En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez le dépôt de cookies qui nous permettront, ainsi qu’à nos partenaires, de vous proposer des offres et contenus adaptés à vos centres d’intérêts, des fonctions de partage vers les réseaux sociaux, d’analyser le trafic et la performance du site et d’effectuer des statistiques.
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        La fin des haricots

        Pocket
        EAN : 9782266226578
        Code sériel : 44
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 224
        Format : 108 x 177 mm
        La fin des haricots

        Date de parution : 30/08/2012

        « “À peine ai-je franchi le seuil que je m’arrête, pétrifié par la surprise : la môme Danièle gît au bas de l’escalier, la tête sur le carrelage du vestibule. Elle a la coquille fêlée et une mare de sang achève de se figer.
        Je m’agenouille auprès de la pauvrette...

        « “À peine ai-je franchi le seuil que je m’arrête, pétrifié par la surprise : la môme Danièle gît au bas de l’escalier, la tête sur le carrelage du vestibule. Elle a la coquille fêlée et une mare de sang achève de se figer.
        Je m’agenouille auprès de la pauvrette et je glisse la main entre ses roberts. Partie sans laisser d’adresse.”
        Les putes de Paname se font buter, comme des perdrix à l’ouverture. Toujours le même topo : des blondes bien roulées montent avec le quidam, et on les retrouve le lendemain, étranglées.
        Alors bien sûr, dans la presse, ça rigole. Aussi, San-A et ses deux compères sont mis sur le coup rapidos par le Chevelu. Mais pas facile, de s’y retrouver, surtout qu’un cave, qui avait voulu se faire une pute, se retrouve clamsé, tiré comme un lapin par l’inspecteur Paquerette.
        Un peu louche, in fine, cet inspecteur de la Mondaine. Après avoir découvert le pourquoi du comment des raisons du cave defuncté, San-A aurait comme des doutes sur cet inspecteur... »

        San-Antonio

        @ Titre disponible en version numérique

        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782266226578
        Code sériel : 44
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 224
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        6.40 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • enoline Posté le 5 Décembre 2017
          Voilà un livre qui détend !!! Pas besoin de réfléchir, on comprend le jargon de la bande !! C'est toujours un bon moment de passé avec San-Antonio
        • ntchoubis Posté le 1 Mai 2017
          I. Le commissaire San-Antonio et ses acolytes, en conjonction étroite avec Achille Pâquerette, un type qui «avait passé douze ans à la Mondaine» suent sang et eau pour «démasquer le fou qui, régulièrement, deux fois par mois, abattait une pierreuse». Voilà comment le commissaire caractérise le modus operandi de ce tueur en série: « le processus du meurtrier, pourtant, ne variait pas. Il abordait les filles, les décidait à le suivre en voiture, même lorsqu'il s'adressait à des sédentaires; il les conduisait alors dans un endroit désert, les étranglait et les abandonnait dans l'auto qui était chaque fois une voiture volée. le plus étrange, c'est que les filles, prévenues par la presse des méthodes du tueur, continuaient de le suivre. » Lors d'un traquenard, ils prennent enfin ce sadique (Boilevent était son nom) en flagrant délit. Rapide comme l'éclair, l'inspecteur Pâquerette arrive à l'envoyer ad patres. Mais quelques jours après, la série meurtrière se prolonge et tout repart à zéro… Félicie, la brave femme du mère de San-A, suppose que le hic de l'affaire soit du côté de ce Boilevent… le chemin tortueux de vérité ne mènera pas notre commissaire à Rome, mais dans les Alpes (chez «Tartarin des neiges»). Dans le feu de... I. Le commissaire San-Antonio et ses acolytes, en conjonction étroite avec Achille Pâquerette, un type qui «avait passé douze ans à la Mondaine» suent sang et eau pour «démasquer le fou qui, régulièrement, deux fois par mois, abattait une pierreuse». Voilà comment le commissaire caractérise le modus operandi de ce tueur en série: « le processus du meurtrier, pourtant, ne variait pas. Il abordait les filles, les décidait à le suivre en voiture, même lorsqu'il s'adressait à des sédentaires; il les conduisait alors dans un endroit désert, les étranglait et les abandonnait dans l'auto qui était chaque fois une voiture volée. le plus étrange, c'est que les filles, prévenues par la presse des méthodes du tueur, continuaient de le suivre. » Lors d'un traquenard, ils prennent enfin ce sadique (Boilevent était son nom) en flagrant délit. Rapide comme l'éclair, l'inspecteur Pâquerette arrive à l'envoyer ad patres. Mais quelques jours après, la série meurtrière se prolonge et tout repart à zéro… Félicie, la brave femme du mère de San-A, suppose que le hic de l'affaire soit du côté de ce Boilevent… le chemin tortueux de vérité ne mènera pas notre commissaire à Rome, mais dans les Alpes (chez «Tartarin des neiges»). Dans le feu de l'action, il va endurer l'agression atroce contre l'un de ses collègues, la mort des personnes innocentes, des doutes et de la déception… Que voulez-vous que je fisse d'autre, ce n'est pas un cassoulet mais «La fin des haricot», hein?! II. Cette 44ème aventure san-antonienne, parue en 1961, est une histoire typiquement policière. Mais ce qui compte le plus pour moi, c'est que les écritures captivantes, bien peaufinées, deviennent de plus en plus nombreuses chez le créateur prodige de San-Antonio et tout le toutim. Moins qu'une année sépare ce volume que je considère comme un vrai coup de maître, d'autres homologues réussis (p.ex. «Du brut pour les brutes» (S.-A #039) ou «J'suis comme ça» (S.-A #040). Dans mes critiques sur ces aventures, je parlais de la vivacité du récit, de l'intégrité du style. Puis vient la période d'écritures maigres et peu inventives. Comme chaque homme, l'écrivain a le droit à ses hauts et bas. L'essentiel c'est que ces deux états se relaient en cadence. Comme vous l'avez déjà deviné (au moins, je l'espère), «La fin des haricots» est le côté haut de l'auteur. Il paraît que c'est pour la première fois qu'un san-antonio a deux intrigues au lieu d'une. Oui, elles sont un peu imbriquées, un peu capillotractées, mais le rythme qui ne faiblit pas et la tension qui est constante, ne laissent pas de place aux temps morts. Les ingrédients habituels de Frédéric Dard (comme, par exemple, des calembours, des comparaisons et des métaphores succulents, des énumérations saugrenues, des apostrophes au lecteur, des digressions lyriques, l'hilarité du récit), y sont présents et leur intégrité couronne le succès de ce petit roman. Pour moi, c'est l'un des polars du genre «ça ne se lit pas, ça se dévore». Béru sur ski et son piquant accident du travail ont apporté un contrepoids prépondérant à ma seule déception — le rôle très réduit de Pinaud. III. Ce polar est devenu une lecture extrêmement plaisante et joviale pour le gars Bibi. J'ai eu la chance de carpe-diemer «La fin des haricots» (verbe transitif du 1er groupe, signifiant le fait d'«éprouver de la bonheur sublime») deux fois. L'année passée cet ouvrage s'est changé en livre audio lu avec brio par Julien Allouf. Et en 2017, je l'ai eu en lecture directe, textuellement textuelle, sans aucun intermédiaire. C'est mirobolant, quoi! Les temps légendaires de la série sont en marche! 4.0/5 À NOTER : La «shampouineuse» qu’Alfred, le merlan, a mariée dans le volume précédent («Ne mangez pas la consigne») s’appelle Antonia. (— Je fais comme ça à Antonia : « Est-ce que vous z’avez du pinard ? » « Oui », qu’é me répond. « Bon, je lui fais, faites-en chauffer un kilbus avec beaucoup de sucre et de poiv’ et faites-y boire à Alfred. »)
          Lire la suite
          En lire moins
        • Didier_Tr Posté le 31 Mars 2016
          Rien de tel qu'un voyage lointain pour emporter quelques vieux livres, dont les San-Antonio. Et c'est profitable ! Tout comme le voyage d'Antoine à Courchevel pour résoudre l'énigme. En fait, dans cette œuvre, San-A mène de front plusieurs enquêtes, l'une sur un serial killer (quoique le nom n'existait pas à l'époque) de prostituées, l'autre sur une mort accidentelle (quoique que quand l'auteur du coup de feu mortel est un policier, on peut légitimement se poser la question). Bien entendu, et grâce à Félicie, San-A va résoudre tout ceci. Les ingrédients habituels de Frédéric Dard sont là, une histoire qui se tient, un langage qui n'appartenait qu'à lui (et qui depuis a rejoint le latin et le grec au rayon langues mortes, sauf que cet argot n'est pas enseigné), et des moments de quasi anthologie comme Béru sur des skis. A noter, sauf erreur de ma part, que dans cet ouvrage, San-A ne "conclut" pas, c'est si rare qu'il m'était nécessaire de le mentionner.
        • lecassin Posté le 25 Mars 2016
          Il y a dans Paris un sadique qui butte des prostituées… Il vole une bagnole, emmène la belle faire un tour et l’étrangle ; scénario immuable reconductible tous les quinze jours. Aussi, le Boss, pour gagner en efficacité, adjoint à notre commissaire national l’inspecteur Pâquerette, un ancien de la Mondaine à la gâchette facile ; tellement facile que croyant avoir affaire au gugusse en question, il lui offre le repos éternel… mais le pervers récidive ; San Antonio monte un piège… « La fin des haricots » 43 ème de la série paru en 1961 : une bonne intrigue… enfin, deux bonnes intrigues bien imbriquées, quoiqu’une des deux me semble un peu téléphonée. Malgré tout, un épisode assez moyen : un peu sec. Comparé au précédent, moins de calembours, pas de notes en bas de page, pas d’énumérations surréalistes ni de digressions fantaisistes… Retour de Mathias comme pour suppléer un Pinaud malade ; Bérurier plus efficace dans le décor que dans l’intrigue, mais ça, c’est le minimum… Bon. Le prochain sera sans doute au top. On n’est encore qu’en 1961 et le meilleur s’annonce…
        • Beathi Posté le 2 Septembre 2014
          44ème roman de San-Antonio publié en 1961 (dépôt légal 2ème trimestre 1961). L’histoire se déroule fin janvier – début février 1961 à Paris et Courchevel. Mission : San-Antonio aide la Mondaine à arrêter un homme qui tue des prostituées. Son collègue de la Mondaine, Pâquerette, abat un homme qui essayait d’étrangler une prostituée. Mais quelques jours après, la série continue... Un bon San-Antonio avec une particularité dans ce roman : le commissaire doit élucider deux affaires.
        Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
        Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.
        Les informations collectées par SOGEDIF (une société du groupe EDITIS) font l’objet d’un traitement automatisé ayant pour finalité de vous adresser des actualités et des offres, de vous proposer du contenu adapté à votre profil et à vos goûts, et de gérer sa relation avec vous. Les informations marquées d’un astérisque sont obligatoires. A défaut, SOGEDIF ne sera pas en mesure de répondre à votre demande. Ces informations sont à destination exclusive des maisons d’Edition du Groupe EDITIS et seront conservées pendant 3 ans à compter de votre dernière visite. Conformément au Règlement (UE) 2016/679 relatif à la protection des données à caractère personnel, vous disposez des droits suivants sur vos données : droit d’accès, droit de rectification, droit à l’effacement (droit à l’oubli), droit d’opposition, droit à la limitation du traitement, droit à la portabilité. Vous pouvez également définir des directives relatives à la conservation, à l'effacement et à la communication de vos données à caractère personnel après votre décès. Pour exercer vos droits, merci d’adresser votre courrier recommandé AR à l’adresse suivante : DPO EDITIS, 30 place d’Italie, 75013 Paris, en y joignant la copie d’une pièce d’identité. En cas de manquement aux dispositions ci-dessus, vous avez le droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL. Enfin, pour une simple résiliation de votre inscription au service, contactez notre équipe à l’adresse électronique suivante : inscription@lisez.com