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        La Maîtresse de guerre

        Pocket
        EAN : 9782266260473
        Code sériel : 7203
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 480
        Format : 108 x 177 mm
        La Maîtresse de guerre

        Stéphane DESA (Direction de collection), DAVID CAMUS (Direction de collection)
        Date de parution : 10/03/2016
        À sa naissance, tout le village du Nordland était en deuil : l'enfant unique d'Horn, le maître d'armes, était une fille.
        Vingt ans plus tard, Kaelyn n'aspire qu'à marcher sur les traces de son père et devenir Maîtresse de guerre, la plus haute des distinctions. Armée de son courage, de son...
        À sa naissance, tout le village du Nordland était en deuil : l'enfant unique d'Horn, le maître d'armes, était une fille.
        Vingt ans plus tard, Kaelyn n'aspire qu'à marcher sur les traces de son père et devenir Maîtresse de guerre, la plus haute des distinctions. Armée de son courage, de son talent et de quelques rudiments d’escrime, elle prend la route du lointain sultanat d'Azman, terre barbare en proie aux cannibales.
        Mais ce n’est pas sur le champ de bataille que la belle et sensuelle Kaelyn va mener son combat, car de nombreux défis l’attendent avant qu’elle puisse se prétendre digne de porter l’épée…

        « Un roman de fantasy, d'action, d'aventure et bien plus encore, qui séduira un large public, quels que soient les goûts de chacun, tant il est diversifié, fluide et captivant. Un très bon moment de lecture ! » ActuSF
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        EAN : 9782266260473
        Code sériel : 7203
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 480
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        8.60 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Arweeeen Posté le 31 Mars 2018
          Jamais déçue avec du Gabriel Katz. Comme c'est un one-shot, l'intrigue avance vite, on ne se tracasse pas de détails, peut être l'auteur part-il du principe que les décors sont déjà connus avec Aeternia ou Le Puits des mémoires. C'était mon cas, alors ça ne m'a pas dérangé. C'est toujours intéressant d'avoir un personnage féminin central, surtout quand celle-ci est une guerrière et quelle s'impose dans un art masculin. J'ai vraiment beaucoup aimé ce bouquin, qui je trouve permet plus de connaître Kaelyn pour la suivre dans La voix des ombres :)
        • Entournantlespages Posté le 13 Mars 2018
          Après avoir lu divers avis quelque peu mitigés sur ce one-shot fantasy, je dois dire que j’ai été assez frileuse à l’idée de le commencer. Qu’est-ce qui diffère des aventures épiques dans Le Puits des mémoires et dans Aeternia ? La différence flagrante avec La Maîtresse de guerre est bien que le personnage principal est une femme, plus que ça, une guerrière. Fille d’un maître d’armes, elle ne peut pourtant pas hériter de son statut dû à sa condition de femme. Mais ce n’est pas le genre de choses qui va arrêter Kaelyn. À défaut d’avoir un maître pour lui enseigner le combat et le maniement des armes, elle compte apprendre en autodidacte avant de s’enrôler dans l’armée des Libérateurs. Issue du royaume du Nord, Kaelyn connaît bien la réputation désastreuse d’Azman, sultanat du Sud où règne en maître le commerce des esclaves. Sauvage, cannibale, sans honneur, ce peuple doit être assiégé afin de lui faire cesser le commerce d’êtres humains. Kaelyn s’embarque alors dans cette aventure où elle compte bien en découdre avec l’ennemi. Malheureusement, dès son premier jour, la jeune femme devient prisonnière de guerre. Choisissant de ne pas la tuer, le maître de guerre à Damnas, capitale... Après avoir lu divers avis quelque peu mitigés sur ce one-shot fantasy, je dois dire que j’ai été assez frileuse à l’idée de le commencer. Qu’est-ce qui diffère des aventures épiques dans Le Puits des mémoires et dans Aeternia ? La différence flagrante avec La Maîtresse de guerre est bien que le personnage principal est une femme, plus que ça, une guerrière. Fille d’un maître d’armes, elle ne peut pourtant pas hériter de son statut dû à sa condition de femme. Mais ce n’est pas le genre de choses qui va arrêter Kaelyn. À défaut d’avoir un maître pour lui enseigner le combat et le maniement des armes, elle compte apprendre en autodidacte avant de s’enrôler dans l’armée des Libérateurs. Issue du royaume du Nord, Kaelyn connaît bien la réputation désastreuse d’Azman, sultanat du Sud où règne en maître le commerce des esclaves. Sauvage, cannibale, sans honneur, ce peuple doit être assiégé afin de lui faire cesser le commerce d’êtres humains. Kaelyn s’embarque alors dans cette aventure où elle compte bien en découdre avec l’ennemi. Malheureusement, dès son premier jour, la jeune femme devient prisonnière de guerre. Choisissant de ne pas la tuer, le maître de guerre à Damnas, capitale d’Azman, décide sans grand intérêt de la ramener avec lui au sein de sa luxueuse demeure pour faire de Kaelyn une de ses esclaves. Aux cuisines, celle-ci découvre alors peu à peu la vie au sein de ce peuple et comprend que tout ce qu’on lui a inculqué est loin d’être la vérité. Et alors que l’armée des Libérateurs continue à gagner du terrain, rasant des villages entiers sur les terres du sud, Kaelyn devra bientôt faire face à un choix qui va être fondamental pour la suite de son existence. En effet, la jeune guerrière va rapidement pouvoir faire ses preuves et son statut d’esclave va être transformé en celui d’apprenti au côté de son ancien maître, Hadrian. Commence alors à naître une romance au sein de l’intrigue amenée assez rapidement dans le roman. Est-ce parce que nous faisons face à une femme qu’il faut obligatoirement mettre en place des intrigues amoureuses qui détermineront le futur de l’héroïne ? Pourquoi la femme ne pourrait-elle pas se trouver sans la protection ou l’amour d’un homme ? Ce point a particulièrement dérangé nombre de lecteurs et avec la suite du roman, je n’ai pu que partager partiellement leur avis. Parce que Kaelyn est forte, combative, têtue, courageuse. Elle a de la répartie, une hargne qui l’aide à survivre mais aussi…une incroyable beauté. Et le plus souvent, c’est ce que la plupart des personnages vont seulement voir en elle. Cette beauté va l’aider à se sortir de mauvais pas, à former des alliances mais aussi à créer des tensions parce qu’apparemment, aucun homme ne peut rester indifférent à son charme. Sa force incroyable ne lui suffisait pas ? Il fallait qu’elle puisse jouer sur tous les tableaux ? Sa relation avec Hadrien m’a quelquefois dérangé également, surtout vers le dernier quart du roman. La tension entre eux est palpable et même si le jeu du chat et de la souris ne dure que très peu de temps, j’ai apprécié leur complicité. Mais, par la suite, on ne peut que se rendre compte d’une chose : Kaelyn est beaucoup trop dépendante d’Hadrian. Décrite comme une combattante avant même son arrivée aux portes d’Azman, Kaelyn semble cependant avoir tout appris avec son mentor. Elle ne réfléchit et agit qu’à travers lui alors qu’Hadrien tente de lui apprendre à faire la part des choses et à s’en sortir par ses propres moyens. Kaelyn est certes une femme forte, mais elle a toujours besoin de l’appui de cet homme pour prouver sa valeur. En dehors de ce point très important dans l’appréciation de cette histoire, les autres côtés de l’intrigue sont plus appréciables. Beaucoup de personnages évoluent au sein de Damnas, issus de classes sociales très différentes, et il est intéressant de découvrir le point de vue et la vie des deux camps, comme celui des riches et des plus pauvres de la capitale. Azman se situe dans le même univers que Le Puits des mémoires et d’Aeternia mais même si les quelques références présentes à propos de Woltan et Kyrenia ne m’ont pas donné l’impression d’évoluer dans le même univers. Dans des décors qui paraissent plus orientales, l’auteur s’attache à créer un royaume plus oisif et riche en ornements et festivités, ce qui est loin de m’avoir déplu. Quelques facilités se font ressentir dans l’intrigue, particulièrement au niveau des décisions militaires et le plan de Fenia, l’épouse d’Hadrian, m’a paru quelque peu tiré par les cheveux. Les raisons de sa colère paraissent minimes face aux actions ahurissantes perpétrées pour les venger. Gabriel Katz est néanmoins toujours doué pour développer son récit mêlant action et politique. Les différentes communautés sont distinctes et il est intéressant de découvrir celle des Waeg, forces brutales, sauvages et difficiles à contrôler. Je suis plutôt contente de cette lecture même si je l’ai trouvé en dessous de ces deux autres sagas davantage reconnus à juste titre. Prendre une héroïne dans un univers dominé par les hommes était une très bonne idée mais il aurait fallu que celle-ci puisse réellement voler de ses propres ailes sans attendre continuellement l’aval de son mentor.
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        • DrunkennessBooks Posté le 5 Octobre 2017
          On entend souvent chanter les louanges des Britanniques pour leurs auteurs de renom en fantasy mais plus rarement la France. Pourtant, elle abrite nombre de plumes talentueuses qui n’ont rien à envier à certains des plus grands noms britanniques : Mathieu Gaborit, Pierre Grimbert, Jean-Louis Fetjaine ou encore Pierre Pevel pour ne citer qu’eux. Parmi ces auteurs ayant su imposer leur style et leur univers, Gabriel Katz. Expert dans la représentation (conceptuelle) de créatures diverses et variées qu’il partage avec ses lecteurs lors des séances de dédicaces, il nous fait également partager des récits épiques captivants. La Maîtresse de Guerre est l’un d’eux. Honnêtement, si vous êtes fans de récits fantasy, à part vous conseiller d’aller lire La Maîtresse de Guerre, je ne peux pas faire grand-chose d’autre. Certes, l’ensemble est assez caricatural. Mais qui a dit que les clichés étaient forcément mauvais ? Ici, ça marche complètement et nous avons un récit bourré d’action et de rebondissements, aux personnages marquants et à l’histoire prenante. Même si ce n’est pas mon roman préféré de Gabriel Katz (et puis il m’en reste encore quelques-uns à découvrir), on ne va pas se mentir : j’ai beaucoup apprécié. Les adeptes de fantasy s’y... On entend souvent chanter les louanges des Britanniques pour leurs auteurs de renom en fantasy mais plus rarement la France. Pourtant, elle abrite nombre de plumes talentueuses qui n’ont rien à envier à certains des plus grands noms britanniques : Mathieu Gaborit, Pierre Grimbert, Jean-Louis Fetjaine ou encore Pierre Pevel pour ne citer qu’eux. Parmi ces auteurs ayant su imposer leur style et leur univers, Gabriel Katz. Expert dans la représentation (conceptuelle) de créatures diverses et variées qu’il partage avec ses lecteurs lors des séances de dédicaces, il nous fait également partager des récits épiques captivants. La Maîtresse de Guerre est l’un d’eux. Honnêtement, si vous êtes fans de récits fantasy, à part vous conseiller d’aller lire La Maîtresse de Guerre, je ne peux pas faire grand-chose d’autre. Certes, l’ensemble est assez caricatural. Mais qui a dit que les clichés étaient forcément mauvais ? Ici, ça marche complètement et nous avons un récit bourré d’action et de rebondissements, aux personnages marquants et à l’histoire prenante. Même si ce n’est pas mon roman préféré de Gabriel Katz (et puis il m’en reste encore quelques-uns à découvrir), on ne va pas se mentir : j’ai beaucoup apprécié. Les adeptes de fantasy s’y retrouveront largement et les plus réticents devraient facilement se laisser convaincre.
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        • Goupilpm Posté le 27 Mai 2017
          L'auteur nous installe dans un univers d'inspiration médiévale des plus classiques et tout ce qui a de plus misogyne. Le fait d'y faire évoluer une héroïne s'annonce donc comme un challenge. Kaelyn. Fille d’un maître de Guerre, elle s’est engagée dans l’armée afin de prouver sa valeur. Mais elle n’en aura pas le temps puisque lors de sa première mission en tant qu’éclaireur son groupe entier va être décimé par un bien étrange mercenaire… Une première scène un peu déroutante, en effet celle qui rêve de devenir une grande guerrière ne combat pas et ne doit sa survie qu'au fait d'être une femme. Dès les premières pages l'auteur nous introduit dans un univers où la femme n'a pas sa place. Ce qui va se vérifier dans la majeure partie du récit. Si la première scène qui introduit le maître de guerre est hyper-violente, elle n'est malheureusement pas assez exploitée par l'auteur, trop rapide et peu visuelle, ce qui oriente le roman vers un côté jeunesse. Tout comme le postulat de départ, des plus classiques, à savoir une quête initiatique de par trop habituelle dans ce genre de récit. Le côté guerre est savamment dosé, si tout au long du récit l'évoque c'est à petites... L'auteur nous installe dans un univers d'inspiration médiévale des plus classiques et tout ce qui a de plus misogyne. Le fait d'y faire évoluer une héroïne s'annonce donc comme un challenge. Kaelyn. Fille d’un maître de Guerre, elle s’est engagée dans l’armée afin de prouver sa valeur. Mais elle n’en aura pas le temps puisque lors de sa première mission en tant qu’éclaireur son groupe entier va être décimé par un bien étrange mercenaire… Une première scène un peu déroutante, en effet celle qui rêve de devenir une grande guerrière ne combat pas et ne doit sa survie qu'au fait d'être une femme. Dès les premières pages l'auteur nous introduit dans un univers où la femme n'a pas sa place. Ce qui va se vérifier dans la majeure partie du récit. Si la première scène qui introduit le maître de guerre est hyper-violente, elle n'est malheureusement pas assez exploitée par l'auteur, trop rapide et peu visuelle, ce qui oriente le roman vers un côté jeunesse. Tout comme le postulat de départ, des plus classiques, à savoir une quête initiatique de par trop habituelle dans ce genre de récit. Le côté guerre est savamment dosé, si tout au long du récit l'évoque c'est à petites doses, sans description de grandes batailles mais orienté duels qui au fil des pages deviennent mieux construits qui permettent au lecteur de mieux se les imaginer. L'univers fortement teinté oriental se dévoile peu à peu au lecteur qui le découvre en même temps que l'héroïne. Un univers riche et intriguant qui nous fait découvrir les us et coutumes de ce royaume du Sud qui nous donnent envie de se promener sur les marchés de la ville et d'y respirer ses parfums d'Orient. Il est assez difficile de s'attacher aux personnages principaux qui apparaissent un peu caricaturaux et la romance qui s'installe entre eux deux n'est pas pour améliorer ce ressenti. En effet le maître de guerre se révèle trop mystérieux et son comportement laisse fortement à désirer par son côté extrêmement misogyne. L'action est présente tout au long du roman ainsi que les retournements de situation quand on s'y attende le moins permettant, par les différents complots et autres trahisons, une lecture rythmée et addictive. Dans une fantasy plutôt classique, sur fond de Croisades, l'auteur parvient tout de même à nous ouvrir les yeux sur des phénomènes récurrents : d'une part que lorsqu'on y croit on peut y arriver, d'autre part le fait que l'Occident à toujours voulu au fil des siècles sous prétexte de liberté à toujours voulu s'approprier les ressources de l'Orient, de l'époque des Croisades à celui plus contemporain de la nôtre. Au final, l'auteur nous livre une fantasy légère, distrayante, sans complexité mais à l'univers très bien réussi et à l'écriture fluide et dynamique qui mêle savamment scènes d'actions, détails du quotidien et réflexions. Sans laisser de souvenirs impérissables dans nos mémoires cet opus donne envie de lire la deuxième partie du diptyque.
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        • Witchblade Posté le 12 Mai 2017
          Livre lu dans le cadre de la pioche de Février 2017. Je remercie Basileusa pour cette pioche car malgré quelques appréhensions en début de lecture à cause des notes sur Babelio, cette lecture a été un gros coup de cœur. J'adhère totalement au style de cet auteur. J'avais fini par me l'acheter à sa sortie en poche, la couverture et le résumé m'intriguaient quand même beaucoup. Il était enterré dans ma PAL depuis quasiment 1 an. J'ai eu quelques peurs au début quand j'ai vu dans quel type d'histoire je m'embarquais. Je me suis dit « j'attends la page 50 avant de voir si j'abandonne ou pas » car dès les premières pages, la violence gratuite me plaisait moyen. Et puis finalement, quand j'ai reposé le livre pour faire autre chose, j'avais dépassé la page 50 depuis longtemps et je n'avais qu'une hâte, reprendre ma lecture le plus vite possible. J'étais déjà happée aux basques de Kaelyn et de son foutu caractère. Durant ma lecture, je me suis attendue à beaucoup d'évènements pour être, au final, toujours surprise par l'imagination de l'auteur. Les personnages principaux ne se comportaient pas comme prévu. Kaelyn est notre narratrice principale mais pas la seule. Du coup, il n'est... Livre lu dans le cadre de la pioche de Février 2017. Je remercie Basileusa pour cette pioche car malgré quelques appréhensions en début de lecture à cause des notes sur Babelio, cette lecture a été un gros coup de cœur. J'adhère totalement au style de cet auteur. J'avais fini par me l'acheter à sa sortie en poche, la couverture et le résumé m'intriguaient quand même beaucoup. Il était enterré dans ma PAL depuis quasiment 1 an. J'ai eu quelques peurs au début quand j'ai vu dans quel type d'histoire je m'embarquais. Je me suis dit « j'attends la page 50 avant de voir si j'abandonne ou pas » car dès les premières pages, la violence gratuite me plaisait moyen. Et puis finalement, quand j'ai reposé le livre pour faire autre chose, j'avais dépassé la page 50 depuis longtemps et je n'avais qu'une hâte, reprendre ma lecture le plus vite possible. J'étais déjà happée aux basques de Kaelyn et de son foutu caractère. Durant ma lecture, je me suis attendue à beaucoup d'évènements pour être, au final, toujours surprise par l'imagination de l'auteur. Les personnages principaux ne se comportaient pas comme prévu. Kaelyn est notre narratrice principale mais pas la seule. Du coup, il n'est pas toujours facile de reconnaître qui parle et aussi quand est-ce que cela situe par rapport au chapitre que l'on vient de finir. On n'a quand même pas le temps de s'ennuyer, les chapitres sont courts et se lisent super vite. Les évènements et différents rebondissements s’enchaînent vite et bien durant toute la lecture et donnent ainsi un rythme endiablé à toute cette histoire. La seule petite chose que je reproche à l'auteur, c'est le manque d'une carte car même s'il a fait du basique pour nommer ces différents peuples, une carte de son monde aurait été un avantage non négligeable. Basileusa m'a mis le doute en me disant qu'elle espérait que j'apprécierais la fin de ce roman car j'ai ainsi imaginé une fin toute autre à nos héros et j'ai donc cherché des indices dans ce sens durant toute ma lecture. Du coup, je n'ai absolument pas été déçue par la fin donnée par l'auteur même si je n'aurais pas été contre de continuer à suivre un petit peu plus longtemps cette chère Kaelyn. Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'auteur m'aura fait passer par toute une palette d'émotions tout au long de ma lecture : joie, tristesse, colère, curiosité, dégoût... Certaines scènes sont vraiment fortes en émotions diverses et variées !! Comme vous l'aurez compris, ce roman a été un gros coup de cœur pour ma part et il a été proprement dévoré en quelques jours tant j'avais hâte de retrouver Kaelyn et de connaître la suite de ses frasques. Ce personnage m'a fait penser à 2 livres en particulier : « Impératrice » de Shan Sa et « L'épopée de Xylara » d'Elizabeth Vaughan. Dans « Impératrice », nous rencontrons une jeune femme qui va gravir tous les échelons d'une société à la force de ses poignets alors que la femme est plus considérée comme un objet qu'autre chose. Et « L'épopée de Xylara » ou comment une jeune femme finit par aimer et défendre coûte que coûte son nouveau pays alors qu'elle y a été intégrée un peu contrainte et forcée. J'ai particulièrement apprécié Kaelyn car elle a le caractère d'une battante qui obtient toujours ce qu'elle veut et qui fait tous les efforts pour les obtenir. Un foutu caractère mais elle est sacrément attachante (ou attachiante comme dirait un de mes collègues). Pour toutes ces bonnes raisons, je vous conseille plus que fortement de découvrir cette « maîtresse de guerre » hors norme où les aventures s’enchaînent dans un monde aux coutumes bien étranges... Pour ma part, dès que ma PAL baisse un peu, je me procure les autres titres de cet auteur dont j'ai bien apprécié le style, l'imagination et les personnages haut en couleur. Sur ce, bonnes lectures à vous :-)
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        Ils en parlent

        « Un roman de fantasy, d'action, d'aventure et bien plus encore, qui séduira un large public, quels que soient les goûts et les prédilections de chacun, tant il est diversifié, fluide et captivant. Un très bon moment de lecture ! » ActuSF
        « C'est passionnant, captivant. Un personnage attachant qui fait qu'une fois le livre commencé, il ne peut plus être lâché. » Bookenstock
        « Il n'y a rien à redire, tout est parfait : la plume, l'histoire, les personnages, l'univers... » L'antre des livres
         
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