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            La maison des Turner

            10/18
            EAN : 9782264072078
            Code sériel : 5331
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 480
            Format : 108 x 177 mm
            La maison des Turner

            Anne-Laure TISSUT (Traducteur)
            Date de parution : 16/08/2018
            Cela fait plus de cinquante ans que la famille Turner habite Yarrow Street, rue paisible d’un quartier pauvre de Detroit. La maison a vu la naissance des treize enfants et d’une foule de petits-enfants, mais aussi la déchéance de la ville et la mort du père. Quand Viola, la matriarche,... Cela fait plus de cinquante ans que la famille Turner habite Yarrow Street, rue paisible d’un quartier pauvre de Detroit. La maison a vu la naissance des treize enfants et d’une foule de petits-enfants, mais aussi la déchéance de la ville et la mort du père. Quand Viola, la matriarche, tombe malade, les enfants Turner reviennent pour décider du sort de la maison qui n’a désormais plus aucune valeur, la crise des subprimes étant passée par là. Garder la maison pour ne pas oublier le passé ou la vendre et aller de l’avant ? Face à ce choix, tous les Turner, de Cha-Cha, le grand frère et désormais chef de famille, à Lelah, la petite dernière, se réunissent. Et s’il fallait chercher dans les secrets et la mythologie familiale pour trouver la clef de l’avenir des Turner et de leur maison ?

            « Un magnifique roman familial »
            La Voix du Nord

            Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Anne-Laure Tissut
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            EAN : 9782264072078
            Code sériel : 5331
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 480
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            8.80 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • isanne Posté le 30 Mars 2019
              Une histoire autour d'une maison symbolique ou le coeur palpitant d'une famille nombreuse...Viola et Francis ont eu treize enfants, et c'est la vie de chacun d'entre eux qui apparaît au fil des pages. Avec un fil conducteur qu'est l'histoire de Lelah, la plus jeune soeur, celle qui va nous ramener vers la maison désertée depuis que Viola , malade, habite chez son fils aîné. Que faire de la maison : la vendre, la garder, nous sommes début 2008. En lisant cette histoire, c'est la vie sur un demi-siècle, d'une famille Afro-Américaine que l'on découvre au fil des pages. Avec l'envie de lire d'autres livres qui ont forcément un rapport... Un livre à tiroirs ...
            • MilleetunepagesLM Posté le 3 Novembre 2018
              Le commentaire de Lynda : Comment ne pas aimer cette sympathique famille. Une grande famille de 13 enfants qui vivront des hauts et des bas. Nous suivrons Viola et Francis, les parents ainsi que plusieurs de leurs enfants, de leurs jeunesses à leurs vies adultes. Nous vivrons avec eux leurs peurs, leurs déboires conjugaux, leurs chicanes et leurs addictions, s’en oublier leurs grands cœurs, car même s’ils ne sont pas toujours d’accord sur certains sujets (comme la vente de la maison familiale) ils sont toujours prêt à s’entraider. C’est un excellent roman qu'Angela Flournoy nous livre. Elle a réussi à tenir mon attention tout le long du livre. J’ai particulièrement aimé Cha-Cha, l’aîné de la famille qui est au prise avec un fantôme ainsi que Lelah, la petite dernière qui est une joueuse compulsive. Mais nous allons aussi retrouver tous les autres membres de cette merveilleuse famille qui viendront, chacun leur tour, mettre leur grain de sel. C’est un roman super bien écrit qui nous fait voir que la vie d’une grande famille n’est pas toujours aussi facile qu’on le pense. Un premier roman pour cette auteure, qui nous donne un aperçu de son beau talent. Angela Flournoy, nous fait vivre... Le commentaire de Lynda : Comment ne pas aimer cette sympathique famille. Une grande famille de 13 enfants qui vivront des hauts et des bas. Nous suivrons Viola et Francis, les parents ainsi que plusieurs de leurs enfants, de leurs jeunesses à leurs vies adultes. Nous vivrons avec eux leurs peurs, leurs déboires conjugaux, leurs chicanes et leurs addictions, s’en oublier leurs grands cœurs, car même s’ils ne sont pas toujours d’accord sur certains sujets (comme la vente de la maison familiale) ils sont toujours prêt à s’entraider. C’est un excellent roman qu'Angela Flournoy nous livre. Elle a réussi à tenir mon attention tout le long du livre. J’ai particulièrement aimé Cha-Cha, l’aîné de la famille qui est au prise avec un fantôme ainsi que Lelah, la petite dernière qui est une joueuse compulsive. Mais nous allons aussi retrouver tous les autres membres de cette merveilleuse famille qui viendront, chacun leur tour, mettre leur grain de sel. C’est un roman super bien écrit qui nous fait voir que la vie d’une grande famille n’est pas toujours aussi facile qu’on le pense. Un premier roman pour cette auteure, qui nous donne un aperçu de son beau talent. Angela Flournoy, nous fait vivre au sein de cette famille, en y ajoutant des touches drôles, émouvantes, mais toujours très réalistes et encore d'actualité, par les événements que l'on rencontre dans cette famille. Que puis-je vous dire d'autre que c'est un roman à lire, une auteure à connaître, qui n'a rien à envier aux grands auteurs célèbres !
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            • SomTam Posté le 29 Octobre 2018
              Bienvenue chez les Turner, sur Yarrow Street, quartier de Détroit. Famille afro-americaine, les Turner nous plongent dans une fresque familiale, parcourant ainsi plusieurs décennies. A travers l'histoire de cette famille, c'est une histoire américaine qu'Angela Flournoy nous brosse, avec pour toile de fond Détroit, ville du Michigan, faisant de cette ville un personnage à part entière. Détroit des années 1940 à 2008. L'auteure y aborde plusieurs grands thèmes : le racisme, le déclin des villes, la criminalité, la précarité, la vieillesse etc. Ce qui rend ce roman d'autant plus fort et intéressant. «La Maison des Turner» est un roman de bonne facture, agréable à lire, nous embarquant dans cette complexe famille, cette maison pleine de souvenirs et marquée par le temps. Merci à Babelio de m'avoir permis de découvrir ce roman, qui avait déjà attiré mon attention, lors d'une masse critique
            • Riz-Deux-ZzZ Posté le 24 Octobre 2018
              En bref, une fresque familiale intéressante. Je regrette simplement le choix de l'auteure de se focaliser sur trois membres de la fratrie en évinçant quasiment les dix autres... Cependant, le fond m'a beaucoup plu et m'a permis de découvrir la ville de Detroit, ses quartiers précaires, son racisme ambiant même si je m'attendais à un secret de famille qui n'est pas arrivé.
            • MAPATOU Posté le 17 Septembre 2018
              « La maison des Turner » , en 2008, est une des rares encore debout et habitable de Yarrow Street dans le quartier pauvre de Detroit. Les maisons voisines ont été abandonnées ou rachetées à découvert par les banques à des prix extrêmement faibles. Il y avait d’ailleurs une blague qui circulait à Detroit dans les pires années de cette crise, beaucoup d’habitants étant contraints de quitter la ville : « le dernier à partir éteint la lumière » ! Mais la maison des Turner, elle, est toujours debout. Bien que petite, elle a abrité pendant 50 ans Francis et Viola Turner et vu grandir leurs treize enfants. Elle a toujours été le centre, le point d’ancrage de cette grande famille. Et si aujourd’hui elle est vide est silencieuse, c’est que Viola, veuve et malade est partie vivre chez son fils aîné. Les enfants Turner vont devoir prendre une décision quant à cette maison : faut-il la garder, la vendre ? De l’aîné (65 ans) à la plus jeune (41 ans), chacun a son avis et entend bien le défendre. Et nous, lecteurs, découvrons ce qu’a pu être la vie de cette famille nombreuse afro-américaine dans ces trois pièces et demi. Comment les... « La maison des Turner » , en 2008, est une des rares encore debout et habitable de Yarrow Street dans le quartier pauvre de Detroit. Les maisons voisines ont été abandonnées ou rachetées à découvert par les banques à des prix extrêmement faibles. Il y avait d’ailleurs une blague qui circulait à Detroit dans les pires années de cette crise, beaucoup d’habitants étant contraints de quitter la ville : « le dernier à partir éteint la lumière » ! Mais la maison des Turner, elle, est toujours debout. Bien que petite, elle a abrité pendant 50 ans Francis et Viola Turner et vu grandir leurs treize enfants. Elle a toujours été le centre, le point d’ancrage de cette grande famille. Et si aujourd’hui elle est vide est silencieuse, c’est que Viola, veuve et malade est partie vivre chez son fils aîné. Les enfants Turner vont devoir prendre une décision quant à cette maison : faut-il la garder, la vendre ? De l’aîné (65 ans) à la plus jeune (41 ans), chacun a son avis et entend bien le défendre. Et nous, lecteurs, découvrons ce qu’a pu être la vie de cette famille nombreuse afro-américaine dans ces trois pièces et demi. Comment les enfants ont évolué, les voies prises par chacun, les réussites ou les échecs professionnels. « Je sais que ça existe, la dépression, dit Francey, je ne suis pas une de ces vieilles Noires attardées qui croient que la santé mentale, ça ne compte pas, mais les critères évoluent selon les époques. Autrefois, beaucoup de gens avaient des ribambelles de gosses ; ça se faisait, c’est tout, maman venait d’une famille de dix enfants. Et souviens-toi : les parents et les grands-parents de papa et maman étaient métayers. Bonté, c’est ce boulot de fermier qui a tué le père de papa.Et leurs arrière-grands-parents ont dû naître esclaves. Esclaves, Cha. Qu’est ce que ça change, une grande famille et un boulot minable à Detroit, quand ça fait pas deux générations qu’on est sortis des champs ? » Ainsi que les responsabilités qui ont pesé très tôt sur les épaules des aînés et qui arrivés à la soixantaine sentent cette charge mentale devenir de plus en plus lourde : » Trop d’émotions s’agitaient dans le coeur de Cha-Cha. La rage : il aurait voulu pulvériser Troy, lui faire passer le goût du pain. La déception : Alice lui avait dit que son rôle dans la famille lui valait du respect mais pas d’amitié. Et là, il s’apercevait bien qu’il n’y avait même jamais eu de respect (…) Il eut envie de laisser tomber, de prendre sa retraite anticipée, vendre sa maison et déménager là où il serait unique, pas un parmi treize. Il ne voulait plus consacrer son existence à ces gens-là ». Ce roman est un beau portrait de famille (l’auteure dit s’être inspirée de la famille de son père). Ce portrait est touchant, dérangeant parfois, et surtout empreint d’une grande humanité.
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            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…