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Pocket
EAN : 9782266267250
Code sériel : 16645
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 144
Format : 108 x 177 mm

La Petite Barbare

Date de parution : 18/08/2016
La rage au ventre, le vide au cœur. La Petite Barbare, comme on l’appelle en prison, n’a pas baissé les armes. Ce qu’elle voulait ? Une coupe de champagne et la beauté du diable. Leur faire cracher, à ceux qui sont nés du bon côté, l’argent que son berceau de... La rage au ventre, le vide au cœur. La Petite Barbare, comme on l’appelle en prison, n’a pas baissé les armes. Ce qu’elle voulait ? Une coupe de champagne et la beauté du diable. Leur faire cracher, à ceux qui sont nés du bon côté, l’argent que son berceau de béton, d’échec, de haine, lui interdisait. La vie facile. Alors, elle a détourné les yeux. Laissé faire l’horreur. Pas de remords. Juste quelques mots, quelques mots d’un livre, et la possibilité infime d’une rédemption, peut-être…

« Un premier roman qui cogne dur. Et vise juste. » Le Parisien / Aujourd’hui en France

« Une écriture fougueuse et survoltée, qui alterne violence et tendresse, vulgarité et ode à Duras. » 20 minutes

Cet ouvrage a reçu le premier prix Régine Deforges

 
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EAN : 9782266267250
Code sériel : 16645
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 144
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

« C’est "LA" révélation de cette rentrée littéraire ! Une grenade dégoupillée, lancée à la face du confort et des habitudes, de l’indifférence et de la résignation. » François Busnel - L’Express
« L’un des premiers romans les plus étonnants de cette rentrée. » LiRE
« Un premier roman qui cogne dur. Et vise juste. » Le Parisien
« Une écriture fougueuse et survoltée, qui alterne violence et tendresse, vulgarité et ode à Duras. » 20 minutes

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • BruC Posté le 17 Mars 2020
    "La soumission, ça s’apprend tôt", dit, dans les dernières pages du roman d’Astrid Manfredi, La petite Barbare, celle qui se fait appeler ainsi. Elle n’a ni prénom ni nom. Toutefois, les lecteurs attentifs reconnaîtront derrière ce personnage fictif celui de l’appât ayant conduit Illan Halimi entre les griffes du Gang des Barbares. En 2006, le jeune homme avait péri après trois semaines de captivité et de tortures. Quelques années plus tard, la fille de ce gang avait été au centre d’un autre fait divers : emprisonnée à Versailles, elle aurait fait l’objet d’un traitement de faveur après avoir séduit un gardien de prison puis le propre directeur de la prison ! S’agit-il d’un roman sur cette double affaire ? Non. L’auteure relate la séquestration et le décès dIllan Halimi en quelques pages. Et si les avances sexuelles de la petite barbare sont développées, il s’agit moins de relater un fait divers sordide que mettre en relief les motivations d’une jeune femme paumée. Ce dont il est question dans La petite Barbare c’est bien de misère matérielle et intellectuelle ainsi que d’une lutte des classes contre toute forme d’oppression, qu’elle soit économique ou machiste. On sort groggy de ce roman coup de poing, cri... "La soumission, ça s’apprend tôt", dit, dans les dernières pages du roman d’Astrid Manfredi, La petite Barbare, celle qui se fait appeler ainsi. Elle n’a ni prénom ni nom. Toutefois, les lecteurs attentifs reconnaîtront derrière ce personnage fictif celui de l’appât ayant conduit Illan Halimi entre les griffes du Gang des Barbares. En 2006, le jeune homme avait péri après trois semaines de captivité et de tortures. Quelques années plus tard, la fille de ce gang avait été au centre d’un autre fait divers : emprisonnée à Versailles, elle aurait fait l’objet d’un traitement de faveur après avoir séduit un gardien de prison puis le propre directeur de la prison ! S’agit-il d’un roman sur cette double affaire ? Non. L’auteure relate la séquestration et le décès dIllan Halimi en quelques pages. Et si les avances sexuelles de la petite barbare sont développées, il s’agit moins de relater un fait divers sordide que mettre en relief les motivations d’une jeune femme paumée. Ce dont il est question dans La petite Barbare c’est bien de misère matérielle et intellectuelle ainsi que d’une lutte des classes contre toute forme d’oppression, qu’elle soit économique ou machiste. On sort groggy de ce roman coup de poing, cri de haine d’une fille dont le seul espoir réside dans la violence et le mépris du genre humain – et masculin.
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  • Passemoilelivre Posté le 19 Décembre 2019
    Une jeune fille un peu paumée est embarquée en partie contre son gré dans la violence, la drogue, et la prostitution. Pendant son séjour en prison, elle découvre un univers peu tendre et une passion pour la lecture, en particulier pour l'amant de marguerite Duras. Elle décrit sa vie d'écorchée vive dans un style rude qui laisse penser que l'auteur ne peut pas tout avoir inventé de ce réalisme cru.
  • CharlesEdouard Posté le 7 Novembre 2019
    Quelle livre ! C'est bien écrit, pas d'anicroche sur toute ma lecture, récit poignant. Basé sur des faits réels, celle du gang des barbares, précisément Emma, c'est au fil de ma lecture que je me suis souvenu de cela. J'ai été voir l'histoire de la véritable femme, effectivement elle a eu un parcours chaotique est difficile, elle a été violé même par son oncle et dans son quartier, elle a fait une tentative de suicide, puis l'engrenage.. C'est le premier roman d'Astrid Manfredi est elle vise juste avec les bons mots, par moment fait pensé à Despentes..
  • decloitrecynthiaz Posté le 13 Mars 2019
    Un roman court et incisif. Une claque.
  • CaroGalmard Posté le 13 Novembre 2018
    Ah que voilà une belle gifle. Cette petite garce, cette fille trop pauvre, cette pauvre fille, enfermée dans la prison, raconte sa vie. Sa vie minable, dans laquelle elle est plus prisonnière qu'en prison. On pourrait y voir une série de clichés : la mère et le père englués dans leur médiocrité tiède, qui se laissent bouffer par le néant ; le pote chef de gang qui l’entraîne dans les plans pourris et l'utilise pour piéger les riches. Et le fossé gigantesque entre les riches et les pauvres, la banlieue et les quartiers dorés, les rebelles et les petits bourgeois grisatres. Bien entendu notre héroïne cède à la tentation des paillettes faciles en se muant en fille d'apparence facile. Du sexe contre du pognon. C'est pas plus compliqué. Tellement obnubilée par l'envie de posséder que prendre aux plus riches, c'est une juste vengeance qui la conduit en prison. Eh oui, j'avais prévenu : c'est plein de clichés, mais tellement bien déroulés, avec la plume de l'héroïne qui dégueule de violence, d'envie furieuse de vivre. On dirait un oiseau qui cherchant à sortir d'une pièce, devient fou et se cogne aux murx, jusqu'à ce qu'il trouve la lumière de la fenêtre. Alors... Ah que voilà une belle gifle. Cette petite garce, cette fille trop pauvre, cette pauvre fille, enfermée dans la prison, raconte sa vie. Sa vie minable, dans laquelle elle est plus prisonnière qu'en prison. On pourrait y voir une série de clichés : la mère et le père englués dans leur médiocrité tiède, qui se laissent bouffer par le néant ; le pote chef de gang qui l’entraîne dans les plans pourris et l'utilise pour piéger les riches. Et le fossé gigantesque entre les riches et les pauvres, la banlieue et les quartiers dorés, les rebelles et les petits bourgeois grisatres. Bien entendu notre héroïne cède à la tentation des paillettes faciles en se muant en fille d'apparence facile. Du sexe contre du pognon. C'est pas plus compliqué. Tellement obnubilée par l'envie de posséder que prendre aux plus riches, c'est une juste vengeance qui la conduit en prison. Eh oui, j'avais prévenu : c'est plein de clichés, mais tellement bien déroulés, avec la plume de l'héroïne qui dégueule de violence, d'envie furieuse de vivre. On dirait un oiseau qui cherchant à sortir d'une pièce, devient fou et se cogne aux murx, jusqu'à ce qu'il trouve la lumière de la fenêtre. Alors faut-il le lire ? Oui oui. Et je lirai avec plaisir le 2nd roman de cette auteure.
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