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EAN : 9782266185356
Code sériel : 13779
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm
La lune de papier
Serge Quadruppani (traduit par), Maruzza Loria (traduit par)
Date de parution : 12/02/2009
Éditeurs :
Pocket

La lune de papier

Serge Quadruppani (traduit par), Maruzza Loria (traduit par)
Date de parution : 12/02/2009

Qui voulait la tête d’Angelo Pardo ? Défiguré au gros calibre, ce visage qui plut tant aux femmes ne vaut plus grand-chose. Et cette posture, très équivoque, du cadavre… Plus...

Qui voulait la tête d’Angelo Pardo ? Défiguré au gros calibre, ce visage qui plut tant aux femmes ne vaut plus grand-chose. Et cette posture, très équivoque, du cadavre… Plus d’un policier de Vigàta en ricane. Pas Montalbano : les crimes passionnels ne sont pas sa tasse de thé. Entre...

Qui voulait la tête d’Angelo Pardo ? Défiguré au gros calibre, ce visage qui plut tant aux femmes ne vaut plus grand-chose. Et cette posture, très équivoque, du cadavre… Plus d’un policier de Vigàta en ricane. Pas Montalbano : les crimes passionnels ne sont pas sa tasse de thé. Entre la sœur du mort, exclusive et sensuelle, et sa maîtresse, féline et envoûtante, le commissaire balance : l’une et l’autre ont suffisamment aimé Pardo pour le détester, ont assez de nerfs pour l’avoir froidement abattu et ne laissent pas Montalbano indifférent. Entre les mains de ces deux femmes, le plus fin limier de Sicile se fait bel et bien balader…

« Dans son style habituel, habité par de savoureuses expressions locales, Camilleri échafaude avec La Lune de papier une intrigue particulièrement complexe. » Jean-Marie Wynants – Le Soir (Belgique)

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EAN : 9782266185356
Code sériel : 13779
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Dans son style habituel, habité par de savoureuses expressions locales, Camilleri échafaude avec La lune de papier une intrigue particulièrement complexe (…). »

Jean-Marie Wynants – Le Soir (Belgique)

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Herve-Lionel Posté le 11 Septembre 2021
    N°1582 - Septembre 2021 La lune de papier – Andréa Camilleri – Fleuve noir. Traduit de l’italien par Serge Quadruppani. Au cours de ses enquêtes, il est rare que le commissaire Salvo Montalbano ne croise pas des femmes, le plus souvent fort belles. Cela donne pour lui un intérêt particulier à ses investigations et ici c’est aussi le cas. Il est vrai que notre commissaire n’est pas indifférent à leur charme, pas au point cependant du procureur Tommaseo, un obsédé sexuel qui ne peut regarder une femme sans l’imaginer complètement nue. En effet Angelo Parlo, célibataire, ex-médecin radié de l’Ordre pour une vieille histoire d’avortement clandestin et informateur secret , généreux avec sa maîtresse et expert en informatique, est retrouvé mort d’une balle dans la tête, chez lui dans une tenue assez équivoque. Notre commissaire, pour éclaircir cette affaire va croiser Michela Pardo, la sœur de la victime, une brune à la beauté inoubliable et Elena Scalfani, sa troublante maîtresse et d’autres aussi avec leur histoire parfois sordide. Pardo se révèle lui-même être un mystère. Ces deux femmes (plus une troisième, la rousse Paola, ex-maîtresse de Pardo, mais elles ne sont pas les seules) vont tellement troubler notre pauvre Salvo qu’il va bien... N°1582 - Septembre 2021 La lune de papier – Andréa Camilleri – Fleuve noir. Traduit de l’italien par Serge Quadruppani. Au cours de ses enquêtes, il est rare que le commissaire Salvo Montalbano ne croise pas des femmes, le plus souvent fort belles. Cela donne pour lui un intérêt particulier à ses investigations et ici c’est aussi le cas. Il est vrai que notre commissaire n’est pas indifférent à leur charme, pas au point cependant du procureur Tommaseo, un obsédé sexuel qui ne peut regarder une femme sans l’imaginer complètement nue. En effet Angelo Parlo, célibataire, ex-médecin radié de l’Ordre pour une vieille histoire d’avortement clandestin et informateur secret , généreux avec sa maîtresse et expert en informatique, est retrouvé mort d’une balle dans la tête, chez lui dans une tenue assez équivoque. Notre commissaire, pour éclaircir cette affaire va croiser Michela Pardo, la sœur de la victime, une brune à la beauté inoubliable et Elena Scalfani, sa troublante maîtresse et d’autres aussi avec leur histoire parfois sordide. Pardo se révèle lui-même être un mystère. Ces deux femmes (plus une troisième, la rousse Paola, ex-maîtresse de Pardo, mais elles ne sont pas les seules) vont tellement troubler notre pauvre Salvo qu’il va bien finir par croire que la lune est en papier comme son père à qui il faisait une confiance aveugle dans son enfance le lui avait déjà affirmé. Il faut dire qu’elles font chacune assaut de jalousie pour faire accuser l’autre, ce qui n’est pas sans le dérouter et puis toute cette affaire regorge de fausses pistes, d’impasses, de mensonges en tout genre, de mises en scène, notamment sur la mort de Parlo. Qu’est ce que c’est que cette histoire de lettres cachées (et retrouvées « par hasard » par Montalbano), ce livret de chansonnettes et ces codes que Catarella a tant de mal à déchiffrer, cette cassette blindée disparue ? Salvo en perd son latin ! Pourtant, il est toujours égal à lui-même, intuitif et surtout bluffeur, c’est selon ! Dans cette enquête la prostitution, la drogue, la mafia s’invitent et avec elles la mort qu’elles sèment autour d’elles et l’hypocrisie qui va avec parce qu’il n’est pas question que des notables soient mêlés à cette forme de délinquance . Roman qui intègre le système politique italien et notamment l’opération « Mains Propres » qui révéla un système de corruption politico-économique visant à financer les partis politiques italiens. Ce fut un bon moment de lecture, comme d’habitude.
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  • Baluzo Posté le 3 Octobre 2020
    Encore une bien belle intrigue mise en valeur ( une nouvelle fois aussi) par les personnages typés et l'écriture de Camilleri. Tout se tient et il faut attendre les dernieres lignes pour avoir la vérité vraie comme dirait Catarella. particulièrement apprécié le premier chapitre dans lequel Montabalno nous livre son angoisse de la mort et du service que son réveil matin lui rend...
  • mireille.lefustec Posté le 16 Septembre 2019
    Quel bonheur de retrouver ce cher commissaire , tel que je me l'imagine, avec son parler unique, son équipe si sympathique et l'irrésistible Catarella, dit Catarè. Publié en 2005. "Quann'era piccilido, una volta so' padre , per babbiarlo (prenderlo in giro, per scherzare), glii aveva contato che la luna 'n cielu era fatta di carta. E lui, che aveva sempre fiducia in quello che il padre gli diceva, ci aveva creduto". Ce n'est pas par hasard que ces souvenirs remontent dans ses pensées, de quand son père pour le taquiner, lui disait que le lune était en papier. Aujourd'hui les années commencent à lui peser, il ressent les petits désagréments de l'âge. Heureusement, une belle femme aux yeux dangereusement troublants vient le distraire de ses idées noires en signalant la disparition de son frère. Montalbano le découvre chez lui, dans une pièce isolée : mort. Défiguré par un coup de pistolet en pleine face et le sexe hors de la braguette. Dans le cadre de son enquête, il interroge une autre belle femme : Elena, l'amante du défunt. Troublante, elle aussi avec ses tenues légères. Et ces deux belles femmes, à leur façon, lui feront croire à nouveau que la lune est en papier... Quel bonheur de retrouver ce cher commissaire , tel que je me l'imagine, avec son parler unique, son équipe si sympathique et l'irrésistible Catarella, dit Catarè. Publié en 2005. "Quann'era piccilido, una volta so' padre , per babbiarlo (prenderlo in giro, per scherzare), glii aveva contato che la luna 'n cielu era fatta di carta. E lui, che aveva sempre fiducia in quello che il padre gli diceva, ci aveva creduto". Ce n'est pas par hasard que ces souvenirs remontent dans ses pensées, de quand son père pour le taquiner, lui disait que le lune était en papier. Aujourd'hui les années commencent à lui peser, il ressent les petits désagréments de l'âge. Heureusement, une belle femme aux yeux dangereusement troublants vient le distraire de ses idées noires en signalant la disparition de son frère. Montalbano le découvre chez lui, dans une pièce isolée : mort. Défiguré par un coup de pistolet en pleine face et le sexe hors de la braguette. Dans le cadre de son enquête, il interroge une autre belle femme : Elena, l'amante du défunt. Troublante, elle aussi avec ses tenues légères. Et ces deux belles femmes, à leur façon, lui feront croire à nouveau que la lune est en papier ! Quel bonheur que la langue si particulière de Camilleri , si bien rendue par la traduction de Serge Quadruppani ! Un régal pour moi. Avec ma connaissance de l'italien et du provençal, je n'ai aucune difficulté de compréhension. Et j'aime, j'aime.
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  • lehibook Posté le 5 Août 2019
    Ce roman commence par la découverte d’un cadavre en scabreuse situation (qui émeut beaucoup l’érotomane procureur Tommaseo) , puis se poursuit par une série de morts chez des nantis victimes d’une drogue frelatée. Pour résoudre ces mystères Montalbano devra échapper aux pièges tendus par deux dangereuses sirènes mais aussi à sa propre déprime devant son avancée en âge .
  • Jangelis Posté le 5 Août 2017
    J'ai toujours du plaisir à lire les Montalbano, autant (voire plus) pour l'ambiance et l'humour que pour l'enquête policière, même si elle est élaborée et bien menée. Le fait que le traducteur utilise souvent, comme il le précise dans les préfaces, des mots de français du Midi pour rendre au mieux le dialecte ajoute à mon plaisir car je retrouve là des expressions de mon enfance, plus entendues depuis longtemps, voire des mots que disait mon papa et qu'ici dans mon "grand nord" personne ne prononce. Pas de lassitude car chaque enquête est originale et variée. Dans cet opus, la relation du Commissaire avec Livia est à peine effleurée, on ne la croise qu'exceptionnellement au téléphone. Il y est question aussi, fugacement, d'Ingrid, mais sans détailler, juste un envoi de saumon et autres choses appétissantes. Côté intrigue, de la drogue, une relation frère soeur plutôt glauque, de belles filles et de beaux yeux, un mariage surprenant mais explicable, Montalbano aux prises avec son âge. Et bien sûr toujours le langage comique de Catarella, et les petits malheurs du bébé Salvo
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