Lisez! icon: Search engine
10/18
EAN : 9782264074201
Code sériel : 5453
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

La joie du matin

Giséle BERNIER (Traducteur)
Date de parution : 16/05/2019
Après le succès du très beau Lys de Brooklyn, retrouvez tout le talent de Betty Smith dans cette chronique à la fois lumineuse et délicate de la première année d’un jeune couple dans une petite ville du Midwest des années 1920.
Carl est un étudiant en droit de 20 ans. Annie est une jeune fille de 18 ans, forcée d’arrêter ses études pour aider ses parents financièrement. Fous amoureux l’un de l’autre, ils décident de se marier et de vivre ensemble pour le restant de leur vie, contre l’avis de leurs... Carl est un étudiant en droit de 20 ans. Annie est une jeune fille de 18 ans, forcée d’arrêter ses études pour aider ses parents financièrement. Fous amoureux l’un de l’autre, ils décident de se marier et de vivre ensemble pour le restant de leur vie, contre l’avis de leurs familles respectives. L’histoire est celle de leur première année de vie commune, avec ses joies, mais aussi ses peines, et ses difficultés.
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782264074201
Code sériel : 5453
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • sweetie Posté le 7 Février 2020
    La joie du matin se veut une suite au Lys de Brooklyn, même si les noms des personnages ont changé et que leur situation familiale s'est quelque peu modifiée. Exit Brooklyn et bienvenue dans une bourgade du Mid-West américain où Annie, dix-huit ans et Carl, vingt ans sont sur le point de se marier devant le juge de paix en ce début d'automne de 1927. Les deux jeunes gens vont faire l'apprentissage de la vie commune à la dure, lui étudiant en droit sans le sou et elle, peu scolarisée mais pleine de bonne volonté et de joie de vivre. Le style d'écriture est naïf mais rend compte de façon réaliste des moeurs de cette époque et du fatalisme dans lequel les époux vivaient face à l'arrivée inopinée d'un premier enfant. Le récit s'arrête en juin 1929, avant la krach boursier, et on ne peut que s'imaginer dans quelle précarité ce couple attendrissant se trouverait pendant les années suivantes. Une lecture facile, rapide mais divertissante.
  • MAPATOU Posté le 7 Août 2019
    Quelques mots sur l’auteure : Betty Smith naît en 1896 à Brooklyn et décède en 1972. Son premier roman publié en 1943 « Le lys de Brooklyn » connaîtra un immense succès et sera adapté au cinéma puis en comédie musicale. C’est par ce roman que je l’ai découverte, roman qui fut un énorme coup de coeur pour moi. C’est la raison pour laquelle, j’étais impatiente de découvrir celui-ci. En 1927, la jeune Annie, tout juste 18 ans, quitte Brooklyn et sa famille pour venir retrouver son amoureux Carl. Le jeune homme est étudiant en droit en seconde année dans une université d’un état du Midwest. Le jour de son arrivée, les deux tourtereaux convolent en justes noces malgré la désapprobation de leurs familles respectives. Commence alors pour le jeune couple l’apprentissage de la vie commune, les difficultés financières inhérentes à la vie d’étudiant, les petits jobs qu’il faut pouvoir trouver et assurer en dehors des heures de cours. Annie n’est pas inscrite à l’université, elle a quitté l’école à l’âge de 14 ans pour aider sa mère à subvenir aux soins de ses frères. Mais Annie a une passion : la lecture. Elle utilisera la carte de prêt de Carl pour emprunter des... Quelques mots sur l’auteure : Betty Smith naît en 1896 à Brooklyn et décède en 1972. Son premier roman publié en 1943 « Le lys de Brooklyn » connaîtra un immense succès et sera adapté au cinéma puis en comédie musicale. C’est par ce roman que je l’ai découverte, roman qui fut un énorme coup de coeur pour moi. C’est la raison pour laquelle, j’étais impatiente de découvrir celui-ci. En 1927, la jeune Annie, tout juste 18 ans, quitte Brooklyn et sa famille pour venir retrouver son amoureux Carl. Le jeune homme est étudiant en droit en seconde année dans une université d’un état du Midwest. Le jour de son arrivée, les deux tourtereaux convolent en justes noces malgré la désapprobation de leurs familles respectives. Commence alors pour le jeune couple l’apprentissage de la vie commune, les difficultés financières inhérentes à la vie d’étudiant, les petits jobs qu’il faut pouvoir trouver et assurer en dehors des heures de cours. Annie n’est pas inscrite à l’université, elle a quitté l’école à l’âge de 14 ans pour aider sa mère à subvenir aux soins de ses frères. Mais Annie a une passion : la lecture. Elle utilisera la carte de prêt de Carl pour emprunter des ouvrages à la bibliothèque de l’université. Un monde s’ouvre devant elle, un monde dont elle va noter par écrit chacun des ressentis, des émotions qu’il lui inspire, un monde qui va peut-être l’aider à se révéler à elle-même. Au fil des pages, Betty Smith nous dévoile l’évolution de ce tout jeune couple qui n’a pour tout bien que l’amour mutuel qu’ils se portent. Elle reprend aussi un thème qui lui est cher puisque déjà abordé dans son précédent roman : celui de l’émancipation des femmes grâce aux connaissances acquises par la lecture. Lire « La joie du matin », c’est comme regarder un bon vieux film américain des années 30, rempli de bons sentiments, et je l’avoue, ça fait du bien !
    Lire la suite
    En lire moins
  • iris29 Posté le 24 Juin 2019
    Publié en 1963, ce roman ressort dans la collection Vintage de Belfond. On est en 1927 dans le Midwest (USA ) et Carl et Annie s'apprêtent à se marier sans l'accord de leurs parents, ils faut dire que Carl est encore étudiant et qu'Annie n'a pas la vingtaine . Mais il n'y a pas que ça : les parents du jeune homme comptent sur lui pour les aider financièrement, lorsqu'il sera diplômé et la mère (veuve) d"Annie a vraiment le plus grand mal à comprendre qu'Annie a peur de son beau- père ( lequel a tendance à vouloir la border le soir venu, avec un peu trop d'empressement...). (Ne croyez pas que l'auteur s'étende là dessus, c'est juste pour nous expliquer pourquoi Annie est si pressée d'échapper au foyer parental) . Les jeunes gens sont enthousiastes à l'idée de commencer leur nouvelle vie, et cet enthousiasme se ressent dans ces pages qui débordent de fraîcheur, de confiance en l'avenir, d'énergie . Annie est fascinée par la vie estudiantine et n'a qu'une envie : apprendre, lire, progresser. Elle en est touchante, un peu naïve. Surtout pour nous, lecteurs du XXI siècle... Et ça donne cet aspect vintage, un peu désuet... Mais elle a... Publié en 1963, ce roman ressort dans la collection Vintage de Belfond. On est en 1927 dans le Midwest (USA ) et Carl et Annie s'apprêtent à se marier sans l'accord de leurs parents, ils faut dire que Carl est encore étudiant et qu'Annie n'a pas la vingtaine . Mais il n'y a pas que ça : les parents du jeune homme comptent sur lui pour les aider financièrement, lorsqu'il sera diplômé et la mère (veuve) d"Annie a vraiment le plus grand mal à comprendre qu'Annie a peur de son beau- père ( lequel a tendance à vouloir la border le soir venu, avec un peu trop d'empressement...). (Ne croyez pas que l'auteur s'étende là dessus, c'est juste pour nous expliquer pourquoi Annie est si pressée d'échapper au foyer parental) . Les jeunes gens sont enthousiastes à l'idée de commencer leur nouvelle vie, et cet enthousiasme se ressent dans ces pages qui débordent de fraîcheur, de confiance en l'avenir, d'énergie . Annie est fascinée par la vie estudiantine et n'a qu'une envie : apprendre, lire, progresser. Elle en est touchante, un peu naïve. Surtout pour nous, lecteurs du XXI siècle... Et ça donne cet aspect vintage, un peu désuet... Mais elle a beaucoup de volonté, Annie. Assez pour ignorer la " nullité" de leurs familles ... Le seul vrai problème du couple, c'est l'argent. L'argent qui manque, qui faut sans arrêt aller chercher par des petits boulots, difficilement compatibles avec les études. Ils habitent chez une logeuse et lorsqu'ils vivent avec 5 dollars par semaine, c'est le paradis... Il ne se passe pas grand- chose et pourtant , on accroche. Ils sont attendrissants tous les deux, d'ailleurs tout leur entourage est sous le charme... Charmant, frais, gai, instructif , mais aussi désuet, naïf et tout doux
    Lire la suite
    En lire moins
  • majolo Posté le 21 Mai 2019
    Cette collection Vintage me donne décidément l'occasion de découvrir des pépites que je déguste avec plaisir. Après "Mrs Bridge" (de Evan S. Connel) et "L'homme au complet gris" (de Sloane Wilson), cette "Joie du matin" m'a ravie. Pourtant l'histoire est toute simple: celle d'un très jeune couple qui se marie, contre l'avis de leurs familles. Tout laisse à penser que ce mariage est voué à l'échec: leur immaturité (surtout celle d'Annie), leur pauvreté, leur candeur et leur solitude...Mais ils s'aiment et avancent, quoi qu'il arrive. Voilà, rien de plus mais l'écriture, qui peut paraître elle-même simple et naïve, est subtile et rend bien compte de la force étonnante de ces deux jeunes gens, de leurs faiblesses aussi, mais surtout de l'amour qui les unit. Simple mais profondément touchant.
  • Lolitencouceur Posté le 13 Août 2018
    Très bon roman. J'ai passé un délicieux moment. C'était si agréable et touchant à la fois. Je me suis fort bien attaché à Annie bien sûr, si passionnée cette jeune fille. Cette lecture m'a fait beaucoup de bien. Je le conseille vivement à tout le monde et en particulier quand on veut quelque chose de léger et de tout doux.
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…