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Pocket
EAN : 9782266285704
Code sériel : 17324
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

La Part des anges

Date de parution : 07/02/2019
Elle est là, Muriel. Au fond du panier. Incinérée ce matin. Maxime a décidé d’emmener sa mère au marché, une dernière fois. Bottes de radis et tome de brebis rejoignent bientôt l’urne funéraire, au fond du cabas… Elle l’aimait tant, Muriel, ce marché de Saint-Jean-de-Luz. Pourvu que son fils ne... Elle est là, Muriel. Au fond du panier. Incinérée ce matin. Maxime a décidé d’emmener sa mère au marché, une dernière fois. Bottes de radis et tome de brebis rejoignent bientôt l’urne funéraire, au fond du cabas… Elle l’aimait tant, Muriel, ce marché de Saint-Jean-de-Luz. Pourvu que son fils ne fasse pas l’idiot. S’il y croise Maylis, son ancienne infirmière, qu’il lui parle, au moins. Ces deux-là, elle les verrait bien ensemble, et elle ne s’abstient pas de le lui dire… Un peu d’amour au temps du deuil, ça ne fait de mal à personne. Encore faudrait-il que Maxime écoute enfin ses conseils. Les vivants peuvent-ils encore entendre les morts ?

« Émotion et humour. » France Bleu
 
« Un court roman, très beau, très sensible, une célébration de la vie qui nous réserve toujours des surprises ! » Cultur’elle
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EAN : 9782266285704
Code sériel : 17324
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

 « C'est le privilège du romancier que d'améliorer la réalité, pour peu qu'il en fasse un bon livre. C'est le cas ici, avec cette Part des Anges, de Laurent Bénégui, pudique, sensible, riche en rebondissements, et, au final, hymne à la vie qui continue. » Livres-hebdo
« La Part des anges fonctionne bien, on ne va pas se gêner pour en dire le plus grand bien. C'est fait. » L'Alsace. Lag
« Un court roman, très beau, très sensible, une célébration de la vie qui nous réserve toujours des surprises ! » Cultur'elle
« Émotion et humour. » France Bleu
« L'auteur déploie avec vivacité une histoire simple qui se laisse deviner, mais dans laquelle il manie, avec élégance, ironie, tendresse et romance. Les commentaires off de la défunte ajoutent du piquant à l'issue prévisible. Sans être édulcoré, le livre est touchant et le trépas habillé de poésie.» Notes Bibliographiques
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • PeregrinateurLitteraireCompulsif Posté le 18 Novembre 2019
    La balade de Maxime en compagnie des cendres de sa défunte mère, ainsi que le rapprochement avec l'infirmière qui l'a soignée avaient de quoi séduire. Pourtant, le soufflé proposé par la quatrième de couverture tombe assez vite à plat : l'ensemble reste d'une facture très convenue, tant dans l’enchaînement des péripéties que dans le style (malgré, notamment, une volonté de proposer une narration originale, incluant les pensées de feue maman Muriel), et, sans subir de gros dommages collatéraux, le lecteur n'est pas loin de s'ennuyer ferme à de nombreuses reprises. Pour peu qu'on ne prête pas trop attention à la prévisibilité des situations et aux qualités littéraires de l'ensemble (ou bien qu'on aspire à reprendre son souffle entre un Régis Jauffret et un Orion Scohy – et sans pour autant passer par un LévyMussoBussiDicker fatal), on pourra néanmoins passer un agréable moment de lecture. Ouf !
  • Menestrelle Posté le 29 Mars 2019
    Un beau moment passé avec ce bouquin où l'on suit la vie de Maxime durant quelques heures suite au décès de sa maman. J'ai aimé la "simplicité" de l'histoire. Les deux protagonistes se plaisent, pas de fioriture ou de hasard rocambolesque de la part de l'auteur pour arriver à la conclusion. En fait, si j'avais été la maman de Maxime, j'aurais aimé passer "ma dernière journée" comme ça.
  • MediathequeFayl Posté le 1 Mars 2019
    Livre émouvant et drôle, j'ai été bouleversée par cette écriture. Très bien.
  • Fandol Posté le 9 Juin 2018
    Voilà un petit bijou, un livre qui m’a régalé tant il dégage de sensibilité, d’humour et de délicatesse sur un sujet pourtant difficile : la mort d’un être cher. Laurent Bénégui est un auteur que je découvre grâce à La part des anges. C’est heureux car cet écrivain qui est aussi réalisateur, scénariste et producteur, a déjà publié plusieurs ouvrages. La part des anges suit le cheminement de Maxime (35 ans) qui commence en négociant un cercueil développement durable pour sa mère, Muriel, qui vient de mourir. Il doit organiser ses funérailles depuis Paris mais n’oublie pas ce sens de l’ironie que lui a légué sa mère : « L’ironie est la semelle qui piétine le malheur, le bras tenu à distance de l’épaule du désastre. » Mais la surprise savoureuse de ce roman, c’est l’intervention régulière de Muriel qui donne ses impressions post-mortem, en direct : « Désormais, je subsiste sans incidence sur les événements, semblable à la part d’alcool qui s’évapore du tonneau au fil du temps, et concentre la liqueur. » Maxime a une relation qui ne le satisfait pas avec Elena alors que sa mère aurait tellement aimé qu’il se lie avec Maylis Salaberry, son infirmière à domicile, au Pays... Voilà un petit bijou, un livre qui m’a régalé tant il dégage de sensibilité, d’humour et de délicatesse sur un sujet pourtant difficile : la mort d’un être cher. Laurent Bénégui est un auteur que je découvre grâce à La part des anges. C’est heureux car cet écrivain qui est aussi réalisateur, scénariste et producteur, a déjà publié plusieurs ouvrages. La part des anges suit le cheminement de Maxime (35 ans) qui commence en négociant un cercueil développement durable pour sa mère, Muriel, qui vient de mourir. Il doit organiser ses funérailles depuis Paris mais n’oublie pas ce sens de l’ironie que lui a légué sa mère : « L’ironie est la semelle qui piétine le malheur, le bras tenu à distance de l’épaule du désastre. » Mais la surprise savoureuse de ce roman, c’est l’intervention régulière de Muriel qui donne ses impressions post-mortem, en direct : « Désormais, je subsiste sans incidence sur les événements, semblable à la part d’alcool qui s’évapore du tonneau au fil du temps, et concentre la liqueur. » Maxime a une relation qui ne le satisfait pas avec Elena alors que sa mère aurait tellement aimé qu’il se lie avec Maylis Salaberry, son infirmière à domicile, au Pays basque où elle avait acheté une bergerie pour son excellent cellier. Une bouteille de Château-Yquem 1957 a très bien vieilli là. La crémation de Muriel nous offre des commentaires très réalistes sur ces moments douloureux et sur ce que deviennent les plombages, les céramiques, les prothèses, tous ces métaux précieux récupérés… Le choix de la musique donne aussi de drôles de moments. Ensuite, que faire des cendres puisqu’il n’est plus permis de les répandre où l’on voudrait ? Arantxa Hirigoyen dirige des pompes funèbres depuis quatre générations : « Dans sa branche, à défaut de pouvoir s’adresser aux défunts qui constituent la véritable clientèle, on accorde la plus grande sollicitude à ceux qui demeurent en vie. » Elle tente bien de décider Maxime pour une solution conventionnelle mais celui-ci part avec l’urne dans le cabas qui servait à Muriel pour faire le marché. Et nous voilà partis pour une balade dans le marché de Saint-Jean de Luz, un véritable délice avec dégustations en prime. Sur les pas de sa mère, guidé, accompagné par Maylis, il ouvre les yeux : « Manière pour Maxime d’éluder, de ne pas admettre qu’en se concentrant sur l’architecture du vivant et les mécanismes délicats de pérennité de l’espèce, il était passé à côté du flux sensible de l’existence. » Laurent Bénégui doit être un fin gourmet, amateur de bons vins comme celui déjà cité mais aussi le madiran ou le pacherenc moelleux. Il parle bien aussi du Pays basque et de sa langue, l’euskara. Cela complète bien cette belle leçon de vie et d’amour qui se termine de façon très apaisée.
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  • Cancie Posté le 6 Mars 2018
    À la mort de sa mère, Maxime se rend au Pays Basque pour ses funérailles. À l’issue de la crémation, il ne sait que faire de l’urne contenant les cendres… Avec La part des anges, Laurent Bénégui nous livre une comédie rythmée, un peu surréaliste parfois, presque déjantée. Parler d’un sujet aussi douloureux que la mort d’un être cher avec autant d’humour et autant d’amour relevait du défi, défi que l’auteur a brillamment réussi en apportant une petite touche romancée qui allège les esprits. C’est à la fois drôle, très touchant et aussi très bouleversant. Ce court roman nous offre une approche du deuil hors du commun qui est avant tout une ode à la vie et un émouvant éloge de la figure maternelle, tout en célébrant les plaisirs de l’existence.
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