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10/18
EAN : 9782264076588
Code sériel : 5504
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 264
Format : 108 x 177 mm

La maison de l'abbaye

Collection : Grands Détectives
Date de parution : 02/01/2020
Dans le Paris du XVe siècle, Edward Holmes et Gower Watson enquêtent sur la disparition de deux femmes…
À la fin de l’an de grâce 1424, le duc de Bourgogne donne de grandes fêtes dans son hôtel parisien à l’occasion du mariage de messire de la Trémoille. Ces réjouissances sont suivies d’autres festivités offertes par le duc de Bedford à l’hôtel de Bourbon pour fêter la victoire de... À la fin de l’an de grâce 1424, le duc de Bourgogne donne de grandes fêtes dans son hôtel parisien à l’occasion du mariage de messire de la Trémoille. Ces réjouissances sont suivies d’autres festivités offertes par le duc de Bedford à l’hôtel de Bourbon pour fêter la victoire de Verneuil sur l’armée de Charles VII.

Mais alors que se poursuivent ces grands ébattements, un effroyable criminel rôde. Qu’est devenue Matilda Raleigh, demoiselle d’honneur d’Alice Chaucer, petite-fille du célèbre poète et comtesse de Salisbury ? Où est passée Nicole de Courcelle, ancienne femme de chambre de la duchesse de Bourgogne ? Le comte de Suffolk, qui connaissait ces deux femmes, demande à Edward Holmes d’enquêter sur une intrigante maison appartenant à l’abbaye de Saint-Magloire.
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EAN : 9782264076588
Code sériel : 5504
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 264
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ReadLookHear Posté le 29 Juin 2021
    Bon par contre je n’ai pas été emballé par cette lecture. Je suis pourtant assez friand de polars historiques, il y en a d’ailleurs plusieurs aux éditions 10/18 qui sont vraiment pas mal, je pense comme ça à La confidente des morts de Ariana Franklin. Mais dans celui-ci, il y a eu pour moi trop de lourdeurs. On comprend tout de suite que Jean d’Aillon maîtrise son sujet et qu’il est super calé sur l’histoire de France. Mais je trouve qu’à trop vouloir en mettre et bien on perd le lecteur, faut rappeler que quand on ouvre ce livre, c’est pour lire un roman, historique, ok, mais ce n’est pas pour avoir un cours d’histoire non plus. Donc, la plume m’a quelque peu dérangée c’est un fait, mais au final, ce roman ne m’a pas tant déplu que ça. Une fois, une bonne moitié passée, je me suis régalé. Faut avouer que l’idée de nous transposer le duo Holmes / Watson au Moyen-Âge c’est juste top, surtout que Jean d’Aillon joue beaucoup sur les traits de caractères des deux bonhommes. En ce qui concerne les autres personnages, certain sont intéressants mais ici aussi l’auteur m’a un peu perdu car il les... Bon par contre je n’ai pas été emballé par cette lecture. Je suis pourtant assez friand de polars historiques, il y en a d’ailleurs plusieurs aux éditions 10/18 qui sont vraiment pas mal, je pense comme ça à La confidente des morts de Ariana Franklin. Mais dans celui-ci, il y a eu pour moi trop de lourdeurs. On comprend tout de suite que Jean d’Aillon maîtrise son sujet et qu’il est super calé sur l’histoire de France. Mais je trouve qu’à trop vouloir en mettre et bien on perd le lecteur, faut rappeler que quand on ouvre ce livre, c’est pour lire un roman, historique, ok, mais ce n’est pas pour avoir un cours d’histoire non plus. Donc, la plume m’a quelque peu dérangée c’est un fait, mais au final, ce roman ne m’a pas tant déplu que ça. Une fois, une bonne moitié passée, je me suis régalé. Faut avouer que l’idée de nous transposer le duo Holmes / Watson au Moyen-Âge c’est juste top, surtout que Jean d’Aillon joue beaucoup sur les traits de caractères des deux bonhommes. En ce qui concerne les autres personnages, certain sont intéressants mais ici aussi l’auteur m’a un peu perdu car il les nomme de différentes manières, du coup quelques fois je ne savais plus trop à qui j’avais affaire. L’intrigue quant à elle est assez morbide et plutôt sympathique, ce n’est pas super original et même si j’ai découvert le coupable avant la révélation finale j’ai trouvé que c’était un peu tiré par les cheveux. Ce que je retiendrais de ce roman sera donc le duo de détectives mais également les éclairages sur cette période de l’histoire de France que je connais peu.
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  • collectifpolar Posté le 12 Février 2021
    Paris, 1424. Le duc de Bourgogne organise de grandes fêtes à l'occasion du mariage de messire de la Trémoille, tandis que la victoire de Verneuil sur l'armée de Charles VII est célébrée à l'hôtel de Bourbon. Alors que les festivités battent leur plein, un criminel rôde et deux jeunes filles disparaissent. Edward Holmes enquête sur une maison appartenant à l'abbaye de Saint-Magloire. Une nouvelle fois, la septième je crois, on retrouve avec plaisir le clerc Holmes, ancêtre du fameux détective du 221B Baker Street. Edward a déjà la logique chevillée au corps, une caractéristique génétique familiale semble-t-il. Il a aussi en commun avec son descendant la mamie de se grimer. Et si tous les codes et les canons holmésiens ne sont pas toujours respecter, la lecture de ces histoire policière historique sont très intéressantes et se dévore avec intérêt. Bon peut-être que les puristes lèveront les yeux au ciel mais franchement pourquoi bouder son plaisir. Et puis je trouve marrant moi qu'un français est osé reprendre à son compte aïeul du grand Sherlock. De plus, Jean d’Aillon nous offre une belle plongée dans la France du XVe siécle quand la France est, elle vie la fin de cette affreuse guerre qu’à été... Paris, 1424. Le duc de Bourgogne organise de grandes fêtes à l'occasion du mariage de messire de la Trémoille, tandis que la victoire de Verneuil sur l'armée de Charles VII est célébrée à l'hôtel de Bourbon. Alors que les festivités battent leur plein, un criminel rôde et deux jeunes filles disparaissent. Edward Holmes enquête sur une maison appartenant à l'abbaye de Saint-Magloire. Une nouvelle fois, la septième je crois, on retrouve avec plaisir le clerc Holmes, ancêtre du fameux détective du 221B Baker Street. Edward a déjà la logique chevillée au corps, une caractéristique génétique familiale semble-t-il. Il a aussi en commun avec son descendant la mamie de se grimer. Et si tous les codes et les canons holmésiens ne sont pas toujours respecter, la lecture de ces histoire policière historique sont très intéressantes et se dévore avec intérêt. Bon peut-être que les puristes lèveront les yeux au ciel mais franchement pourquoi bouder son plaisir. Et puis je trouve marrant moi qu'un français est osé reprendre à son compte aïeul du grand Sherlock. De plus, Jean d’Aillon nous offre une belle plongée dans la France du XVe siécle quand la France est, elle vie la fin de cette affreuse guerre qu’à été guerre de 100 ans. Il nous fait comme à son habitude voyager dans cette époque extraordinaire et comme toujours tout ici est parfaitement documenté. En plus l’écriture est fluide et cette aventure de notre clerc anglais se lit facilement. Quoi de mieux que se divertir en apprenons des choses et en étant happée dans cette époque si tourmentée. Bravo monsieur d’Aillon
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  • maliroland Posté le 26 Décembre 2020
    Jean d'Aillon est un auteur prolixe de romans policiers historiques dont plusieurs séries allant du moyen âge à Louis XIV et des personnages récurrents attachants. Remarquable d'érudition, le style est dense et les détails vestimentaires, culinaires, les descriptions des armes des exécutions et autres gentillesses du même acabit parsèment ses histoires afin de nous les rendre plus actuelles. Ici, nous retrouvons Holmes et son ami Watson que d'Aillon n'a pas hésité à emprunter à l'illustre Conan Doyle, exercice jubilatoire, admiration ou hommage, laissons à l'auteur le secret de ses choix et gardons nos supputations. 1424, Paris, guerre de cent ans, Jeanne n'est pas encore venue sauver le futur Charles VII et l'anglais règne sur le Nord de la France. Holmes est chargée de retrouver une noble dame anglaise. Ses premières investigations le mène sur une étrange demeure où il trouvera, ou plutôt ne trouvera plus une autre donzelle hachée menue. Puis l'histoire s'enchaîne avec ses rebondissements et ses implications politiques qui comme d'habitudes viennent tout compliquer. Bémol, la dimension historique n'est guère présente et de fait une partie de ce qui faisait le charme des écrits de d'Aillon fait défaut. Reste une lecture prenante et ne boudons pas notre plaisir malgré le bémol ou... Jean d'Aillon est un auteur prolixe de romans policiers historiques dont plusieurs séries allant du moyen âge à Louis XIV et des personnages récurrents attachants. Remarquable d'érudition, le style est dense et les détails vestimentaires, culinaires, les descriptions des armes des exécutions et autres gentillesses du même acabit parsèment ses histoires afin de nous les rendre plus actuelles. Ici, nous retrouvons Holmes et son ami Watson que d'Aillon n'a pas hésité à emprunter à l'illustre Conan Doyle, exercice jubilatoire, admiration ou hommage, laissons à l'auteur le secret de ses choix et gardons nos supputations. 1424, Paris, guerre de cent ans, Jeanne n'est pas encore venue sauver le futur Charles VII et l'anglais règne sur le Nord de la France. Holmes est chargée de retrouver une noble dame anglaise. Ses premières investigations le mène sur une étrange demeure où il trouvera, ou plutôt ne trouvera plus une autre donzelle hachée menue. Puis l'histoire s'enchaîne avec ses rebondissements et ses implications politiques qui comme d'habitudes viennent tout compliquer. Bémol, la dimension historique n'est guère présente et de fait une partie de ce qui faisait le charme des écrits de d'Aillon fait défaut. Reste une lecture prenante et ne boudons pas notre plaisir malgré le bémol ou la fausse note au choix du lecteur.
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