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            La Porte du ciel

            Pocket
            EAN : 9782266279970
            Code sériel : 17079
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 288
            Format : 108 x 177 mm
            La Porte du ciel

            Date de parution : 26/04/2018
            L’une est brune comme le thé. L’autre, blanche comme le lait. L’une est fille d’esclave, l’autre, fille de médecin. Deux fillettes qui grandissent ensemble sous le soleil de Louisiane. Et ses champs de coton, à perte de vue… Deux vies si dissemblables et pourtant comme tissées ensemble, indissociables. Chacune ses... L’une est brune comme le thé. L’autre, blanche comme le lait. L’une est fille d’esclave, l’autre, fille de médecin. Deux fillettes qui grandissent ensemble sous le soleil de Louisiane. Et ses champs de coton, à perte de vue… Deux vies si dissemblables et pourtant comme tissées ensemble, indissociables. Chacune ses chaînes, chacune sa prison. Au loin, le canon gronde. La guerre de Sécession déchire le pays, sous deux drapeaux nés du même coton. Le chemin pour la liberté est comme un labyrinthe : il tient souvent à un fil…

            « Un roman aux multiples voix, où la quête de liberté prend tout son sens. » Avantages

            « Un beau roman. » Claire Julliard – L’Obs

            « Étrange et beau roman, ouaté et lent. » Le Figaro Littéraire
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            EAN : 9782266279970
            Code sériel : 17079
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 288
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            6.95 €
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            Ils en parlent

            « Un roman aux multiples voix, où la quête de liberté prend tout son sens. » Avantages
            « Un beau roman de la Québécoise. » Claire Julliard - L'Obs
            « Étrange et beau roman, ouaté et lent, où les échos de la guerre ne parviennent que de loin. L'auteur ne dépeint pas les batailles sanglantes. Elle décrit le conflit vu des femmes qui cousent sans relâche des drapeaux confédérés, des maîtresses de maison qui améliorent l'ordinaire en rusant ou vu des champs de coton qui s'étiolent au brûlant soleil du Sud, faute de cueilleurs. » Le Figaro Littéraire

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Arthore Posté le 5 Janvier 2019
              Déception. 3 thèmes dans ce livre : l’amitié entre une enfant blanche et une enfant noire, l’une des pages les plus importantes de l’histoire américaine avec la guerre de Sécession et l’abolition de l’esclavage, la place des femmes durant toute cette période. Un fil rouge, le coton qui est le « narrateur » de ce récit et permet à l’auteur de nous faire passer d’un thème à un autre. D’ou une vraie envie pour moi de me retrouver dans l’ambiance de livres comme Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur ou, La harpe d’herbe En fait, ce roman fait partie de ceux qui, à la lecture du résumé, sont très prometteurs, mais qui s’avèrent décevants lorsqu’on les découvre à cause du très grand écart entre la quatrième de couverture et le contenu. Aucun de ces thèmes n’est véritablement détaillé, la relation entre les deux fillettes puis femmes n’est que peut développée, le choix du fil rouge rend la lecture compliquée. Dommage
            • Mespetitescritiqueslitteraires Posté le 1 Juillet 2018
              Alors que, sous le soleil de la Louisiane, les champs de coton s'étendent à perte de vue, deux fillettes vont étroitement tisser des liens comme les esclaves tissent le coton. Et pourtant, tout les oppose. Eleanor, fille de médecin, est blanche à la blondeur angélique. Eve, fille d'esclave, est mulâtre, à la peau brune comme le thé. Aucune des deux n'a le choix de son destin. Arrachée à sa famille depuis longtemps déjà, Eve, bien qu'adoptée, n'est que tolérée dans cette maison où règne cette bienséance bourgeoise, parfois compassée. Les années passent et le bruit des canons de la Guerre de Sécession remplacent bientôt les chants des oiseaux et des esclaves. Eleanor quitte le giron familial pour une nouvelle maison, une nouvelle vie de femme mariée. Eve l'accompagnera mais, une fois encore, elle se verra reléguée au rang de domestique. Plus loin, dans l'Alabama, des femmes attendent le retour de leurs hommes, fiancés, pères, fils, partis combattre dans l'armée sudiste. Alors, pour adoucir cette terrible attente, elles perpétuent la tradition du patchwork. De leurs courtepointes apparaît en filigrane l'image des Etats-Unis, fragile assemblage de bouts de tissu multicolores tenu par un simple fil de coton. Dominique Fortier nous offre ici un roman... Alors que, sous le soleil de la Louisiane, les champs de coton s'étendent à perte de vue, deux fillettes vont étroitement tisser des liens comme les esclaves tissent le coton. Et pourtant, tout les oppose. Eleanor, fille de médecin, est blanche à la blondeur angélique. Eve, fille d'esclave, est mulâtre, à la peau brune comme le thé. Aucune des deux n'a le choix de son destin. Arrachée à sa famille depuis longtemps déjà, Eve, bien qu'adoptée, n'est que tolérée dans cette maison où règne cette bienséance bourgeoise, parfois compassée. Les années passent et le bruit des canons de la Guerre de Sécession remplacent bientôt les chants des oiseaux et des esclaves. Eleanor quitte le giron familial pour une nouvelle maison, une nouvelle vie de femme mariée. Eve l'accompagnera mais, une fois encore, elle se verra reléguée au rang de domestique. Plus loin, dans l'Alabama, des femmes attendent le retour de leurs hommes, fiancés, pères, fils, partis combattre dans l'armée sudiste. Alors, pour adoucir cette terrible attente, elles perpétuent la tradition du patchwork. De leurs courtepointes apparaît en filigrane l'image des Etats-Unis, fragile assemblage de bouts de tissu multicolores tenu par un simple fil de coton. Dominique Fortier nous offre ici un roman étrange et tout en retenu. S'il ne s'apparente en aucun cas à un roman historique, comme tient à le souligner l'auteure, il respecte néanmoins les grandes charnières de la guerre. La Porte du ciel dépeint un pan de l'histoire des Etats-Unis qui se déchirent pour mieux s'inventer, se réinventer. L'originalité de ce livre tient au narrateur car, tel un fil d'Ariane, le Roi Coton se fait notre guide. La vie et la destinée des deux protagonistes, bien que dissemblables, semblent se compléter. Les deux fillettes éprouvent, l'une envers l'autre, un attachement profond. Mais, le carcan de l'éducation et le poids de la ségrégation pèsent lourd. Jamais Eleanor ne pensera possible de s'élever contre les conditions de vie des esclaves dont Eve en est l'effigie. Pouvons-nous pour autant lui jeter la pierre? La recherche de la liberté n'appartenait-elle qu'à un seul camp? Eleanor n'était-elle pas également l'esclave des traditions familiales et bourgeoises? Notre guide Roi Coton s'abstient de tout jugement et offre sa douceur ouatée à tous les cœurs opprimés, blessés, sans distinction... Alors, lorsque la dernière page se tourne, on se rend compte que malgré les siècles qui se sont égrenés, les coutures des courtepointes demeurent bien fragiles. Les fils de coton doivent tendre leurs fibres pour maintenir l'unité des bouts de tissus multicolores, aussi petits et dissemblables soient-ils. Mais, si l'on sait se taire, si l'on sait écouter, si l'on ouvre notre coeur et notre âme, si l'on s'abstient de juger, on entendra alors s'élever les multiples voix d'hier, d'aujourd'hui et de demain. On reconnaîtra alors que la quête de la liberté prend tout son sens.
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            • laure14 Posté le 31 Mars 2018
              Pendant la guerre de sécession en Louisiane, la rencontre de deux petites filles. Eleanor est la fille d'un médecin, Eve est la fille mulâtre d'une esclave, de qui elle a été séparée. Ce roman se compose par touches d'émotions : tel l'assemblage de pièces de tissus de couleurs formant les courtepointes crées par les femmes. Cette création de patchworks qui relève à la fois de la culture et de l'art expressif. Plusieurs œuvres jalonnent la narration de cette histoire. Un roman émouvant qui donne à réfléchir sur un thème fort : la liberté.
            • Jangelis Posté le 8 Février 2018
              Très partagée sur ce roman. Il aborde plusieurs sujets qui m'ont bien intéressée : - La vie dans le Sud des Etats-Unis au moment de la guerre de Sécession, vie des Blancs, opposés à l'Union, ou opposés à l’esclavage, vie des Noirs, esclaves ou presque. - La relation entre deux enfants puis jeunes filles l'une blanche de bonne famille, l’autre métisse, qui aura un statut mal défini. - la guerre de Sécession - un aperçu du Ku Klux Klan - L'histoire des courtepointes (que j'avais découvert dans le très beau roman de Tracy Chevalier La Dernière Fugitive ) Mais je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages, on saute des périodes, on passe dans le présent pour repartir dans le passé, je suis toujours un peu restée "à l'extérieur". Pourtant, la vie de cette mère noire à qui on enlève un à un ses enfants est plus qu'émouvante. Le sujet central, la petite fille noire déracinée puis sauvée de l'esclavage, qui va attacher sa vie à la Blanche, m'a énormément attirée, mais déçue. Pas un instant dans le livre elles ne semblent s'adresser la parole, on ne sait en fait rien de leur relation, on a l'impression de passer à côté du sujet. Eve suit Eleanor lorsque celle-ci se marie.... Très partagée sur ce roman. Il aborde plusieurs sujets qui m'ont bien intéressée : - La vie dans le Sud des Etats-Unis au moment de la guerre de Sécession, vie des Blancs, opposés à l'Union, ou opposés à l’esclavage, vie des Noirs, esclaves ou presque. - La relation entre deux enfants puis jeunes filles l'une blanche de bonne famille, l’autre métisse, qui aura un statut mal défini. - la guerre de Sécession - un aperçu du Ku Klux Klan - L'histoire des courtepointes (que j'avais découvert dans le très beau roman de Tracy Chevalier La Dernière Fugitive ) Mais je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages, on saute des périodes, on passe dans le présent pour repartir dans le passé, je suis toujours un peu restée "à l'extérieur". Pourtant, la vie de cette mère noire à qui on enlève un à un ses enfants est plus qu'émouvante. Le sujet central, la petite fille noire déracinée puis sauvée de l'esclavage, qui va attacher sa vie à la Blanche, m'a énormément attirée, mais déçue. Pas un instant dans le livre elles ne semblent s'adresser la parole, on ne sait en fait rien de leur relation, on a l'impression de passer à côté du sujet. Eve suit Eleanor lorsque celle-ci se marie. Mais à aucun moment on n'entend la voix de la belle-mère, pourtant très critique, et tout à fait Sudiste, interroger sur le statut d'Eve, qui aide sans être vraiment domestique semble-t-il. Les descriptions des courtepointes, éléments importants de l'histoire, ne m'ont pas suffi pour les imaginer, et je n'ai pas réussi à les retrouver sur le site de l'éditeur, comme indiqué à la fin du livre. Au final, beaucoup de choses que j'ai eu plaisir à lire, mais je regrette de n'être pas entrée dans l'histoire.
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            • adtraviata Posté le 30 Septembre 2017
              Ouvrir La porte du ciel, c’est tirer sur un fil d’Ariane qui nous emmènera dans un labyrinthe de couleurs et de sentiments, c’est laisser Dominique Fortier semer un tas de petits cailloux blancs qui nous aideront à trouver notre chemin à travers les plantations et les marais de Louisiane. Elle va dérouler pour vous plusieurs fils différents, qui vont se croiser, s’entrecroiser, parfois risquer de se casser au coeur d’une courtepointe qui vous contera une histoire de douleur, de guerre, de résignation, et parfois de passion. En Louisiane, au temps de la guerre de Sécession, une guerre civile, une guerre fratricide, deux petites filles se rencontrent : une Blanche presque insouciante, Eleanor, et une Noire arrachée à sa mère esclave, Eve. Elles ne se quitteront plus et croiseront sur leur chemin un fiancé malhabile, une belle-mère autoritaire, des fouets de contremaîtres, des esclaves courbés dans les champs de coton, des soldats exaltés, des soldats brisés, un prêtre bâtisseur qui rêve de droits pour tous, des membres du Ku Klux Klan, des couseuses de courtepointes, les méandres paresseux du Mississipi… Ce roman patchwork ne veut pas raconter tout de la vie en Louisiane pendant la Sécession des Etats du Sud, mais il raconte... Ouvrir La porte du ciel, c’est tirer sur un fil d’Ariane qui nous emmènera dans un labyrinthe de couleurs et de sentiments, c’est laisser Dominique Fortier semer un tas de petits cailloux blancs qui nous aideront à trouver notre chemin à travers les plantations et les marais de Louisiane. Elle va dérouler pour vous plusieurs fils différents, qui vont se croiser, s’entrecroiser, parfois risquer de se casser au coeur d’une courtepointe qui vous contera une histoire de douleur, de guerre, de résignation, et parfois de passion. En Louisiane, au temps de la guerre de Sécession, une guerre civile, une guerre fratricide, deux petites filles se rencontrent : une Blanche presque insouciante, Eleanor, et une Noire arrachée à sa mère esclave, Eve. Elles ne se quitteront plus et croiseront sur leur chemin un fiancé malhabile, une belle-mère autoritaire, des fouets de contremaîtres, des esclaves courbés dans les champs de coton, des soldats exaltés, des soldats brisés, un prêtre bâtisseur qui rêve de droits pour tous, des membres du Ku Klux Klan, des couseuses de courtepointes, les méandres paresseux du Mississipi… Ce roman patchwork ne veut pas raconter tout de la vie en Louisiane pendant la Sécession des Etats du Sud, mais il raconte la vie rude, rêvée, perturbée, rongée d’ennui ou de misère de quelques personnalités presque ordinaires. Le récit de Dominique Fortier a été fortement inspiré des courtepointes cousues par les femmes noires de l’époque, des courtepointes en forme de patchworks dont les morceaux disparates sont assemblés pour former des tableaux à la fois improbables et tellement réalistes. L’auteur (pourtant née sous des latitudes plus fraîches) a le chic pour nous faire découvrir les choses lentement mais sûrement, dans une écriture élégante qui sait aussi faire ressentir la moiteur du climat et les dangers du bayou. C’est aussi la métaphore d’un jeu d’échecs qui constate avec précision combien les rêves de liberté des uns (les pions blancs) ont eu si peu de retentissement pour les autres (les noirs, bien entendu). Un très très beau roman que j’ai lu avec enchantement !
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              3 beaux romans qui célèbrent les amitiés féminines

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