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EAN : 9782266179850
Code sériel : 13578
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm
La peur de Montalbano
Serge Quadruppani (traduit par), Maruzza Loria (traduit par)
Date de parution : 14/02/2008
Éditeurs :
Pocket

La peur de Montalbano

Serge Quadruppani (traduit par), Maruzza Loria (traduit par)
Date de parution : 14/02/2008

Alors que Montalbano se rend à la pharmacie, des coups de feu éclatent. Un vagabond lui sauve la vie. Un mystère à éclaircir…
Montalbano apprend le nom de l’auteur d’un meurtre commis...

Alors que Montalbano se rend à la pharmacie, des coups de feu éclatent. Un vagabond lui sauve la vie. Un mystère à éclaircir…
Montalbano apprend le nom de l’auteur d’un meurtre commis vingt ans plus tôt. Une affaire que tout le monde lui conseille d’oublier...
À Vigàta, petite bourgade sicilienne, le commissaire le...

Alors que Montalbano se rend à la pharmacie, des coups de feu éclatent. Un vagabond lui sauve la vie. Un mystère à éclaircir…
Montalbano apprend le nom de l’auteur d’un meurtre commis vingt ans plus tôt. Une affaire que tout le monde lui conseille d’oublier...
À Vigàta, petite bourgade sicilienne, le commissaire le plus paisible, le plus érudit et le plus gourmand de la péninsule n’a pas une minute à lui. 
Dans ces six intrigues policières, entre humour noir et cocasserie méditerranéenne, le légendaire Montalbano va se frotter aux sombres abîmes de l’âme humaine.

« La Sicile, sa mafia et sa truculence, servie à la sauce polar par un poète ! » LiRE

@ Disponible chez 12-21

L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

 

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EAN : 9782266179850
Code sériel : 13578
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« La Sicile, sa mafia et sa truculence, servie à la sauce polar par un poète ! »

C.F. – Lire

« Les nouvelles intrigues du Sicilien Camilleri sont un régal. »

André Clavel – L’Express

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Baluzo Posté le 13 Mai 2021
    encore un livre bien agréable à lire de Camilleri! un recueil de 6 enquêtes de longueurs inégales mais toujours dans la même ambiance. On y retrouve avec plaisir , Montalbano et son caractère particulier, sa fine équipe, sa compagne colérique et la gastronomie sicilienne qui parfume les pages....A dévorer donc
  • lehibook Posté le 4 Août 2019
    6 nouvelles mettant en scène Montalbano et son entourage , dont deux ne se passent pas à Vigata. Il s’agit d’angoisses du commissaire nées parfois de rêves , parfois de maladies ,parfois de dilemmes professionnels . Les enquêtes portent sur des crimes présents ou passés , ou simplement sur le mystère de certaines vies .Ma préférée « Jour de fièvre »
  • HORUSFONCK Posté le 11 Février 2019
    Je viens de faire connaissance, à partir de ce recueil de nouvelles d'inégales longueur, du célèbre commissaire Montalbano et de son équipe. Chez Camilleri, il paraît faire tout de même moins noir que chez Scerbanenco et l'on goûte la cuisine sicilienne dont Montalbano semble abuser. Le policier est humain, pour qui la guerre des police avec les carabiniers ne tient plus lorsqu'il s'agit d'aider un mourant à terminer sa tâche... Et curieux, lorsqu'il va découvrir une vérité qui restera ignorée: une haine éteinte au seuil de la mort. Et puis, il y a cette traduction extraordinaire (voir l'avant-propos du livre) avec ce parlé si particulier de la Sicile, qu'à moi il plut bien quand je le lus. Cela donne une musicalité particulière et savoureuse aux enquêtes. L' œuvre de Camilleri recevra donc d'autres visites attentionnées de ma part, en tant qu'excellente cuisine de la gastronomie littéraire italienne.
  • clude_stas Posté le 19 Juin 2013
    L'univers de Montalbano est si spécifiquement sicilien, de la gastronomie au patois, des mœurs aux rapports humains. Mais la taille de la nouvelle convient-elle nécessairement à cette truculence, à cet humour et à cette critique sociale qui sont les traits dominants de l'écriture de Camilleri ? Je n'en suis pas certain.
  • Charybde2 Posté le 18 Mars 2013
    Six nouvelles en guise de huitième enquête pour Montalbano, dont la superbe "Le quatrième secret". Huitième "enquête" de Montalbano, il s'agit en fait de six nouvelles, publiées en 2002 au sein d'un recueil unique. Si les courtes "Jour de fièvre", "Un chapeau plein de pluie" et "La peur de Montalbano" sont sans doute un peu anecdotiques, la longue "Blessé à mort" se révèle (et c'est rare pour l'instant chez Camilleri !) décevante, avec une intrigue vraiment trop attendue et un Montalbano étonnamment naïf... Heureusement, "Mieux vaut l'obscurité", où l'on retrouve le goût du commissaire de Vigata pour les intrigues enfouies dans un lointain passé qui ressurgissent presque par hasard, et surtout le magnifique "Le quatrième secret" (presque un petit roman à lui tout seul), figurant parmi les meilleurs textes de l'auteur, rehaussent largement ce recueil et justifient pleinement sa lecture, au-delà de l'envie légitime de lire tous les Montalbano "dans l'ordre". "- Augello, il est où ? - Dottore, il y a eu une tentative de braquage dans la bijouterie Melluso. Le propriétaire s'est mis à tirer comme un fou, les deux braqueurs se sont enfuis parce qu'ils avaient des faux pistolets, d'après les descriptions des présents, il apparaît que c'étaient deux petites... Six nouvelles en guise de huitième enquête pour Montalbano, dont la superbe "Le quatrième secret". Huitième "enquête" de Montalbano, il s'agit en fait de six nouvelles, publiées en 2002 au sein d'un recueil unique. Si les courtes "Jour de fièvre", "Un chapeau plein de pluie" et "La peur de Montalbano" sont sans doute un peu anecdotiques, la longue "Blessé à mort" se révèle (et c'est rare pour l'instant chez Camilleri !) décevante, avec une intrigue vraiment trop attendue et un Montalbano étonnamment naïf... Heureusement, "Mieux vaut l'obscurité", où l'on retrouve le goût du commissaire de Vigata pour les intrigues enfouies dans un lointain passé qui ressurgissent presque par hasard, et surtout le magnifique "Le quatrième secret" (presque un petit roman à lui tout seul), figurant parmi les meilleurs textes de l'auteur, rehaussent largement ce recueil et justifient pleinement sa lecture, au-delà de l'envie légitime de lire tous les Montalbano "dans l'ordre". "- Augello, il est où ? - Dottore, il y a eu une tentative de braquage dans la bijouterie Melluso. Le propriétaire s'est mis à tirer comme un fou, les deux braqueurs se sont enfuis parce qu'ils avaient des faux pistolets, d'après les descriptions des présents, il apparaît que c'étaient deux petites frappes. Conclusion : deux blessés parmi les passants. - Le bijoutier avait le port d'armes ? - Oui, malheureusement. - Les braqueurs étaient des étrangers ? - Non, heureusement. En pensée, Montalbano approuva aussi bien le "malheureusement" que le "heureusement". Ces adverbes étaient plus clairs que n'importe quel long raisonnement."
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