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EAN : 9782264074201
Code sériel : 5453
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

La joie du matin

Gisèle Bernier (traduit par)
Date de parution : 16/05/2019
Après le succès du très beau Lys de Brooklyn, retrouvez tout le talent de Betty Smith dans cette chronique à la fois lumineuse et délicate de la première année d’un jeune couple dans une petite ville du Midwest des années 1920.
Carl est un étudiant en droit de 20 ans. Annie est une jeune fille de 18 ans, forcée d’arrêter ses études pour aider ses parents financièrement. Fous amoureux l’un de l’autre, ils décident de se marier et de vivre ensemble pour le restant de leur vie, contre l’avis de leurs... Carl est un étudiant en droit de 20 ans. Annie est une jeune fille de 18 ans, forcée d’arrêter ses études pour aider ses parents financièrement. Fous amoureux l’un de l’autre, ils décident de se marier et de vivre ensemble pour le restant de leur vie, contre l’avis de leurs familles respectives. L’histoire est celle de leur première année de vie commune, avec ses joies, mais aussi ses peines, et ses difficultés.
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EAN : 9782264074201
Code sériel : 5453
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • PtitVincent Posté le 25 Octobre 2021
    Quelques jours après l’anniversaire de sa majorité, Annie débarque dans une ville universitaire du Midwest pour rejoindre Carl, son amoureux. Le couple se marie aussitôt. Le garçon ne prévient sa famille qu’après coup, le privant ainsi de subsides essentiels à la continuité de ses études. Quant à Annie, elle fuit surtout son beau-père, au regard de plus en plus libidineux… Personne ne donne crédit à ce mariage, pas même le doyen de droit à l’université, persuadé que Carl devra rapidement abandonner ses études. Il faut dire que les jeunes mariés manquent singulièrement d’expérience (et pas seulement sur le plan sexuel) et cette première année de mariage sera parsemée d’embûches : tout d’abord l’argent. Carl étudie et ne peut accepter que du travail à temps partiel, et encore au détriment de ses études. Quant à Annie, elle n’a qu’une expérience en usine et ne peut guère espérer trouver du travail de bureau. D’autant plus qu’elle se passionne pour la lecture et espionne certains cours d’université, délaissant d’autres activités. Et puis Annie rêve d’avoir une vie moins limitée que celle de femme au foyer. En plus des soucis pécuniaires les deux amoureux découvrent que la vie de couple demande des compromis de tous les... Quelques jours après l’anniversaire de sa majorité, Annie débarque dans une ville universitaire du Midwest pour rejoindre Carl, son amoureux. Le couple se marie aussitôt. Le garçon ne prévient sa famille qu’après coup, le privant ainsi de subsides essentiels à la continuité de ses études. Quant à Annie, elle fuit surtout son beau-père, au regard de plus en plus libidineux… Personne ne donne crédit à ce mariage, pas même le doyen de droit à l’université, persuadé que Carl devra rapidement abandonner ses études. Il faut dire que les jeunes mariés manquent singulièrement d’expérience (et pas seulement sur le plan sexuel) et cette première année de mariage sera parsemée d’embûches : tout d’abord l’argent. Carl étudie et ne peut accepter que du travail à temps partiel, et encore au détriment de ses études. Quant à Annie, elle n’a qu’une expérience en usine et ne peut guère espérer trouver du travail de bureau. D’autant plus qu’elle se passionne pour la lecture et espionne certains cours d’université, délaissant d’autres activités. Et puis Annie rêve d’avoir une vie moins limitée que celle de femme au foyer. En plus des soucis pécuniaires les deux amoureux découvrent que la vie de couple demande des compromis de tous les jours et malgré l’affection qu’ils se portent l’un à l’autre, la colère gronde parfois dans la petite chambre meublée où ils habitent. Quand la jeune femme se retrouve enceinte, les complications ne font que s’accentuer. Mais c’est sans compter sur la bonne volonté de Carl et surtout sur le caractère optimiste d’Annie. Le roman de Betty Smith vaut d’ailleurs l’intérêt surtout grâce au portrait de la jeune fille : à la fois femme-enfant, cherchant le contact avec les gens (elle ne peut se contenter de faire des courses de façon anonyme et se doit de connaître les commerçants qu’elle côtoie), sa franchise et sa joie de vivre lui apporteront rapidement des complicités utiles pour la suite et sa faim de connaissances lui permettront de découvrir tout un monde inconnu jusqu’alors. Sans être aussi marquant que Le lys de Brooklyn, ce roman nous fait découvrir le portrait sensible d’une jeune femme américaine des années 1920, avide de liberté et d’émancipation mais surtout passionnée par la vie et la lecture.
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  • Gabrielle_Dubois Posté le 13 Août 2021
    1827, États-Unis. Annie, 18 ans, a arrêté l'école à 14 ans pour travailler. Carl, 20 ans, vient d'une famille ouvrière pauvre qui l'a poussé jusqu'à l'université de droit, qui n'est pas gratuite. Carl est très intelligent, étudie assidûment en cumulant deux jobs pour survivre quand Annie et lui se marient par amour. Tous deux sont ignorants de la vie à deux. le premier jour, Carl s'avère brutal et impatient au début, alors qu'il est en même temps plein d'amour et de respect pour sa jeune épouse. Mais Annie est compréhensive mais surtout droite et sans compromis et lui met de suite les points sur les i. Naïve mais opiniâtre, elle n'accepte aucun comportement qui pourrait la blesser. Alors comment se fait-il qu'elle reste avec Carl ? C'est qu'Annie est fine, très fine, plus fine que Carl. Si lui n'a pas réfléchi aux comportements masculins acceptés, elle, par contre, a un sens inné de la justice, de sa place: celle que sa famille et la société voudrait lui assigner à l'opposé de celle qu'inconsciemment elle sent être la sienne. Survivre de petits boulots; partager à deux une unique chambre chez une logeuse; observer ce monde universitaire qui semble inaccessible à Annie sans argent ni... 1827, États-Unis. Annie, 18 ans, a arrêté l'école à 14 ans pour travailler. Carl, 20 ans, vient d'une famille ouvrière pauvre qui l'a poussé jusqu'à l'université de droit, qui n'est pas gratuite. Carl est très intelligent, étudie assidûment en cumulant deux jobs pour survivre quand Annie et lui se marient par amour. Tous deux sont ignorants de la vie à deux. le premier jour, Carl s'avère brutal et impatient au début, alors qu'il est en même temps plein d'amour et de respect pour sa jeune épouse. Mais Annie est compréhensive mais surtout droite et sans compromis et lui met de suite les points sur les i. Naïve mais opiniâtre, elle n'accepte aucun comportement qui pourrait la blesser. Alors comment se fait-il qu'elle reste avec Carl ? C'est qu'Annie est fine, très fine, plus fine que Carl. Si lui n'a pas réfléchi aux comportements masculins acceptés, elle, par contre, a un sens inné de la justice, de sa place: celle que sa famille et la société voudrait lui assigner à l'opposé de celle qu'inconsciemment elle sent être la sienne. Survivre de petits boulots; partager à deux une unique chambre chez une logeuse; observer ce monde universitaire qui semble inaccessible à Annie sans argent ni éducation; mais tout faire, obstinément, avec gentillesse et respect, pour concilier mariage (heureux !) et études de Carl promesses d'avenir; trouver le moyen de s'éduquer elle-même avec le soutien inconditionnel de son jeune mari; c'est la vie d'Annie, une féministe tout en douceur. Certains trouvent ce roman trop «gentil», pas moi. La joie du matin est un exemple à suivre, non pas d'optimisme imbécile, ni d'acceptation aveugle de son sort, non. C'est une illustration de ce que peut être la vie quand on ne la prend pas de front, quand on l'attaque sans rage, positivement, avec humour et foi en soi: «C'était la théorie d'Annie qu'il y avait des compensations à tout. Sa façon de penser était la suivante: chaque nuage est bordé d'une ligne argentée.» Un petit couple inoubliable, décidé à être heureux, un roman qui pose un sourire heureux sur vos lèvres et l'y laisse…
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  • sweetie Posté le 7 Février 2020
    La joie du matin se veut une suite au Lys de Brooklyn, même si les noms des personnages ont changé et que leur situation familiale s'est quelque peu modifiée. Exit Brooklyn et bienvenue dans une bourgade du Mid-West américain où Annie, dix-huit ans et Carl, vingt ans sont sur le point de se marier devant le juge de paix en ce début d'automne de 1927. Les deux jeunes gens vont faire l'apprentissage de la vie commune à la dure, lui étudiant en droit sans le sou et elle, peu scolarisée mais pleine de bonne volonté et de joie de vivre. Le style d'écriture est naïf mais rend compte de façon réaliste des moeurs de cette époque et du fatalisme dans lequel les époux vivaient face à l'arrivée inopinée d'un premier enfant. Le récit s'arrête en juin 1929, avant la krach boursier, et on ne peut que s'imaginer dans quelle précarité ce couple attendrissant se trouverait pendant les années suivantes. Une lecture facile, rapide mais divertissante.
  • MAPATOU Posté le 7 Août 2019
    Quelques mots sur l’auteure : Betty Smith naît en 1896 à Brooklyn et décède en 1972. Son premier roman publié en 1943 « Le lys de Brooklyn » connaîtra un immense succès et sera adapté au cinéma puis en comédie musicale. C’est par ce roman que je l’ai découverte, roman qui fut un énorme coup de coeur pour moi. C’est la raison pour laquelle, j’étais impatiente de découvrir celui-ci. En 1927, la jeune Annie, tout juste 18 ans, quitte Brooklyn et sa famille pour venir retrouver son amoureux Carl. Le jeune homme est étudiant en droit en seconde année dans une université d’un état du Midwest. Le jour de son arrivée, les deux tourtereaux convolent en justes noces malgré la désapprobation de leurs familles respectives. Commence alors pour le jeune couple l’apprentissage de la vie commune, les difficultés financières inhérentes à la vie d’étudiant, les petits jobs qu’il faut pouvoir trouver et assurer en dehors des heures de cours. Annie n’est pas inscrite à l’université, elle a quitté l’école à l’âge de 14 ans pour aider sa mère à subvenir aux soins de ses frères. Mais Annie a une passion : la lecture. Elle utilisera la carte de prêt de Carl pour emprunter des... Quelques mots sur l’auteure : Betty Smith naît en 1896 à Brooklyn et décède en 1972. Son premier roman publié en 1943 « Le lys de Brooklyn » connaîtra un immense succès et sera adapté au cinéma puis en comédie musicale. C’est par ce roman que je l’ai découverte, roman qui fut un énorme coup de coeur pour moi. C’est la raison pour laquelle, j’étais impatiente de découvrir celui-ci. En 1927, la jeune Annie, tout juste 18 ans, quitte Brooklyn et sa famille pour venir retrouver son amoureux Carl. Le jeune homme est étudiant en droit en seconde année dans une université d’un état du Midwest. Le jour de son arrivée, les deux tourtereaux convolent en justes noces malgré la désapprobation de leurs familles respectives. Commence alors pour le jeune couple l’apprentissage de la vie commune, les difficultés financières inhérentes à la vie d’étudiant, les petits jobs qu’il faut pouvoir trouver et assurer en dehors des heures de cours. Annie n’est pas inscrite à l’université, elle a quitté l’école à l’âge de 14 ans pour aider sa mère à subvenir aux soins de ses frères. Mais Annie a une passion : la lecture. Elle utilisera la carte de prêt de Carl pour emprunter des ouvrages à la bibliothèque de l’université. Un monde s’ouvre devant elle, un monde dont elle va noter par écrit chacun des ressentis, des émotions qu’il lui inspire, un monde qui va peut-être l’aider à se révéler à elle-même. Au fil des pages, Betty Smith nous dévoile l’évolution de ce tout jeune couple qui n’a pour tout bien que l’amour mutuel qu’ils se portent. Elle reprend aussi un thème qui lui est cher puisque déjà abordé dans son précédent roman : celui de l’émancipation des femmes grâce aux connaissances acquises par la lecture. Lire « La joie du matin », c’est comme regarder un bon vieux film américain des années 30, rempli de bons sentiments, et je l’avoue, ça fait du bien !
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  • iris29 Posté le 24 Juin 2019
    Publié en 1963, ce roman ressort dans la collection Vintage de Belfond. On est en 1927 dans le Midwest (USA ) et Carl et Annie s'apprêtent à se marier sans l'accord de leurs parents, ils faut dire que Carl est encore étudiant et qu'Annie n'a pas la vingtaine . Mais il n'y a pas que ça : les parents du jeune homme comptent sur lui pour les aider financièrement, lorsqu'il sera diplômé et la mère (veuve) d"Annie a vraiment le plus grand mal à comprendre qu'Annie a peur de son beau- père ( lequel a tendance à vouloir la border le soir venu, avec un peu trop d'empressement...). (Ne croyez pas que l'auteur s'étende là dessus, c'est juste pour nous expliquer pourquoi Annie est si pressée d'échapper au foyer parental) . Les jeunes gens sont enthousiastes à l'idée de commencer leur nouvelle vie, et cet enthousiasme se ressent dans ces pages qui débordent de fraîcheur, de confiance en l'avenir, d'énergie . Annie est fascinée par la vie estudiantine et n'a qu'une envie : apprendre, lire, progresser. Elle en est touchante, un peu naïve. Surtout pour nous, lecteurs du XXI siècle... Et ça donne cet aspect vintage, un peu désuet... Mais elle a... Publié en 1963, ce roman ressort dans la collection Vintage de Belfond. On est en 1927 dans le Midwest (USA ) et Carl et Annie s'apprêtent à se marier sans l'accord de leurs parents, ils faut dire que Carl est encore étudiant et qu'Annie n'a pas la vingtaine . Mais il n'y a pas que ça : les parents du jeune homme comptent sur lui pour les aider financièrement, lorsqu'il sera diplômé et la mère (veuve) d"Annie a vraiment le plus grand mal à comprendre qu'Annie a peur de son beau- père ( lequel a tendance à vouloir la border le soir venu, avec un peu trop d'empressement...). (Ne croyez pas que l'auteur s'étende là dessus, c'est juste pour nous expliquer pourquoi Annie est si pressée d'échapper au foyer parental) . Les jeunes gens sont enthousiastes à l'idée de commencer leur nouvelle vie, et cet enthousiasme se ressent dans ces pages qui débordent de fraîcheur, de confiance en l'avenir, d'énergie . Annie est fascinée par la vie estudiantine et n'a qu'une envie : apprendre, lire, progresser. Elle en est touchante, un peu naïve. Surtout pour nous, lecteurs du XXI siècle... Et ça donne cet aspect vintage, un peu désuet... Mais elle a beaucoup de volonté, Annie. Assez pour ignorer la " nullité" de leurs familles ... Le seul vrai problème du couple, c'est l'argent. L'argent qui manque, qui faut sans arrêt aller chercher par des petits boulots, difficilement compatibles avec les études. Ils habitent chez une logeuse et lorsqu'ils vivent avec 5 dollars par semaine, c'est le paradis... Il ne se passe pas grand- chose et pourtant , on accroche. Ils sont attendrissants tous les deux, d'ailleurs tout leur entourage est sous le charme... Charmant, frais, gai, instructif , mais aussi désuet, naïf et tout doux
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