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Archipoche
EAN : 9782377359226
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

La Garçonne

Bruno FULIGNI (Préface)
Collection : Classique
Date de parution : 07/01/2021
Paraissant juste après la diffusion de la série éponyme de France 2, le roman culte de Victor Margueritte, qui fit scandale à sa parution, en 1922, pour sa mise en scène d’une femme émancipée, à l’écoute de ses désirs…
Issue de la bourgeoisie parisienne, Monique Lerbier s’apprête à épouser Lucien Vigneret, un ingénieur à l’avenir prometteur. Ses parents sont aux anges. M. Lerbier, surtout, qui compte sur l’apport financier de son gendre pour redresser sa société.
Mais à la veille du grand jour, Monique apprend que son fiancé continue d’entretenir...
Issue de la bourgeoisie parisienne, Monique Lerbier s’apprête à épouser Lucien Vigneret, un ingénieur à l’avenir prometteur. Ses parents sont aux anges. M. Lerbier, surtout, qui compte sur l’apport financier de son gendre pour redresser sa société.
Mais à la veille du grand jour, Monique apprend que son fiancé continue d’entretenir une maîtresse. Humiliée, révoltée, elle refuse de se soumettre et sacrifie sa virginité au premier inconnu. Chassée de sa famille, la voilà résolue à mener, comme un homme, une vie libre et indépendante.
Une vie de garçonne. Monique, devenue une décoratrice à la mode, se livre dès lors à tous les excès, à tous les plaisirs... Une vie dissolue est-elle le destin de la femme émancipée? L’égalité des sexes est-elle l’égalité des vices? La conjugalité et la maternité sont-elles réservées aux filles résignées? Questions soulevées par ce roman dont l’audace fit scandale, moins par l’affirmation d’un féminisme ambigu que par sa peinture des mœurs d’un certain milieu.
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EAN : 9782377359226
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • opheliedms Posté le 22 Septembre 2021
    J’ai commencé cette lecture en février puis j’ai abandonné. Je n’arrivais pas à me mettre dedans. Je l’ai donc mis de côté, me disant que ce n’était pas le moment pour le lire. Puis, relisant le résumé, je me suis dit que je ne devais pas l’abandonner. Alors je m’y suis remise quelques mois après, laissant de côté mes craintes. Le livre est sorti après guerre, en 1922 est à fait polémique de part les sujets traités. On le qualifia même de « livre bidet » car il décrit les années folles d'après guerre où le sexe, la drogue, la décadence et la liberté sont au cœur des préoccupations. L’histoire porte sur Monique, jeune fille issue de la bourgeoisie parisienne. Née au 20e siècle et suite à une déception amoureuse, elle se retrouve à rompre ses fiançailles avec Lucien Vigneret, qui la trompe alors qu’elle le voyait comme l’homme idéal.  Dans le cercle de la bourgeoisie, Monique va vite prendre son indépendance et va changer. Fini la gentille Monique, bonjour Monique qui est honnête, franche et qui décide tout simplement de vivre à la Garçonne, faire ce qu’elle veut de ses amants, menant une vie sexuelle libre. Cependant, Monique va aussi connaitre la... J’ai commencé cette lecture en février puis j’ai abandonné. Je n’arrivais pas à me mettre dedans. Je l’ai donc mis de côté, me disant que ce n’était pas le moment pour le lire. Puis, relisant le résumé, je me suis dit que je ne devais pas l’abandonner. Alors je m’y suis remise quelques mois après, laissant de côté mes craintes. Le livre est sorti après guerre, en 1922 est à fait polémique de part les sujets traités. On le qualifia même de « livre bidet » car il décrit les années folles d'après guerre où le sexe, la drogue, la décadence et la liberté sont au cœur des préoccupations. L’histoire porte sur Monique, jeune fille issue de la bourgeoisie parisienne. Née au 20e siècle et suite à une déception amoureuse, elle se retrouve à rompre ses fiançailles avec Lucien Vigneret, qui la trompe alors qu’elle le voyait comme l’homme idéal.  Dans le cercle de la bourgeoisie, Monique va vite prendre son indépendance et va changer. Fini la gentille Monique, bonjour Monique qui est honnête, franche et qui décide tout simplement de vivre à la Garçonne, faire ce qu’elle veut de ses amants, menant une vie sexuelle libre. Cependant, Monique va aussi connaitre la solitude, la tristesse et cette odyssée va être bien plus ardue qu’elle le pensait. Ce roman était prometteur par le résumé et m’a tout de suite attiré. On se retrouve plonger dans le Paris d’après-guerre, le Paris des années folles avec une femme qui ne désire qu’une chose : s’émanciper dans des temps où la femme est censée rester bien sagement à la maison. Ce livre est une véritable ode à la liberté de la femme. Monique est la représentation même de la femme moderne, qui est courageuse, ne prête pas attention au quand dira-t-on et qui fait ce qu’elle veut. J’ai beaucoup apprécié cette femme qui malgré tous les coups bas qu’elle va recevoir, reste forte et se bat pour ses convictions. Elle va passer par des hauts et des bas la rendant plus attachante et je n’avais envie que d’une chose : la prendre dans mes bras quand ça ne va pas. Elle est morale et exigeante et on ne peut qu’admirer sa force de caractère. Même quand le monde se ligue contre elle et ce qu’elle est, elle reste forte refusant tous compromis que la société impose. Monique ne se laisse pas faire et tient tête aux hommes. Le gros point négatif de cette lecture et qui m’a énormément posé problème lors de ma première lecture a été le style de l’écriture qui a été très étrange. Les phrases sont courtes ce qui rendait la lecture saccadait, me coupant dans ma lecture et m’empêchant de rentrer pleinement dans ma lecture ; Ca avec quelques longueurs m’ont perturbé et m’ont fait abandonner cette lecture au mois de février. J’ai adoré découvrir cette femme de convictions. L’auteur arrive à dépeindre à merveille ce Paris des années folles d’après guerre, à faire de ce livre une histoire féministe engagée et avant-gardiste qui en dit long sur la société d’avant. Le combat des femmes pour obtenir leur émancipation, leur liberté dure depuis des décennies. Ce livre dépeint parfaitement ce combat qui est encore de nos jours un sujet d'actualité qui me tient à cœur. Cette lecture n'a pas été un coup de cœur mais reste quand même appréciable. Cependant, le style d'écriture m'a vraiment posé problème mais outre cela, l'histoire en elle-même ne peut que forger admiration face à cette femme.
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  • Iboo Posté le 25 Août 2021
    C'est incontestable, nous avons là un excellent roman. Un roman qui a marqué son époque ; voire, l'a révolutionnée. À tel point que l'énorme scandale qu'il déclencha, valut à Victor Marguerite d'être radié de la Légion d'honneur. Une époque où les éditeurs mercantiles ne faisaient pas la loi et où le premier pin-pin venu ne s'autoproclamait pas écrivain au prétexte qu'il pond chaque année une niaiserie lucrative. Une époque où écrire exigeait du temps et de la rigueur. Quel que soient le style et la teneur, que l'on soit conquis ou non, nous ne sommes jamais déçus par la qualité d'écriture de ces ouvrages d'un autre temps. Mon seul regret est que, involontairement, j'avais mal choisi mon moment pour aborder cette lecture. En effet, en raison de mon récurrent problème de santé, mes sens cognitifs ont été quelque peu altérés durant un petit mois. Ce style, ces subtilités, ces expressions datant d'un siècle s'heurtant à mon temporaire manque de concentration, j'avoue n'avoir pas été en capacité d'apprécier ce roman à la hauteur qu'il méritait. Et croyez bien que je le regrette. Grâce à la pharmacopée, je vais mieux aujourd'hui. Pourvu que ça dure ! Pourvu que ça dure car, passionnée de lecture depuis... C'est incontestable, nous avons là un excellent roman. Un roman qui a marqué son époque ; voire, l'a révolutionnée. À tel point que l'énorme scandale qu'il déclencha, valut à Victor Marguerite d'être radié de la Légion d'honneur. Une époque où les éditeurs mercantiles ne faisaient pas la loi et où le premier pin-pin venu ne s'autoproclamait pas écrivain au prétexte qu'il pond chaque année une niaiserie lucrative. Une époque où écrire exigeait du temps et de la rigueur. Quel que soient le style et la teneur, que l'on soit conquis ou non, nous ne sommes jamais déçus par la qualité d'écriture de ces ouvrages d'un autre temps. Mon seul regret est que, involontairement, j'avais mal choisi mon moment pour aborder cette lecture. En effet, en raison de mon récurrent problème de santé, mes sens cognitifs ont été quelque peu altérés durant un petit mois. Ce style, ces subtilités, ces expressions datant d'un siècle s'heurtant à mon temporaire manque de concentration, j'avoue n'avoir pas été en capacité d'apprécier ce roman à la hauteur qu'il méritait. Et croyez bien que je le regrette. Grâce à la pharmacopée, je vais mieux aujourd'hui. Pourvu que ça dure ! Pourvu que ça dure car, passionnée de lecture depuis toujours, j'aimerais bien que ma comprenette ne me cantonne pas qu'à des nanars.
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  • PatrickCasimir Posté le 2 Juillet 2021
    L'histoire littéraire n'a pas rendu justice à ce très beau roman féministe que l'on a qualifié de roman sulfureux, scandaleux, propre à pervertir les jeunes filles de France. Il est vrai que Victor Marguerite, son auteur, l'a publié en 1922. Il s'agit avant tout, pour V. M. de défendre l'émancipation des femmes en la personne de son personnage principal Monique Lerbier, de défendre l'indépendance économique des femmes grâce à la réussite professionnelle de Monique Lerbier, de défendre l'égalité sexuelle homme femme, grâce à la liberté sexuelle de Monique Lerbier. L'auteur a dénoncé au passage, l'hypocrisie des moeurs bourgeoises de l'époque ; sa thèse qui a eu un grand retentissement, ne pouvait qu'être rejetée par la gent masculine qui voyait, en la jeune fille de bonne éducation, à la virginité sacrée, uniquement une matrice destinée à perpétuer leur idéal familial tandis que les autres, cocottes, putains, artistes libres, femmes entretenues, devaient servir les plaisirs de ces messieurs dans les maisons closes ou dans les garçonnières. C'est donc tout cela que dénonce l'auteur en faisant de Monique Lerbier une révoltée qui a choisi de vivre comme les hommes, revendiquant des comportements masculins, multipliant les aventures sexuelles et goûtant à tous les plaisirs, y compris à... L'histoire littéraire n'a pas rendu justice à ce très beau roman féministe que l'on a qualifié de roman sulfureux, scandaleux, propre à pervertir les jeunes filles de France. Il est vrai que Victor Marguerite, son auteur, l'a publié en 1922. Il s'agit avant tout, pour V. M. de défendre l'émancipation des femmes en la personne de son personnage principal Monique Lerbier, de défendre l'indépendance économique des femmes grâce à la réussite professionnelle de Monique Lerbier, de défendre l'égalité sexuelle homme femme, grâce à la liberté sexuelle de Monique Lerbier. L'auteur a dénoncé au passage, l'hypocrisie des moeurs bourgeoises de l'époque ; sa thèse qui a eu un grand retentissement, ne pouvait qu'être rejetée par la gent masculine qui voyait, en la jeune fille de bonne éducation, à la virginité sacrée, uniquement une matrice destinée à perpétuer leur idéal familial tandis que les autres, cocottes, putains, artistes libres, femmes entretenues, devaient servir les plaisirs de ces messieurs dans les maisons closes ou dans les garçonnières. C'est donc tout cela que dénonce l'auteur en faisant de Monique Lerbier une révoltée qui a choisi de vivre comme les hommes, revendiquant des comportements masculins, multipliant les aventures sexuelles et goûtant à tous les plaisirs, y compris à l'opium, tout en menant de main de maître son entreprise de décoration vers les sommets et la fortune sans rien devoir à un homme. Est-on certain en définitive que l'auteur a réussi complètement son plaidoyer pour la liberté des femmes et leur égalité avec les hommes ? Car Monique est devenue garçonne, non par choix initial mais par dépit amoureux ; son comportement qui a scandalisé son milieu d'origine s'apparente à une sorte de vengeance vis-à-vis de ce milieu hypocrite que, depuis toujours, elle a rejeté. Et puis, vers la fin du roman, alors qu'elle aurait pu assumer totalement ses choix de vie, la voilà qui s'interroge sur le fait de savoir si, à cause de son passé, elle est digne du nouvel amour qui se présente à elle après tant de déconvenues et de souffrances ! Si cette vie ancienne qu'elle regrette d'une certaine façon ne risque pas de "salir" l'amour que Blanchet lui offre avec le plus grand désintéressement, ne se reconnaissant aucun droit de juger ce passé qu'il connaît parfaitement. Avec lui, c'est la rédemption qui s'offre à Monique, et le mariage aussi... Au fond V. Marguerite est revenu, grâce à l'amour à l'idée classique, bourgeoise peut-être, intemporelle, sans doute, du mariage et de la famille. Ce roman était trop en avance sur son temps. Qui peut sérieusement le qualifier aujourd'hui de sulfureux ou de pornographique ? Cela n'a aucun sens ! Les femmes de notre temps ont encore, comme Monique Lerbier, de nombreux combats à livrer pour leur liberté, l'égalité avec les hommes, LE RESPECT ! Pat.
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  • LesLecturesDeRudy Posté le 28 Avril 2021
    Avant de débuter la lecture de ce roman il faut bien le remettre dans son contexte . Il parait peu après la première guerre mondiale qui a fait chavirer et disparaitre un monde. Les personnages que Victor Margueritte fait vivre sous sa plume ne sont certes pas une majorité mais ils existent réellement . Les années 20 voient apparaitre tant de changement en si peu de temps que cela effrayent beaucoup de monde . "La garçonne" fut un énorme scandale dont on peine à s'imager l'ampleur de nos jours et pourtant le récit déclaré pornographique et qui verra l'auteur perdre sa légion d'honneur est bien sage à côté des nos publicités souvent plus explicites. Partagé en trois parties l'histoire va vite , la plume est alerte et donne un peu le tournis devant le nombre de personnages différents . La première partie place les personnages et prépare le seconde partie de loin la plus intéressante à mon avis . On suit ainsi Monique dans sa vie libérée mais également le cheminement intellectuel qui va la faire modifier à ce point son existence . La troisième parie tourne au mélo même si un personnage très représentatif de la pensée... Avant de débuter la lecture de ce roman il faut bien le remettre dans son contexte . Il parait peu après la première guerre mondiale qui a fait chavirer et disparaitre un monde. Les personnages que Victor Margueritte fait vivre sous sa plume ne sont certes pas une majorité mais ils existent réellement . Les années 20 voient apparaitre tant de changement en si peu de temps que cela effrayent beaucoup de monde . "La garçonne" fut un énorme scandale dont on peine à s'imager l'ampleur de nos jours et pourtant le récit déclaré pornographique et qui verra l'auteur perdre sa légion d'honneur est bien sage à côté des nos publicités souvent plus explicites. Partagé en trois parties l'histoire va vite , la plume est alerte et donne un peu le tournis devant le nombre de personnages différents . La première partie place les personnages et prépare le seconde partie de loin la plus intéressante à mon avis . On suit ainsi Monique dans sa vie libérée mais également le cheminement intellectuel qui va la faire modifier à ce point son existence . La troisième parie tourne au mélo même si un personnage très représentatif de la pensée majoritaire y tient un rôle important .Quelques longueurs ici et là , quelques allusions à des faits bien oubliés maintenant n'empêche pas la compréhension de ce récit . Rien de grivois donc mais une mise en évidence des conditions de vie non seulement de la femme mais des différentes classes sociales de ce qu'on à appelé non sans raison les années folles.
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  • AlbertYakou Posté le 7 Avril 2021
    Le roman fit scandale à l'époque (une autre époque donc...). De nos jours, il fait toujours un peu polémique entre ceux qui le trouvent féministe et ceux qui le trouvent antiféministe. Si on suit le parcours de l'héroïne qui, déçue par sa première expérience amoureuse, s'émancipe et se tourne vers des expériences homosexuelles, on ne peut que constater, au final, qu'elle découvre le "grand amour " (avec un homme) et l'épouse. L'auteur a donc mis en scène une homosexualité par défaut, par déception, expérimentale en quelque sorte, avant que l'héroïne ne retourne dans le "droit chemin". Vu sous cet angle, il n'y a rien de féministe, et encore moins de soutien aux luttes des lesbiennes pour la reconnaissance de leurs droits. Mais la lutte des lesbiennes n'est qu'un appendice du féminisme, une partie marginale de la lutte féministe pour l'égalité Homme/Femme dans la société. La visée de l'auteur est à mon sens ailleurs. Il apparaît plus concerné par le féminisme que par la question lesbienne. Si on considère en effet la critique sociale de la bourgeoisie et la place de la femme au sein de celle-ci, le roman est virulent et mordant. On dirait que l'auteur s'en donne à coeur joie. De ce point... Le roman fit scandale à l'époque (une autre époque donc...). De nos jours, il fait toujours un peu polémique entre ceux qui le trouvent féministe et ceux qui le trouvent antiféministe. Si on suit le parcours de l'héroïne qui, déçue par sa première expérience amoureuse, s'émancipe et se tourne vers des expériences homosexuelles, on ne peut que constater, au final, qu'elle découvre le "grand amour " (avec un homme) et l'épouse. L'auteur a donc mis en scène une homosexualité par défaut, par déception, expérimentale en quelque sorte, avant que l'héroïne ne retourne dans le "droit chemin". Vu sous cet angle, il n'y a rien de féministe, et encore moins de soutien aux luttes des lesbiennes pour la reconnaissance de leurs droits. Mais la lutte des lesbiennes n'est qu'un appendice du féminisme, une partie marginale de la lutte féministe pour l'égalité Homme/Femme dans la société. La visée de l'auteur est à mon sens ailleurs. Il apparaît plus concerné par le féminisme que par la question lesbienne. Si on considère en effet la critique sociale de la bourgeoisie et la place de la femme au sein de celle-ci, le roman est virulent et mordant. On dirait que l'auteur s'en donne à coeur joie. De ce point de vue, le roman apparaît féministe et, vu l'époque (les années 20), très en avance sur son temps. Je crois que c'est surtout cela que la bourgeoisie de l'époque ne lui a pas pardonné, lui retirant la légion d'honneur. Il semble que Victor Marguerite ait voulu anticiper cette réaction de la bourgeoisie, dont il attaque clairement le mode de vie jusqu'à le ridiculiser (les mariages arrangés, la position subalterne des femmes), en inventant une "fin convenable" pour échapper à son ire. Mais celle-ci, à l'évidence, ne s'est pas laissé rouler dans la farine et a puni l'auteur. A lire car c'est, à mon avis, une étape, un jalon historique dans la littérature féministe qu'il ne faut pas mépriser parce qu'il nous paraît incomplet.
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