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        La mer noire

        10/18
        EAN : 9782264052599
        Code sériel : 4438
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 192
        Format : 108 x 177 mm
        La mer noire

        Date de parution : 07/04/2011

        À Paris, le jour de son anniversaire, Tamouna repense à la Georgie, ce pays qu'elle a dû fuir à quinze ans. A l'âge où les souvenirs s'effritent, les siens sont restés intacts : son exil, la déchirure de sa famille, et ses amours manquées… Et tandis que passé et présent...

        À Paris, le jour de son anniversaire, Tamouna repense à la Georgie, ce pays qu'elle a dû fuir à quinze ans. A l'âge où les souvenirs s'effritent, les siens sont restés intacts : son exil, la déchirure de sa famille, et ses amours manquées… Et tandis que passé et présent se rejoignent doucement, se dessine le portrait d'une femme toujours habitée par la joie et le désir, malgré les caprices de l'Histoire.

        « Un sublime portrait de femme, celui d'une amoureuse qui nous bat la poitrine. Juste là, à gauche, où tout se joue… »
        Laurence Haloche, Le Figaro

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        EAN : 9782264052599
        Code sériel : 4438
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 192
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        7.10 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • jonask54 Posté le 4 Janvier 2018
          J'ai emprunté ce roman à la médiathèque pour découvrir cette écrivain et ce fut une belle lecture. L'auteure obtint plusieurs prix en 2010 lors de la parution de cet ouvrage dont le prix Landerneau devenu depuis prix Landerneau des Lecteurs et le prix Version Femina / Virgin Megastore. Ce roman alterne entre le présent et le passé, avec deux voix narratives. Un "je" du protagoniste principal féminin pour les événements du passé et un narrateur externe pour le présent. On suit la vie de Tamouna, exilée géorgienne qui vit à Paris et qui va fêter ses 90 ans. Elle se remémore d'abord son enfance et son adolescence en Géorgie, les événements historiques qui ont bouleversé sa vie et celle de sa famille : cousins et cousines, parents, grands-parents ainsi qu'une grande partie de sa vie. L'Histoire n'est qu'une toile de fond car c'est un roman centré autour de l'intime, de la famille, des sentiments, notamment ceux éprouvés pour Tamouna envers Tamaz qu'elle a connu à 15 ans à Batoumi. Ce personnage masculin réapparaît à de nombreuses reprises dans le livre. J'ai trouvé ce livre touchant, l'écriture en est limpide. L'auteure a puisé dans son histoire familiale pour nous raconter cette histoire. C'est... J'ai emprunté ce roman à la médiathèque pour découvrir cette écrivain et ce fut une belle lecture. L'auteure obtint plusieurs prix en 2010 lors de la parution de cet ouvrage dont le prix Landerneau devenu depuis prix Landerneau des Lecteurs et le prix Version Femina / Virgin Megastore. Ce roman alterne entre le présent et le passé, avec deux voix narratives. Un "je" du protagoniste principal féminin pour les événements du passé et un narrateur externe pour le présent. On suit la vie de Tamouna, exilée géorgienne qui vit à Paris et qui va fêter ses 90 ans. Elle se remémore d'abord son enfance et son adolescence en Géorgie, les événements historiques qui ont bouleversé sa vie et celle de sa famille : cousins et cousines, parents, grands-parents ainsi qu'une grande partie de sa vie. L'Histoire n'est qu'une toile de fond car c'est un roman centré autour de l'intime, de la famille, des sentiments, notamment ceux éprouvés pour Tamouna envers Tamaz qu'elle a connu à 15 ans à Batoumi. Ce personnage masculin réapparaît à de nombreuses reprises dans le livre. J'ai trouvé ce livre touchant, l'écriture en est limpide. L'auteure a puisé dans son histoire familiale pour nous raconter cette histoire. C'est une belle découverte d'une auteure publiée par cette éditrice que j'aime beaucoup.
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        • MAPATOU Posté le 7 Août 2017
          En mars dernier, je vous ai parlé de « L’autre Joseph » qui parlait du grand-père paternel de l’auteure. « La mer noire » est le récit de l’exil de la grand-mère maternelle. Tamouna va fêter ses 90 ans au milieu des siens. C’est l’occasion pour elle, tout au long de la journée de préparation de la fête, de se remémorer son enfance si heureuse en Géorgie, l’adolescence et son premier et unique amour puis le départ précipité en pleine nuit car son père est un opposant politique, l’arrivée et l’installation à PARIS. Ce roman est beaucoup plus agréable à lire car la politique n’est pas l’aspect central comme dans celui relatif à l’histoire de son grand-père. Le lecteur partage la vie de cette famille dans son déracinement avec ses joies, ses peines et l’évocation par Tamouna de Tamaz qui lui a pris son coeur à l’adolescence et lui fait battre encore la chamade alors qu’elle est devenue une très vieille femme. Cet amour qui, bien que partagé, n’a jamais pu se vivre à cause de l’exil. Il y a une chose qui m’ a interpellée : c’est que comme dans « L’étrangère » de Valérie Toranian, ces femmes qui ont dû... En mars dernier, je vous ai parlé de « L’autre Joseph » qui parlait du grand-père paternel de l’auteure. « La mer noire » est le récit de l’exil de la grand-mère maternelle. Tamouna va fêter ses 90 ans au milieu des siens. C’est l’occasion pour elle, tout au long de la journée de préparation de la fête, de se remémorer son enfance si heureuse en Géorgie, l’adolescence et son premier et unique amour puis le départ précipité en pleine nuit car son père est un opposant politique, l’arrivée et l’installation à PARIS. Ce roman est beaucoup plus agréable à lire car la politique n’est pas l’aspect central comme dans celui relatif à l’histoire de son grand-père. Le lecteur partage la vie de cette famille dans son déracinement avec ses joies, ses peines et l’évocation par Tamouna de Tamaz qui lui a pris son coeur à l’adolescence et lui fait battre encore la chamade alors qu’elle est devenue une très vieille femme. Cet amour qui, bien que partagé, n’a jamais pu se vivre à cause de l’exil. Il y a une chose qui m’ a interpellée : c’est que comme dans « L’étrangère » de Valérie Toranian, ces femmes qui ont dû fuir leurs pays n’ont jamais pu vivre un véritable amour et ont épousé des hommes qui ne leur convenaient pas, soit pour pouvoir survivre, soit pour rester dans leur communauté.
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        • luocine Posté le 14 Avril 2017
          Une femme d’origine géor­gienne, Tamouna, va fêter ses 90 ans, elle a fui à 15 ans avec sa famille son pays natal en 1921. Atteinte aujourd’hui d’une mala­die pulmo­naire, elle ne peut vivre sans oxygène, sa vie est donc limi­tée à son appar­te­ment et aux visi­tes de sa nombreuse et pétu­lante famille. Par bribes les souve­nirs vont arri­ver dans son cerveau un peu embrumé. Sa petite fille qui doit ressem­bler très fort à Kéthé­vane Dawri­chewi, l’oblige à regar­der toutes les photos que la famille conserve pieu­se­ment. Bébia et Babou les grands parents sont là enfouis dans sa mémoire un peu effa­cés comme ces photos jaunies. Et puis surtout, il y a Tamaz celui qu’elle a tant aimé et qui n’a jamais réussi à la rejoin­dre à travers les chemins de l’exil. Ce livre m’a permis de recher­cher le passé de la Géor­gie qui a en effet connu 2 ans d’indépendance avant de tomber sous la main de fer de Staline. Ce n’est pas un mince problème pour un si petit pays que d’avoir le grand frère russe juste à ses fron­tiè­res et encore aujourd’hui, c’est très compli­qué. Mais plus que la réalité poli­ti­que ce livre permet de vivre avec la... Une femme d’origine géor­gienne, Tamouna, va fêter ses 90 ans, elle a fui à 15 ans avec sa famille son pays natal en 1921. Atteinte aujourd’hui d’une mala­die pulmo­naire, elle ne peut vivre sans oxygène, sa vie est donc limi­tée à son appar­te­ment et aux visi­tes de sa nombreuse et pétu­lante famille. Par bribes les souve­nirs vont arri­ver dans son cerveau un peu embrumé. Sa petite fille qui doit ressem­bler très fort à Kéthé­vane Dawri­chewi, l’oblige à regar­der toutes les photos que la famille conserve pieu­se­ment. Bébia et Babou les grands parents sont là enfouis dans sa mémoire un peu effa­cés comme ces photos jaunies. Et puis surtout, il y a Tamaz celui qu’elle a tant aimé et qui n’a jamais réussi à la rejoin­dre à travers les chemins de l’exil. Ce livre m’a permis de recher­cher le passé de la Géor­gie qui a en effet connu 2 ans d’indépendance avant de tomber sous la main de fer de Staline. Ce n’est pas un mince problème pour un si petit pays que d’avoir le grand frère russe juste à ses fron­tiè­res et encore aujourd’hui, c’est très compli­qué. Mais plus que la réalité poli­ti­que ce livre permet de vivre avec la mino­rité géor­gienne en France, connaî­tre leurs diffi­cul­tés d’adaptation écono­mi­ques, le succès intel­lec­tuel des petits enfants, les peurs des enfants qui atten­dent leur père parti combat­tre les sovié­ti­ques alors que la cause était déjà perdue,la honte d’avoir un oncle parti combat­tre l’armée russe sous l’uniforme nazi . Tous ces souve­nirs sont là dans sa tête et dans cet appar­te­ment qu’elle ne quitte plus. Je suis toujours très sensi­ble au charme de cette auteure, elle reste toujours légère même dans des sujets graves et j’ai aimé qu’elle partage avec des lecteurs fran­çais ses origi­nes et sa famille.
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        • saphoo Posté le 8 Février 2016
          Très belle lecture, avec un texte très bien mené. L'histoire est alternée entre le passé et le présent, d'une dame de 90 ans qui nous conte sa vie, son exil de la Géorgie, et son amour impossible. Beaucoup de pudeur, de tendresse, d'humanité et de chaleur dans cette belle histoire malgré les malheurs que cette famille géorgienne va connaître. Le livre se lit d'une traite, tant on est happé par cette histoire de famille. Cette envie de savoir si, oui ou non, cet amour amorcé en Géorgie finira pas éclore et s'épanouir avec bonheur. Une lecture que je dédicace à Sylvaine ;), qui m'a conseillé si gentiment ce livre par un dimanche pluvieux, il fut radieux par ce joli texte.
        • bilodoh Posté le 18 Août 2015
          Histoire de vie et d’amour qui m’a fait découvrir la « #4321;#4304;#4325;#4304;#4320;#4311;#4309;#4308;#4314;#4317; », la Géorgie, un pays de moins de cinq millions d’habitants, avec des noms qu’on ne sait pas prononcer, avec une langue et même une écriture qui lui est propre. Le jour de son 90e anniversaire, une femme repense à sa vie, son enfance à Tbilissi, les vacances au bord de la mer Noire, son premier amour. Puis c’est la fuite en France lorsque le pays est envahi par les bolcheviques, les difficultés de l’immigration, avec de loin en loin l’image de son amoureux. Et la vie qui continue, des amitiés, des mariages, des enfants… Une simple histoire d’amour qui ajoute cependant ce pays sur ma carte du monde, mieux que ne l’ont fait les catastrophes des nouvelles télévisées…
        Lisez inspiré avec 10/18 !
        Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…
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