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EAN : 9782264065681
Code sériel : 5263
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

La petite reine de Bahia

Alexandra CARRASCO (Traducteur)
Date de parution : 09/11/2017
À tout juste dix ans, Maria Aparecida est d’une beauté rare, et il émane d’elle une joie de vivre contagieuse qui séduit tous ceux qui la rencontrent. Après la mort de sa mère, elle déménage à Bahia pour gagner sa vie en cirant des chaussures. Un jour, elle fait la... À tout juste dix ans, Maria Aparecida est d’une beauté rare, et il émane d’elle une joie de vivre contagieuse qui séduit tous ceux qui la rencontrent. Après la mort de sa mère, elle déménage à Bahia pour gagner sa vie en cirant des chaussures. Un jour, elle fait la connaissance de Betinho, jeune homosexuel à peine plus âgé qu’elle. Lui aussi a été sacrément cabossé par la vie. Il sera le frère, l’ami, l’allié de la petite fille. Le jour où un flic véreux décide que Maria Aparecida est en âge de se prostituer pour des touristes étrangers, les deux gamins décident de s’enfuir. Quand Roméo et Juliette rencontre La Cité de Dieu : le récit âpre et dur d’une amitié indestructible qui éclot au milieu du chaos.

« Alejandro Reyes a écrit l’un des romans les plus extraordinaires sur le quotidien de ces enfants laissés pour compte qui fourmillent dans les rues d’Amérique du Sud. » Revista Proceso

Traduit de l'espagnol (Mexique) par Alexandra Carrasco
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EAN : 9782264065681
Code sériel : 5263
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • shirley230173 Posté le 5 Mars 2020
    Que dire de cette lecture ? Tout d'abord que le titre ne nous prépare pas au choc que l'on va subir à la lecture de cette histoire horrible arrivant à Maria et à Betinho... A mon avis à des milliers d'enfants des rues brésiliens aussi. On ne nous épargnera rien, la pédophilie, l'inceste, les vols et viols, la violence faite aux femmes et jeunes voire même très jeunes filles, la prostitution. L'écrivain a d'après moi voulu donner un grand coup de pied à la société brésilienne et montrer ce qui se passe dans les rues. C'est transcrit dans le langage du personnage de Bethino pas très instruit, avec des expressions du type "vagalam", c'est cru , parfois très cru, c'est grossier, eh oui ce sont des putes et non des grandes dames qui parlent entre elles... Je pensais ne pas aimer mais je me suis laissée attendrir par cette folie d'enfance que vont vivre (survivre) les différents personnages rencontrés. Mais c'est une pitié de voir oh combien l'homme peut être décadent, violent, bestial... Au final j'en retiens une très belle leçon car ces enfants qui n'ont connu que violence et trahison restent fidèles à leurs amitiés et à leur amour... Que dire de cette lecture ? Tout d'abord que le titre ne nous prépare pas au choc que l'on va subir à la lecture de cette histoire horrible arrivant à Maria et à Betinho... A mon avis à des milliers d'enfants des rues brésiliens aussi. On ne nous épargnera rien, la pédophilie, l'inceste, les vols et viols, la violence faite aux femmes et jeunes voire même très jeunes filles, la prostitution. L'écrivain a d'après moi voulu donner un grand coup de pied à la société brésilienne et montrer ce qui se passe dans les rues. C'est transcrit dans le langage du personnage de Bethino pas très instruit, avec des expressions du type "vagalam", c'est cru , parfois très cru, c'est grossier, eh oui ce sont des putes et non des grandes dames qui parlent entre elles... Je pensais ne pas aimer mais je me suis laissée attendrir par cette folie d'enfance que vont vivre (survivre) les différents personnages rencontrés. Mais c'est une pitié de voir oh combien l'homme peut être décadent, violent, bestial... Au final j'en retiens une très belle leçon car ces enfants qui n'ont connu que violence et trahison restent fidèles à leurs amitiés et à leur amour incommensurable les uns envers les autres. Malheureusement cela ne suffit pas toujours ;-(
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  • tristantristan Posté le 10 Avril 2019
    Si, avec "Capitaines des sables", Jorge Amado tente d'atteindre à l'universel, nous sommes avec ce roman-là, "La petite reine de Bahia" complétement dans le réel et l'humain, voire l'humanitaire C'est que la plume d' Alejandro Reyes est celle d'un journaliste qui a été travailleur social auprès des enfants de Rio. Les personnages sont attachants, le roman est cru, mais un peu trop long selon mon ressenti.
  • Jodyane Posté le 7 Octobre 2018
    Un livre choisit par hasard et quelle livre ! Un roman écrit d'après une histoire vraie qui rend le livre du coup encore plus poignant. Des enfants qui vivent dans les favelas et pour suivivre vont connaître , la violence , la prostitution les vols. Ce monde où se côtoient des homosexuels , des prostituées, des travestis et des transexuels sont leur quotidien .Et au milieu de ce monde , la violence , l'amour et l'amitié .Un livre très dur mais qui nous livre la réalité de leur survie .
  • djelisaweta Posté le 8 Janvier 2018
    Au départ il y a Maria Aparecida, toute jeune fille d'une dizaine d'années qui vit avec ses parents et son petit frère. Mais voilà que sa maman décède et que les enfants se retrouvent à subir la violence de leur père. De plus, Maria Aparecida devient le défouloir sexuel de ce père devenu alcoolique. Les enfants sont envoyés en ville pour mendier mais un jour Maria Aparecida perd son petit frère. Elle décide de s'enfuir pour échapper à ce père incestueux. Lors de cette fuite, une fois arrivée en ville, elle rencontre Betinho, jeune homme homosexuel et prostitué, à peine plus âgé qu'elle, qui va la prendre sous son aile comme une vraie petite sœur. Cette histoire se passe à Salvador, ville de l'état de Bahia, au Brésil. Cependant, nous sommes loin des clichés qui voudraient que la misère soit plus facile au soleil. Ici nous naviguons dans la misère sociale et plus particulièrement la détresse de ces enfants livrés à eux mêmes. On ne nous épargne rien : prostitution, drogue, alcool, violence... On en oublie parfois que les protagonistes ne sont que des adolescents voire de tout jeunes enfants. Quand on croit que le pire est passé et que ça va... Au départ il y a Maria Aparecida, toute jeune fille d'une dizaine d'années qui vit avec ses parents et son petit frère. Mais voilà que sa maman décède et que les enfants se retrouvent à subir la violence de leur père. De plus, Maria Aparecida devient le défouloir sexuel de ce père devenu alcoolique. Les enfants sont envoyés en ville pour mendier mais un jour Maria Aparecida perd son petit frère. Elle décide de s'enfuir pour échapper à ce père incestueux. Lors de cette fuite, une fois arrivée en ville, elle rencontre Betinho, jeune homme homosexuel et prostitué, à peine plus âgé qu'elle, qui va la prendre sous son aile comme une vraie petite sœur. Cette histoire se passe à Salvador, ville de l'état de Bahia, au Brésil. Cependant, nous sommes loin des clichés qui voudraient que la misère soit plus facile au soleil. Ici nous naviguons dans la misère sociale et plus particulièrement la détresse de ces enfants livrés à eux mêmes. On ne nous épargne rien : prostitution, drogue, alcool, violence... On en oublie parfois que les protagonistes ne sont que des adolescents voire de tout jeunes enfants. Quand on croit que le pire est passé et que ça va s'arranger, on monte encore un cran dans l'horreur. Malgré tout ce livre parle d'amour. Oui ça parait difficile à croire mais toute cette souffrance laisse quand même place aux sentiments. Lesquels permettent de survivre dans cette boue qu'est leur vie, ou plutôt survie ! On ne sort pas indemne de ce récit et on s'attache à ces personnages forts et beaux. On est comme spectateur de cette vie dont personne ne voudrait, de ces violences faites à des enfants, c'est tellement moche qu'on a presque honte et on se sent extrêmement privilégié et surtout impuissant. On a presque oublié qu'avoir un toit, un lit et l'eau courante reste un luxe pour beaucoup. Ce livre marque et restera probablement ancré dans ma mémoire. Il est aussi là pour réveiller les consciences sur le sort des enfants dans le monde.
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  • larepubliquedeslivres Posté le 5 Janvier 2016
    C’est sans doute l’un des livres les plus difficiles que j’ai eu à lire depuis que j’ai commencé à lire et pourtant j’en ai lu des livres ! Nous sommes plongés dans la vie de Maria Aparecida. C’est une jeune fille de 10 ans qui se retrouve dans les rues de Salvador de Bahia à la suite d’un évènement tragique. Là, elle y rencontre Betinho, un jeune garçon à peine plus âgé qu’elle qui va la prendre sous son aile. De là va naître une belle histoire d’amitié. Ce livre n’est pas une histoire vraie mais a été écrite par un ancien éducateur de rue au Brésil d’après sa propre expérience. Cela se ressent très bien au travers de ce livre. L’auteur nous fait vivre ce que c’est de vivre dans les bas-fonds de Salvador de Bahia. Entre viol, misère, drogue, vol et prostitution, l’auteur ne nous épargne rien quitte à parfois nous choquer. Je dois dire que j’ai été horrifié de lire tous ce qu’il arrivait à ces deux enfants. Car c’est ça le plus choquant, au début de ce livre, ce ne sont que des enfants. Malgré toute la violence qui s’égrène au fil des pages, j’ai pu voir un point... C’est sans doute l’un des livres les plus difficiles que j’ai eu à lire depuis que j’ai commencé à lire et pourtant j’en ai lu des livres ! Nous sommes plongés dans la vie de Maria Aparecida. C’est une jeune fille de 10 ans qui se retrouve dans les rues de Salvador de Bahia à la suite d’un évènement tragique. Là, elle y rencontre Betinho, un jeune garçon à peine plus âgé qu’elle qui va la prendre sous son aile. De là va naître une belle histoire d’amitié. Ce livre n’est pas une histoire vraie mais a été écrite par un ancien éducateur de rue au Brésil d’après sa propre expérience. Cela se ressent très bien au travers de ce livre. L’auteur nous fait vivre ce que c’est de vivre dans les bas-fonds de Salvador de Bahia. Entre viol, misère, drogue, vol et prostitution, l’auteur ne nous épargne rien quitte à parfois nous choquer. Je dois dire que j’ai été horrifié de lire tous ce qu’il arrivait à ces deux enfants. Car c’est ça le plus choquant, au début de ce livre, ce ne sont que des enfants. Malgré toute la violence qui s’égrène au fil des pages, j’ai pu voir un point positif au travers de toute cette histoire. Tout au long de celle-ci, j’ai été touché par l’espoir et l’envie de s’en sortir qu’il existe chez ces enfants. Malgré tout, ils ne perdent pas espoir d’avoir une vie meilleure et de s’en sortir. Leur amitié leur apporte beaucoup mais provoque pas mal de tension entre eux parce que c’est une amitié qu’ils veulent exclusive. L’histoire nous est racontée du point de vue de Bethino une fois devenu adulte mais c’est bien la vie de Maria qu’il nous rapporte. Cela permet d’avoir un petit recul par rapport à tout ce qui se passe même s’il nous épargne rien parce qu’il nous rapporte les paroles de Maria. Maria est une jeune femme pleine de vie tout au long de cette histoire. Sa beauté et sa générosité ont su me toucher. Comme Betinho, ce jeune homme protecteur et tendre envers Maria. J’ai vu plusieurs fois une porte de sortie à leur misère mais à chaque fois un grain de sable s’y mettait. Je ne pourrai pas vous dire si j’ai aimé ou non cette histoire. Je peux juste vous dire que je suis touchée par l’histoire de ces deux personnages. La violence exprimée dans ce roman est tellement présente qu’on pourrait les croire abattu mais pourtant non ils se battent. Une histoire qui fait prendre conscience un peu plus de la réalité des pays d’Amérique latine. Un livre à ne pas mettre entre toutes les mains.
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