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Pocket
EAN : 9782266287593
Code sériel : 17369
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 528
Format : 108 x 177 mm

La Mort de Santini

Date de parution : 07/02/2019
Son père, ce héros… Depuis sa plus tendre enfance, Pat Conroy a dû faire face à un père imposant. Vétéran de Corée, du Viêtnam, le Grand Santini, comme on l’appelle, n’a pas volé ses galons de colonel : la bravoure incarnée, Marine jusqu’au bout des doigts… Ces mêmes doigts qui,... Son père, ce héros… Depuis sa plus tendre enfance, Pat Conroy a dû faire face à un père imposant. Vétéran de Corée, du Viêtnam, le Grand Santini, comme on l’appelle, n’a pas volé ses galons de colonel : la bravoure incarnée, Marine jusqu’au bout des doigts… Ces mêmes doigts qui, le soir venu, se serrent pour la gifle, se ferment sur le poing. Un vrai tyran domestique… L’âge venu, pourtant, et la mort approchant, le patriarche et l’aîné des Conroy apprendront à se connaître. À faire fi des regrets et, peut-être, à pardonner…
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EAN : 9782266287593
Code sériel : 17369
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 528
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« La force de persuasion de Conroy vous embarque à travers le livre, tout comme la puissance des liens qu'il partage avec les membres de sa famille, quels que soient leurs péchés. »
The New York Times

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • manonlitaussi Posté le 19 Juin 2020
    J'ai lu le grand Santini il y a longtemps mais je me souviens de la famille de Pat Conroy : un père violent et 7 enfants soumis à une pression omniprésente mais très loquaces avec un humour qui leur permet de rire dans des situations dramatiques. Si j'ai retrouvé ces enfants, j'ai eu l'impression de faire connaissance avec un autre Santini, affaibli avec lequel Pat Conroy a créé une relation plus saine mais toujours ambigu car le passé ne s'est pas effacé, il a même été décrit dans un livre qui a eu beaucoup de succès. Pat Conroy reprend l'histoire de sa famille avec son entrée à l'université la Citadelle. Une université qu'il n'a pas pu choisir puisqu'il n'avait postulé nul part. Il revient sur sa vocation d'enseignant puis sa carrière d'écrivain mais cette carrière n'est pas mise en avant malgré son succès qui apparaît dans le livre. Ce qui est révélé, c'est une sorte de réconciliation avec son père et toute la souffrance des enfants Conroy car il est difficile de sortir indemne de l'enfance violente décrire dans le grand Santini. Je m'étais attachée à cette famille à l'humour cinglant (la bouée de survie en quelque sorte) et je la retrouve... J'ai lu le grand Santini il y a longtemps mais je me souviens de la famille de Pat Conroy : un père violent et 7 enfants soumis à une pression omniprésente mais très loquaces avec un humour qui leur permet de rire dans des situations dramatiques. Si j'ai retrouvé ces enfants, j'ai eu l'impression de faire connaissance avec un autre Santini, affaibli avec lequel Pat Conroy a créé une relation plus saine mais toujours ambigu car le passé ne s'est pas effacé, il a même été décrit dans un livre qui a eu beaucoup de succès. Pat Conroy reprend l'histoire de sa famille avec son entrée à l'université la Citadelle. Une université qu'il n'a pas pu choisir puisqu'il n'avait postulé nul part. Il revient sur sa vocation d'enseignant puis sa carrière d'écrivain mais cette carrière n'est pas mise en avant malgré son succès qui apparaît dans le livre. Ce qui est révélé, c'est une sorte de réconciliation avec son père et toute la souffrance des enfants Conroy car il est difficile de sortir indemne de l'enfance violente décrire dans le grand Santini. Je m'étais attachée à cette famille à l'humour cinglant (la bouée de survie en quelque sorte) et je la retrouve ici complètement rancunière et endolorie mais aimante et solidaire. Pat Conroy réussi à nous livrer toute la nuance des relations au sein de sa famille : la folie, la dépression la violence physique mais aussi orale car chacun sait répliquer, chacun a une vision différente de son enfance, a vécu les événements différemment mais malgré toute cette violence il y a beaucoup d'amour. Pat Conroy était l'ainé de la famille et avait pour mission de protéger ses frères et soeurs des coups de leur père mais une fois adultes, ces frères et soeurs ne cachent pas leur rancoeur contre leur mère, leur père mais également contre Pat Conroy. C'est assez impressionnant comme un homme qui a grandi sous cette violence, qui avait une mission énorme pour un enfant dans cette famille de 7 enfants, qui a connu la dépression qui a fait des tentatives de suicide, a réussi à être un écrivain reconnu aux Etats Unis et sait décrire avec une telle lucidité ses relations familiales, ses relations avec les femmes, la complexité de sa relation avec son père et à nous transmettre à travers son écriture tant d'amour au sein de sa famille.
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  • SabrinaTrublet Posté le 20 Mai 2020
    La mort de Santini Pat CONROY Pour ceux qui ne connaissent pas Pat Conroy et son effroyable père, il y a « le grand Santini », un roman inspiré ( très fortement) de son enfance auprès d’une brute épaisse, tyrannique et odieux. Dans ce roman « La mort de Santini » il est toujours question de sa famille mais cette fois plus de fiction : il s’agit d’une autobiographie. Santini étant le surnom du père de l’auteur (qui s’appelle Donald surnommé Don) pilote de chasse dans l’armée américaine : les marine’s corp. Pat et ses 6 frères et sœurs ont vécu une enfance auprès d’un monstre ultra violent qui s’en prenait aussi à leur mère. Leurs touts premiers souvenirs sont des scènes de cris, de coups et de sang. Difficile de s’épanouir dans une telle ambiance. Facile de comprendre les personnalités dépressives et suicidaires des enfants. Un récit qui ne cache rien des tensions de la dynamique familiale. Entre enfants, entre parents et entre enfants et parents. Un récit qui va chercher du côté des origines irlandaises du père, de l’abandon dans son enfance de sa mère. Et l’incompréhension pour moi devant cet adulte qui malgré tout pardonne à son tortionnaire. Je reste interdite devant les souvenirs si différents des uns... La mort de Santini Pat CONROY Pour ceux qui ne connaissent pas Pat Conroy et son effroyable père, il y a « le grand Santini », un roman inspiré ( très fortement) de son enfance auprès d’une brute épaisse, tyrannique et odieux. Dans ce roman « La mort de Santini » il est toujours question de sa famille mais cette fois plus de fiction : il s’agit d’une autobiographie. Santini étant le surnom du père de l’auteur (qui s’appelle Donald surnommé Don) pilote de chasse dans l’armée américaine : les marine’s corp. Pat et ses 6 frères et sœurs ont vécu une enfance auprès d’un monstre ultra violent qui s’en prenait aussi à leur mère. Leurs touts premiers souvenirs sont des scènes de cris, de coups et de sang. Difficile de s’épanouir dans une telle ambiance. Facile de comprendre les personnalités dépressives et suicidaires des enfants. Un récit qui ne cache rien des tensions de la dynamique familiale. Entre enfants, entre parents et entre enfants et parents. Un récit qui va chercher du côté des origines irlandaises du père, de l’abandon dans son enfance de sa mère. Et l’incompréhension pour moi devant cet adulte qui malgré tout pardonne à son tortionnaire. Je reste interdite devant les souvenirs si différents des uns et des autres et choquée par Don qui niera jusqu’au bout avoir violenté femme et enfants. Mais pour moi le plus difficile à accepter c’est cette relation père-fils alors que ce père l’a tellement massacré physiquement et psychologiquement ! Pas mon roman préféré de Pat Conroy. Finalement je lui préfère la fiction autobiographique parce que je peux me dire que tout n’est peut-être pas vrai... Mais ça reste un écrivain à lire !
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  • GoodBooksGoodFriends Posté le 20 Mai 2020
    La boucle est bouclée. En refermant La mort de Santini, c'est un cycle qui se termine. J'ai lu tout ce qui a été traduit en français de Pat Conroy... Et ça me peine de savoir que mon anglais n'est pas assez bon pour que je savoure pleinement ses phrases si bien tournées, ses mots source d'émotion, ses romans très largement inspirés de sa propre vie. Car c'est un fait, Pat Conroy a toujours écrit sur sa famille, il l'avoue d'ailleurs dans le prologue de ce livre, quand il écrit le mot "père", il voit son père Don Conroy, et quand il écrit le mot "mère", c'est bien Peg Conroy qui prend vie sous sa plume. Cela a pu parfois m'agacer, surtout quand j'ai lu Beach Music juste après Le Prince des Marées. Mais, néanmoins, jamais Pat Conroy ne m'émeut plus que lorsqu'il parle de lui, ce n'est pas un hasard si, dans son oeuvre, Saison Noire est mon titre préféré après Le Prince des Marées. Et La Mort de Santini, une autobiographie sous l'angle de la relation complexe qu'il a entretenue toute sa vie avec sa famille, et en particulier avec son père, m'a serré le cœur. Don Conroy, Le Grand Santini, père maltraitant, mari maltraitant, qui... La boucle est bouclée. En refermant La mort de Santini, c'est un cycle qui se termine. J'ai lu tout ce qui a été traduit en français de Pat Conroy... Et ça me peine de savoir que mon anglais n'est pas assez bon pour que je savoure pleinement ses phrases si bien tournées, ses mots source d'émotion, ses romans très largement inspirés de sa propre vie. Car c'est un fait, Pat Conroy a toujours écrit sur sa famille, il l'avoue d'ailleurs dans le prologue de ce livre, quand il écrit le mot "père", il voit son père Don Conroy, et quand il écrit le mot "mère", c'est bien Peg Conroy qui prend vie sous sa plume. Cela a pu parfois m'agacer, surtout quand j'ai lu Beach Music juste après Le Prince des Marées. Mais, néanmoins, jamais Pat Conroy ne m'émeut plus que lorsqu'il parle de lui, ce n'est pas un hasard si, dans son oeuvre, Saison Noire est mon titre préféré après Le Prince des Marées. Et La Mort de Santini, une autobiographie sous l'angle de la relation complexe qu'il a entretenue toute sa vie avec sa famille, et en particulier avec son père, m'a serré le cœur. Don Conroy, Le Grand Santini, père maltraitant, mari maltraitant, qui a poussé tous ses enfants à la folie, à la dépression, au suicide ; c'est lui qui est au cœur de l'oeuvre de son fils, c'est lui qui est au cœur de sa vie, ce père à qui il n'a jamais pu pardonner totalement. J'ose espérer que l'écriture et la publication de ce livre ont été une catharsis pour son auteur, là où le roman Le Gand Santini pouvait plus s'apparenter à un règlement de comptes. En tout cas, ça a été une lecture très forte pour moi, et j'imagine qu'elle le sera pour toute personne connaissant et admirant la vie et l'oeuvre de Pat Conroy. Semper Fi, ô Grand Santini. Semper Fi, Pat Conroy.
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  • AgatheDumaurier Posté le 24 Octobre 2017
    Ami-e-s de l'autobiographie, bonsoir ! En voilà une pure et dure, dans la grande tradition de Rousseau, avec pacte autobiographique "je vais tenter de dire la vérité", doutes sur la fidélité de la mémoire, confessions etc... Pat Conroy, dont j'avais déjà lu le magnifique "Prince des marées", avoue dès le prologue que toute son œuvre, tous ses personnages, sont inspirés de sa famille. Mais là, il va tenter de coller au maximum au réel, et faire renaître une dernière fois ses spectres fondateurs, ses hantises, ses bourreaux : ses parents. Ou plus précisément, Don Conroy, héros de guerre, aviateur de génie, époux et père d'une violence folle. Mais, étrangement ce n'est pas l'enfance qui est revécue ici, elle est évacuée dès le prologue : coups et blessures, blessures et coups, rage, sadisme, à la lumière d'une scène unique et exemplaire, l'anniversaire des dix ans de sa sœur cadette, qui attendait ce jour avec une telle joie qu'elle vit son père et sa mère se battre au couteau, avec Pat entre eux, devant son gâteau d'anniversaire... Ce qui est évoqué, c'est l'âge adulte, et c'est l'originalité de cette autobiographie. Pat Conroy fait revivre les failles engendrées par cette enfance décimée dans chacun... Ami-e-s de l'autobiographie, bonsoir ! En voilà une pure et dure, dans la grande tradition de Rousseau, avec pacte autobiographique "je vais tenter de dire la vérité", doutes sur la fidélité de la mémoire, confessions etc... Pat Conroy, dont j'avais déjà lu le magnifique "Prince des marées", avoue dès le prologue que toute son œuvre, tous ses personnages, sont inspirés de sa famille. Mais là, il va tenter de coller au maximum au réel, et faire renaître une dernière fois ses spectres fondateurs, ses hantises, ses bourreaux : ses parents. Ou plus précisément, Don Conroy, héros de guerre, aviateur de génie, époux et père d'une violence folle. Mais, étrangement ce n'est pas l'enfance qui est revécue ici, elle est évacuée dès le prologue : coups et blessures, blessures et coups, rage, sadisme, à la lumière d'une scène unique et exemplaire, l'anniversaire des dix ans de sa sœur cadette, qui attendait ce jour avec une telle joie qu'elle vit son père et sa mère se battre au couteau, avec Pat entre eux, devant son gâteau d'anniversaire... Ce qui est évoqué, c'est l'âge adulte, et c'est l'originalité de cette autobiographie. Pat Conroy fait revivre les failles engendrées par cette enfance décimée dans chacun de ses sept frères et sœurs. Et c'est un carnage, je vous laisse juger des sorts, notamment, de Tom et de Carol Ann, la petite aux dix ans brisés... Plus il mûrit et vieillit, plus Pat Conroy cherche l'humanité chez son père. Il veut désespérément la trouver, mais laisse la lectrice dubitative. Etait-ce son seul moyen de survivre ? Veut-il nous persuader nous pour se persuader lui ? Aurait-il pu vivre en haïssant son père ? Etait-ce le seul moyen de lui échapper, de ne pas lui ressembler, de se structurer malgré tout ? Pas de réponses, bien sûr, mais pas de neutralité non plus. On n'est pas chez Annie Ernaux, les sentiments coulent à flot, haine, colère, tristesse, amour, foi...C'est même un peu trop pour être honnête, on aimerait le voir parvenir à l'indifférence. C'est néanmoins un beau texte, plein d'atmosphère et de personnages très complexes. De plus, l'objet livre est magnifique ! Je remercie Babelio et les éditions Le Nouveau Pont pour cette lecture !
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  • michemuche Posté le 11 Octobre 2017
    J'ai fini " la mort de Santini " et j'avoue que c'est un soulagement. Le plus dur reste à faire. Comment écrire une critique sur un tel livre quand le thème abordé est la violence conjugale et familiale. C'est avec mes yeux de lecteur que j'ai suivi la famille Conroy. Dans "la mort de Santini" Pat Conroy à travers son autobiographie nous invite dans "son voyage au bout de la nuit". Pat est l'ainé d'une fratrie de sept enfants. Donald Conroy alias " le grand Santini" le père, est colonel dans l'armée de l'air, à chaque retour de mission il a la fâcheuse tendance à taper sur tout ce qui bouge, femme et enfants, il a horreur d'être contrarié. Quand à Peg Conroy la mère, une femme plutôt coquette mais pas très maternelle, elle pense plus à sa garde-robe qu'à ses enfants. Elle même abandonnée à l'âge de 4ans par sa mère Stanny lors de la grande dépression. Avec une famille pareil comment des enfants peuvent-ils se construire ? Pat Conroy servira de tampon entre ses parents et ses frères et sœurs. Son rôle de négociateur n'arrêtera les drames familiaux. Il aura même parfois un rôle ambigu face à Carol Ann sa sœur et Tom son... J'ai fini " la mort de Santini " et j'avoue que c'est un soulagement. Le plus dur reste à faire. Comment écrire une critique sur un tel livre quand le thème abordé est la violence conjugale et familiale. C'est avec mes yeux de lecteur que j'ai suivi la famille Conroy. Dans "la mort de Santini" Pat Conroy à travers son autobiographie nous invite dans "son voyage au bout de la nuit". Pat est l'ainé d'une fratrie de sept enfants. Donald Conroy alias " le grand Santini" le père, est colonel dans l'armée de l'air, à chaque retour de mission il a la fâcheuse tendance à taper sur tout ce qui bouge, femme et enfants, il a horreur d'être contrarié. Quand à Peg Conroy la mère, une femme plutôt coquette mais pas très maternelle, elle pense plus à sa garde-robe qu'à ses enfants. Elle même abandonnée à l'âge de 4ans par sa mère Stanny lors de la grande dépression. Avec une famille pareil comment des enfants peuvent-ils se construire ? Pat Conroy servira de tampon entre ses parents et ses frères et sœurs. Son rôle de négociateur n'arrêtera les drames familiaux. Il aura même parfois un rôle ambigu face à Carol Ann sa sœur et Tom son petit frère. Maintenant une question se pose; Peut on pardonner ? Le pardon est un don, un cadeau que l'on fait à son bourreau. Encore faut-il pouvoir faire ce don . Pat Conroy a fait ce travail, il a pardonné "au grand Santini" . Pour finir je vous conseille de découvrir l'écriture de cet écrivain avec ses romans phares " le prince des marées" ou encore " beach music" et si le cœur vous en dit " la mort de Santini". Je voulais remercier babelio et sa célèbre masse critique ainsi que la maison d'édition " le nouveau pont".
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