En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour améliorer votre expérience de navigation et réaliser des mesures d’audience.
OK
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        La mer les emportera

        10/18
        EAN : 9782264065605
        Code sériel : 5138
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 312
        Format : 108 x 177 mm
        La mer les emportera

        Karine LALECHÈRE (Traducteur)
        Date de parution : 01/12/2016
        1986. Sur les îles Loyauté, à quelques kilomètres de l’Alaska, le jeune Cal Bollings grandit entre une mère bohème et un père rigide. Là-bas, l’existence des habitants repose entièrement sur l’industrie de la pêche aux crabes, pratiquée chaque année au péril de leur vie par les hommes de la région.... 1986. Sur les îles Loyauté, à quelques kilomètres de l’Alaska, le jeune Cal Bollings grandit entre une mère bohème et un père rigide. Là-bas, l’existence des habitants repose entièrement sur l’industrie de la pêche aux crabes, pratiquée chaque année au péril de leur vie par les hommes de la région. Parmi eux, Henry est le plus expérimenté. Et si Cal, son fils, est trop jeune pour l’accompagner en mer, il ne manque pas de sentir les tensions qui opposent ses parents.
        Lorsque John Gaunt, le riche propriétaire de la flotte, meurt brutalement, c’est toute une communauté qui menace de disparaître à son tour et la ville entière s’inquiète du sort que lui réserve l’avenir. De son côté, Cal s’apprête à faire une découverte qui le confrontera au plus insoluble des dilemmes…
         
        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782264065605
        Code sériel : 5138
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 312
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        7.80 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Avoslivres Posté le 19 Janvier 2017
          « Nous ne serons jamais comme eux, mais qu'est-ce que nous pouvons être d'autre ? » Dans la première partie du livre, le narrateur évoque son enfance. Il décrit le bourg de Loyalty Island dans lequel il a grandi, son odeur de hareng et de varech et ses arbres penchés, son port et ses bateaux sur lesquels repose toute l'économie de la ville. Et puis les marins qu'il admire, partis pêcher le crabe en Alaska de l'automne au printemps. Des gens rudes, chaleureux et secrets. Son père parmi eux, son père qui lui raconte des histoires de pirates, l'été venu. On découvre également sa mère, originaire de San Francisco, femme déracinée, passionnée de musique qui ne trouve le réconfort que dans ses vinyles, qu'elle écoute des heures durant, ainsi que dans les visites de l'armateur John Gaunt. Tout cela imprègne le jeune Cal, qui se construit entre un père fantasmé et une mère trop absente. Arrivé à l'âge où l'on tente de se définir, le garçon est tiraillé entre ce qui le constitue et ce à quoi il aspire. Il a la sensibilité de sa mère, mais il n'a ni la capacité ni l'envie de s'affranchir d'un milieu qui, sans qu'il... « Nous ne serons jamais comme eux, mais qu'est-ce que nous pouvons être d'autre ? » Dans la première partie du livre, le narrateur évoque son enfance. Il décrit le bourg de Loyalty Island dans lequel il a grandi, son odeur de hareng et de varech et ses arbres penchés, son port et ses bateaux sur lesquels repose toute l'économie de la ville. Et puis les marins qu'il admire, partis pêcher le crabe en Alaska de l'automne au printemps. Des gens rudes, chaleureux et secrets. Son père parmi eux, son père qui lui raconte des histoires de pirates, l'été venu. On découvre également sa mère, originaire de San Francisco, femme déracinée, passionnée de musique qui ne trouve le réconfort que dans ses vinyles, qu'elle écoute des heures durant, ainsi que dans les visites de l'armateur John Gaunt. Tout cela imprègne le jeune Cal, qui se construit entre un père fantasmé et une mère trop absente. Arrivé à l'âge où l'on tente de se définir, le garçon est tiraillé entre ce qui le constitue et ce à quoi il aspire. Il a la sensibilité de sa mère, mais il n'a ni la capacité ni l'envie de s'affranchir d'un milieu qui, sans qu'il ne le perçoive encore, ne lui correspond pas. Aura-t-il, à 14 ans, la force de se surmonter ? Dans la seconde partie du roman, une succession d’événements insolubles débutés par le décès de John Gaunt, garant de la survie de la flotte locale, le confronte à des choix impossibles. Autant de conflits qui vont le pousser à s'interroger sur son identité, sa morale et celle de ses parents. Un roman intelligent, qui questionne sur ce qui détermine les adultes que nous devenons, sur le poids de nos racines, notre enfance et les gens qui la façonnent. Le récit se lit sans ennui, nous surprend, servi par une écriture évocatrice et précise, jusqu'au dénouement qui interpelle et porte à réfléchir. Une lecture conseillée par votre serviteur !
          Lire la suite
          En lire moins
        • angelita.manchado Posté le 17 Mars 2015
          Etat de Washington à Loyalty Island. Cal a 14 ans. Son père est peu présent car il navigue en Alaska pour ramener du poisson. Il ne connaît pas bien sa famille. John Gaunt, le riche armateur de Loyalty Island décède. Se pose la question de l’avenir de sa flotte et de son entreprise, surtout que son fils Richard est peu présent. Tous et le père de Cal veulent faire en sorte de conserver leur emploi. Mais Richard annoncera sa décision qui ne plaira pas à tout le monde. Soit ce roman est à relire pour tenter de comprendre les aspirations de l’auteur, soit il est à oublier. En effet, je n’ai pas trop adhéré à l’atmopshère dégagée, à l’histoire. Pourtant, l’auteur ne juge en aucun cas les personnages et leurs décisions, et surtout pas Cal. Pourtant le début semblait prometteur avec les explications de ce lieu, lié à l’océan, à la pêche, à des habitants qui se serrent les coudes. Mais avec la mort du grand patron, ils sont trois à prendre les décisions pour la survie de leur emploi, de leur ville, de leur vie, au détriment, si l’on peut dire des familles. Je n’ai pas compris les décisions de Cal. A... Etat de Washington à Loyalty Island. Cal a 14 ans. Son père est peu présent car il navigue en Alaska pour ramener du poisson. Il ne connaît pas bien sa famille. John Gaunt, le riche armateur de Loyalty Island décède. Se pose la question de l’avenir de sa flotte et de son entreprise, surtout que son fils Richard est peu présent. Tous et le père de Cal veulent faire en sorte de conserver leur emploi. Mais Richard annoncera sa décision qui ne plaira pas à tout le monde. Soit ce roman est à relire pour tenter de comprendre les aspirations de l’auteur, soit il est à oublier. En effet, je n’ai pas trop adhéré à l’atmopshère dégagée, à l’histoire. Pourtant, l’auteur ne juge en aucun cas les personnages et leurs décisions, et surtout pas Cal. Pourtant le début semblait prometteur avec les explications de ce lieu, lié à l’océan, à la pêche, à des habitants qui se serrent les coudes. Mais avec la mort du grand patron, ils sont trois à prendre les décisions pour la survie de leur emploi, de leur ville, de leur vie, au détriment, si l’on peut dire des familles. Je n’ai pas compris les décisions de Cal. A qui veut-il plaire ? Son père ? Même si ce dernier part six mois dans l’année, c’est vers lui qu’il se tourne pour l’informer de ce qui se trame. Cal en veut à sa mère. Il ne lui laisse pas de chance, pensant avoir été abandonné par cette femme, qui ne juge pas son mari mais son départ sonne comme un jugement. Est-ce également parce qu’elle ne s’est pas fait à cette vie, parce qu’elle n’a pas d’amis. Cal lui ressemble de ce côté là. Avec Jamie, les relations sont faussées dès le départ. Jamie comprend très vite, a une autre approche de la situation. Cal, d’ailleurs, se confiera, jugeant ce secret trop lourd à porter pour lui. Il a besoin de quelqu’un pour prendre les décisions car il est tiraillé entre ce qui est juste au niveau de la loi et ce qui lui semble juste pour sa famille et ceux qui vivent dans cette ville. Cal se construit mais cette décision ne semble jamais lui avoir apporté l’apaisement recherché, surtout pour ses années futures, puisqu’il fuit en définitive cet univers. Les enfants semblent faits pour suivre les traces de leurs parents. Prendre la mer, embarquer sur des bateaux pour aller pêcher et ramener du poisson qui les fera vivre les autres mois de l’année. Mais il semble que certains parents retardent ces moments. D’ailleurs, la mère de Cal ne veut pas que son fils suive les traces de son père. Il existe énormément de ressemblances entre Cal et Richard. D’ailleurs, ce dernier, lors de leurs échanges, le lui démontre. Ils ont le même caractère, le même type de père. Richard, sans réelle communication avec son père, a été malheureux. Il semble que pour Cal, cela soit pareil. Son père est un héros, son héros et il veut qu’il le reste. Mais tiraillé entre les envies d’avenir de sa mère pour lui et ce que souhaiterait son père, il ne sais pas quoi choisir. En définitive, la fuite. Cal a donc le choix de se taire ou de parler, d’agir ou de laisser faire, de laisser éclater la vérité ou pas, de se confier ou pas pour que quelqu’un prenne une décision à sa place. Il n’est pas du tout armé. Il lui manque une figure paternelle. Sa mère a été peu présente et il n’a pas tissé de liens forts avec elle. L’a-t-il voulu d’ailleurs ? L’auteur nous décrit parfaitement la vie dure du pêcheur, son travail, son départ et les mois loin de sa famille. Tout cela pour ramener de l’argent et vivre le reste de l’année. Leur travail, dans cette petite communauté, est important. Sans cela, que deviennent-ils ? Rien. Ils n’ont pas la force de recommencer ailleurs. Les questions restent toujours sans réponse. Les gens malgré la peur, l’enfermement, l’état de santé, ne changent pas. Ils restent tels qu’ils sont. Ils diront oui pour satisfaire mais feront, en définitive, ce qu’ils veulent. J’ai été frappée par les odeurs. Tous ceux qui partent se rappellent, où qu’ils soient ces odeurs fortes, faites de poissons, d’essences, d’embruns, de tempêtes… Les odeurs sont vraiment la force du souvenir, heureux ou malheureux.
          Lire la suite
          En lire moins
        • Bazart Posté le 9 Mars 2015
          Jusqu'où peut on aller pour garder son travail et assurer sa survie ? Cette question se pose aux pêcheurs de Loyalty Island lorsque le propriétaire des bateaux et de tout le matériel meurt, laissant pour unique héritier son fils, qui envisage fortement de se débarrasser de tout en vendant à l'étranger. A quoi vont se résoudre les pêcheurs ? Au meurtre ? Peut etre pire encore ? Le narrateur se trouvera face à un effroyable dilemne que nous ne saurions l'aider à résoudre. Voilà un beau romen, juste et sensible qui parvient parfaitement à sonder les liens pouvant se tisser entre des hommes soumis à de certaines conditions, à une certaine tension. La mer les emportera est un roman passionnant, il nous prouve une fois de plus que derrière chaque honnete homme peut se cacher un bourreau, et que la vie change tout etre humain.
        • dom007 Posté le 31 Octobre 2014
          Il n’est pas facile de faire la critique d’un livre qui ne m’a trop passionnée mais qui ne m’a pas non plus laissé indifférente. Finalement ce qui m’a dérangé-et c’est là le paradoxe- c’est l’atmosphère : tendue, dramatique. Mais le but était sans doute de communiquer au lecteur le malaise des personnages. Ils sont complexes, le climat glacial, le métier de pêcheur rude. Mais aucun d’entre eux n’échangerait sa place. A chaque saison de pêche, ils quittent leur famille pour plusieurs mois. John Gaut, patron de l’entreprise de pêche vient de mourir et son fils Richard hérite de toute sa fortune. C’est sur lui que repose la décision de donner ou non du travail aux pêcheurs. Henri, l’un d’entre eux est très inquiet et va tout faire pour influencer Richard. Mais Cal, son fils devine ses intentions. Quelle va être alors sa décision ? J’ai eu du mal à suivre le déroulement de leurs pensées et bien du mal également à comprendre les états d’âme de la mère qui souvent s’enferme dans son sous-sol avec sa musique. Je remercie les éditions presses de la cité et Babélio qui m’ont permis une nouvelle fois de découvrir un roman que je n’aurais peut –être pas choisi moi-même... Il n’est pas facile de faire la critique d’un livre qui ne m’a trop passionnée mais qui ne m’a pas non plus laissé indifférente. Finalement ce qui m’a dérangé-et c’est là le paradoxe- c’est l’atmosphère : tendue, dramatique. Mais le but était sans doute de communiquer au lecteur le malaise des personnages. Ils sont complexes, le climat glacial, le métier de pêcheur rude. Mais aucun d’entre eux n’échangerait sa place. A chaque saison de pêche, ils quittent leur famille pour plusieurs mois. John Gaut, patron de l’entreprise de pêche vient de mourir et son fils Richard hérite de toute sa fortune. C’est sur lui que repose la décision de donner ou non du travail aux pêcheurs. Henri, l’un d’entre eux est très inquiet et va tout faire pour influencer Richard. Mais Cal, son fils devine ses intentions. Quelle va être alors sa décision ? J’ai eu du mal à suivre le déroulement de leurs pensées et bien du mal également à comprendre les états d’âme de la mère qui souvent s’enferme dans son sous-sol avec sa musique. Je remercie les éditions presses de la cité et Babélio qui m’ont permis une nouvelle fois de découvrir un roman que je n’aurais peut –être pas choisi moi-même ainsi qu’un nouvel auteur.
          Lire la suite
          En lire moins
        • Lalivrophile Posté le 27 Octobre 2014
          Dans ce roman, on voit d'abord comment des messieurs tout le monde finissent par se considérer au-dessus des lois, arguant (pour se donner bonne conscience) qu'ils n'ont pas le choix, et doivent agir comme ils le font. Et encore, dans le lot, tous n'ont pas le même discours. L'un d'eux se rend bien compte que le groupe est sur une pente glissante. Il est terrible de penser que par égoïsme, par caprice, quelqu'un peut soudain décider de disposer de la vie d'un autre. Cela me rappelle «Le couperet», de Donald Westlake, et «Le dîner», d'Herman Koch. Là où le héros de Westlake semblait tenaillé par sa conscience, la plupart des personnages de Koch ne voyaient que leur nombril, et l'un au moins des personnages de Nick Dybek semble très bien dormir, même s'il sait que ses actes ont changé le cours de plusieurs vies. [...] Lire la suite sur:
        Lisez inspiré avec 10/18 !
        Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…
        Notre politique relative aux données personnelles est accessible dans nos CGU.
        Vous pouvez exercer vos droits d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation, de portabilité et d’opposition au traitement de vos données à caractère personnel dans les conditions fixées par la loi informatique et libertés du 6 janvier 1978 selon les modalités de notre politique de confidentialité.