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Pocket
EAN : 9782266217507
Code sériel : 7073
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 608
Format : 108 x 177 mm

La maison qui glissait

Bénédicte LOMBARDO (Direction de collection)
Date de parution : 22/11/2012

Un immense fracas réveille Pierre. Le jour pointe, la chaleur est déjà étouffante dans l’appartement minuscule du 13e étage de sa tour de banlieue. Stupéfait, il découvre un panorama insolite en regardant par la fenêtre. Un brouillard poisseux bouche l’horizon, c’est à peine si Pierre distingue l’immeuble d’en face. Le...

Un immense fracas réveille Pierre. Le jour pointe, la chaleur est déjà étouffante dans l’appartement minuscule du 13e étage de sa tour de banlieue. Stupéfait, il découvre un panorama insolite en regardant par la fenêtre. Un brouillard poisseux bouche l’horizon, c’est à peine si Pierre distingue l’immeuble d’en face. Le brouillard, avec une telle canicule ?
Ainsi débute le cauchemar pour tous les résidents de cette barre HLM soudain coupée du monde, une réclusion forcée qui va contraindre les habitants à s’organiser pour faire face à l’indicible et révéler la vraie nature de chacun.
Car après tout, le pire n’est peut-être pas dans la brume...

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EAN : 9782266217507
Code sériel : 7073
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 608
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

« Une passionnante comédie humaine. » ActuSF

« Un roman très réussi sur les rapports des hommes placés devant l'improbable. » SciFi-Universe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • katicha Posté le 9 Septembre 2020
    Une banlieue comme tant d'autre, une tour moderne, un gardien retraité de la gendarmerie, un matin d'été. Pierre se réveille brusquement, il est 7 heures, la température étouffante l'empêche de dormir. Et le soleil est déjà là... non, pas le soleil. Une clarté laiteuse, une lumière blanchâtre qui s'insinue partout. Un brouillard à couper au couteau. Tellement de brouillard qu'on ne voit plus la tour des Tilleuls, juste en face. Un mur de brouillard qui coupe en deux, tout net, le square devant chez lui. Un mur de brouillard qui le coupe du monde. Et ce n'est pas une expression toute faite... J'ai lu très rapidement ces 500 pages, conçues comme un journal de la catastrophe, qui braque successivement la caméra sur l'un et l'autre habitant de la Tour . Oui, on se croirait dans un film d'horreur - un bon film d'horreur - et jusqu'à la fin, l'auteur sait nous ménager des surprises déconcertantes. L'épilogue est un peu fade à mon goût, mais sans doute parce que tout le reste m'a vraiment plu. Je n'ai pas pu m'empêcher de comparer ce livre à "Brume" de S.King, et je trouve que pour un lecteur français, il est bien plus crédible, plus parlant;... Une banlieue comme tant d'autre, une tour moderne, un gardien retraité de la gendarmerie, un matin d'été. Pierre se réveille brusquement, il est 7 heures, la température étouffante l'empêche de dormir. Et le soleil est déjà là... non, pas le soleil. Une clarté laiteuse, une lumière blanchâtre qui s'insinue partout. Un brouillard à couper au couteau. Tellement de brouillard qu'on ne voit plus la tour des Tilleuls, juste en face. Un mur de brouillard qui coupe en deux, tout net, le square devant chez lui. Un mur de brouillard qui le coupe du monde. Et ce n'est pas une expression toute faite... J'ai lu très rapidement ces 500 pages, conçues comme un journal de la catastrophe, qui braque successivement la caméra sur l'un et l'autre habitant de la Tour . Oui, on se croirait dans un film d'horreur - un bon film d'horreur - et jusqu'à la fin, l'auteur sait nous ménager des surprises déconcertantes. L'épilogue est un peu fade à mon goût, mais sans doute parce que tout le reste m'a vraiment plu. Je n'ai pas pu m'empêcher de comparer ce livre à "Brume" de S.King, et je trouve que pour un lecteur français, il est bien plus crédible, plus parlant; les personnages sont de ceux qu'on peut trouver autour de nous, on a l'impression de les connaître, et même si l'action se situe globalement dans les années 1990, rien n'a vieilli . Pas même le héros, à l'issue de son aventure.
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  • Majestik Posté le 3 Août 2019
    J'ai su dès les premières lignes de La maison qui glissait que j'allais l'adorer. Je n'avais jamais lu cet auteur. L'histoire commence lorsque Pierre, habitant d'une tour HLM, la Tour des Érables, se réveille un matin et constate que la canicule des derniers jours a laissé place à une épaisse brume blanche ; les appareils électroniques, électriques et autres objets de la vie quotidienne ne fonctionnent plus. J'aime d'abord énormément ce type de construction narrative. L'histoire est racontée de manière chronologique, à chaque chapitre son jour, par une multitude de personnages. Chaque personnage a ses propres caractéristiques. La façon d'écrire de Jean Pierre Andrevon est très réaliste, les détails de la vie quotidienne ne sont pas mis de côté ; il décrit bien l'humain. Parfois même exacerbés, transparaît du livre une forme d'obsession autour du sexe et de la mort qui accentue ce côté sombre et apocalyptique. Les raisons des événements qui se produisent ne sont pas tant l'objet du livre que les personnages eux mêmes. L'auteur les place dans cette situation improbable, nous les regardons agir, évoluer, s'organiser, commettre l'impensable parfois. J'ai deux reproches que je pourrais toutefois faire à ce livre. La première est un manque... J'ai su dès les premières lignes de La maison qui glissait que j'allais l'adorer. Je n'avais jamais lu cet auteur. L'histoire commence lorsque Pierre, habitant d'une tour HLM, la Tour des Érables, se réveille un matin et constate que la canicule des derniers jours a laissé place à une épaisse brume blanche ; les appareils électroniques, électriques et autres objets de la vie quotidienne ne fonctionnent plus. J'aime d'abord énormément ce type de construction narrative. L'histoire est racontée de manière chronologique, à chaque chapitre son jour, par une multitude de personnages. Chaque personnage a ses propres caractéristiques. La façon d'écrire de Jean Pierre Andrevon est très réaliste, les détails de la vie quotidienne ne sont pas mis de côté ; il décrit bien l'humain. Parfois même exacerbés, transparaît du livre une forme d'obsession autour du sexe et de la mort qui accentue ce côté sombre et apocalyptique. Les raisons des événements qui se produisent ne sont pas tant l'objet du livre que les personnages eux mêmes. L'auteur les place dans cette situation improbable, nous les regardons agir, évoluer, s'organiser, commettre l'impensable parfois. J'ai deux reproches que je pourrais toutefois faire à ce livre. La première est un manque dans la façon de penser des personnages vis-à-vis de ce qui est en dehors de la tour. L'atmosphère très confinée à la tour donne au livre une forme de cohérence mais efface certaines pensées, certains sentiments que les personnages auraient pu avoir, des inquiétudes. Tout est très centré autour de l'ici, du maintenant et de la survie. La seconde est le dénouement très court, et amené très abruptement, trop simplement peut-être. Toutefois c'est un bon livre de science fiction, qui invite à penser l'impensable et réévaluer la solidité de notre réalité. "Lorsque l'impossible devient la norme, tout est possible."
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  • Caran Posté le 24 Juin 2019
    - Le gros point négatif qui m’a particulièrement gêné, ce sont ces nombreuses scènes de sexes hétérosexuelles dont je me serais bien passé. Une fois, de temps en temps, je veux bien. Mais deux, ça commence à devenir limite. Trois, on songe sérieusement à attaquer la boisson et au-delà de quatre, ben là, on ne sait plus trop quoi faire. L’auteur aime la femme mais d’une bien curieuse façon. Personnellement, j’avais l’impression de lire un frustré qui, pour se venger, décide de dépeindre un maximum de femmes dans des situations scabreuses. J’ai trouvé ça vraiment maladroit et surtout, très déplacé. Il est pourtant possible d’écrire un livre de science-fiction sans la moindre scène obscène mais bon, quand il s’agit de faire gagner des pages à son livre pour lui faire prendre de l’épaisseur, cet exercice un tantinet exagéré semble plaire à monsieur. Voilà pourquoi j’ai peur de me risquer sur d’autres livres de cet auteur. - Le démarrage. Qu’est-ce qu’il est long bordel. - Les derniers chapitres. Trop gros à mon goût et ils auraient même tendance à être limite assommoir. Points positifs : - La taille aléatoire des chapitres. - La romance présente dans ce livre. Une histoire se construit autour de deux personnes... - Le gros point négatif qui m’a particulièrement gêné, ce sont ces nombreuses scènes de sexes hétérosexuelles dont je me serais bien passé. Une fois, de temps en temps, je veux bien. Mais deux, ça commence à devenir limite. Trois, on songe sérieusement à attaquer la boisson et au-delà de quatre, ben là, on ne sait plus trop quoi faire. L’auteur aime la femme mais d’une bien curieuse façon. Personnellement, j’avais l’impression de lire un frustré qui, pour se venger, décide de dépeindre un maximum de femmes dans des situations scabreuses. J’ai trouvé ça vraiment maladroit et surtout, très déplacé. Il est pourtant possible d’écrire un livre de science-fiction sans la moindre scène obscène mais bon, quand il s’agit de faire gagner des pages à son livre pour lui faire prendre de l’épaisseur, cet exercice un tantinet exagéré semble plaire à monsieur. Voilà pourquoi j’ai peur de me risquer sur d’autres livres de cet auteur. - Le démarrage. Qu’est-ce qu’il est long bordel. - Les derniers chapitres. Trop gros à mon goût et ils auraient même tendance à être limite assommoir. Points positifs : - La taille aléatoire des chapitres. - La romance présente dans ce livre. Une histoire se construit autour de deux personnes mais bizarrement, elle ne m’a posé aucun problème puisqu’elle n’a pas vraiment été entamé. Remarque, une romance à peine esquissé à côté de plusieurs scènes sexuelles, vous vous doutez bien que me risquer sur ces chapitres plus calmes m’a été salvateur. - Ce que j’ai aimé le plus dans ce livre, c’est le grand ménage qui a été fait parmi les habitants de l’immeuble. J’aimais tellement lire de quelle façon certains d’entre eux étaient en train de disparaître que j’ai su remercier l’auteur pour ces traits de génie. Là, j’avoue sans la moindre gêne que j’ai avalé les chapitres à une certaine vitesse et j’en voulais encore et encore. J’avais vraiment du mal à calmer cette soif et plus j’en lisais, plus j’en demandais. Il va être temps que je fasse mon retour dans l’horreur je pense. Pour ces nombreux chapitres, un très grand merci.
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  • Cacha Posté le 21 Juin 2018
    Une tour - comme on nomme ces massives barres d'immeubles - s'enfonce lentement dans les ténèbres, ainsi que tous ses habitants, les uns après les autres. On les suit dans leurs dérives, leurs morts atroces (ce roman est un tantinet trop gore pour moi), "punis par où ils ont péché", jusqu'au dernier l'anti-héros du livre. Ce roman lui-même est plein de clichés sur les banlieusards, cependant j'ai trouvé la fin assez surprenante.
  • CaroGalmard Posté le 25 Avril 2017
    Le roman qui ne vous glissera pas des mains !! On connaissait JP Andrevon avec Le Monde Enfin, qui explorait le sens de l'humanité réduite à quelques êtres errant dans un monde dévasté. Là, l'exploration se réduit à l'horizon réduit d'un immeuble de banlieue. Ses habitants sont passés au crible, comme les passagers d'un avion dans un film catastrophe. Déjà vu ? Non. Enfin pas par moi. La réalité a perdu ses repères et les personnages aussi, ce qui leur permet de se lacher, de dépasser leurs limites comme dirait Nietzsche, de laisser leur "ça" s'exprimer comme dirait Freud. Bref, au début tout est normal, banal ; rapidement tout devient abracadabrant, glauque, horrible. Un point positif : les voisins qui ne se regardaient même pas, se découvrent et sont obligés de faire avec ou contre les autres. C'est savoureux, sans concession, flirtant avec le non-sens, le tout créant un livre passionnant qui effectivement risque de s'accrocher à vous jusqu'à la dernière page. Alors, faut-il le lire ? Oui, grand oui, avec toutefois un avertissement : âmes sensibles s'abstenir. Les descriptions sont parfois d'une cruauté et d'une crudité assez peu commune !
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