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EAN : 9782266288552
Code sériel : 17373
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm

La Note américaine

Cyril GAY (Traducteur)
Date de parution : 04/04/2019
1921, Oklahoma. Dépossédés de leurs terres, les Indiens Osages ont été parqués dans une réserve aride. Mais sous leurs pieds coule un océan de pétrole. De quoi rameuter, en quelques mois, les vautours blancs assoiffés d’or noir. Bientôt, les membres les plus riches de la tribu disparaissent, l’un après l’autre.... 1921, Oklahoma. Dépossédés de leurs terres, les Indiens Osages ont été parqués dans une réserve aride. Mais sous leurs pieds coule un océan de pétrole. De quoi rameuter, en quelques mois, les vautours blancs assoiffés d’or noir. Bientôt, les membres les plus riches de la tribu disparaissent, l’un après l’autre. Balle dans la tête, empoisonnement, incendie…
L’État fédéral n’a d’autre choix que d’ouvrir une enquête. À sa tête : le futur directeur du FBI, l'ambitieux John Edgar Hoover, bien décidé à faire de ce dossier brûlant son marchepied vers la gloire… Il lui faudra s’associer aux Indiens s’il veut réussir à élucider l’une des affaires criminelles les plus fascinantes de l’histoire américaine.

« Une enquête époustouflante. » David Caviglioli – L’Obs

 « La Note américaine tient moins de la symphonie que du requiem pour un pays encore tenu par les lois du Far West et la violence des hommes. À la baguette, David Grann secoue les fantômes du passé pour mieux réveiller cette mémoire oubliée. » Julien Bisson – revue America (sélection des meilleurs livres de l’année)
 
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EAN : 9782266288552
Code sériel : 17373
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Une part sombre de l’histoire américaine décryptée dans un récit captivant. » Alain Frachon, Le Monde des Livres
 
« La Note américaine se lit comme l’un des grands romans vrais sur les fondements de la société américaine. En plus illustré de dizaines de photos noir et blanc absolument géniales, comme celle de la couverture, étrange et fascinante. » Bernard Poirette, RTL
 
 « Vertu documentaire, rigueur de l’investigation, intensité de l’interrogation morale, efficacité du suspense : on ne sait trop comment hiérarchiser les qualités de ce récit. » Nathalie Crom, Télérama
 
« L'auteur de Lost City of Z, star du roman-documentaire, publie une enquête époustouflante sur les Indiens Osage. » David Caviglioli – L’Obs
 
« La Note américaine de David Grann revient de façon saisissante sur un épisode sombre et véridique de l'histoire américaine vis-à-vis des Amérindiens. » L’Express
 
« La Note américaine tient moins de la symphonie que du requiem pour un pays encore tenu par les lois du Far West et la violence des hommes. À la baguette, David Grann secoue les fantômes du passé pour mieux réveiller cette mémoire oubliée. » Julien Bisson, revue America (sélection des meilleurs livres de l’année)
 
« Les amateurs de “true crime” vont se faire plaisir. Cette fabuleuse enquête, sorte de roman noir hanté de shérifs véreux, de détectives vendus, d’aventuriers vénaux et de rudes Texas Rangers, est un modèle du genre. Mais le livre de David Grann est bien plus qu’un palpitant western. À travers un chapitre délibérément occulté de l’histoire américaine, cet ouvrage hallucinant illustre également l’avènement d’un monde moderne bâti, une fois de plus, dans la violence et le sang. »  Philippe Blanchet – Rolling Stones
 
« Un livre passionnant de bout en bout. » Pierre Maury - Le Soir
 
« On peut lire La Note américaine comme un thriller, et ce serait déjà suffisamment passionnant. Mais c'est d'abord et avant tout un grand livre politique sur ce sur quoi les États-Unis sont fondés : le meurtre, la discrimination. » Nelly Kaprielian – Les Inrockuptibles
 
« Dans un exceptionnel ouvrage de "narrative non-fiction", David Grann fait la lumière sur les meurtres d’Amérindiens osages au XIXe siècle. » Pascal Ruffenach - La Croix
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • CineKino Posté le 12 Novembre 2020
    Décidément, sans le vouloir, je suis dans une thématique très axée violence américaine ces derniers temps : après le très actuel "Lutter contre les zombies" et le futuriste "Vigilance", me voilà maintenant plongé dans le XXe siècle à travers ce que je qualifierais de roman documentaire. A partir d'archives et d'enquêtes sur le terrain, l'auteur retrace en effet sous forme assez romancée la période du ''Règne de la terreur'' qui a frappé les Indiens Osages dans les années 1920, et accessoirement traite de la naissance du FBI. C'est une enquête impressionnante que l'auteur a menée sur de nombreuses années : il est même allé plus loin que les limiers du FBI naissant, en épluchant articles de presse, témoignages, archives du FBI, et en enquêtant et interrogeant les descendants sur le terrain. Il braque ainsi les projecteurs sur un épisode terrible mais peu visible de l'opposition entre Blancs et Indiens d'Amérique : chassés de leurs terres à la fin du XIXe siècle, les Osages sont déportés vers des plaines semi-désertiques… qui vont par la suite se révéler riches en pétrole. Grâce à un accord écrit lors du changement de terres, ils vont bénéficier de revenus importants avec l'installation de nombreux puits de... Décidément, sans le vouloir, je suis dans une thématique très axée violence américaine ces derniers temps : après le très actuel "Lutter contre les zombies" et le futuriste "Vigilance", me voilà maintenant plongé dans le XXe siècle à travers ce que je qualifierais de roman documentaire. A partir d'archives et d'enquêtes sur le terrain, l'auteur retrace en effet sous forme assez romancée la période du ''Règne de la terreur'' qui a frappé les Indiens Osages dans les années 1920, et accessoirement traite de la naissance du FBI. C'est une enquête impressionnante que l'auteur a menée sur de nombreuses années : il est même allé plus loin que les limiers du FBI naissant, en épluchant articles de presse, témoignages, archives du FBI, et en enquêtant et interrogeant les descendants sur le terrain. Il braque ainsi les projecteurs sur un épisode terrible mais peu visible de l'opposition entre Blancs et Indiens d'Amérique : chassés de leurs terres à la fin du XIXe siècle, les Osages sont déportés vers des plaines semi-désertiques… qui vont par la suite se révéler riches en pétrole. Grâce à un accord écrit lors du changement de terres, ils vont bénéficier de revenus importants avec l'installation de nombreux puits de pétrole. Mais un système de tutelle, avec des curateurs blancs, les privait de la liberté de gérer leur argent… et conduisait à des détournements et accaparements. Plus grave, les années 1920 verront se mettre en place un système quasi-institutionnalisé de meurtres et empoisonnements de la part de Blancs mariés à des Indiennes pour hériter de leurs titres de propriété. C'est donc à ce ''Règne de la terreur'' qu'est consacrée cette enquête. Au-delà du cas emblématique de Hale, un Blanc puissant, c'est tout un système, avec corruption et ententes malhonnêtes, qui existait. Seul le FBI nouvellement créé et géré par Hoover, et en particulier son enquêteur Tom White dépêché sur le terrain, permettront de mener une véritable enquête, et encore cela nécessitera des années d'efforts et se limitera à une partie des meurtres. La naissance du FBI est intéressante mais finalement secondaire dans ce livre. C'est aux Osages qu'il est vraiment consacré, et à leur sort qui, près de cent ans après, marque encore les esprits des descendants. L'enquête est impressionnante, et l'histoire, à peine romancée, est très claire et bien construite, et souvent assez prenante, malgré un récit un peu distancié, qui ne nous entraîne pas au cœur de l'action. Un beau travail, un bel hommage et une saine dénonciation.
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  • costello22 Posté le 10 Novembre 2020
    Une enquête minutieuse qui décrit implacablement les exactions et préjudices causés par une tribu indienne dans l'Amérique Blanche des années 20... Edifiant !
  • SheWolf Posté le 7 Novembre 2020
    Cette enquête est terrible. Elle fait partie de celles qui éveillent la conscience et incitent à réfléchir sur ce que l’homme est capable de faire, au prétexte qu’eux ne méritaient pas la chance qui leur était échue. Eux, ce sont les premiers américains, ceux qui ont été reclus dans des réserves malgré les traités et les engagements. Alors, quand le sort s’acharne, la fortune devient malchance. Dans le sous-sol des terres sans intérêt qui furent concédées aux Osages, on découvrit, un jour, de l’or noir. A profusion ! Cette richesse était telle qu'elle justifia l'invraisemblable complot tramé pour les en dépouiller « légalement ». Comment, par qui, quand ? C’est ce que cette enquête révèle, avec force détails, aussi sordides soient-ils. A lire absolument parce qu’il faut savoir.
  • visages Posté le 28 Octobre 2020
    Est ce de l'anti americanisme primaire que de reprendre les propos du magasine Inrockuptibles qui déclarent que ce livre est " avant tout un grand livre sur ce quoi les États Unis sont fondés : le meurtre, la discrimination." ? Cet ouvrage construit sur une recherche d'une densité phénoménale dénonce,en effet,une page de l'histoire américaine peu connue et pour cause! Nous sommes loin des défenseurs du bien contre le mal ! Il se lit comme un thriller bien que les faits soient dramatiquement réels. Histoire commencée en 1890 lorsque le gouvernement décide d'intensifier sa campagne d'assimilation en octroyant des parcelles de propriété aux Indiens Osages afin que les pionniers puissent s'emparer du reste. Contrairement aux blancs,les Osages sont conscients de la richesse des sols et témoins de ce qui c'est passé pour les Cherokee,ils réussissent à inclure une clause dans le contrat : "tout pétrole,gaz, charbon ou autre minerais sur ces terres...sont,par la présente, réservés à la tribu.". Ils vont alors devenir le peuple le plus riche qui ait jamais existé pour leur plus grand malheur. La cupidité,la jalousie et le racisme des blancs va ,en effet, entraîner leur perte par ce qui sera appelé le Règne de la terreur. Tout... Est ce de l'anti americanisme primaire que de reprendre les propos du magasine Inrockuptibles qui déclarent que ce livre est " avant tout un grand livre sur ce quoi les États Unis sont fondés : le meurtre, la discrimination." ? Cet ouvrage construit sur une recherche d'une densité phénoménale dénonce,en effet,une page de l'histoire américaine peu connue et pour cause! Nous sommes loin des défenseurs du bien contre le mal ! Il se lit comme un thriller bien que les faits soient dramatiquement réels. Histoire commencée en 1890 lorsque le gouvernement décide d'intensifier sa campagne d'assimilation en octroyant des parcelles de propriété aux Indiens Osages afin que les pionniers puissent s'emparer du reste. Contrairement aux blancs,les Osages sont conscients de la richesse des sols et témoins de ce qui c'est passé pour les Cherokee,ils réussissent à inclure une clause dans le contrat : "tout pétrole,gaz, charbon ou autre minerais sur ces terres...sont,par la présente, réservés à la tribu.". Ils vont alors devenir le peuple le plus riche qui ait jamais existé pour leur plus grand malheur. La cupidité,la jalousie et le racisme des blancs va ,en effet, entraîner leur perte par ce qui sera appelé le Règne de la terreur. Tout d'abord, dans le mépris le plus abjecte, l'état va imposé des tuteurs à tous les Osages non métissés afin qu'il ne puisse plus gérer eux même leur argent. Les meurtres vont s'instaurer au profit d'héritiers douteux bien en mèche avec les tuteurs,les médecins,les croque morts etc. David Grann permet de reconstituer toute ce macabre complot dans lequel les institutions les plus sélectes étaient impliquées. La corruption était totale. Lorsque les Osages désiraient qu'une enquête soit menée pour retrouver les assassins de leurs proches ils devaient eux même payer à prix d'or les enquêteurs,eux même complètement impliqués dans les crimes. On découvre deux hommes,dont Hooper, à l'origine du FBI et Tom White,un agent qui vont tout mettre en œuvre pour découvrir les meurtriers. Leur mission accomplie le plus dur restait cependant à faire car les institutions étaient pourries jusqu'à la moelle. L'auteur va cependant beaucoup plus loin dans ses recherches et trouvera que les 4 ans du règne de la terreur n'étaient que la partie émergée de l'iceberg. En 2015,lorsque David Grann ressort des archives du FBI,des journaux,qu'il interroge des descendants des Osages,il constate que les meurtres ont débuté bien avant 1921 et ont continué bien plus longtemps que 4ans,ce qui fait passer le nombre d'une vingtaine de meurtres à des centaines ! Au point de parler "d'une véritable culture de l'assassinat". Bien que je ne sois pas une habituée de ce type de lecture j'ai été passionnée et révoltée par cet ouvrage. J'ai énormément appris avec beaucoup de plaisir sur l'Amérique des pionniers et leurs descendants. Martin Scorsese devait tourner le film de cette " Note américaine" mais le méchant Corona a bloqué le tournage...il paraît cependant que rien n'est perdu et que Du Caprio et De Niro devraient y briller !....
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  • sweetie Posté le 13 Octobre 2020
    « Je crois que nous gardons ça à l'esprit quelque part. Nous n'en avons pas forcément conscience, mais c'est là, surtout si vous avez un membre de votre famille qui y est passé. Dans un coin de votre tête, vous vous rappelez que vous ne pouvez avoir confiance en personne. » Celui qui parle est un descendant de Henry Roan, amérindien Osage assassiné d'une balle dans la nuque lors du Règne de la Terreur qui sévit sur la réserve indienne de Pawhuska en Oklahoma de 1921 à 1925. Les Osages percevaient des droits d'exploitation des gisements de pétrole que contenait le sous-sol des terres où ils avaient été déplacés par le Gouvernement américain à la fin du XIXe siècle. De fait, cette soudaine fortune attirait la pire racaille des environs et certains hommes Blancs épousaient des Amérindiennes comme Mollie et ses soeurs, figures centrales de ce récit d'enquête. Le FBI, sous la toute nouvelle gouverne de J. Edgar Hoover, ouvre l'enquête en 1925 après maints déboires de la justice locale, corrompue et à la solde d'un prospère rancher William K. Hale. Mais cet homme, supposé ami des Osages, se voit démasquer comme la tête dirigeante d'un... « Je crois que nous gardons ça à l'esprit quelque part. Nous n'en avons pas forcément conscience, mais c'est là, surtout si vous avez un membre de votre famille qui y est passé. Dans un coin de votre tête, vous vous rappelez que vous ne pouvez avoir confiance en personne. » Celui qui parle est un descendant de Henry Roan, amérindien Osage assassiné d'une balle dans la nuque lors du Règne de la Terreur qui sévit sur la réserve indienne de Pawhuska en Oklahoma de 1921 à 1925. Les Osages percevaient des droits d'exploitation des gisements de pétrole que contenait le sous-sol des terres où ils avaient été déplacés par le Gouvernement américain à la fin du XIXe siècle. De fait, cette soudaine fortune attirait la pire racaille des environs et certains hommes Blancs épousaient des Amérindiennes comme Mollie et ses soeurs, figures centrales de ce récit d'enquête. Le FBI, sous la toute nouvelle gouverne de J. Edgar Hoover, ouvre l'enquête en 1925 après maints déboires de la justice locale, corrompue et à la solde d'un prospère rancher William K. Hale. Mais cet homme, supposé ami des Osages, se voit démasquer comme la tête dirigeante d'un gang visant à assassiner des Indiens afin d'en hériter ou d'obtenir la curatelle de leurs comptes bancaires. David Grann, journaliste, reprend cette enquête point par point et livre un portrait saisissant de l'époque et du racisme sévissant envers les communautés améridiennes.
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