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EAN : 9782266281386
Code sériel : 7245
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

La Hanse galactique - tome 2 : Aux comptoirs du cosmos

Jean-Daniel BRÈQUE (Traducteur)
Date de parution : 14/11/2019
Au XXIVe siècle, l’humanité navigue dans tous les systèmes et s’est implantée sur nombre de planètes.
La Ligue polesotechnique envoie ses princes-marchands partout dans l’univers, dont le plus emblématique, roublard et truculent : Nicholas Van Rijn, fondateur de la Compagnie solaire des épices et liqueurs. Mais au sein de sa Compagnie, de...
Au XXIVe siècle, l’humanité navigue dans tous les systèmes et s’est implantée sur nombre de planètes.
La Ligue polesotechnique envoie ses princes-marchands partout dans l’univers, dont le plus emblématique, roublard et truculent : Nicholas Van Rijn, fondateur de la Compagnie solaire des épices et liqueurs. Mais au sein de sa Compagnie, de jeunes recrues veulent gagner rapidement leurs galons, à l’instar du – très malin – David Falkayn. Confrontés à des problèmes réputés insolubles, à des environnements inconnus, à des extraterrestres plus ou moins hostiles, il faudra toute l’astuce et l’ingéniosité de nos princes-marchands pour se sortir de tous les mauvais pas…

« Toujours écrites avec beaucoup de drôlerie, beaucoup de rebondissements et un final qui laisse pantois, ces aventures sont de la bonne SF traditionnelle, celle qui vous fait rêver en vous apportant une bouffée d'optimisme. À lire impérativement, de préférence en sirotant l'une de ces boissons affublées d'un petit parasol. »
Jean-Luc Rivera – ActuSF
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EAN : 9782266281386
Code sériel : 7245
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Si ce deuxième opus des cinq volumes consacrés à La Hanse galactique laisse un peu en retrait Nicholas van Rijn, le flamboyant directeur de la Compagnie Solaire des Épices & Liqueurs, c'est pour faire place à d'autres personnages de la Ligue polesotechnique, qui résolvent à leur tour de tortueuses énigmes planétaires. Ainsi, comment transporter sur une longue distance un lourd générateur à même de réparer un vaisseau spatial et de quitter une planète où rien n'est comestible pour l'humain, avant épuisement des provisions, quand une puissante théocratie interdit l'usage de la roue, et donc de moyens de... »
Bifrost

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Tatooa Posté le 18 Septembre 2019
    "Ce tome peut être lu indépendamment". Alors oui, mais non, en fait. Il vaut mieux avoir lu le premier avant. Parce que ça campe quand même bien le système de hanse, ça pose l'univers, ça pose aussi "LE" personnage central, Nicholas Van Rijn, que j'ai regretté de ne pas voir plus dans ce tome 2. On a en effet l'apparition de nouveaux protagonistes, apprentis dans la compagnie, qui, marchant sur les traces de leur maître absolu, essaient de déterminer si les marchés qu'ils ouvrent rapporteront suffisamment à leur compagnie ou pas, et doivent déborder d'ingéniosité, à son instar, pour se tirer de situations pas faciles ! Sinon, les aventures sont toujours aussi intéressantes, j'adore les explications scientifiques et approfondies sur la biologie, l'évolution différente des espèces selon leurs conditions planétaires, je trouve ça absolument génial ! Bref, j'ai lu ce tome 2 à la vitesse de la lumière, et j'ai sauté sur la suite, "les coureurs des étoiles". Où je retrouve Van Rijn avec grand bonheur.
  • agrume Posté le 19 Novembre 2017
    J'ai eu la chance de gagner ce livre lors d'un masse critique Babelio. Il m'a permis de découvrir un auteur de science-fiction que je ne connaissais pas du tout. Et j'ai tout de suite acheté le premier tome qui est dans ma pile de livres à lire. J'ai été agréablement surprise le style est fluide, et bien compréhensible. J'ai beaucoup aimé la première nouvelle la roue triangulaire et les descriptions des différentes sociétés et planète. Ce recueil est très bien fait on y retrouve une superbe introduction qui explique clairement les choses, les différents personnages et à la fin une chronologie explicative. J'apprécie la manière dont les héros se sortent des situations délicates. Je conseille ce livre à tout fan de science fiction ayant envie de voyager dans l'espace. J'aime beaucoup les interludes et certains passages comme le prélude : " Ce que je déclare, c'est que l'homme, l'enfant de la terre, vit en fonction de certains principes immuables. Parmi eux figurent: 1. la loi de Parkinson : (A) Le travail s'accroit jusqu'a occupé toute organisation disponible pour l'effectuer.(B) les dépenses augmentent avec les revenus 2. la révélation de Sturgeon : quatre-vingt-dix pour cent de n'importe quoi ne vaut rien 3. la loi de... J'ai eu la chance de gagner ce livre lors d'un masse critique Babelio. Il m'a permis de découvrir un auteur de science-fiction que je ne connaissais pas du tout. Et j'ai tout de suite acheté le premier tome qui est dans ma pile de livres à lire. J'ai été agréablement surprise le style est fluide, et bien compréhensible. J'ai beaucoup aimé la première nouvelle la roue triangulaire et les descriptions des différentes sociétés et planète. Ce recueil est très bien fait on y retrouve une superbe introduction qui explique clairement les choses, les différents personnages et à la fin une chronologie explicative. J'apprécie la manière dont les héros se sortent des situations délicates. Je conseille ce livre à tout fan de science fiction ayant envie de voyager dans l'espace. J'aime beaucoup les interludes et certains passages comme le prélude : " Ce que je déclare, c'est que l'homme, l'enfant de la terre, vit en fonction de certains principes immuables. Parmi eux figurent: 1. la loi de Parkinson : (A) Le travail s'accroit jusqu'a occupé toute organisation disponible pour l'effectuer.(B) les dépenses augmentent avec les revenus 2. la révélation de Sturgeon : quatre-vingt-dix pour cent de n'importe quoi ne vaut rien 3. la loi de Murphy : tout ce qui peut aller de travers ira de travers. 4. la quatrième loi de la thermodynamique : tout prend toujours plus de temps et d'argent que prévu. Cette assertion n'est pas aussi irréfléchie qu'elle le parait car de telles caractéristiques se retrouvent dans ma définition de l'homme. Vance Hall. Commentaires sur la philosophie de Noah Arkwright"
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  • gill Posté le 25 Octobre 2017
    "Aux comptoirs du cosmos" est le deuxième opus de la reprise intégrale en cinq volumes de "La Hanse galactique" de Poul Anderson. Il est toujours délicat d'aborder une série par le biais d'un deuxième tome. Il s'en suit souvent la désagréable impression d'avoir loupé une marche ! Mais l'envie était plus forte que la raison. Et l'occasion a créé le larron. Le cycle est composé de nouvelles juxtaposées les unes derrière les autres, la compréhension ne souffre donc pas de ce petit accroc. Il m'a suffi de m'accouder au comptoir ! La plume fertile de Poul Anderson est toujours créatrice de nouveaux mondes à découvrir, de futurs à parcourir et de voyages spatiaux et temporels à accomplir ... Un vaisseau spatial est en rade, à 400 années-lumière de la terre, sur la planète Ivanhoé. Tout aliment local ingéré provoquant leur mort, les membres de l'équipage du "Ça Boume" ne peuvent survivre qu'en consommant leurs réserves. Et seul un générateur thermonucléaire consolidé de deux tonnes pourrait relancer le moteur du vaisseau. Falkayn d'Hermès, jeune prince marchand, pour le ramener, devra parcourir plus de mille kilomètres à travers un monde où la roue est sacrée, où le simple fait de l'évoquer peut-être puni de mort par le fouet ... "Aux comptoirs du cosmos" est... "Aux comptoirs du cosmos" est le deuxième opus de la reprise intégrale en cinq volumes de "La Hanse galactique" de Poul Anderson. Il est toujours délicat d'aborder une série par le biais d'un deuxième tome. Il s'en suit souvent la désagréable impression d'avoir loupé une marche ! Mais l'envie était plus forte que la raison. Et l'occasion a créé le larron. Le cycle est composé de nouvelles juxtaposées les unes derrière les autres, la compréhension ne souffre donc pas de ce petit accroc. Il m'a suffi de m'accouder au comptoir ! La plume fertile de Poul Anderson est toujours créatrice de nouveaux mondes à découvrir, de futurs à parcourir et de voyages spatiaux et temporels à accomplir ... Un vaisseau spatial est en rade, à 400 années-lumière de la terre, sur la planète Ivanhoé. Tout aliment local ingéré provoquant leur mort, les membres de l'équipage du "Ça Boume" ne peuvent survivre qu'en consommant leurs réserves. Et seul un générateur thermonucléaire consolidé de deux tonnes pourrait relancer le moteur du vaisseau. Falkayn d'Hermès, jeune prince marchand, pour le ramener, devra parcourir plus de mille kilomètres à travers un monde où la roue est sacrée, où le simple fait de l'évoquer peut-être puni de mort par le fouet ... "Aux comptoirs du cosmos" est plus qu'un second volume, c'est le morceau d'un tout, d'une grande épopée intergalactique, du récit, fait sur cinq millénaires, des annales d'une civilisation. Un court interlude, "le mot du matelot", et une chronologie éclairante réalisée par Sandra Miesel viennent éclairer le lecteur. J'ai puisé beaucoup de plaisir dans la lecture de ce livre. Pour cela, et pour l'avoir souvent croisé aux comptoirs de chez "Opta", je remercie Poul Anderson. Thanks You ! Pour m'avoir ramené à la science-fiction que ces derniers temps, j'avais un peu négligée, je remercie également les éditions "Le Bélial" de m'avoir offert ce bon livre. L'ouvrage, dans le quel s'est glissé un marque-page sympa, est un bel objet. Et La littérature qu'il contient est de l'excellente science-fiction. Me viendrait-il un seul reproche à l'esprit, qu'il ne serait qu'un soupçon : que la traduction des textes d'origine, en voulant les moderniser, leur ait enlevé un peu de sincérité ? Mais le soupçon est vite dissipé. On est bien là face à de la bonne vieille SF ...
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  • celindanae Posté le 22 Septembre 2017
    Le premier tome de La hanse galactique contenait une nouvelle et un court roman. Ce second tome se situe dans le même univers et contient 5 nouvelles. L’univers de cette série est du space opera où l’humanité a colonisé des planètes après la découverte de la propulsion supraluminique. Suite à la découverte de planètes et à l’expansion, les marchands interstellaires décident de s’unir dans le but de protéger leurs intérêts en fondant la Ligue Polesotechnique. Nicholas Van Rijn est un de ces marchands, il dirige la Compagnie solaire des épices et liqueurs. On retrouve à nouveau Van Rijn dans ce tome mais il est beaucoup moins présent. Les 5 nouvelles suivent toutes le même schéma: un problème survient qui semble impossible à résoudre et finalement une solution de dernière minute se profile. La première nouvelle, La Roue triangulaire, nous permet de faire connaissance avec David Falkayn que l’on peut voir en couverture du livre. Celle-ci fait d’ailleurs référence à ce texte. David Falkayn est un jeune apprenti auprès d’un Maître dans ce premier texte sur une planète dont les humains ne peuvent manger la nourriture. Cela rappelle d’ailleurs le premier tome de cette série. Les humains ont ainsi un temps limité... Le premier tome de La hanse galactique contenait une nouvelle et un court roman. Ce second tome se situe dans le même univers et contient 5 nouvelles. L’univers de cette série est du space opera où l’humanité a colonisé des planètes après la découverte de la propulsion supraluminique. Suite à la découverte de planètes et à l’expansion, les marchands interstellaires décident de s’unir dans le but de protéger leurs intérêts en fondant la Ligue Polesotechnique. Nicholas Van Rijn est un de ces marchands, il dirige la Compagnie solaire des épices et liqueurs. On retrouve à nouveau Van Rijn dans ce tome mais il est beaucoup moins présent. Les 5 nouvelles suivent toutes le même schéma: un problème survient qui semble impossible à résoudre et finalement une solution de dernière minute se profile. La première nouvelle, La Roue triangulaire, nous permet de faire connaissance avec David Falkayn que l’on peut voir en couverture du livre. Celle-ci fait d’ailleurs référence à ce texte. David Falkayn est un jeune apprenti auprès d’un Maître dans ce premier texte sur une planète dont les humains ne peuvent manger la nourriture. Cela rappelle d’ailleurs le premier tome de cette série. Les humains ont ainsi un temps limité pour partir et transporter du matériel sur un chariot. Seulement, la religion de la planète où se passe la nouvelle, est un peu spéciale: pour eux on ne doit pas utiliser d’objet ayant une forme ronde car celle-ci est d’essence divine. Certains éléments de la nouvelle ont un air de déjà vu mais le problème posé est original et on a envie de se creuser la tête en même temps que ce pauvre David pour trouver une solution. La nouvelle est agréable à lire et bien écrite. Un soleil invisible, reprend le personnage de David Falkayn quelques années après la première histoire. David est devenu compagnon et part en mission sur la planète Vanessa qui est loin d’être un paradis. Il doit régler un problème causé par les Kraoka qui envahissent l’orbite de la planète et ordonne à la ligue de quitter la région. La principale question qui se pose est de savoir d’où viennent les Kraoka pour pouvoir ensuite les frapper. David Falkayn utilise son charme et son intelligence pour cerner le problème et le résoudre. Le texte comporte certains passages un peu difficiles à suivre. Falkayn fait preuve de finesse pour résoudre la situation mais à certain moment on est confronté à des poncifs notamment dans le comportement de David avec la belle humaine. Le début de la nouvelle est intéressant mais la suite m’a moins convaincue. La troisième nouvelle, Ésaü, voit le personnage de Nicholas Van Rijn revenir dans le récit mais pas en tant que personnage principal. Le problème à résoudre sera solutionné par Emil Dalmady qui travaille en tant que facteur sur la planète Soliman. Les facteurs ne se baladent pas à vélo pour porter le courrier mais sont les gestionnaires des intérêts de la ligue polesotechnique. Sur cette planète, pousse le bluejack, une ressource donnant de faibles profits à la ligue mais dont le commerce est menacé par les machines et une automatisation des récoltes. Le cadre de la nouvelle est sympathique et on retrouve Nicholas Van Rijn dans toute sa splendeur si l’on peut dire. La quatrième nouvelle est celle que j’ai préférée, son titre Cache cache résume bien ce qu’il s’y passe. On retrouve à nouveau Nicholas Van Rijn qui doit faire face à des pillards (les Adderkop) qui prennent son yacht spatial en chasse et l’endommagent assez gravement. Le commandant du vaisseau, Torrance, cherche à atteindre la planète Freya mais l’état du vaisseau pose problème. Ils vont alors croiser la route d’un vaisseau extraterrestre peuplé de toutes les espèces d’animaux imaginables et l’une d’elle est en fait les pilotes du vaisseau qui se sont cachés parmi les autres races extraterrestres (d’où le nom de la nouvelle). Il faudra donc trouver en peu de temps qui sont ces pilotes et leur prouver la bonne fois des humains. Bien entendu, les humains arriveront à leurs fins. Même si la nouvelle aurait pu être un peu plus développée, elle se lit bien et le thème est agréable. L’auteur fait preuve d’une sacrée imagination pour décrire ces nombreuses races extraterrestres. La dernière nouvelle, L’Ethnicité sans peine, est assez courte mais elle est très agréable à lire. On y fait la connaissance d’Adzel, un extraterrestre un peu spécial, sorte de dragon aimant le whisky. Cette fois, le récit se situe sur terre à San Francisco. Le jeune Jim Ching prépare son examen pour entrer à l’Académie astronautique et son conseiller lui demande de participer au Festival de l’Homme de San Francisco en représentant ses origines chinoises. Le père de son amie Betty a lui aussi des soucis liés au même festival. La solution viendra de leur ami commun Adzel. L’auteur parle de sujets sérieux et montre son opposition au racisme en faisant aussi preuve d’humour. Ce second tome est agréable à lire et permet de faire connaissance avec de nouveaux personnages plutôt différents de Nicholas Van Rijn. L’auteur fait preuve d’une imagination débordante pour décrire des planètes, leur mode de vie et les races qui les habitent. Je reprocherai juste un schéma trop redondant dans les nouvelles de ce tome et aussi par rapport au premier tome qui enlève un peu de l’effet de surprise. Même si j’ai apprécie ma lecture, je ne suis pas aussi enthousiaste que mes amis de la blogosphère dont voici les autres avis: Apophis, Lutin82, Lecture42, Lorhkan.
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  • Lutin82 Posté le 24 Juillet 2017
    La Roue triangulaire Cette première nouvelle ouvre le recueil et permet de faire la connaissance avec un deuxième personnage emblématique de la Ligue Polesotechnique, David Falkayn. Il est encore un jeune apprenti auprès d’un Maître, qui partage des ressemblances avec certains Jedi par son calme, son implication dans cet apprentissage et surtout dans sa vision des choses. Un Soleil Invisible Nous suivons David Falkyan sur son affectation à Garstay, un monde tout aussi nouveau et différent que le premier avec des créatures assez étranges et un peu inquiétantes, de prime abord. Cette fois-ci ce sont les intérêts de la Ligue qui sont menacés dans cette nouvelle. Le peuple de Garstay, les Kroaka ont connu une diaspora dans les étoiles proches. Or l’investissement colossal et leurs limites techniques s’opposèrent au maintien du contact avec les diverses colonies. De nombreuses furent oubliées et mêmes perdues. L’ambition de ce peuple se résume à une unification, et celle-ci est partiellement réalisée grâce aux démarches de la Ligue Polesotechnique et notamment à la volonté d’établir des comptoirs de Van Rijn. Esaü Le ton est un peu plus sombre dans cette troisième nouvelle. Il s’agit d’un entretien entre Emil Dalmany et Van Rijn. Le premier, facteur (c’est le titre des négociants de... La Roue triangulaire Cette première nouvelle ouvre le recueil et permet de faire la connaissance avec un deuxième personnage emblématique de la Ligue Polesotechnique, David Falkayn. Il est encore un jeune apprenti auprès d’un Maître, qui partage des ressemblances avec certains Jedi par son calme, son implication dans cet apprentissage et surtout dans sa vision des choses. Un Soleil Invisible Nous suivons David Falkyan sur son affectation à Garstay, un monde tout aussi nouveau et différent que le premier avec des créatures assez étranges et un peu inquiétantes, de prime abord. Cette fois-ci ce sont les intérêts de la Ligue qui sont menacés dans cette nouvelle. Le peuple de Garstay, les Kroaka ont connu une diaspora dans les étoiles proches. Or l’investissement colossal et leurs limites techniques s’opposèrent au maintien du contact avec les diverses colonies. De nombreuses furent oubliées et mêmes perdues. L’ambition de ce peuple se résume à une unification, et celle-ci est partiellement réalisée grâce aux démarches de la Ligue Polesotechnique et notamment à la volonté d’établir des comptoirs de Van Rijn. Esaü Le ton est un peu plus sombre dans cette troisième nouvelle. Il s’agit d’un entretien entre Emil Dalmany et Van Rijn. Le premier, facteur (c’est le titre des négociants de la Ligue) sur Soliman fait part de sa lourde déception suite à sa relève de fonction. Il estime avoir gérer la crise main de maître. Soliman est une planète subjovienne appropriée aux vies à base d’hydrogène, de méthane et d’ammoniac, pas du tout pour les être oxygénés! D’ailleurs, l’exploitation du Bluejack est à peine rentable pour Van Rijn. Ce composé est vendu principalement aux Baburites occupant une autre planète voisine. Ils ont atteint une technologie spatiale depuis peu et robotique depuis peu, grâce à la compagnie des liqueurs et épices. Sans doute pas aussi évolué que les humains technologiquement, ils n’en sont pas moins intelligents pour autant. Leur angle d’attaque est magistral : saboter les intérêts économiques de la compagnie. Ainsi, s’installent-ils sur Soliman et récoltent-ils le bluejacK au nez et à la barbe de leur fournisseur, anéantissant les bénéfices dudit fournisseur…. Cache-Cache Van Rijn! Voilà un personnage qui défrise radicalement le prude et l’amateur de jeunes et joli(e)s éphèbes, bien fait(e)s et sans reproche! Nous le retrouvons tel qu’au premier volume Le Prince-Marchand : truculent, le verbe haut, la diatribe facile, la cupidité à fleur de peau. Même l’anti-héros moderne rivalise difficilement avec un tempérament aussi exceptionnel et charismatique. Il prend tout simplement trop de place pour le commun des personnages et des héros. Quelle jouissance de le lire! L’ethnicité sans peine. Cette courte et dernière nouvelle dénote un peu du reste. Nous n’avons aucun des intervenants précédents. Ching raconte comment il a été désigné pour participer au Festival de l’Homme en raison de son origine ethnique. C’est son « recteur » Snyder qui le lui impose avec un petit chantage universitaire…. Adzel, un extra-terrestre remarquable -encore un ! – lui donne la clé de la réussite. Il ressemble à un dragon, et forcément est amateur de culture asiatique et adepte du bouddhisme. Impossible de ne pas apprécier la prose de Poul Anderson faite d’élégance, de précision et d’un sens du timing remarquable, elle est très poétique en soi. Outre sa plume tout en finesse, l’auteur possède une réelle capacité à émerveiller avec des univers cohérents et des personnages inoubliables. Cette association s’illustre notamment dans les nouvelles présentes dans ce recueil qui forme un tout délicieux. Il ne faut négliger l’intelligence du propos, ni les thématiques de fond abordées avec cette légère dérision qui en font tout le charme. chronique bine plus complète sur mon blog.
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