Lisez! icon: Search engine
Pocket
EAN : 9782266292023
Code sériel : 7265
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 496
Format : 108 x 177 mm

La Longue Terre - tome 4 : La Longue Utopie

,

Mikael CABON (Traducteur)
Date de parution : 14/02/2019
Milieu du XXIe. Fuyant la Primeterre, l’humanité s’est réfugiée dans les mondes parallèles.
Josué s’est mis en quête du secret de ses origines, un secret qui a vu le jour dans l’Angleterre victorienne.
De son côté, Lobsang a renoncé à ses desseins grandioses. Accompagné d’Agnes et de leur fils adoptif, il s’est...
Milieu du XXIe. Fuyant la Primeterre, l’humanité s’est réfugiée dans les mondes parallèles.
Josué s’est mis en quête du secret de ses origines, un secret qui a vu le jour dans l’Angleterre victorienne.
De son côté, Lobsang a renoncé à ses desseins grandioses. Accompagné d’Agnes et de leur fils adoptif, il s’est retiré sur la lointaine Terre-Ouest 1 217 756 pour y mener incognito une existence frugale.
C’est sur ce monde qu’apparaissent les signes d’un dérèglement qui menace la Longue Terre dans son ensemble. Lobsang, Josué, Sally Linsay, les Suivants eux-mêmes, ces nouveaux enfants de l’humanité à l’intelligence surhumaine, tous devront s’unir pour faire face à la catastrophe... et certains se résoudre au sacrifice ultime.

« Une collaboration entre deux des plus grands auteurs de la littérature fantastique de notre temps. L'exploration de ces Terres est un véritable régal, une merveille, un bonheur. » Le Galion des Étoiles
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266292023
Code sériel : 7265
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 496
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Un quatrième opus qui confirme l'ambition de cette œuvre à couper le souffle. », Arnaud Malon, Sens critique

« J’ai déjà partagé avec vous mon enthousiasme et ma passion pour la série de La Longue Terre. Le quatrième et avant-dernier tome, La Longue Utopie, tout aussi réussi et passionnant que les précédents. Point important, je ne peux que recommander à ceux d’entre vous qui ne l’auraient pas encore fait de lire les précédents tomes dans leur ordre de parution afin de pouvoir apprécier pleinement toute l’intrigue et sa finesse, ainsi que l’évolution psychologique des différents protagonistes. », Jean-Luc Rivera

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Horizon_Universe Posté le 12 Juillet 2021
    Comme quoi cette série est pleine de rebondissements, qui l’eut cru ? J’ai adoré ! Nous retrouvons dans ce livre nos personnages Joshua, Sally Lobsang, confrontés à une nouvelle menace sur un des mondes de la Longue Terre, une sorte d’espèce alien cherchant à le détruire pour en récupérer l’énergie. Je pense que ce livre est mon préféré de la série, et pourtant c’est déjà le quatrième ! Une très bonne surprise car je n’en attendais pas tant de la part de l’avant dernier tome d’une saga de 5 livres. J’ai vraiment hâte de voir comment la saga va se terminer !
  • XS Posté le 13 Juillet 2020
    A la différence des trois premiers tomes dont les intrigues reposent sur les particularités de chacune des « Terres », La longue utopie s’étire sur deux axes narratifs assez statiques. L’un remonte la piste des ancêtres de Josué Valienté, l’autre s’intéresse à la destinée de Lobsang, devenu George Washington à la vie familiale de pionnier. Nelson, l’ancien pasteur, personnage que j’affectionne, offre comme cadeau d’anniversaire à Josué une enquête : celui-ci, nostalgique à l’approche de ses cinquante ans, se pose des questions sur son paternel. Nelson ira chercher à Londres des indices sur les ancêtres de Josué. Cette partie du récit n’est pas déplaisante, mais Nelson n’est finalement qu’un faire-valoir mal mis en valeur ; il aurait pu être remplacé par n’importe quel autre enquêteur que cela n’aurait rien changé. C’est dommage, avec un tel personnage. Il m’a en quelque sorte manqué ! Son enquête aboutira, nous permettant de rencontrer un pan d’histoire [masquer] mettant en scène le prince consort Albert ou encore Simon et Abel, deux esclaves en cavale [/masquer] quoique cavalièrement abordé, et dénouera le nœud du passé de Josué, [masquer] avec la découverte d’un programme de reproduction pour assurer la pérennité des lignées de passeurs [/masquer]. L’autre intrigue... A la différence des trois premiers tomes dont les intrigues reposent sur les particularités de chacune des « Terres », La longue utopie s’étire sur deux axes narratifs assez statiques. L’un remonte la piste des ancêtres de Josué Valienté, l’autre s’intéresse à la destinée de Lobsang, devenu George Washington à la vie familiale de pionnier. Nelson, l’ancien pasteur, personnage que j’affectionne, offre comme cadeau d’anniversaire à Josué une enquête : celui-ci, nostalgique à l’approche de ses cinquante ans, se pose des questions sur son paternel. Nelson ira chercher à Londres des indices sur les ancêtres de Josué. Cette partie du récit n’est pas déplaisante, mais Nelson n’est finalement qu’un faire-valoir mal mis en valeur ; il aurait pu être remplacé par n’importe quel autre enquêteur que cela n’aurait rien changé. C’est dommage, avec un tel personnage. Il m’a en quelque sorte manqué ! Son enquête aboutira, nous permettant de rencontrer un pan d’histoire [masquer] mettant en scène le prince consort Albert ou encore Simon et Abel, deux esclaves en cavale [/masquer] quoique cavalièrement abordé, et dénouera le nœud du passé de Josué, [masquer] avec la découverte d’un programme de reproduction pour assurer la pérennité des lignées de passeurs [/masquer]. L’autre intrigue est plus conséquente : on y sent la patte de Baxter, avec une patine scientifique. George et sa dorénavant femme Agnès s’implantent en pionniers dans un monde que Sally a choisi pour eux. Ils vont vite se rendre compte que quelque chose n’y tourne pas rond. L’occasion pour les auteurs, à travers la fiction, de mettre le doigt sur les comportements prédateurs que peuvent avoir les humains sur leur environnement. Plus addictive, cette deuxième narration est assez poignante dans son dénouement. [/masquer] Sally y laissera sa peau, dommage car ce personnage était un pilier essentiel de la série et donnait du relief à un Josué un peu palot [/masquer]. J’ai trouvé ce tome en demi-teinte : j’attendais sans doute plus d’interactions entre les Suivants et les Humains et plus de loufoquerie, quasi-absente ici. Le récit prend une teinte plus sombre à l’approche du dernier tome.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Zazaboum Posté le 29 Janvier 2020
    La Longue Terre 04 La pérennité n'existe pas et la Longue Utopie va le démontrer avec ses changements dévastateurs qu'ils soient humains avec les Suivants, les jeunes surdoués ou avec des êtres venus d'ailleurs et leur soif d'appropriation mécanique des mondes qui les entourent. Josué Valienté va partir à la recherche de ses racines familiales et se retrouver plonger dans les archives londoniennes du 19ème siècle où sont notés les premiers cas relevés de passeurs nés. Il a cru pendant longtemps être seul à manifester cette capacité, il est orphelin. Ce volume donne l'impression d'être une fin d'histoire, de l'histoire merveilleuse de la Longue Terre avec la découverte des dérèglements en cours sur une des terres et la montée en puissance des Suivants. Il commence avec le développement d'une micro-société de pionniers et se termine sur un ravage et même si ça peut paraître logique j'étais tristounette à la fin ! Mais ce n'est pas fini… encore un volume ! CHALLENGE MULTI-DEFIS 2020 CHALLENGE MAUVAIS GENRE 2020
  • Skritt Posté le 20 Mars 2019
    Récit de science-fiction peut-être même visionnaire, non pas dans le côté fantastique du passage d’un monde à l’autre, mais sur le reste du récit. En effet, La Longue Utopie peut se lire autant seul, isolé, que dans la suite que Pratchett et Baxter ont écrit ensemble. Pour faire court, des personnes ont l’immense pouvoir qu’ils tiennent secret de se déplacer d’un monde à l’autre, parallèle. Ce pouvoir a été par la suite « commercialisé » et aujourd’hui, l’homme fait ce qu’il sait faire de mieux, coloniser. Mais une famille atterrit dans l’un des mondes qui présente des particularités. Le récit est long à s’installer, avec parfois j’ai trouvé beaucoup de difficultés, mais certainement parce que je ne connais pas les romans précédents. Et malgré que le style est vraiment fluide et intéressant, ce n’est que sur le dernier tiers que l’histoire se décante pour aborder immédiatement un dénouement passionnant, avec les explications que nous attendions. Je reste sur un avis mitigé. L’écriture est bien ciselé, le récit quant à lui, prend du volume un peu tardivement.
  • Le_chien_critique Posté le 17 Octobre 2017
    Que faire avec un moteur de Dyson ? Réponse A - Un aspirateur Réponse B - Une sphère... de Dyson Réponse C - Une fin spectaculaire (Indice : la réponse se trouve dans mon avis) Quatrième tome des aventures de Josué et de ses compagnons, après avoir exploré la Terre et Mars, nos comparses vont explorer l'espérance qu'ils avaient placé en l'humanité - l'utopie - après la découverte de la longue terre. Josué, la chevelure grisonnante, se tape sa crise de la cinquantaine. A la différence des mâles de notre espèce qui recherche une jeunesse perdue via des minettes affriolantes, sa crise se résume à la tentative de découvrir son histoire familiale. De là, nous partons dans les années 1850 durant le mouvement des chartistes qui fût à l'origine de la création des syndicats anglais. Cette recherche généalogique tombe admirablement bien car nous lecteurs étions intrigué par les passeurs. Ce talent était-il du à une évolution soudaine, ou cette possibilité était existante dans le passé ? Se pourrait-il que certains personnages célèbres et historiques soient en fait des passeurs, tel ce brigand qui détroussait les riches au profit des pauvres ? Ou ces anges de Mons durant la première guerre mondiale ? A ceux qui... Que faire avec un moteur de Dyson ? Réponse A - Un aspirateur Réponse B - Une sphère... de Dyson Réponse C - Une fin spectaculaire (Indice : la réponse se trouve dans mon avis) Quatrième tome des aventures de Josué et de ses compagnons, après avoir exploré la Terre et Mars, nos comparses vont explorer l'espérance qu'ils avaient placé en l'humanité - l'utopie - après la découverte de la longue terre. Josué, la chevelure grisonnante, se tape sa crise de la cinquantaine. A la différence des mâles de notre espèce qui recherche une jeunesse perdue via des minettes affriolantes, sa crise se résume à la tentative de découvrir son histoire familiale. De là, nous partons dans les années 1850 durant le mouvement des chartistes qui fût à l'origine de la création des syndicats anglais. Cette recherche généalogique tombe admirablement bien car nous lecteurs étions intrigué par les passeurs. Ce talent était-il du à une évolution soudaine, ou cette possibilité était existante dans le passé ? Se pourrait-il que certains personnages célèbres et historiques soient en fait des passeurs, tel ce brigand qui détroussait les riches au profit des pauvres ? Ou ces anges de Mons durant la première guerre mondiale ? A ceux qui étaient dans le fond de la classe durant les cours d'histoire, les auteurs ne s'attardent pas longuement sur ces différentes époques, cela passe très bien. De même, un début de réponse est donné sur les raisons de cette longue terre, de quoi ingurgiter quelques légères touches quantiques. Dans le tome précédent, une nouvelle race avait vu le jour : les bien nommés "suivants". Et voilà que cette race supérieure veut le bonheur de l'humanité. Les suivants étant surtout des esprits logiques et rationnels, les sentiments étant bon seulement pour les races inférieures, on se demande si il n'y aurait pas anguille sous roche. Dans le même temps, sur une lointaine colonie, la découverte d'étranges créatures va chambouler le tout. La majorité du roman suit ces différentes intrigues. Dans le dernier tiers, la science revient sur le devant de la scène, avec ce fameux moteur de Dyson dont une illustration ouvre le texte. Une rencontre du troisième type se concrétise, il sera aussi question de machines de von Neumann réplicantes, de terraformation "inversée". Cela reste accessible aux lecteurs profanes de ces théories et nos yeux s'émerveillent. Les conséquences de ce maelstrom donnent une fin spectaculaire. Un bon divertissement, les pages se tournent très facilement, mais il m'a manqué quelques profondeurs qui parsemaient le tome 3. Les auteurs parlent de guerre, d'extinction des espèces autochtones, de racisme et de différences mais cela reste assez bref. Les conséquences sociétales de cet événement sont traités légérement, et malgré l'infini de monde possible, nous ne pouvons que constater que l'homme demeure un loup pour lui. En outre, l'histoire de Stan Berg, un jeune suivant qui se découvre est un peu trop rapidement traité et sert plus de Deus ex machina que de moteur à l'intrigue. Quelques petits bémols mais dans l'ensemble le spectacle est bien présent. Réponse à la devinette A : Élargissez votre culture scientifique en lisant ce roman B : Oui, on peut faire une sphère de Dyson, mais ce concept est juste effleuré ici. Pour ceux qui voudrait savoir à quoi ressemblent la vie dans une telle sphère, lisez le cycle d'Omale de Laurent Gennefort C : Bravo, vous savez lire
    Lire la suite
    En lire moins
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.