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10/18
EAN : 9782264050281
Code sériel : 4351
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm

La nuit descend sur Manhattan

Renaud MORIN (Traducteur)
Collection : Domaine Policier
Date de parution : 17/06/2010

D'origine chinoise, Jin Li coordonne les équipes de nettoyage de grandes compagnies new-yorkaises. La couverture parfaite pour un espionnage industriel florissant. Mais quand elle assiste au meurtre abominable de ses employées mexicaines, sur un parking de Brooklyn, Jin Li comprend… C'est elle qu'on visait. Pompier rescapé du World Trade Center,...

D'origine chinoise, Jin Li coordonne les équipes de nettoyage de grandes compagnies new-yorkaises. La couverture parfaite pour un espionnage industriel florissant. Mais quand elle assiste au meurtre abominable de ses employées mexicaines, sur un parking de Brooklyn, Jin Li comprend… C'est elle qu'on visait. Pompier rescapé du World Trade Center, Ray Grant croyait s'être débarrassé de ses démons, après un périple à l'étranger. De retour à Manhattan, il est kidnappé par une bande de petites frappes, à la solde d'un businessman de Shanghaï. Leur dessein est limpide : ils souhaitent qu'il les mène à Jin Li, son ex-petite amie… Commence alors une chasse à l'homme dans un Manhattan violent où tous les coups sont permis. Un très grand thriller nocturne, opaque et incandescent.

Traduit de l'américain
par Renaud Morin

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EAN : 9782264050281
Code sériel : 4351
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Domichel Posté le 4 Octobre 2013
    « Un parking désert, une voiture s'arrête, à l'intérieur trois jeunes femmes, puis tout s'enchaîne, après que l'une soit sortie, un camion arrive, bloque la voiture et la remplit d'un liquide méphitique et mortel. » Tel est le départ du roman de Colin Harrison, La nuit descend sur Manhattan. Un vieux flic à la retraite vit ses derniers jours. Un trader joue avec le feu avec les intérêts de ses clients. Un jeune homme d'affaires chinois arrive à New-York chercher sa sœur disparue. Un autre homme d'affaires américain cherche à se refaire sur un coup de bluff boursier. Une jeune chinoise en fuite et son ex-amant… Sur fond d'espionnage industriel, de vengeance, de mise à mort, de règlement de comptes, tel est la présentation de ce roman qui paraît décousu au premier abord. On suit le parcours de chaque personnage avec son passé, ses fêlures, son physique souvent douloureux. On s'attarde quelquefois un peu trop et ça engendre des longueurs au détriment du fil de l'histoire. Mais dans les 150 dernières pages (sur 450), tout s'accélère et les pièces du puzzle se mettent en place. Un roman très, très, noir, suintant, violent et quelquefois déprimant. Mais si au fond de chaque homme subsiste un... « Un parking désert, une voiture s'arrête, à l'intérieur trois jeunes femmes, puis tout s'enchaîne, après que l'une soit sortie, un camion arrive, bloque la voiture et la remplit d'un liquide méphitique et mortel. » Tel est le départ du roman de Colin Harrison, La nuit descend sur Manhattan. Un vieux flic à la retraite vit ses derniers jours. Un trader joue avec le feu avec les intérêts de ses clients. Un jeune homme d'affaires chinois arrive à New-York chercher sa sœur disparue. Un autre homme d'affaires américain cherche à se refaire sur un coup de bluff boursier. Une jeune chinoise en fuite et son ex-amant… Sur fond d'espionnage industriel, de vengeance, de mise à mort, de règlement de comptes, tel est la présentation de ce roman qui paraît décousu au premier abord. On suit le parcours de chaque personnage avec son passé, ses fêlures, son physique souvent douloureux. On s'attarde quelquefois un peu trop et ça engendre des longueurs au détriment du fil de l'histoire. Mais dans les 150 dernières pages (sur 450), tout s'accélère et les pièces du puzzle se mettent en place. Un roman très, très, noir, suintant, violent et quelquefois déprimant. Mais si au fond de chaque homme subsiste un peu de la bête, l'humanité ne disparaît pas toujours complètement. Pour un public averti.
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  • cece21 Posté le 19 Février 2012
    "De la balle..." et du gros calibre! Je l'ai dévoré, j'ai tout gobé tout rond... Toutes les pièces s’emboîtent parfaitement, si il y avait des raccourcis ou des grosses ficelles je ne les ai pas vues, j'ai foncé tête baissée. Merci Mr Harrison je cours chercher le reste de sa production.
Lisez inspiré avec 10/18 !
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