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EAN : 9782266240383
Code sériel : 15658
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 544
Format : 108 x 177 mm

La Maison des intentions particulières

Laurent BURY (Traducteur)
Date de parution : 17/03/2016
Russie, 1915. Un acte de bravoure a fait passer en un instant le jeune Gueorgui de simple moujik à garde du corps du tsarévitch, le jeune Alexeï. Il quitte alors son petit village de Kachine et la rudesse du monde paysan pour les fastes du palais d’Hiver à Saint-Pétersbourg.
Désormais, son...
Russie, 1915. Un acte de bravoure a fait passer en un instant le jeune Gueorgui de simple moujik à garde du corps du tsarévitch, le jeune Alexeï. Il quitte alors son petit village de Kachine et la rudesse du monde paysan pour les fastes du palais d’Hiver à Saint-Pétersbourg.
Désormais, son destin est lié à celui, tragique, des Romanov. C’est un nouveau monde qui s’ouvre à lui, côtoyant quotidiennement la famille du tsar et, surtout, la belle Anastasia.
Mais la révolution approche et va s’écrire dans le sang. Obligé de fuir, Gueorgui emportera avec lui bien plus que ses souvenirs de la Russie impériale...

« Un récit excitant et enlevé... à l'intrigue habile et aux dialogues puissants. Fascinant. » The Times
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EAN : 9782266240383
Code sériel : 15658
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 544
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Un roman idéal pour s'évader. » Avantages
« Un tour de force, aussi grandiose qu’intime, mais avant tout un merveilleux récit. » John Banville
« John Boyne aborde les histoires les plus importantes avec un œil tout à fait neuf. Il ne recule pas devant la pénombre et arrive toujours à trouver la lumière qui  était là depuis le début. Il nous emmène dans le royaume de l’histoire et rend le voyage saisissant, poignant, réel. Il est à ranger parmi les grands artisans de la littérature contemporaine. » Colum McCann
« Boyne a un contrôle total du rythme et du rebondissement. Un travail en écho parfait avec notre temps. » The Irish Times
« Aucun auteur irlandais, à part peut-être (feu) Brian Moore, ne possède cette aisance à recréer de différentes époques historiques comme John Boyne. Boyne est un conteur né… Ce roman est intriguant, mesuré et plein d’émotion, imprégné d’un sens désuet de la fidélité. » Sunday Independant
« Un récit excitant et enlevé… à l’intrigue habile et aux dialogues puissants. Fascinant et extrêmement satisfaisant. » The Times (UK)
« Boyne écrit avec une parfaite aisance et peint particulièrement bien le monde des Romanov. » The Independant
 
« Un roman merveilleux, à multiples niveaux, écrit avec esprit et tendresse… Hypnotisant. » The Irish Examiner
« Un récit qui vous attrape… Boyne a peint avec talent un personnage de chair et de sang. » Daily Express
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • AnitaMillot Posté le 28 Mars 2020
    En 1981, à plus de quatre-vingt-deux ans, Gueorgui Yashmenev se remémore son enfance dans sa Russie natale. Il y a plus de soixante années qu’il n’a pas revu un seul membre de sa famille d’origine. La Russie, Gueorgui Yashmenev l’a quittée en 1918, avec sa compagne Zoïa, pour se rendre en France où il l’épousa. Ils se sont finalement installés définitivement en Angleterre en 1923, où Gueorgui fut employé à la bibliothèque du British Museum, jusqu’à sa reraite. Depuis, il est devenue un lecteur assidu de ladite bibliothèque. En 1981, Zoïa, l’amour de sa vie, est en train de s’éteindre doucement dans un hôpital londonien … Tout a commencé en 1915, alors qu’il avait un peu plus de seize ans, quand il sauva la vie du Grand Duc, cousin du Tsar Nicolas II et qu’il devint - en récompense - le garde personnel du Tsarevitch Alexei (tout juste âgé de onze ans et frère d’Anastasia qui en avait quinze) dans la belle ville de Saint-Pétersbourg. L’auteur nous emporte, au fil des chapitres de son intrigue, vers l’histoire un peu “re-visitée” de la Russie et de sa révolution, vers les joies et les tragédies qui ont jonchées le chemin de... En 1981, à plus de quatre-vingt-deux ans, Gueorgui Yashmenev se remémore son enfance dans sa Russie natale. Il y a plus de soixante années qu’il n’a pas revu un seul membre de sa famille d’origine. La Russie, Gueorgui Yashmenev l’a quittée en 1918, avec sa compagne Zoïa, pour se rendre en France où il l’épousa. Ils se sont finalement installés définitivement en Angleterre en 1923, où Gueorgui fut employé à la bibliothèque du British Museum, jusqu’à sa reraite. Depuis, il est devenue un lecteur assidu de ladite bibliothèque. En 1981, Zoïa, l’amour de sa vie, est en train de s’éteindre doucement dans un hôpital londonien … Tout a commencé en 1915, alors qu’il avait un peu plus de seize ans, quand il sauva la vie du Grand Duc, cousin du Tsar Nicolas II et qu’il devint - en récompense - le garde personnel du Tsarevitch Alexei (tout juste âgé de onze ans et frère d’Anastasia qui en avait quinze) dans la belle ville de Saint-Pétersbourg. L’auteur nous emporte, au fil des chapitres de son intrigue, vers l’histoire un peu “re-visitée” de la Russie et de sa révolution, vers les joies et les tragédies qui ont jonchées le chemin de vie peu banal de Gueorgui et Zoïa. Et l’ombre de la Grande Duchesse Anastasia, fille préférée du Tsar Nicolas II, plane en permanence sur ce long récit … Moi qui avais tant aimé les sagas russes de l’inoubliable Henri Troyat au cours de ma jeunesse, je ne pouvais passer à côté de cette histoire ! La lecture du roman de l’écrivain irlandais John Boyne fut donc un réel plaisir et une belle détente.
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  • Ciloulecture Posté le 13 Janvier 2020
    Le recit alterne entre deux époques, passé et présent. Sans surprise jai beaucoup aimé les passages au passé. Je me suis un peu ennuyé dans ceux au présent. Le style est fluide et agréable à lire. J'ai trouvé quelques longueurs mais dans l'eensemble j'ai aimé cette lecture. Cest un livre que je recommanderai aux lecteurs intéressés par le destin de la famille Romanov. #b
  • Mylady Posté le 4 Décembre 2019
    À Kashin, petit village russe, Georgy, 16 ans, sauve la vie du cousin du tsar. C’est le début de son changement de vie. Le voilà à Saint-Pétersbourg, il doit veiller sur le tsarévitch Alexei. C’est alors que Georgy tombe amoureux d’Anastasia, l’une des filles de Nicolas II. Georgy suivra la famille Romanov jusqu’à Ekaterinenbourg, là où leur massacre a lieu dans la villa Ipatiev dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918. Soixante ans plus tard, Georgy, devenu bibliothécaire à Londres, revoit son passé défiler au chevet de son épouse Zoïa, condamnée par un cancer. Avec un va-et-vient entre passé et présent, l’auteur s’appuie sur une réalité historique et le mythe d’Anastasia. Je recommande ce livre à tous ceux qui comme moi sont fascinés par cette période de l’histoire russe.
  • ZeroJanvier79 Posté le 6 Août 2019
    J’ai l’impression de le dire à chaque fois que je rédige une chronique sur l’un de ses romans, mais John Boyne est un écrivain que j’aime beaucoup. Chaque livre me fait redécouvrir son grand talent de romancier, au sens strict du terme : sa capacité à écrire des romans, à les construire pièce par pièce comme un puzzle, à inventer et faire vivre des personnages qui semblent vivants, et qui sont mémorables. C’est donc avec beaucoup d’espoir que j’ai commencé récemment The House of Special Purpose, un roman qui n’est pas son dernier, mais au contraire l’un de ses premiers, paru en 2009. Son résumé me laissait avec de belles promesses. John Boyne propose de nous emmener dans les dernières années de la Russie tsariste, à la veille de la Révolution bolchevique. Pour cela, il nous présente Georgy, un adolescent fils de paysan, qui se retrouve emporté par l’Histoire de son pays après avoir sauvé la vie d’un membre de la famille impériale de passage dans son village. Nous sommes en 1915 et Georgy va quitter sa campagne natale pour être accueilli à Saint-Petersbourg, la capitale de l’Empire russe, où il va devenir le garde du corps et le compagnon d’Alexei, l’héritier... J’ai l’impression de le dire à chaque fois que je rédige une chronique sur l’un de ses romans, mais John Boyne est un écrivain que j’aime beaucoup. Chaque livre me fait redécouvrir son grand talent de romancier, au sens strict du terme : sa capacité à écrire des romans, à les construire pièce par pièce comme un puzzle, à inventer et faire vivre des personnages qui semblent vivants, et qui sont mémorables. C’est donc avec beaucoup d’espoir que j’ai commencé récemment The House of Special Purpose, un roman qui n’est pas son dernier, mais au contraire l’un de ses premiers, paru en 2009. Son résumé me laissait avec de belles promesses. John Boyne propose de nous emmener dans les dernières années de la Russie tsariste, à la veille de la Révolution bolchevique. Pour cela, il nous présente Georgy, un adolescent fils de paysan, qui se retrouve emporté par l’Histoire de son pays après avoir sauvé la vie d’un membre de la famille impériale de passage dans son village. Nous sommes en 1915 et Georgy va quitter sa campagne natale pour être accueilli à Saint-Petersbourg, la capitale de l’Empire russe, où il va devenir le garde du corps et le compagnon d’Alexei, l’héritier du tsar Nicolas II. Le récit se poursuit jusqu’en 1918, après l’abdication du tsar et l’exécution de la famille impériale sous les ordres du nouveau gouvernement bolchévique. La trouvaille de John Boyne, c’est que le roman ne se limite pas à ce récit-là. En parallèle, il nous raconte la vie de Georgy et son épouse Zoya, exilés russes à Londres, au début des années 1980, puis il remonte dans le temps jusqu’en 1918, où les deux récits se rejoignent. Il n’y a pas réellement de suspense dans ce double récit : nous connaissons d’avance la destinée de la dynastie Romanov, et l’identité de Zoya n’est pas vraiment une surprise, surtout quand on connait le titre donné à l’une des traductions françaises de ce roman. Mais ce manque de surprise n’est pas un défaut, au contraire : on assiste à un enchainement rondement mené, un roman habilement construit par son auteur, on profite de cette plongée dans l’Histoire, et on apprécie le résultat, passionnant du début à la fin.
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  • Alicata Posté le 3 Août 2019
    Un concentré d'émotions , du début à cette fin superbe ! Un roman où la petite histoire d'un bibliothécaire et son épouse se mêle à la grande Histoire des Romanov . On reste sans voix !
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