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EAN : 9782266265126
Code sériel : 16626
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

La Lettre de Queenie

Béatrice SHALIT (Traducteur)
Date de parution : 15/09/2016
Vingt ans que leurs chemins s'étaient séparés. Il a suffi d'une lettre de Queenie, lui annonçant qu'elle allait mourir, pour qu'Harold Fry décide de la retrouver.
Alors qu'il traverse à pied l'Angleterre, Queenie, de son côté, redoute les retrouvailles et se remémore tout ce qu’elle n’a pas pu lui dire, vingt...
Vingt ans que leurs chemins s'étaient séparés. Il a suffi d'une lettre de Queenie, lui annonçant qu'elle allait mourir, pour qu'Harold Fry décide de la retrouver.
Alors qu'il traverse à pied l'Angleterre, Queenie, de son côté, redoute les retrouvailles et se remémore tout ce qu’elle n’a pas pu lui dire, vingt ans plus tôt.
Dans une seconde lettre, elle lui raconte toute l'histoire, sans fards, d’une rencontre manquée et d’un bonheur sacrifié, et le secret qui la ronge depuis tant d’années…

« Absolument fabuleux. Une petite merveille. » Gérard Collard – Le Magazine de la santé

« Un très beau récit qui mêle le sourire aux larmes. » Corinne Abjean – Le Télégramme

 
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EAN : 9782266265126
Code sériel : 16626
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Absolument fabuleux. Une petite merveille. »  Gérard Collard - Le Magazine de la santé
« Un très beau récit qui mêle le sourire aux larmes. » Le Télégramme
« Tout comme Harold Fry, La Lettre de Queenie est en soi une histoire chaleureuse et profonde sur l’amour, les regrets et la rédemption. Mais chaque roman apporte à l’autre profondeur et perspective. » The Washington Post
 « Joyce nous donne la femme qui a inspiré le drôle de pèlerinage de Harold et, tout comme lui, il est difficile de ne pas tomber aussi amoureux d’elle. » The Express

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • siouxie Posté le 27 Juillet 2020
    A lire après l'autre : la Lettre qui allait changer le destin d'Harold Fry, j'ai eu beaucoup de mal à laisser Harold à la fin de sa quête et Queenie m'intriguait aussi donc la lecture de ce récit s'est imposée. Ce n'est pas une suite mais l'histoire d'un autre point de vue, Queenie en soins palliatifs souhaite écrire une lettre à Harold pour "tout avouer", si on a lu le premier on devine certaines choses, que je vais laisser de côté. Queenie revient sur sa vie la première fois où elle a vu Harold par exemple dansant sous la neige dans la cour de la brasserie après avoir jeté des canettes dans la poubelle. Ce mélange de poésie et de "trivialité" donne beaucoup de force au récit. On peut dire que cette femme qui arrive meurtrie à la brasserie un peu à la dérive, perdue, patientant toute la journée pour arracher un travail de comptable au redoutable M. Napier, que cette femme a un coup de foudre. En écrivant cela je suis si loin de la délicatesse et de la force de cet amour. Comme dans l'autre roman, ce n'est pas mièvre, cet amour est vivant réaliste, guettant les... A lire après l'autre : la Lettre qui allait changer le destin d'Harold Fry, j'ai eu beaucoup de mal à laisser Harold à la fin de sa quête et Queenie m'intriguait aussi donc la lecture de ce récit s'est imposée. Ce n'est pas une suite mais l'histoire d'un autre point de vue, Queenie en soins palliatifs souhaite écrire une lettre à Harold pour "tout avouer", si on a lu le premier on devine certaines choses, que je vais laisser de côté. Queenie revient sur sa vie la première fois où elle a vu Harold par exemple dansant sous la neige dans la cour de la brasserie après avoir jeté des canettes dans la poubelle. Ce mélange de poésie et de "trivialité" donne beaucoup de force au récit. On peut dire que cette femme qui arrive meurtrie à la brasserie un peu à la dérive, perdue, patientant toute la journée pour arracher un travail de comptable au redoutable M. Napier, que cette femme a un coup de foudre. En écrivant cela je suis si loin de la délicatesse et de la force de cet amour. Comme dans l'autre roman, ce n'est pas mièvre, cet amour est vivant réaliste, guettant les moindres détails qui vont aider Queenie à vivre cette passion tout en restant dans l'ombre. Bien sûr, il y a quelques "secrets" qui seront dévoilés, elle soulage sa conscience mais elle chemine elle aussi quand elle apprend qu'Harold vient la voir et la route qu'il accomplit ,elle va aussi l'accomplir de son côté et déterrer certaines choses, les avouer, faire sa part du chemin. Le récit s'accroche aux détails : une lumière sur le mur de sa chambre, du bois flotté devenu une sculpture, les cravates d'Harold, on comprend que ces dizaines et dizaines de détails mis bout à bout ont rempli sa vie et lui ont apporté du bonheur. C'est très beau, sobre, intense quelquefois trop au point d'en être profondément ému et de devoir suspendre la lecture !
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  • lealeh Posté le 6 Octobre 2019
    Un livre magnifique, plus émouvant encore que ''La lettre qui allait changer...''. Cette fois c'est Queenie qui prend la parole d'une manière si touchante qu'on a l'impression de devenir son amie et de lui tenir la main lors de ses derniers jours... c'est un très très beau roman.
  • Eric76 Posté le 9 Juin 2019
    Harold Fry a entendu l’appel au secours de Queenie claquemurée dans un centre de soins palliatifs. Sans même réfléchir, il part rejoindre sa vieille amie en traversant à pieds l’Angleterre, lui envoyant cartes postales sur cartes postales. « Attends-moi, lui dit-il ! », tandis qu’il entreprend un voyage exténuant, qu’il se dépouille de tout, et devient aux yeux de la population bouleversée par sa quête, une sorte de saint des temps modernes. A Queenie d’entreprendre à son tour un long voyage en essayant d’oublier cette chose qu’il y a sur le côté de son visage, qui la grignote chaque jour un peu plus et l’empêche de parler. Elle aussi part rejoindre Harold, ce gentleman, cet homme doux et bon, aux pieds ancrés dans le sol, aux épaules solides. Elle lui écrit une longue lettre où elle raconte ces belles éclaircies qui ont jalonné son existence. Quelques belles amourettes, et la voix profonde de son père qui chantait « Mighty Like a Rose ». Les parties de figue-balle et les foxtrots endiablés. Les livres toujours présents, le jardin au bord de la mer et l’aube argentée. Le bout de bois flotté planté dans la terre et la maladie qui commence à... Harold Fry a entendu l’appel au secours de Queenie claquemurée dans un centre de soins palliatifs. Sans même réfléchir, il part rejoindre sa vieille amie en traversant à pieds l’Angleterre, lui envoyant cartes postales sur cartes postales. « Attends-moi, lui dit-il ! », tandis qu’il entreprend un voyage exténuant, qu’il se dépouille de tout, et devient aux yeux de la population bouleversée par sa quête, une sorte de saint des temps modernes. A Queenie d’entreprendre à son tour un long voyage en essayant d’oublier cette chose qu’il y a sur le côté de son visage, qui la grignote chaque jour un peu plus et l’empêche de parler. Elle aussi part rejoindre Harold, ce gentleman, cet homme doux et bon, aux pieds ancrés dans le sol, aux épaules solides. Elle lui écrit une longue lettre où elle raconte ces belles éclaircies qui ont jalonné son existence. Quelques belles amourettes, et la voix profonde de son père qui chantait « Mighty Like a Rose ». Les parties de figue-balle et les foxtrots endiablés. Les livres toujours présents, le jardin au bord de la mer et l’aube argentée. Le bout de bois flotté planté dans la terre et la maladie qui commence à s’agripper à sa joue. Elle raconte ses défaites, ses fuites, ses grands rêves avortés, et toutes ses peurs, toutes ses souffrances. Elle lui dit à quel point elle l’aimait, lui, le grand et bon Harold qui marche à travers l’Angleterre pour la retrouver. Elle lui dit à quel point ils sont semblables : « deux êtres qui font partie du monde tout en restant en retrait. » Très vite, la folle aventure d’Harold dépasse la personne de Queenie. Ce sont tous les malades du centre de soins palliatifs qui espèrent la venue d’Harold. Des êtres en bout de course, aux corps démolis, qui n’ont plus que l’humour pour combattre les injustices du destin. Alors, c’est décidé ! Croix de fer, croix de bois ! « À partir de maintenant, personne ne meurt. Nous attendons Harold Fry. » « La lettre de Queenie » ne peut être dissociée de « La lettre qui allait changer le destin d’Harold Fry arriva le mardi ». Bien sûr, on peut les lire indépendamment, mais ces deux livres restent les deux faces d’une même pièce. L’histoire de deux êtres effacés, timides, asociaux, montrés du doigt par les imbéciles, qui décident de se retrouver au crépuscule de leurs vies en faisant quelque chose de grand, de lumineux, quelque chose qui les dépasse.
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  • Mariion2404 Posté le 7 Avril 2019
    Une lecture agréable qui nous raconte ce qu'il se passe pour Queenie pendant le trajet d'Harold Fry. J'ai quand même préféré le premier roman avec le parcours à travers le pays.
  • Manika Posté le 16 Janvier 2019
    J'avais beaucoup aimé "la lettre qui allait changer le destin d'Harold Fry est arrivait un mardi " il était temps que je me plonge dans la lettre de Queenie. Même si j'avais oublié certains passages j'ai pris beaucoup de plaisir à me replonger dans la marche de Harold Fry qui est en trame de fond de ce récit. Nous sommes plutôt immobile avec Queenie, dans son centre de soins palliatifs où il y a bien sûr de la douleur et des morts mais aussi beaucoup d'humanité et de partage. Une certaine impatience se crée autour de l'attente de l'arrivée d'Harold et de longs moments de réflexions pour Queenie qui fait le point sur sa vie et nous révèle quelques points qui étaient resté dans l'ombre dans l'histoire de Harold. Ile st toujours intéressant de voir les choses des 2 cotés, c'est ce que nous offre Rachel Joyce avec ce texte. Même si j'ai trouvé certains passages un peu ou quelques répétitions il y a malgré tout des moments drôles, émouvants et plein de sagesse.
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