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Archipoche
EAN : 9782377358373
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 10,8 x 17,7 mm

La Fille du faiseur de rois

Sarah DALI (Traducteur)
Collection : Roman & évasion
Date de parution : 05/11/2020
Philippa Gregory, la reine anglaise du roman historique est de retour. 
Avec ce nouveau roman historique, Philippa Gregory (Deux sœurs pour un roi) suit les pas d’Anne Neville, fille du comte de Warwick, surnommé « le faiseur de rois », face à la famille royale britannique, pendant l’époque tourmentée de la Guerre des Deux-Roses. 
1471. Mariée à 14 ans, Anne Neville – la fille du comte de Warwick, surnommé le «faiseur de rois» – perd succes- sivement son époux et son père. Elle ne doit son salut qu’au futur Richard III, le frère du roi, qu’elle épouse deux ans plus tard, même si elle... 1471. Mariée à 14 ans, Anne Neville – la fille du comte de Warwick, surnommé le «faiseur de rois» – perd succes- sivement son époux et son père. Elle ne doit son salut qu’au futur Richard III, le frère du roi, qu’elle épouse deux ans plus tard, même si elle devra pour cela affronter la puissante famille royale... dont la reine. Cet épisode de la Guerre des Deux-Roses est ici raconté avec brio par l’une des plus talentueuses romancières du genre, qui choisit de faire parler les femmes que l’Histoire a trop souvent tendance à oublier.
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EAN : 9782377358373
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 10,8 x 17,7 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mamzelleoups Posté le 25 Août 2021
    Fille d'un des plus grands personnages du royaume d'Angleterre, surnommé le "faiseur de rois", Anne grandit proche du pouvoir et dans la terreur de la famille royale destituée. De son enfance à l'âge adulte, nous suivons la guerre des Deux roses à travers les yeux de cette reine du XVe siècle. Le roman m'a globalement plu, mais les nombreux personnages et événements (historiques et/ou romancés) m'ont parfois un peu perdue. Il est également difficile de démêler le vrai du faux. Le style reste un peu trop decriptif à mon goût, je n'ai pas entièrement réussit à m'attacher aux personnages. Cependant, je serais curieuse de lire d'autres romans de cette auteur, pour revivre la même histoire du point de vue d'une autre héroïne.
  • nekomusume Posté le 21 Juillet 2021
    Que comprend une enfant à la politique et à la guerre? En 1465, Anne, la fille du faiseur de roi, a 8 ans. Au milieu de la tourmente qu'est la guerre des deux roses, son père vient de porter sur le trône Édouard IV. Elle et sa soeur seront des pions dans sa tentative de contrôler la monarchie, de revirements en trahisons, de victoires en défaites, la roue de la fortune tourne pour ceux qui convoitent la couronne. Philippa Gregory nous raconte la grande histoire à la première personne par le point de vue rarement retenu d'une femme. Je ne suis pas très pointue en histoire anglaise et j'ai beaucoup aimé en apprendre plus à travers cet épisode de la guerre des roses. Si les dialogues et lettres que Lady Anne échange ne sont pas des faits avérés, ils semblent cohérents face à la trame historique réelle. L'auteure adopte un point de vue interne qui permet de comprendre les enjeux et les craintes du personnage et de son entourage proche. L'évolution d'Anne de l'enfance à l'âge adulte montre la façon dont elle prend conscience de son rôle, comment se développe son ambition et comment elle tente de prendre... Que comprend une enfant à la politique et à la guerre? En 1465, Anne, la fille du faiseur de roi, a 8 ans. Au milieu de la tourmente qu'est la guerre des deux roses, son père vient de porter sur le trône Édouard IV. Elle et sa soeur seront des pions dans sa tentative de contrôler la monarchie, de revirements en trahisons, de victoires en défaites, la roue de la fortune tourne pour ceux qui convoitent la couronne. Philippa Gregory nous raconte la grande histoire à la première personne par le point de vue rarement retenu d'une femme. Je ne suis pas très pointue en histoire anglaise et j'ai beaucoup aimé en apprendre plus à travers cet épisode de la guerre des roses. Si les dialogues et lettres que Lady Anne échange ne sont pas des faits avérés, ils semblent cohérents face à la trame historique réelle. L'auteure adopte un point de vue interne qui permet de comprendre les enjeux et les craintes du personnage et de son entourage proche. L'évolution d'Anne de l'enfance à l'âge adulte montre la façon dont elle prend conscience de son rôle, comment se développe son ambition et comment elle tente de prendre le contrôle de sa vie et de son destin. Se situer au coeur de ses pensées est un expérience étrange vu la différence de contexte avec notre époque. Loin du féminisme, elle accepte de se soumettre aux ordres de son père puis de ses maris. L'impossibilité pour une femme de vivre sans tutelle la rendant dépendante du bon vouloir de celles-ci, elle cherchera à obtenir quelqu'un lui permettant de réaliser ses ambitions. De même, l'importance de produire des héritiers est une des préoccupations majeures des femmes de l'époque, aussi beaucoup d'importance est accordé à cet aspect de sa vie, que ce soit les tentatives de conception, les risques liés à la grossesse ou à l'accouchement ou les soins et précautions prises pour le nouveau-né mais également le fait le rendre son statut inattaquable car les lois sur le mariage sont complexes et dépendantes autant du pouvoir du pape que du roi. Ce dernier étant sur un trône éjectable à cet époque, le nouveau venu s'empresse généralement de produire des lois destinées à protéger sa place et statut allègrement sur la légitimité ou non des autres prétendant. L'arsenal juridique pour première ligne de défense, la guerre et le meurtre pour seconde... Le dernier aspect des pensées d'Anne présente l'omniprésence des superstitions, notamment en ce qui concerne la sorcellerie, et les craintes qu'elle engendre et à quel point elle est prise au sérieux mais également comment celle-ci peut être utilisée pour affaiblir l'ennemi. Dans cet histoire, l'auteure a également choisi certaines théories d'interprétation car plusieurs faits historiques sont improuvables et reposent sur des rumeurs faites pour afflaiblir les différents opposants. Aussi l'image qu'elle nous propose du roi Richard III est très différente de celle donnée par d'autres historiens ou même par la littérature classique comme Shakespeare. Au final, j'ai beaucoup aimé cette façon de raconter l'histoire rendant attachante la principale protagoniste tout en permettant de visiter cette période troublée de l'histoire. Georges RR Martin n'a rien inventé, Game of throne aurait pu se situer dans l'Angleterre du 15ème siècle. J'ai tellement apprécié ce livre que je voulais suivre cette histoire de façon chronologique, malheureusement, la traduction des romans ne suit pas cet ordre...
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  • LesLecturesdEole Posté le 12 Avril 2021
    Pour quelqu’un qui apprécie les romans historiques, il était impardonnable que je n’ai pas encore découvert Philippa Gregory. Grand nom de la romance historique, notamment autour de la royauté anglaise, elle a la particularité de faire la place belle aux femmes de l’Histoire. Ici, on suit Anne de Warwick, la future femme de Richard III (mais si vous savez, celui qui a une pièce de Shakespeare à son nom ! Oui c’est la seule chose que je connaisse de lui…). Au sortir de la Guerre de Cent Ans, le trône d’Angleterre est fragile et Anne est promise à un prétendant au trône, fils de Marguerite d’Anjou. Entre trahisons, guerres et vie à la cour, Philippa Gregory retrace avec beaucoup de détails cette partie de l’histoire de la Guerre des Deux Roses, assez méconnue en France. Parfois un peu complexe dans les intrigues politiques (un petit tour sur la page Wikipédia de l’événement historique m’a été nécessaire pour tout resituer), c’est un roman captivant qui se dévore. J’ai adoré découvrir le personnage d’Anne de Warwick, dont je n’avais jamais entendu parler avant aujourd’hui. On la voit petite fille adorée par son père avant qu’elle ne s’émancipe progressivement pour tracer sa propre... Pour quelqu’un qui apprécie les romans historiques, il était impardonnable que je n’ai pas encore découvert Philippa Gregory. Grand nom de la romance historique, notamment autour de la royauté anglaise, elle a la particularité de faire la place belle aux femmes de l’Histoire. Ici, on suit Anne de Warwick, la future femme de Richard III (mais si vous savez, celui qui a une pièce de Shakespeare à son nom ! Oui c’est la seule chose que je connaisse de lui…). Au sortir de la Guerre de Cent Ans, le trône d’Angleterre est fragile et Anne est promise à un prétendant au trône, fils de Marguerite d’Anjou. Entre trahisons, guerres et vie à la cour, Philippa Gregory retrace avec beaucoup de détails cette partie de l’histoire de la Guerre des Deux Roses, assez méconnue en France. Parfois un peu complexe dans les intrigues politiques (un petit tour sur la page Wikipédia de l’événement historique m’a été nécessaire pour tout resituer), c’est un roman captivant qui se dévore. J’ai adoré découvrir le personnage d’Anne de Warwick, dont je n’avais jamais entendu parler avant aujourd’hui. On la voit petite fille adorée par son père avant qu’elle ne s’émancipe progressivement pour tracer sa propre route entre les intrigues et les morts. Etant donné que l’on suit l’Histoire de son point de vue, on voit une image très négative de la Reine et de ses filles. Cela donne envie de lire les autres romans de l’autrice pour découvrir leur point de vue à elles, qui ont également eu un rôle important. Si j’ai eu un peu de mal avec l’écriture au début, que je trouvais très guindée alors que c’était une enfant qui parlait, je m’y suis faite car après tout le langage était plus soutenu à l’époque et nous sommes à la cour. Au bout de quelques chapitres j’ai été embarquée dans ce tourbillon historique, que je recommande vivement !
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  • Carolivra Posté le 31 Mars 2021
    C’est le premier roman que je lis de Philippa Gregory et je dois lui reconnaître un certain talent de conteuse. Son roman est avant tout historique. Minutieusement, elle nous raconte une intense mais brève période de la cour d’Angleterre, à travers les yeux de la jeune Anne. Le père de cette dernière est surnommé le faiseur de rois car c’est lui qui, dans l’ombre, tire les ficelles du jeu, et place ses pions sur l’échiquier du pouvoir politique mais c’est sans compter sur la puissante famille Rivers, dont Elizabeth deviendra reine d’Angleterre. Cette dernière est montrée comme une reine calculatrice et froide bientôt traitée de sorcière par tous ceux qui veulent la voir chuter. Il est étonnant de voir à quelle vitesse les alliances se font et se défont, les trahisons se multiplient, les mises à mort se répètent. C’en est presque vertigineux. Au milieu de tout ce désordre, il y a Anne Neville qui prend lentement conscience de sa place insignifiante de femme. Elle n’est qu’un pion que son père marie selon les opportunités! C’en est glaçant. Les femmes ne sont bonnes qu’à être des mères pour assurer la pérennité de la famille. J’ai appris beaucoup choses sur la façon dont... C’est le premier roman que je lis de Philippa Gregory et je dois lui reconnaître un certain talent de conteuse. Son roman est avant tout historique. Minutieusement, elle nous raconte une intense mais brève période de la cour d’Angleterre, à travers les yeux de la jeune Anne. Le père de cette dernière est surnommé le faiseur de rois car c’est lui qui, dans l’ombre, tire les ficelles du jeu, et place ses pions sur l’échiquier du pouvoir politique mais c’est sans compter sur la puissante famille Rivers, dont Elizabeth deviendra reine d’Angleterre. Cette dernière est montrée comme une reine calculatrice et froide bientôt traitée de sorcière par tous ceux qui veulent la voir chuter. Il est étonnant de voir à quelle vitesse les alliances se font et se défont, les trahisons se multiplient, les mises à mort se répètent. C’en est presque vertigineux. Au milieu de tout ce désordre, il y a Anne Neville qui prend lentement conscience de sa place insignifiante de femme. Elle n’est qu’un pion que son père marie selon les opportunités! C’en est glaçant. Les femmes ne sont bonnes qu’à être des mères pour assurer la pérennité de la famille. J’ai appris beaucoup choses sur la façon dont les femmes (et les hommes) vivaient à l’époque. Philippa Gregory nous détaille les choses du quotidien sans que cela ne soit pédant ou répétitif. Une scène m’a marquée particulièrement: celle de l’accouchement d’Isabelle, la sœur d’Anne! Le roman se lit un peu comme on regarderait une bonne série. Chaque chapitre en appelle un autre et malgré les nombreux Edouard, Richard et j’en passe, je me suis régalée. Je ne peux que vous conseiller cet excellente roman historique entre intrigues politiques et amoureuses.
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  • camilleD Posté le 1 Mars 2021
    Quel bonbon quand on aime les histoires de princesses inscrites dans une réalité historique ! cette fois-ci c'est raconté du point de vue de la petite Anne, fille d'un des hommes les plus puissants d'Angleterre. Le 15ème siècle n'a alors plus de secrets pour nous, puisque l'on est pris par la main par cette enfant qui va apprendre, avec nous, la vie à la cour, les enjeux politiques, les manigances croyances et autres retournements qui animent les débats des grands de ce monde. C'est un vrai tour de force narratif, puisque l'on suit, sans se lasser, les péripéties de cette jeune femme et ses aventures dans la plus haute noblesse anglaise. On touche les étoffes, on goute les mets, on sent les parfums. C'est riche et foisonnant. Tout l'enjeu de ce petit bout de femme est de tenir le cap dans un monde régi par les hommes. Bref, pas simple mais palpitant ! je recommande vivement. Merci Masse Critique et les editions Archipel pour ce beau livre et le joli carnet qui l'acoompagnait.
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