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10/18
EAN : 9782264064769
Code sériel : 4887
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

La maison Atlantique

Collection : Domaine Français
Date de parution : 02/01/2015
Jusqu’à l’été de ses dix-huit ans, tout le séparait de son père, un séducteur impénitent, sûr de lui, et qui s’était surtout illustré par son absence. Alors quand père et fils se trouvent enfin réunis dans la maison familiale, face à l’océan, l’occasion semble propice à la réconciliation. Mais en... Jusqu’à l’été de ses dix-huit ans, tout le séparait de son père, un séducteur impénitent, sûr de lui, et qui s’était surtout illustré par son absence. Alors quand père et fils se trouvent enfin réunis dans la maison familiale, face à l’océan, l’occasion semble propice à la réconciliation. Mais en huis clos, les rancoeurs enfouies peuvent resurgir, le souvenir d’une disparue remonter à la surface. Et certaines retrouvailles, prendre des allures de vengeance en marche…
 
« On sait que l'on ira jusqu'au bout, que l'on tournera les pages fébrilement - d'autant plus fébrilement que ce diable de Besson écrit court, sec, vif, à la manière d'un bon polar : on dirait Simenon égaré sur la côte atlantique. » François Busnel, Lire
 
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EAN : 9782264064769
Code sériel : 4887
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • marcdu38 Posté le 9 Novembre 2020
    J'ai beaucoup aimé ce livre, tant sur la forme que sur le fond. Ce n'est pas un polar (il n'en a pas les codes), le style est original, l'histoire puissante.
  • VincenzoMontella1986 Posté le 31 Octobre 2020
    L’écriture de P.Besson est très adapté à l’intrigue de ce roman bien ficelé... je n’ai pas lâché ce bouquin qui m’a tenue en haleine jusqu’à la fin. Bon moment de lecture . J’ai aimé.
  • Nanou3250 Posté le 6 Juin 2020
    On pourrait croire qu'il s'agit d'un banal roman d'amour dans l'ambiance ensoleillée de vacances à la mer ..... Mais la violence est là, tapie dans l'ombre. Violence des sentiments qui conduira vers la tragédie ce qui n'aurait pu être que simple marivaudage et le roman d'été basculera vers le sombre thriller.
  • Tapagenocturne Posté le 8 Mars 2020
    C’est l’été. Un père et son fils tentent de cohabiter le temps des vacances. Par son analyse froide, sa distance et son ton franc, on découvre le portrait d’un adolescent meurtri, solitaire. Accablé par le décès de sa mère deux ans plus tôt. Par la haine discrète qu’il voue à son père, qu’il estime responsable. Car ces murs renferment les souvenirs heureux, mais sont aussi couverts de sang : cette maison est pour toujours le tombeau de sa mère, morte des larmes tant versées, pour avoir aimé quelqu’un qui aimé surtout... ailleurs. Mais cet été, son père, en lorgnant sur la femme du voisin, séduit la femme de trop. Cet été, ce sera le dernier de l’innocence. Le dernier de l’adolescence. Une chaleur écrasante de désir, mêlée à une haine tenace et glaciale, s’abattra sur la maison des souvenirs. Une violence intérieure ne se contient pas éternellement : elle se fait petite, si petite qu’on en oublierait presque qu’elle existe. Dès le début, l’auteur nous prépare, on sent qu’une colère gronde, qu’une menace s’insinue, lentement, qu’un drame se profile. Lentement, l’étau se ressere et nous prend à la gorge, nous tenant sournoisement en haleine jusqu’à la fin. Sur des airs de... C’est l’été. Un père et son fils tentent de cohabiter le temps des vacances. Par son analyse froide, sa distance et son ton franc, on découvre le portrait d’un adolescent meurtri, solitaire. Accablé par le décès de sa mère deux ans plus tôt. Par la haine discrète qu’il voue à son père, qu’il estime responsable. Car ces murs renferment les souvenirs heureux, mais sont aussi couverts de sang : cette maison est pour toujours le tombeau de sa mère, morte des larmes tant versées, pour avoir aimé quelqu’un qui aimé surtout... ailleurs. Mais cet été, son père, en lorgnant sur la femme du voisin, séduit la femme de trop. Cet été, ce sera le dernier de l’innocence. Le dernier de l’adolescence. Une chaleur écrasante de désir, mêlée à une haine tenace et glaciale, s’abattra sur la maison des souvenirs. Une violence intérieure ne se contient pas éternellement : elle se fait petite, si petite qu’on en oublierait presque qu’elle existe. Dès le début, l’auteur nous prépare, on sent qu’une colère gronde, qu’une menace s’insinue, lentement, qu’un drame se profile. Lentement, l’étau se ressere et nous prend à la gorge, nous tenant sournoisement en haleine jusqu’à la fin. Sur des airs de « Bonjour tristesse », il est plaisant de retrouver la même atmosphère étouffante et pesante, avec la plume toujours enivrante, envoûtante, percutante, de P. Besson.
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  • Dwalin Posté le 16 Novembre 2019
    Bien que le sujet ne m'attire pas spontanément, j'ai pris ce livre dans les "coups de cœur" de la bibliothèque municipale, en me disant qu'au vu du format cela passerait vite de toute façon. Le narrateur explique qu'il a perdu sa mère jeune, puis son père, dans des circonstances qu'il se propose de nous relater. On découvre au fur-et-à-mesure l'histoire de ses parents et la sienne, dans cette maison de vacances sur la côte atlantique. Bien que je reste assez mitigé, je comprends qu'on puisse aimer ce livre. C'est bien écrit, les révélations sont progressives, il n'y a pas excès de pathos.
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