «des fous rires à répétition » et la « comédie de l’année » ? Pour combien de déceptions et de sourires égarés entre un incipit insipide et un dénouement aussi drôle que l’adresse de l’imprimerie de la dernière page ? Chez Olivier Maulin, je peux témoigner que l’humour ne relève pas de la publicité mensongère. Une preuve ? Totor et Picot sont embauchés comme vigiles d’un vendeur de camping-cars. Plus maîtres-bières que maîtres-chiens, ils se présentent sur les lieux avec un réfugié de l’ASPA et le toutou de la voisine, un… Yorkshire, prénommé… Bébé Chips ! Le ton est donné. Otages d’un camping-car volé pendant leur sommeil aviné, ils sont recueillis dans une vallée alsacienne par des réfractaires au changement, des nostalgiques du bon... Biographe des âmes périphériques qui souffrent d’allergies carabinées au travail et à l’hygiénisme ambiant, Olivier Maulin nous conte les aventures irrésistibles de deux pieds nickelés, bras cassés et esprits dépulpés, Totor et Picot. Je pèse mes superlatifs pour ne pas tomber dans le copié collé d’un quatrième de couverture car combien promettent, sur la tête de Gutenberg, la plume sur le cœur, doigts et orteils croisés sur la bible, guillemets greffés à des extraits d’articles élogieux, «des fous rires à répétition » et la « comédie de l’année » ? Pour combien de déceptions et de sourires égarés entre un incipit insipide et un dénouement aussi drôle que l’adresse de l’imprimerie de la dernière page ? Chez Olivier Maulin, je peux témoigner que l’humour ne relève pas de la publicité mensongère. Une preuve ? Totor et Picot sont embauchés comme vigiles d’un vendeur de camping-cars. Plus maîtres-bières que maîtres-chiens, ils se présentent sur les lieux avec un réfugié de l’ASPA et le toutou de la voisine, un… Yorkshire, prénommé… Bébé Chips ! Le ton est donné. Otages d’un camping-car volé pendant leur sommeil aviné, ils sont recueillis dans une vallée alsacienne par des réfractaires au changement, des nostalgiques du bon vieux temps, décroissants qui préfèrent la tartine locale (désolé), qui sabotent avec panache tous les projets de construction de grands promoteurs. Olivier Maulin excelle dans le comique de situation et le burlesque. Le propos n’est pas vulgaire, les dialogues sont « Audiardisés » et les chapitres s’enchaînent de façon très rythmée. L’auteur témoigne d’une adorable empathie pour tous ses personnages, plus supporter des lanternes rouges que du vainqueur du tour de France. En revanche, il est sans merci pour les représentants du « progrès » et de la déshumanisation de la société. Je pense que Philippe Muray l’aurait adoubé. Nul besoin de partager toutes ces idées car, ici, l’humour fait l’unanimité. Un très bon remède contre la déprime aux effets plus bénéfiques que dix essais sur le développement personnel, quatre séances de méditation avec Petit Bambou et 1 rando de Sylvothérapie. Happy End pour Bébé Chips.
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  • CVolland Posté le 25 Juillet 2019
    Benoit Duteurtre dans son livre Polémiques, dit du bien d'Olivier Maulin. Alors, en lecteur servile et discipliné, je me suis procuré un de ses ouvrages.. Deux potes, deux losers, un maigre intelligent et un grand costaud débile mental (tiens ça me fait penser à quelques choses...) vivant d'expédiant et abonnés aux plans qui tournent mal se retrouvent vigile chez un concessionnaire de camping-car. Lorsqu'ils se réveillent après une sieste dans l'un des engins, le véhicule se trouve sur l'autoroute conduit par une famille de Rrom. Ceci les emmènera en Alsace dans une vallée isolé ou les habitants sont des preppers en mode "ça vas péter". Un texte résolument réac qui part dans tous les sens, on ne croit pas une seconde à l'histoire et le délire écolo de droite un peu surjoué n'évite pas le travers d'idéaliser le monde rural. Mais attention à ne pas prendre trop au sérieux le récit, y voir trop d'idéologie serait une erreur. Je retient avant tout l'humour omniprésent , la farce, un bon divertissement en somme (pas le département hein)
  • anlixelle Posté le 31 Mai 2019
    Il y avait très longtemps que je n'avais pas ri et m'étais autant amusée au cours d'une lecture. Et que c'est bon ! Dans La fête est finie, deux camarades moitié-Apache moitié-imbéciles (malgré tout assez sympathiques pour le lecteur/trice) sont obligés de quitter la capitale après avoir commis (à l'insu de leur plein gré) une méga bêtise. Ils se retrouvent alors dans un camping très abandonné à rencontrer un à un toute une bande d'écologistes révolutionnaires dépareillés et détonants. Le tout formera une communauté amicale de personnes perdues pour la cause moderne qui se lavera dans l'eau des rivières, préférera la musique classique à la techno (surtout Bach), avec pour souhait premier la conservation de leur vallée adorée, car un terrible projet de construction d'un Center Parc viendra réveiller leur conscience et leur vivacité d'action. Révolutionnaires à leur manière, dans une écriture humoristique à souhait, les héros de Maulin s'organisent et tapent partout où ça fait mal dans une comédie aussi loufoque qu'acide parce qu'elle passe au tamis notre époque et ses nombreuses contradictions. Ce livre est assurément à la fois grave et drôle. Certes, son message est … « Oui à la décroissance non au pouvoir des lobbys et au conformisme moral et... Il y avait très longtemps que je n'avais pas ri et m'étais autant amusée au cours d'une lecture. Et que c'est bon ! Dans La fête est finie, deux camarades moitié-Apache moitié-imbéciles (malgré tout assez sympathiques pour le lecteur/trice) sont obligés de quitter la capitale après avoir commis (à l'insu de leur plein gré) une méga bêtise. Ils se retrouvent alors dans un camping très abandonné à rencontrer un à un toute une bande d'écologistes révolutionnaires dépareillés et détonants. Le tout formera une communauté amicale de personnes perdues pour la cause moderne qui se lavera dans l'eau des rivières, préférera la musique classique à la techno (surtout Bach), avec pour souhait premier la conservation de leur vallée adorée, car un terrible projet de construction d'un Center Parc viendra réveiller leur conscience et leur vivacité d'action. Révolutionnaires à leur manière, dans une écriture humoristique à souhait, les héros de Maulin s'organisent et tapent partout où ça fait mal dans une comédie aussi loufoque qu'acide parce qu'elle passe au tamis notre époque et ses nombreuses contradictions. Ce livre est assurément à la fois grave et drôle. Certes, son message est … « Oui à la décroissance non au pouvoir des lobbys et au conformisme moral et au gouvernement des collectivités non à la soumission à la loi des flux financiers, etc … » dans une ode à la liberté de chacun/e, liberté de pouvoir se saouler sous les étoiles, de se mettre nus sur la mousse (à deux c'est mieux) si ça nous chante... le tout baigné dans un humour corrosif et contagieux, ce qui donne vie à une guerre des gueux à la Fanfan la tulipe ou à la Zorro forcément désopilante. En revisitant le geste des zadistes de Notre Dames des Landes, mais en ne ménageant pas non plus nombre de leurs travers, cette critique de la mondialisation chante aussi un amour inconditionnel de la nature qui fait chaud au coeur. Dans cette dissidence existentielle, Maulin ne s'est pas contenté d'une critique des serial-bétonneurs « qui détruisent tout, les forêts, le passé, la beauté, le sens de la vie, la dignité des hommes, mais pleurnichent sur Palmyre plastiqué par les islamistes », il a composé une épopée amusante à souhait en lui ajoutant un brin de suspens, mais aussi une réflexion sur l'humanité et la solitude. Ces sujets (très sérieux) avaient bien besoin d'une plume comme celle-ci capable de manier le sens de la dérision et de donner de l'ampleur à ce sujet délicat. L'humour à chaque page, le style que j'ai adoré, les personnages inoubliables (ah !! Totor ! les chiens… le nain… et j'en passe) font de la fête est finie un petit bijou, un ovni qui est (heureusement) passé dans mon ciel de lectrice. Mais derrière la comédie, le fond est très sérieux. On y apprend aussi plein de choses entre deux rigolades. D'ailleurs, il est absolument, à un moment ou à un autre nécessaire de s'arrêter de rigoler, car après « la grande fête de la croissance, la fête du tourisme, des écrans plats et de la tour Eiffel illuminée » La fête est finie est bien finie, et c'est au travers de ces personnages hauts en couleur, dignes d'Astérix et d'Obélix contre les Romains qu'on nous le rappelle avec humour mais avec véhémence. A bon entendeur … !
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  • jmb33320 Posté le 14 Décembre 2018
    Les aventures de Picot et Totor, pareils à des Laurel et Hardy de la France du 21ème siècle, démarrent sur des chapeaux de roue. Et qu’importe s’il s’agit de celles d’un camping-car luxueux (volé). L’écriture fait mouche, pétille. Peu à peu l’improbable le devient encore plus, jusqu’à atteindre les dimensions de la Fable. Et arrivé là, même si j’ai pris plaisir à cette lecture, je me suis senti un peu désarçonné. Laurel et Hardy ont fait place aux Monty Python, avec leurs délires surréalistes. Ou pour une référence plus locale (et actuelle) à un scénario de Benoît Delépine et Gustave Kervern.
  • Lunabiax Posté le 2 Février 2017
    C'est l'histoire de deux copains un peu paumés. Picot, le narrateur, vient de perdre son dernier emploi et s'est installé temporairement chez Victor, qui écoute du Bach à longueur de journée, vautré sur son canapé. Victor parvient à leur dénicher un travail de vigiles dans un parc de camping-cars à Lagny-sur-Marne. Dès la première nuit, les deux hommes ne trouvent rien de mieux que de s'endormir saouls dans un des camping-cars, pour se réveiller et se rendre compte que le véhicule a été volé par une famille roumaine qui roule droit vers son pays. Ils parviennent à se débarrasser des voleurs et s'installent dans un camping en Alsace, près de Colmar. Y vivent depuis trois ans Schül et sa fille Rirette, qui se préparent à l'effondrement du monde moderne en vivant en autarcie et en maniant les armes, avec quelques habitants qui partagent leurs convictions. Les deux copains vont prendre fait et cause pour eux, surtout quand il faut mener des actions pour lutter contre la création d'une décharge industrielle qui, au nom des intérêts économiques, va ruiner le paysage. La résistance va s'intensifier quand ils ont vent du projet d'un gigantesque Center Park… Fait rare pour être signalé, il est... C'est l'histoire de deux copains un peu paumés. Picot, le narrateur, vient de perdre son dernier emploi et s'est installé temporairement chez Victor, qui écoute du Bach à longueur de journée, vautré sur son canapé. Victor parvient à leur dénicher un travail de vigiles dans un parc de camping-cars à Lagny-sur-Marne. Dès la première nuit, les deux hommes ne trouvent rien de mieux que de s'endormir saouls dans un des camping-cars, pour se réveiller et se rendre compte que le véhicule a été volé par une famille roumaine qui roule droit vers son pays. Ils parviennent à se débarrasser des voleurs et s'installent dans un camping en Alsace, près de Colmar. Y vivent depuis trois ans Schül et sa fille Rirette, qui se préparent à l'effondrement du monde moderne en vivant en autarcie et en maniant les armes, avec quelques habitants qui partagent leurs convictions. Les deux copains vont prendre fait et cause pour eux, surtout quand il faut mener des actions pour lutter contre la création d'une décharge industrielle qui, au nom des intérêts économiques, va ruiner le paysage. La résistance va s'intensifier quand ils ont vent du projet d'un gigantesque Center Park… Fait rare pour être signalé, il est difficile de résumer ce roman autrement qu'en paraphrasant la quatrième de couverture, tant le résumé proposé par l'éditeur est bien fait et complet. Un récit émaillé de discours écologiques et anti consommateurs, plutôt drôle et bien mené. Totor est hilarant de bêtise et de naïveté, Picot tendre sous ses dehors mal dégrossis, les autres personnages truculents même si certains sont peu crédibles, dont le marquis Alfonso Leoncio Fernandez del Monte y Alba, qui va prendre la tête des opérations de résistance avant de s'évaporer brusquement, laissant le récit s'achever dans un happy end un peu artificiel.
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