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Archipoche
EAN : 9782377351930
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 369
Format : 110 x 179 mm

La malédiction des Médicis - tome 1 Le prince sans couronne

Collection : Roman & évasion
Date de parution : 12/09/2018
L'épopée du plus grand mécène de tous les temps, protecteur des artistes de la Renaissance. Avec près de 20 000 exemplaires vendus à sa première parution, ce roman, premier tome d'une trilogie, a fait la notoriété de Patrick Pesnot.
1492. La foudre s’abat sur Florence. Savonarole, le moine fanatique, a vu le glaive de Dieu déchirer le ciel toscan. La ville expie pour les péchés du Magnifique. Lorenzo se meurt. Le premier des Florentins se retourne une dernière fois sur son flamboyant passé.Maître de la ville-lumière de son époque,... 1492. La foudre s’abat sur Florence. Savonarole, le moine fanatique, a vu le glaive de Dieu déchirer le ciel toscan. La ville expie pour les péchés du Magnifique. Lorenzo se meurt. Le premier des Florentins se retourne une dernière fois sur son flamboyant passé.Maître de la ville-lumière de son époque, il revoit les êtres qui ont peuplé son existence : ses ancêtres qui ont contribué à le hisser au faîte du pouvoir, ses ennemis qu’il a affrontés l’épée à la main, le pape qui a tenté de le faire assassiner, les illustres peintres, sculpteurs, poètes et philosophes, amis et protégés, qui ont fait de Florence un joyau incomparable.Et les femmes, qu’il a aimées avec autant de fureur que de tendresse. Muses et amantes. Les plus humbles comme les plus célèbres. Lucrezia, Simonetta, Bartolomea...Le Magnifique ferme les yeux. Pourquoi meurt-il si tôt ? Nul ne pourra effacer la trace du plus grand mécène de tous les temps, l’homme qui a inventé la Renaissance. Une épopée, dont l’éclat illumine le roman de Patrick Pesnot, premier volet d’une trilogie haute en couleur.
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EAN : 9782377351930
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 369
Format : 110 x 179 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • manueandre Posté le 22 Mars 2020
    J ai pris beaucoup de plaisirs avec ce roman. J!ai marché dans les rues de Florence au fur et à mesure que je tournais les'pages et je me suis promener en Toscane. La plume est fournie , documentée mais en même temps lisible et pédagogue. J'ai hâte d'entamer le deuxième tome....Merci M Pesnot, j'ai retrouvé le même plaisir que lorsque je lisais les Fortune de France...
  • melodbellaisa Posté le 15 Février 2020
    1492. La foudre s'abat sur Florence. Savonarole, le moine fanatique, a vu le glaive de Dieu déchirer le ciel toscan. La ville expie pour les péchés du Magnifique. Lorenzo se meurt. Le premier des Florentins se retourne une dernière fois sur son flamboyant passé.
  • Charliebbtl Posté le 14 Mars 2019
    Alors si vous connaissez uniquement de Patrick Pesnot "La Rose et le Bourreau", il vous faudra faire table rase de tout ce que vous y avez aimé avant de vous plonger dans ce début de saga. En effet, ici, pas de roman historique mais plutôt un récit historique. En effet, Patrick Pesnot nous livre l'histoire de Lorenzo de Médicis, depuis son enfance jusqu'à sa mort. Là encore, pour les allergiques aux biographies, vous ne serez pas déçu car l'auteur a un talent de conteur indéniable et sait faire la part des choses entre l'historique et le poétique. Son ambition n'a pas été de rédiger un ouvrage historique stricto senso mais de brosser l'histoire d'un homme hors du commun dont le destin n'a rien à envier à certains films d'action. Ce qui est intéressant dans ce roman, c'est de voir comment un enfant, idolâtré par son grand-père, Cosimo de Médicis (le premier des Médicis à avoir réussir à créer un empire à la fois financier et politique à Florence), se retrouve petit à petit formé pour devenir le futur maître de la ville. On parlerait presque d'une sorte de roman d'apprentissage où le héros fait son expérience politique mais aussi sentimentale avant... Alors si vous connaissez uniquement de Patrick Pesnot "La Rose et le Bourreau", il vous faudra faire table rase de tout ce que vous y avez aimé avant de vous plonger dans ce début de saga. En effet, ici, pas de roman historique mais plutôt un récit historique. En effet, Patrick Pesnot nous livre l'histoire de Lorenzo de Médicis, depuis son enfance jusqu'à sa mort. Là encore, pour les allergiques aux biographies, vous ne serez pas déçu car l'auteur a un talent de conteur indéniable et sait faire la part des choses entre l'historique et le poétique. Son ambition n'a pas été de rédiger un ouvrage historique stricto senso mais de brosser l'histoire d'un homme hors du commun dont le destin n'a rien à envier à certains films d'action. Ce qui est intéressant dans ce roman, c'est de voir comment un enfant, idolâtré par son grand-père, Cosimo de Médicis (le premier des Médicis à avoir réussir à créer un empire à la fois financier et politique à Florence), se retrouve petit à petit formé pour devenir le futur maître de la ville. On parlerait presque d'une sorte de roman d'apprentissage où le héros fait son expérience politique mais aussi sentimentale avant de devenir l'un des personnages les plus puissants du pays. On assiste ainsi à cette éducation et cette période de formation qui ne laisse rien au hasard, même en ce qui concerne les sentiments entre frères lorsque Lorenzo tombe amoureux de la même femme que son cadet Giuliano et que ce dernier se résigne par amour fraternel et soumission politique. C'est parfois cruel mais une chose se dégage de cette famille, c'est ce sentiment impérieux qui consiste à garder toujours en tête l'unique chose importante et qui mérite qu'on lui sacrifie tout : l'aura de Florence. Tout tourne autour de cette ville que Lorenzo va s'évertuer à protéger des attaques des puissances voisines et surtout de celles du Pape qui lui voue une haine farouche. Là encore, le clergé n'en sort pas grandi : un pape débauché, autoritaire et prêt à tout même au meurtre pour parvenir à ses fins ou au recours à des mercenaires pour mener ses armées... Une des scènes les plus réussies du roman restera à mes yeux celle se déroulant dans une église où Lorenzo échappe de peu à un assassinat mais y perd un être proche. C'est d'ailleurs étonnant car cette scène digne des plus grands romans de Dumas rappelle également une scène très réussie d'un ouvrage de fantasy que j'ai lu l'an dernier, "Reine de cendres" d'Erika Johansen. Comme quoi, il se passait bien plus de choses trépidantes dans les églises autrefois qu'aujourd'hui. Les conséquences seront d'ailleurs terribles avec des scènes d'exhibitions ou de vengeances morbides dignes des pires films d'horreur. Un autre intérêt du roman, c'est de voir comment Lorenzo va offrir un prestige artistique à Florence en devenant sans doute l'un des plus grands mécènes de la Renaissance dans la mesure où il saura mettre en avant des artistes comme Botticelli, Verrochio ou même De Vinci dont il sauvera la tête quand ce dernier se retrouvera piégé pour une affaire de mœurs. Cet amoureux des lettres (il est poète lui-même à ses heures perdues) et des arts en tous genres gardera d'ailleurs cette ambition jusqu'à son dernier souffle malgré les soucis financiers que cela impliquera pour sa propre bourse et celle de sa ville-état. Rien que pour cet aspect du personnage, ce roman vaut la peine d'être découvert. Pour les amateurs d'Histoire teintée d'une pointe de romanesque, ce roman est fait pour vous d'autant que la plume de Patrick Pesnot y témoigne encore une fois d'un amour pour notre langue et de son vocabulaire d'une richesse infinie.
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  • lechristophe Posté le 12 Février 2019
    "Le prince sans couronne" est un roman historique dans lequel j'ai eu du mal à rentrer. Quelque chose dans le ton, le style m'a plus fait penser à un récit documentaire qu'à une fiction. Mais, passés le prologue et le premier chapitre, je m'y suis fait et, en fait, j'ai été plutôt intéressé par ce premier tome de la trilogie "La malédiction des Médicis". Patrick Pesnot y relate la vie romancée de Laurent de Médicis, dit le Magnifique, héritier de la fortune de deux générations de banquiers florentins prospères, mécène des artistes italiens de ce XVe siècle et, de ce fait, initiateur de la Renaissance. A la tête de la famille la plus puissante de Florence, il est également un des membres actifs de la politique si particulière de la péninsule italienne de l'époque. Celle-ci se compose d'alliances entre familles dirigeantes des villes-états (Florence, Milan, Venise, Naples), et de guerres civiles menées par des armées de mercenaires dirigées par des condottieres ; sans compter les menées des papes qui essayent d'agrandir les états pontificaux. Au final, j'ai apprécié cette plongée dans la Florence du XVe siècle qui m'a donné envie de m'intéresser plus en profondeur à Laurent le Magnifique. Je remercie donc la... "Le prince sans couronne" est un roman historique dans lequel j'ai eu du mal à rentrer. Quelque chose dans le ton, le style m'a plus fait penser à un récit documentaire qu'à une fiction. Mais, passés le prologue et le premier chapitre, je m'y suis fait et, en fait, j'ai été plutôt intéressé par ce premier tome de la trilogie "La malédiction des Médicis". Patrick Pesnot y relate la vie romancée de Laurent de Médicis, dit le Magnifique, héritier de la fortune de deux générations de banquiers florentins prospères, mécène des artistes italiens de ce XVe siècle et, de ce fait, initiateur de la Renaissance. A la tête de la famille la plus puissante de Florence, il est également un des membres actifs de la politique si particulière de la péninsule italienne de l'époque. Celle-ci se compose d'alliances entre familles dirigeantes des villes-états (Florence, Milan, Venise, Naples), et de guerres civiles menées par des armées de mercenaires dirigées par des condottieres ; sans compter les menées des papes qui essayent d'agrandir les états pontificaux. Au final, j'ai apprécié cette plongée dans la Florence du XVe siècle qui m'a donné envie de m'intéresser plus en profondeur à Laurent le Magnifique. Je remercie donc la Masse Critique de Babelio de m'avoir choisi et les éditions Archipoche de m'avoir offert ce livre.
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  • pikanelle Posté le 11 Février 2019
    Merci à Babelio et Archipoche pour cette belle découverte ! Nul besoin de connaître en détail l’histoire des Médicis pour apprécier ce roman historique. C’est avec plaisir qu’on se laisse entraîner en pleine Renaissance grâce au style fluide et rythmé de Patrick Pesnot. Le prince sans couronne retrace la vie de Lorenzo de Médicis. Amours, famille, complots, protection des arts… tous les ingrédients sont présents. Mais je retiendrai principalement les deux derniers. Lorenzo de Médicis le protecteur des arts qui, au fil des pages, nous donne l’opportunité de croiser Lippi, Boticcelli, de Vinci et Michelange. Mais surtout Lorenzo Le Magnifique, propulsé à la tête de Florence et au milieu des luttes de pouvoirs à vingt ans à peine : la tentative de prise de Prato par Nardi, la révolte de Volterra, la haine viscérale opposant Lorenzo au pape Sixte IV, la conjuration des Pazzi et l’assassinat de son frère Giuliano, la guerre… Lorenzo, en fin stratège, avance ses pions, noue et dénoue les alliances pour la survie de la cité florentine. Mais, au crépuscule de sa vie, malade, en proie aux difficultés financières et alors qu’il a lui-même fait entrer le ver dans la pomme en obtenant le rappel du... Merci à Babelio et Archipoche pour cette belle découverte ! Nul besoin de connaître en détail l’histoire des Médicis pour apprécier ce roman historique. C’est avec plaisir qu’on se laisse entraîner en pleine Renaissance grâce au style fluide et rythmé de Patrick Pesnot. Le prince sans couronne retrace la vie de Lorenzo de Médicis. Amours, famille, complots, protection des arts… tous les ingrédients sont présents. Mais je retiendrai principalement les deux derniers. Lorenzo de Médicis le protecteur des arts qui, au fil des pages, nous donne l’opportunité de croiser Lippi, Boticcelli, de Vinci et Michelange. Mais surtout Lorenzo Le Magnifique, propulsé à la tête de Florence et au milieu des luttes de pouvoirs à vingt ans à peine : la tentative de prise de Prato par Nardi, la révolte de Volterra, la haine viscérale opposant Lorenzo au pape Sixte IV, la conjuration des Pazzi et l’assassinat de son frère Giuliano, la guerre… Lorenzo, en fin stratège, avance ses pions, noue et dénoue les alliances pour la survie de la cité florentine. Mais, au crépuscule de sa vie, malade, en proie aux difficultés financières et alors qu’il a lui-même fait entrer le ver dans la pomme en obtenant le rappel du moine fanatique Savonarola en sa ville, on ne peut que pressentir que le Florence pour lequel Lorenzo s’est battu toute sa vie finira par s’éteindre avec lui. Et à la fin de ce premier tome, une forte envie de continuer la lecture de ce triptyque et de faire encore un bout de chemin avec Les Médicis.
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