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        La fortune des Rougon

        Pocket
        EAN : 9782266200349
        Code sériel : 6071
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 544
        Format : 108 x 177 mm
        La fortune des Rougon

        Date de parution : 03/11/2009

        Édition présentée et commentée par Gérard Gengembre, professeur de littérature française à l’université de Caen.

        La Fortune des Rougon inaugure l’œuvre géante et visionnaire, « histoire naturelle et sociale d’une famille sous le second Empire », que Zola situe au confluent de Hugo et de Balzac. Issus de la paysannerie enrichie,...

        Édition présentée et commentée par Gérard Gengembre, professeur de littérature française à l’université de Caen.

        La Fortune des Rougon inaugure l’œuvre géante et visionnaire, « histoire naturelle et sociale d’une famille sous le second Empire », que Zola situe au confluent de Hugo et de Balzac. Issus de la paysannerie enrichie, les Rougon portent en eux l’avidité du pouvoir et de l’argent. Une des branches de la famille, les Macquart, sera marquée par l’hérédité de l’alcoolisme, du vice et de la folie. Le coup d’État du 2 décembre 1851 entraîne les Rougon dans la conquête de Plassans, la capitale provençale du roman. La haine de l’empereur pousse Silvère, petit-fils de la matriarche, et Miette, sa femme, dans l’insurrection républicaine.
        De ces passions et de ces fureurs, naîtront cent personnages, et celui, aux mille visages anonymes, de la foule et de la collectivité qui préfigure le XXe siècle.

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        75 pages pour aller à l’essentiel
        66 pages pour approfondir

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        EAN : 9782266200349
        Code sériel : 6071
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 544
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        4.80 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Mariandre Posté le 11 Septembre 2018
          Un portrait à la fois froid et attentif de la vilenie des hommes. Adélaïde Fouque épouse Rougon, un pauvre paysan. Après la mort de celui-ci, elle devient la concubine de Macquart, un braconnier. de ces deux hommes, elle aura des enfants dont on suivra le destin, alors que Bonaparte fomente son coup d'état. Chacun n'a à coeur que ses intérêts personnels et aucun n'hésite à exploiter l'autre pour parvenir à ses fins. C'est le roman de la cupidité humaine, que traversent avec fulgurance deux figures de l'innocence : Miette et Sevère, des adolescents qui laisseront leur vie au cours de la marche des rebelles. «Sous les saules, des ténèbres grises flottaient, pareilles aux crêpes musquées d'une toilette de femme. Les enfants sentaient ces crêpes, comme parfumées et tièdes encore des épaules voluptueuses de la nuit, les caresser aux tempes, les envelopper d'une langueur invincible. Au loin, les grillons chantaient dans les prés Sainte-Claire, et la Viorne avait à leurs pieds des voix chuchotantes d'amoureux, des bruits adoucis des lèvres humides. du ciel endormi tombait une pluie chaude d'étoiles.»
        • luis1952 Posté le 30 Août 2018
          Avec en toile de fond le coup d'Etat de 1851 qui marquera la naissance du Second Empire, Zola nous présente son roman. L'histoire se passe à Plassant, ville imaginée où nous découvrons les Rougon, les Macquart, leurs descendances et les personnages qui meubleront la grande saga familiale, dans les romans qui suivront. Un grand plaisir de lecture de par la diversités des acteurs, l'appât du gain, la jalousie, l'envie, la haine, ... et l'amour aussi.
        • Allantvers Posté le 1 Août 2018
          Parvenue presque au bout des Rougon Macquart, je revisite avec un oeil beaucoup moins négatif ce premier tome fondateur, qui m'avait pour le moins déroutée et plutôt déplu au commencement de ma lecture, sans doute pour de mauvaises raisons, à commencer par le fait qu'en l'ouvrant j'en attendais quelque chose qui'il n'avait pas à offrir, et pour cause: dès le premier tome j'aurais voulu être plongée dans le Paris de La Curée et dans les méandres économico-politiques du second Empire. Or nous sommes avec ce premier volet aux frontières de cet Empire, l'intrigue étant déportée à Plassans, aux origines du mal en quelque sorte, là où la malédiction de la lignée prend sa source et qui se développera de roman en roman à travers la dégénérescence des descendants, morale chez les Rougon, physique côté Macquart. Dans cette perspective, la destinée du jeune couple Sylvère - Miette, que j'avais trouvée mièvre à la lecture, prend tout son sens, de même que le choix du lieu et la perversion diabolique du couple Rougon. La fortune des Rougon est donc bien, je le comprends sur le tard, une pierre fondamentale de l'édifice sur lequel la terrifiante Adélaide Fouque fera peser tout au... Parvenue presque au bout des Rougon Macquart, je revisite avec un oeil beaucoup moins négatif ce premier tome fondateur, qui m'avait pour le moins déroutée et plutôt déplu au commencement de ma lecture, sans doute pour de mauvaises raisons, à commencer par le fait qu'en l'ouvrant j'en attendais quelque chose qui'il n'avait pas à offrir, et pour cause: dès le premier tome j'aurais voulu être plongée dans le Paris de La Curée et dans les méandres économico-politiques du second Empire. Or nous sommes avec ce premier volet aux frontières de cet Empire, l'intrigue étant déportée à Plassans, aux origines du mal en quelque sorte, là où la malédiction de la lignée prend sa source et qui se développera de roman en roman à travers la dégénérescence des descendants, morale chez les Rougon, physique côté Macquart. Dans cette perspective, la destinée du jeune couple Sylvère - Miette, que j'avais trouvée mièvre à la lecture, prend tout son sens, de même que le choix du lieu et la perversion diabolique du couple Rougon. La fortune des Rougon est donc bien, je le comprends sur le tard, une pierre fondamentale de l'édifice sur lequel la terrifiante Adélaide Fouque fera peser tout au long de la sage l'ombre de sa folie. Je prendrai plaisir à le relire une fois le dernier tome refermé, pour boucler la boucle de ce monument littéraire.
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        • Eve-Yeshe Posté le 25 Juillet 2018
          Dans ce premier volume, on fait la connaissance des protagonistes, leurs liens de parenté, leur évolution, alors que la République est en train de trembler, le Second Empire pointant le bout de son nez. Le terrain de jeu est une ville de province imaginaire, Plassans, avec ses quartiers bien séparés les uns des autres, ses portes… « Il y a une vingtaine d’années, grâce sans doute au manque de communications, aucune ville n’avait mieux conservé le caractère dévot et aristocratique des anciennes cités provençales. Elle avait, et a d’ailleurs encore aujourd’hui, tout un quartier de grands hôtels bâtis sous Louis XIV et sous Louis XV, une douzaine d’églises, des maisons de jésuites et de capucins, un nombre considérable de couvents. La distinction des classes y est restée longtemps tranchée par la division des quartiers. Plassans en compte trois, qui forment chacun comme un bourg particulier et complet, ayant ses églises, ses promenades, ses mœurs, ses horizons ». P 52 Emile Zola a choisi de nous présenter d’abord deux jeunes gens, Miette âgée de treize ans et son amoureux Silvère, qui se rencontrent à la tombée de la nuit pour ne pas être surpris et se découvrent. Silvère est un républicain convaincu ;... Dans ce premier volume, on fait la connaissance des protagonistes, leurs liens de parenté, leur évolution, alors que la République est en train de trembler, le Second Empire pointant le bout de son nez. Le terrain de jeu est une ville de province imaginaire, Plassans, avec ses quartiers bien séparés les uns des autres, ses portes… « Il y a une vingtaine d’années, grâce sans doute au manque de communications, aucune ville n’avait mieux conservé le caractère dévot et aristocratique des anciennes cités provençales. Elle avait, et a d’ailleurs encore aujourd’hui, tout un quartier de grands hôtels bâtis sous Louis XIV et sous Louis XV, une douzaine d’églises, des maisons de jésuites et de capucins, un nombre considérable de couvents. La distinction des classes y est restée longtemps tranchée par la division des quartiers. Plassans en compte trois, qui forment chacun comme un bourg particulier et complet, ayant ses églises, ses promenades, ses mœurs, ses horizons ». P 52 Emile Zola a choisi de nous présenter d’abord deux jeunes gens, Miette âgée de treize ans et son amoureux Silvère, qui se rencontrent à la tombée de la nuit pour ne pas être surpris et se découvrent. Silvère est un républicain convaincu ; il s’est instruit tout seul en lisant ce qui lui tombait sous la main et donc mal digéré selon les termes de l’auteur. Ils vont suivre le mouvement de la révolte des pauvres pour protéger la République et sont touchants, notamment Miette, enveloppée dans sa cape rouge et brandissant le drapeau. Ensuite, l’auteur revient sur les différents protagonistes en nous décrivant la mère Adelaïde, ou tante Dide qui a eu un enfant de son premier mari : Pierre Rougon et deux autres enfants de son amant : Antoine et Ursule Macquart… On a ainsi la branche « dégénérée », pauvre, ignorante, les Macquart et celle qui va s’enrichir de manière plus ou moins brillante : les Rougon…. J’ai aimé la manière dont Zola construit ce roman, un premier chapitre qui raconte un évènement et les autres qui évoquent les personnages et leurs vies, sur fond de magouilles pour faire le bon choix et tirer les marrons du feu, opportunistes le plus souvent, retournant leur veste au bon moment estimant ne pas avoir la vie qu’ils mériteraient. « La révolution de 1848 trouva donc tous les Rougon sur le qui-vive, exaspérés par leur mauvaise chance et disposés à violer la fortune, s’ils la rencontraient jamais au détour d’un sentier. C’était une famille de bandits à l’affût, prêts à détrousser les évènements. Eugène surveillait Paris, Aristide rêvait d’égorger Plassans, le père et la mère, les lus âpres peut-être, comptaient travailler pour leur compte et profiter en outre de la besogne de leur fils; Pascal, seul, cet amant discret de la science, menait la belle vie indifférente d’un amoureux, dans sa petite maison claire de la ville neuve. » P 99 J’avoue une préférence pour Félicité, la femme de Pierre Rougon, qui tire les ficelles de façon magistrale, avec ses réceptions tape à l’œil dans son salon jaune, tout en lorgnant sur l’appartement d’en face qu’elle rêve de conquérir. De même j’ai pris beaucoup de plaisir à détester Antoine Macquart qui représente ce qu’il y a de plus pourri dans la branche. Adelaïde n’est pas mal non plus, avec ses crises de folie (hystérie, bipolaire ?) qui ouvre une porte durant la nuit pour pouvoir rejoindre son amant. J’ai lu, il y a fort longtemps, « L’Assommoir » et « Germinal » mais il manquait des éléments, ce livre permet de situer tout le monde. Une belle écriture, parfois trop d’emphase, mais le contexte historique est tellement bien utilisé (cela permet de réviser !). Zola a voulu faire pour le Second Empire, ce que Balzac avait réalisé pour la Restauration et la Monarchie de Juillet, il ne s’en est jamais caché mais « Ne pas faire comme Balzac. S’attacher moins aux personnages qu’aux groupes, aux milieux sociaux… Et il n’y a pas d’ouvriers chez Balzac » écrit-il. Je préfère l’écriture de Balzac, même si digressions, car il est moins chirurgical. A force de vouloir étayer sa théorie, Zola est trop dans l’opposition entre le bien et le mal, il oppose les personnages de manière trop tranchée et soulève moins d’émotions chez moi. Il n’en reste pas moins que sa férocité est jubilatoire pour le lecteur. En route pour « La Curée »! Challenge XIXe siècle
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        • Suericette Posté le 24 Juillet 2018
          Un roman sublime, magistral ! L'écriture de Zola est magnifique, puissante, pleine d'émotions, son univers réaliste et poignant, ses personnages crus, travaillés en profondeur, montrant les côtés les plus sombres des hommes... Tout est brillamment raconté par l'auteur, la narration est superbe, ponctuée de ces descriptions minutieuses et incroyablement belles !
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