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            La fête est finie

            Pocket
            EAN : 9782266274333
            Code sériel : 16934
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 240
            Format : 108 x 177 mm
            La fête est finie

            Date de parution : 15/02/2018
            Dans le genre bras cassés, Totor et Picot ne font pas dans la dentelle. Avec des CV pareils, où « connaissance exhaustive de l’œuvre de Bach » figure en petit 1, et « pas grand-chose » en petit 2, on n’en voudrait même pas pour garder son camping-car. La preuve... Dans le genre bras cassés, Totor et Picot ne font pas dans la dentelle. Avec des CV pareils, où « connaissance exhaustive de l’œuvre de Bach » figure en petit 1, et « pas grand-chose » en petit 2, on n’en voudrait même pas pour garder son camping-car. La preuve : le jour où, par miracle, on le leur propose, les deux vigiles trouvent le moyen de se le faire piquer… pendant qu’ils dorment dedans ! Ils se réveillent en pleine vallée alsacienne, dans laquelle une poignée d’irréductibles « décroissants » s’apprête à prendre les armes contre les bétonneurs. La fête est finie : la guerre est déclarée.

            « Drôle à l’extrême. » Hervé Bertho – Ouest France

            « On aime le roman. On adorerait le film. » Madame Figaro
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            EAN : 9782266274333
            Code sériel : 16934
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 240
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            6.95 €
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            Ils en parlent

            « Taches, éclaboussures, coulures, empreintes : doué pour les happenings littéraires, Maulin est un peintre abstrait, dans son genre. » Sébastien Lapaque – Le Figaro Littéraire

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • jmb33320 Posté le 14 Décembre 2018
              Les aventures de Picot et Totor, pareils à des Laurel et Hardy de la France du 21ème siècle, démarrent sur des chapeaux de roue. Et qu’importe s’il s’agit de celles d’un camping-car luxueux (volé). L’écriture fait mouche, pétille. Peu à peu l’improbable le devient encore plus, jusqu’à atteindre les dimensions de la Fable. Et arrivé là, même si j’ai pris plaisir à cette lecture, je me suis senti un peu désarçonné. Laurel et Hardy ont fait place aux Monty Python, avec leurs délires surréalistes. Ou pour une référence plus locale (et actuelle) à un scénario de Benoît Delépine et Gustave Kervern.
            • Lunabiax Posté le 2 Février 2017
              C'est l'histoire de deux copains un peu paumés. Picot, le narrateur, vient de perdre son dernier emploi et s'est installé temporairement chez Victor, qui écoute du Bach à longueur de journée, vautré sur son canapé. Victor parvient à leur dénicher un travail de vigiles dans un parc de camping-cars à Lagny-sur-Marne. Dès la première nuit, les deux hommes ne trouvent rien de mieux que de s'endormir saouls dans un des camping-cars, pour se réveiller et se rendre compte que le véhicule a été volé par une famille roumaine qui roule droit vers son pays. Ils parviennent à se débarrasser des voleurs et s'installent dans un camping en Alsace, près de Colmar. Y vivent depuis trois ans Schül et sa fille Rirette, qui se préparent à l'effondrement du monde moderne en vivant en autarcie et en maniant les armes, avec quelques habitants qui partagent leurs convictions. Les deux copains vont prendre fait et cause pour eux, surtout quand il faut mener des actions pour lutter contre la création d'une décharge industrielle qui, au nom des intérêts économiques, va ruiner le paysage. La résistance va s'intensifier quand ils ont vent du projet d'un gigantesque Center Park… Fait rare pour être signalé, il est... C'est l'histoire de deux copains un peu paumés. Picot, le narrateur, vient de perdre son dernier emploi et s'est installé temporairement chez Victor, qui écoute du Bach à longueur de journée, vautré sur son canapé. Victor parvient à leur dénicher un travail de vigiles dans un parc de camping-cars à Lagny-sur-Marne. Dès la première nuit, les deux hommes ne trouvent rien de mieux que de s'endormir saouls dans un des camping-cars, pour se réveiller et se rendre compte que le véhicule a été volé par une famille roumaine qui roule droit vers son pays. Ils parviennent à se débarrasser des voleurs et s'installent dans un camping en Alsace, près de Colmar. Y vivent depuis trois ans Schül et sa fille Rirette, qui se préparent à l'effondrement du monde moderne en vivant en autarcie et en maniant les armes, avec quelques habitants qui partagent leurs convictions. Les deux copains vont prendre fait et cause pour eux, surtout quand il faut mener des actions pour lutter contre la création d'une décharge industrielle qui, au nom des intérêts économiques, va ruiner le paysage. La résistance va s'intensifier quand ils ont vent du projet d'un gigantesque Center Park… Fait rare pour être signalé, il est difficile de résumer ce roman autrement qu'en paraphrasant la quatrième de couverture, tant le résumé proposé par l'éditeur est bien fait et complet. Un récit émaillé de discours écologiques et anti consommateurs, plutôt drôle et bien mené. Totor est hilarant de bêtise et de naïveté, Picot tendre sous ses dehors mal dégrossis, les autres personnages truculents même si certains sont peu crédibles, dont le marquis Alfonso Leoncio Fernandez del Monte y Alba, qui va prendre la tête des opérations de résistance avant de s'évaporer brusquement, laissant le récit s'achever dans un happy end un peu artificiel.
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            • tobiblion Posté le 1 Décembre 2016
              Olivier Maulin est l’écrivain franc-tireur qui bafoue l’étiquette de sa caste. Il est le cancre de Prévert qui dit non au professeur et s’obstine royalement à écrire ce qui lui plait. Avec sa prose festive, nous retrouvons ce rire pantagruélique qui a déserté le roman français. Mettre les pieds dans son univers c’est prendre le risque de devenir dépendant au style de cet échappé du bocal. Difficile de trouver un rival à ce séparatiste qui se moque à la bonne franquette des travers de notre époque. Lui seul détient la recette pour faire dérailler les wagons du conformisme. Son humour relève de l’artillerie lourde et ses cibles sont multiples, sans qu’il s’estime obligé d’afficher une quelconque bannière. Vous l’aurez deviné, Maulin n’est pas du genre à mener ses lecteurs à la baguette. Mais ce qui le caractérise le plus, c’est son immense bienveillance envers les déclassés et autres individus en rupture de ban dont personne ne se soucie. Parions une tournée au bar de l’amitié que cette foldingue équipée vous fera rire aux larmes et vous transformera en ambassadeur zélé de l’auteur !
            • Bougnadour Posté le 24 Septembre 2016
              Évidemment ce n'est pas un chef d'oeuvre impérissable mais on rit franchement surtout au départ de l'épopée des deux bouffons de personnages, l'aventure finale en écolo combattants et les considérations sur le Monde de l'auteur sont un peu convenues mais on passe un bon moment.
            • MarcoPolo85 Posté le 5 Septembre 2016
              C'est le quatrième livre de Maulin que je lis. C'est de la gourmandise, je l'avoue. Quand je vois la sortie d'un nouveau livre chez cet écrivain, je sais pertinemment qu'en l'entamant, je vais passer un bon moment. Attention, tout n'est pas hyper homogène dans ce qu'il fait. Souvent, lors de mes lectures, je ressens du flottement en milieu de livre, du remplissage de pages à certains endroits. J'ai l'impression qu'il y a un peu de fainéantise chez Maulin. Mais, c'est sans doute ce qui fait son charme, car quand il est bien réveillé et bien armé, il nous sort toute son artillerie de vérité et de cruauté sociale, d'humour décapant au travers de personnages hauts en couleur. Et ça, j'adore. Dans ce livre, nous sommes dans une vallée perdue du fin fond de l'Alsace, un endroit où la faune locale est en danger. Je ne parle pas ici de chevreuils, de lièvres ou de vers de terre, mais plutôt celle des bouilleurs de cru, de vrais éleveurs et de nains de jardin. Des gens qui savent humer l'air qui nous entoure ; des gens qui ont un cerveau qui fonctionne en harmonie avec la nature qui les entourent. Et cette population locale est... C'est le quatrième livre de Maulin que je lis. C'est de la gourmandise, je l'avoue. Quand je vois la sortie d'un nouveau livre chez cet écrivain, je sais pertinemment qu'en l'entamant, je vais passer un bon moment. Attention, tout n'est pas hyper homogène dans ce qu'il fait. Souvent, lors de mes lectures, je ressens du flottement en milieu de livre, du remplissage de pages à certains endroits. J'ai l'impression qu'il y a un peu de fainéantise chez Maulin. Mais, c'est sans doute ce qui fait son charme, car quand il est bien réveillé et bien armé, il nous sort toute son artillerie de vérité et de cruauté sociale, d'humour décapant au travers de personnages hauts en couleur. Et ça, j'adore. Dans ce livre, nous sommes dans une vallée perdue du fin fond de l'Alsace, un endroit où la faune locale est en danger. Je ne parle pas ici de chevreuils, de lièvres ou de vers de terre, mais plutôt celle des bouilleurs de cru, de vrais éleveurs et de nains de jardin. Des gens qui savent humer l'air qui nous entoure ; des gens qui ont un cerveau qui fonctionne en harmonie avec la nature qui les entourent. Et cette population locale est en danger, car cet endroit idyllique, éloigné des lieux de consommation est parfait pour y implanter ce que nous vomissons tous les jours, nos déchets. De plus, cette zone rurale est idéale pour y créer un ensemble immobilier dédié à nos citadins stressés : un Center Parc. Dans cette fable, je ne dois pas oublier deux gugusses parigots, des ratés, des escargots de la société, des losers qui n'attendent rien de la vie et qui se sont retrouvés (presque malgré eux) dans ces contrées Vosgiennes avec pour principal bagage un camping car, dernier cri de la production Mercedes. Et tous ces individus, en malaise dans cette course folle à la performance s'unissent pour faire face au péril capitaliste avec leurs moyens. C'est David contre Goliath. C'est le village d'Astérix, c'est Notre Dame des Landes. Eh oui, ce récit ressemble à s'y méprendre à cette résistance que l'on trouve aujourd'hui contre le fameux aéroport dans le bocage entre Nantes et Rennes. Et si celle ci aboutit de la même façon que dans le bouquin, on va s'amuser.
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