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La mort et la belle vie
James Welch (préface de), Michel Lederer (traduit par)
Date de parution : 02/09/1999
Éditeurs :
10/18

La mort et la belle vie

James Welch (préface de), Michel Lederer (traduit par)
Date de parution : 02/09/1999

Al Barnes dit La-Tendresse, policier las du crime, et poète à ses heures, s’est retiré dans la paisible bourgade de Plains, Montana. Paisible ? Un double meurtre l’entraîne dans l’enquête...

Al Barnes dit La-Tendresse, policier las du crime, et poète à ses heures, s’est retiré dans la paisible bourgade de Plains, Montana. Paisible ? Un double meurtre l’entraîne dans l’enquête la plus trouble de sa carrière et convoque d’anciens cadavres. De fausses pistes en rencontres escamotées, il lui faudra démêler...

Al Barnes dit La-Tendresse, policier las du crime, et poète à ses heures, s’est retiré dans la paisible bourgade de Plains, Montana. Paisible ? Un double meurtre l’entraîne dans l’enquête la plus trouble de sa carrière et convoque d’anciens cadavres. De fausses pistes en rencontres escamotées, il lui faudra démêler la folie de femmes vénéneuses et d'hommes aveuglés.

Hommage aux maîtres du genre, cet unique roman de Richard Hugo est un savant mélange de noirceur et de poésie. Un coup d’essai, et un coup de maître. 

Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Michel Lederer

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EAN : 9782264027917
Code sériel : 3126
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 272
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782264027917
Code sériel : 3126
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 272
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Roberte53 23/03/2024
    Al Barnes est un gentil flic, mordu de poésie, dont le surnom « la Tendresse » lui va comme un gant ! Après avoir mené une carrière professionnelle mouvementée au sein de la police de Seattle il s’établit à Plains, dans le Montana, pensant y trouver le calme afin de s’adonner à ses plaisirs favoris : les femmes, la pêche et la bonne chère. Mais son rêve idyllique de belle vie se transformera en une réalité cauchemardesque puisqu’il devra élucider pas moins de quatre assassinats et deux morts suspectes qui pourraient être liés à un meurtre commis dix-neuf ans plus tôt. Plus connu pour ses recueils de poésie, Richard Hugo n’a eu le temps d’écrire qu’un seul roman policier puisqu’il fut malheureusement emporté par la maladie, dans la force de l’âge. Tout au long du récit, l’auteur entre dans la peau de Barnes « la Tendresse » auquel il donne la parole et s’identifie, dévoilant ainsi des facettes attachantes de sa personnalité par le biais de son personnage principal. Aussi complexe que tortueuse, cette intrigue passionnante nous tient en haleine et nous entraîne dans un véritable labyrinthe dont les chemins s’entremêlent, s’éloignent puis se croisent à nouveau, pour finalement aboutir à l’épilogue. Doté d’un style littéraire poétique et plaisant, le romancier rajoute çà et là quelques touches d’humour très appréciables qui font oublier les quelques longueurs de narration qui peuvent parfois émailler le récit. C’est une lecture originale à découvrir absolument ! Al Barnes est un gentil flic, mordu de poésie, dont le surnom « la Tendresse » lui va comme un gant ! Après avoir mené une carrière professionnelle mouvementée au sein de la police de Seattle il s’établit à Plains, dans le Montana, pensant y trouver le calme afin de s’adonner à ses plaisirs favoris : les femmes, la pêche et la bonne chère. Mais son rêve idyllique de belle vie se transformera en une réalité cauchemardesque puisqu’il devra élucider pas moins de quatre assassinats et deux morts suspectes qui pourraient être liés à un meurtre commis dix-neuf ans plus tôt. Plus connu pour ses recueils de poésie, Richard Hugo n’a eu le temps d’écrire qu’un seul roman policier puisqu’il fut malheureusement emporté par la maladie, dans la force de l’âge. Tout au long du récit, l’auteur entre dans la peau de Barnes « la Tendresse » auquel il donne la parole et s’identifie, dévoilant ainsi des facettes attachantes de sa personnalité par le biais de son personnage principal. Aussi complexe que tortueuse, cette intrigue passionnante nous tient en haleine et nous entraîne dans un véritable labyrinthe dont les chemins s’entremêlent, s’éloignent puis se croisent à nouveau, pour finalement aboutir à...
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  • Sharon 17/01/2024
    Quand j’ai lu ce roman, je n’ai eu qu’un seul regret : celui que la maladie et la mort aient empêché Richard Hugo d’écrire la suite des aventures de son policier poète Al Barnes, dit Barnes la tendresse. Il est un policier atypique et cela lui a valu bien des déboires dans son précédent poste. Il est trop gentil, trop poli mais (et ce « mais » est heureusement très important), cela ne l’empêche pas d’aller au bout des choses, et d’être entourés d’enquêteurs qui ont aussi envie d’aller au bout des choses. Quoi ? Laissera-t-on, dans le Montana, des hommes se faire assassiner à coup de hache ? Non ! Et même si la seule piste concrète a été fourni par un homme plus imbibé qu’un baba, homme que l’on reverra au cours de ce récit, même si elle semble totalement improbable, il est important de se raccrocher au peu que l’on a, cela peut mener loin, très loin. De même, il est important de tout vérifier : les imitateurs sont légion, et c’est ce qui se passe, un autre tueur est en piste, un tueur non pas plus prudent, mais un tueur qui se salit moins les mains. Si, si, cela existe. Cette partie de l’enquête mène donc Barnes dans l’Oregon, à Portland, lui qui s’était juré de se tenir toujours loin des violences de la ville. Et la violence, il y sera largement confronté. Il est fou de se dire qu’il a fallu l’acharnement de Barnes, son sens de l’observation aussi pour mettre au jour des choses qui étaient sous les yeux de tout le monde, ou presque. On ne voit que ce qu’on veut bien voir. Il faut dire aussi que tout semble beaucoup plus facile quand on a beaucoup d’argent et beaucoup de pouvoirs. Semble, pour un temps – même si, effectivement, cela prend du temps. J’ai aimé cette intrigue, j’ai aimé ce personnage principal rempli d’humour et de culture, ce personnage qui ne s’en laisse pas imposer, quelle que soit la personne en face de lui, cet enquêteur qui s’entend très bien avec son supérieur, un homme fort sympathique lui aussi, qui sait très bien ce qu’il veut, et qui se demande bien pourquoi son adjoint fourre son nez dans de vieux dossiers, loin, bien loin du Montana.Quand j’ai lu ce roman, je n’ai eu qu’un seul regret : celui que la maladie et la mort aient empêché Richard Hugo d’écrire la suite des aventures de son policier poète Al Barnes, dit Barnes la tendresse. Il est un policier atypique et cela lui a valu bien des déboires dans son précédent poste. Il est trop gentil, trop poli mais (et ce « mais » est heureusement très important), cela ne l’empêche pas d’aller au bout des choses, et d’être entourés d’enquêteurs qui ont aussi envie d’aller au bout des choses. Quoi ? Laissera-t-on, dans le Montana, des hommes se faire assassiner à coup de hache ? Non ! Et même si la seule piste concrète a été fourni par un homme plus imbibé qu’un baba, homme que l’on reverra au cours de ce récit, même si elle semble totalement improbable, il est important de se raccrocher au peu que l’on a, cela peut mener loin, très loin. De même, il est important de tout vérifier : les imitateurs sont légion, et c’est ce qui se passe, un autre tueur est en piste, un tueur non pas plus prudent, mais un tueur qui se salit moins les mains. Si,...
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  • sophie7169 24/07/2022
    Un flic un peu trop gentil fuit la ville pour s’installer dans une petite ville du Montana où il espère trouver la paix et la sérénité. Malheureusement, une série de meurtres assez violents l’oblige à enquêter et à se replonger dans cette violence qu’il pensait fuir. Ce roman n’est pas inintéressant. Les personnages sont bien cernés et il y a quelques réflexions intéressantes. L’intrigue est cependant un peu tortueuse et on se perd un peu dans les personnages. Le twist de fin est intéressant mais l’ensemble ne m’a pas vraiment enthousiasmée.
  • Danage 31/03/2022
    Al Barnes, dit Al la tendresse, shérif adjoint fou de poésie et de baseball, armé de délicatesse, et de détermination, nous emmène avec lui, pour résoudre un meurtre commis il y a 19 ans, et d'autres, plus récents. « Remplis de bière et de bons sentiments, on retourna à l’endroit où j’avais garé ma voiture ». « Je pensais à un monde où la vie est toujours trop dure, où on nous demande d’en supporter davantage qu’on est capable. Je chialais comme un môme. Pour personne en particulier, pour nous tous ». « Elle était un peu enveloppée, ce qui n’est pas pour me déplaire chez une femme – le genre mannequin qui donne l’impression de vivre avec cinquante grammes de muesli par jour ne me passionne pas – et elle savait être à la fois dure et tendre selon ce que les circonstances exigeaient ». « Je m’approchai, puis je l’embrassai. Elle embrassait très bien. Je m’en serais d’ailleurs douté. Il y a d’autres choses qu’elle faisait très bien. La nuit fut des plus agréables. » Sa technique d’interrogatoire est déroutante. « - J’aime bien te regarder. Tu es belle. Incroyablement belle. - T’as intérêt à t’en rendre compte, machin. - Je pourrais passer la nuit entière à te regarder. - J’espère que tu ne vas pas faire que ça, mon pote ». « - Qu’est ce qu’il fait ton père ? » Je n’étais pas certain d’adopter la bonne méthode. « - Ce con ? Il lit la Bible et devient méchant. » « - Je peux vous poser une dernière question, Medici ? Vous pensez toujours que le sexe peut ressusciter les morts ? C’est pour ça que vous faites dans le porno ? - Non, répondit-il. C’est parce qu’on y gagne un tas de fric ». « - Je vous plains d’être obligée de travailler pour cette femme, dis-je en désignant la porte de la maison. - Il n’y a que moi pour accepter ça, mais, vous comprenez, j’ai du mal à trouver un emploi parce que j’ai l’air tout le temps plus ou moins en colère. - Et vous êtes tout le temps en colère ? - Non., monsieur, je suis une femme profondément religieuse et je puise mon bonheur dans la religion. Je ne sais pas pourquoi j’ai cette expression-là. (…) - Mrs Clueridge ne vous mérite pas, Mary. Elle mériterait d’avoir pour majordome le monstre de Frankenstein. » « J’ai entendu parler de vous, dit-il. On aurait cru qu’il me comparait à Himmler ». Un merveilleux roman policier, avec ce qu’il faut de douceur et de décadence. Al, « un type bien, pas du tout le flic classique », une perle. Al Barnes, dit Al la tendresse, shérif adjoint fou de poésie et de baseball, armé de délicatesse, et de détermination, nous emmène avec lui, pour résoudre un meurtre commis il y a 19 ans, et d'autres, plus récents. « Remplis de bière et de bons sentiments, on retourna à l’endroit où j’avais garé ma voiture ». « Je pensais à un monde où la vie est toujours trop dure, où on nous demande d’en supporter davantage qu’on est capable. Je chialais comme un môme. Pour personne en particulier, pour nous tous ». « Elle était un peu enveloppée, ce qui n’est pas pour me déplaire chez une femme – le genre mannequin qui donne l’impression de vivre avec cinquante grammes de muesli par jour ne me passionne pas – et elle savait être à la fois dure et tendre selon ce que les circonstances exigeaient ». « Je m’approchai, puis je l’embrassai. Elle embrassait très bien. Je m’en serais d’ailleurs douté. Il y a d’autres choses qu’elle faisait très bien. La nuit fut des plus agréables. » Sa technique d’interrogatoire est déroutante. « - J’aime bien te regarder. Tu es belle. Incroyablement belle. - T’as intérêt à t’en rendre compte, machin. - Je...
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  • collectifpolar 02/08/2021
    Soyons inspirés par la nature et l’humanité avec « La mort et la belle vie » de Richard F. Hugo. Ce roman a été publié pour le première fois en France dans la collection Série Noire. Mais c’est Albin Michel puis 10-18 qui quelques années plustard l’on publié dans son intégralité. Mais alors « « La mort et la belle vie » ça raconte quoi : Un ancien flic chevronné, Al Barnes, dit Barnes-la-Tendresse, vient s'établir à Plains, un petit bled du Montana, s'imaginant pouvoir s'adonner tranquillement à la pêche. Mais cette quiétude sera vite troublée par une série de crimes commis à la hache. Avec Le héros, Al « la tendresse », point de délit de sale gueule, point de préjugés. Les personnes qu'il rencontre au cours de son enquête sont des témoins avant d'être des suspects. Et Dany vous en dit plus si vous suivez le lien vers notre blog ci-dessous https://collectifpolar.com/2020/11/07/la-mort-et-la-belle-vie-de-richard-hugo/
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Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…