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EAN : 9782264071446
Code sériel : 5312
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm

La prière de l'assassin

Jean-François MERLE (Traducteur)
Collection : Grands Détectives
Date de parution : 05/04/2018
À dix ans, la princesse Jeanne, fille d’Henri II d’Angleterre, est envoyée en Sicile afin d’y épouser le roi. Adelia Aguilar, la seule médecin en laquelle Henri II ait confiance, accompagne la princesse dans son voyage jusqu’à Palerme. C’est ainsi qu’Adelia fait voile vers le sud de l’Italie aux côtés... À dix ans, la princesse Jeanne, fille d’Henri II d’Angleterre, est envoyée en Sicile afin d’y épouser le roi. Adelia Aguilar, la seule médecin en laquelle Henri II ait confiance, accompagne la princesse dans son voyage jusqu’à Palerme. C’est ainsi qu’Adelia fait voile vers le sud de l’Italie aux côtés de la fastueuse procession de nobles, musiciens, serviteurs et femmes de chambre. Mais quand les membres de la délégation commencent à mourir dans des circonstances suspectes, des accusations de sorcellerie s’élèvent à l’encontre de la brillante femme médecin.
Pendant ce temps, l’un des voyageurs, dissimulé sous un déguisement ingénieux et animé d’un redoutable désir de vengeance, observe attentivement Adelia. S’il la veut morte, il préférerait d’abord la voir souffrir.

Traduit de l’anglais par Jean-François Merle

INÉDIT
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EAN : 9782264071446
Code sériel : 5312
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • PtitVincent Posté le 25 Janvier 2020
    Adelia Aguilar, dont ce livre retrace la quatrième et dernière aventure, est envoyée par le roi Henri II d’Angleterre en Sicile dont elle est originaire. Bloquée en Angleterre depuis sept ans par ledit roi, Adelia, médecin des morts, espère enfin pouvoir retourner définitivement dans sa patrie et auprès de ses parents adoptifs. Mais c’est sans compter avec la ruse du roi qui décide de confier la fille d’Adelia à sa femme, Aliénor d’Aquitaine. Elle sera donc séparée de sa fille durant l’année que devrait durer le périple. Ce voyage est destiné à emmener Jeanne, la fille du roi, âgée de dix ans à peine, épouser Guillaume II, le roi de Sicile, et en faire ainsi un allié. Pour conclure cette alliance, le roi envoie aussi secrètement Excalibur, la célèbre épée du roi Arthur. Adelia part donc sur les routes de France, le cœur gros, même si Rowley, évêque et père de sa fille et Mansur, son garde sarrasin et ami de toujours l’accompagnent. Mais bien sûr, le voyage ne sera pas de tout repos et très rapidement les ennuis commencent. Deux chevaliers sont retrouvés morts après une chasse, dont au moins un a été assassiné. Puis une blanchisseuse est noyée... Adelia Aguilar, dont ce livre retrace la quatrième et dernière aventure, est envoyée par le roi Henri II d’Angleterre en Sicile dont elle est originaire. Bloquée en Angleterre depuis sept ans par ledit roi, Adelia, médecin des morts, espère enfin pouvoir retourner définitivement dans sa patrie et auprès de ses parents adoptifs. Mais c’est sans compter avec la ruse du roi qui décide de confier la fille d’Adelia à sa femme, Aliénor d’Aquitaine. Elle sera donc séparée de sa fille durant l’année que devrait durer le périple. Ce voyage est destiné à emmener Jeanne, la fille du roi, âgée de dix ans à peine, épouser Guillaume II, le roi de Sicile, et en faire ainsi un allié. Pour conclure cette alliance, le roi envoie aussi secrètement Excalibur, la célèbre épée du roi Arthur. Adelia part donc sur les routes de France, le cœur gros, même si Rowley, évêque et père de sa fille et Mansur, son garde sarrasin et ami de toujours l’accompagnent. Mais bien sûr, le voyage ne sera pas de tout repos et très rapidement les ennuis commencent. Deux chevaliers sont retrouvés morts après une chasse, dont au moins un a été assassiné. Puis une blanchisseuse est noyée dans sa cuve. Sans oublier le cheval d’Adelia empoisonné et son crucifix volé. Car dans le cortège s’est glissé un homme qui s’est juré de tuer cruellement Adelia. Et les frères de Jeanne, et donc fils du roi, qui sont censés accompagner la princesse dans son périple et qui partent dès que l’occasion se présente : des tournois pour Jean le Jeune, des révoltes pour Richard. Enfin, une maladie se propage au sein de la suite et obligera Adelia à faire preuve de ses talents de médecin, tout en cachant sa fonction autour d’elle, une femme n’étant pas censée soigner les gens dans ce Moyen-âge obscurantiste. Sans oublier que leur chemin traverse le pays des cathares, déjà rejetés et chassés par l’église de Rome. Adelia et toute sa petite équipe sont donc loin d’être au bout de leurs peines pour amener Jeanne vers son avenir, reine du royaume normand de Sicile. Un roman historique à suspense qui se lit avec un grand plaisir, les personnages étant particulièrement sympathiques. L’auteure nous présente un Moyen-âge particulièrement obscurantiste, avec notamment un rôle préjudiciable de l’église de l’époque qui se préoccupe plus de ses intérêts terrestres que de l’élévation spirituelle de ses ouailles. Les cathares ont d’abord été condamnés par l’église car ils avaient décidé de traduire la bible dans un langage courant accessible et compréhensible par tous. Quant à la médecine occidentale, elle en est à ses balbutiements (là encore l’église y a sa part de responsabilité puisqu’elle interdit toute chirurgie ainsi que tout acte pouvant réduire la douleur du malade !). Un agréable moment de détente.
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  • Trottinette Posté le 2 Septembre 2019
    J'ai eu beaucoup de mal à entrer dans ce tome. Mais passée la 150e page, j'ai eu un déclic. C'est long quand même... Je n'avais pas souvenir que l'héroïne était aussi énervante dans les tomes précédents. J'en était arrivée au point que je ne m'inquiétais même plus pour son sort et l'auteure aurait tout aussi bien pu la faire mourir au milieu du roman que je n'aurais pas diminué ma note! L'intérêt du livre se trouve ailleurs, dans la description d'une société en mutation, où l'Eglise se cherche encore et déteste les savants et les femmes. Ariana Franklin prend quelques libertés avec la vérité historique mais cela ne m'a pas gênée plus que ça.
  • Nepenthes Posté le 4 Novembre 2018
    Ce roman est le quatrième et dernier tome des aventures d'Adelia et de ses proches. Malheureusement, Ariana Franklin nous a quittés et ne nous offrira plus de belles histoires. Ce fut néanmoins, comme pour les précédents tomes, un agréable moment de lecture. Les puristes de l'Histoire avec un grand H n'y trouveront sans doute pas leur compte (l'auteure reconnait elle-même prendre quelques libertés avec les dates). Mais le sel de ce roman réside surtout dans son côté roman policier à l'époque du Moyen-Age. Dans ce dernier opus, on retrouve tous les personnages attachants des précédents tomes : Adelia, Mansur, Rowley... [masquer] On regrettera peut-être l'absence de Gyltha et Allie, deux personnages centraux mis à l'écart de cette aventure.[/masquer]. L'histoire fait suite au précédent tome, avec le retour d'un personnage dont l'identité nous restera bien cachée jusqu'au bout (je n'en dis pas plus). L'auteur ménage son suspense, comme toujours, et ne nous livre le mot de la fin que dans les ultimes pages du roman. La lecture est fluide, le style reste simple et sans fioriture (et n'abuse pas des tournures moyen-âge uses qui alourdissent parfois certains récits). Si vous avez aimé les précédents tomes, vous aimerez celui-ci. Si vous n'avez pas encore... Ce roman est le quatrième et dernier tome des aventures d'Adelia et de ses proches. Malheureusement, Ariana Franklin nous a quittés et ne nous offrira plus de belles histoires. Ce fut néanmoins, comme pour les précédents tomes, un agréable moment de lecture. Les puristes de l'Histoire avec un grand H n'y trouveront sans doute pas leur compte (l'auteure reconnait elle-même prendre quelques libertés avec les dates). Mais le sel de ce roman réside surtout dans son côté roman policier à l'époque du Moyen-Age. Dans ce dernier opus, on retrouve tous les personnages attachants des précédents tomes : Adelia, Mansur, Rowley... [masquer] On regrettera peut-être l'absence de Gyltha et Allie, deux personnages centraux mis à l'écart de cette aventure.[/masquer]. L'histoire fait suite au précédent tome, avec le retour d'un personnage dont l'identité nous restera bien cachée jusqu'au bout (je n'en dis pas plus). L'auteur ménage son suspense, comme toujours, et ne nous livre le mot de la fin que dans les ultimes pages du roman. La lecture est fluide, le style reste simple et sans fioriture (et n'abuse pas des tournures moyen-âge uses qui alourdissent parfois certains récits). Si vous avez aimé les précédents tomes, vous aimerez celui-ci. Si vous n'avez pas encore lu les précédents tomes... et bien qu'attendez-vous donc ?
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  • Luria Posté le 23 Mai 2018
    Au départ, entre ce bouquin et moi c'était plutôt mal parti, structure de la narration oblige. Adelia est pourchassée par sa Nemesis, et chaque chapitre est séparé par les faits de l'une comparés aux agissements et élucubrations de l'autre, manichéisme version Disney-au-cube. Du style : « lalalaStroumphlala je soigne les gens et les petits lapins parce que je le vaux bien- oh un joli caillou. Adelia se baisse pour éviter une flèche savamment lancée. Caramba ! - s'exclama EvilBidule d'un air malfaisant, repoussant sa mèche graisseuse de malignité sur sa mauvaise mine de méchant » Heureusement, nos deux comparses s'éloignent un peu par la suite et leur duo s'espace tout autant. Et ainsi, au bout de quelques chapitres, j'ai pris goût à la balade, car balade il y a, à quitter l'Angleterre, traverser la France par mers et par terres pour rejoindre la Sicile. J'ai aimé y retrouver O'Donnell (Crusadianna Jones) et toutes ces héroïnes, car soyons honnête, on a beau être en plein âge moyen, la part de la femme est conséquente dans les romans d'Ariana Franklin. D'ailleurs, si je me remémore les précédents livres de la série, elles sont nombreuses à y jouer un rôle, un vrai (celui de la potiche étant réservé à Rowley... Au départ, entre ce bouquin et moi c'était plutôt mal parti, structure de la narration oblige. Adelia est pourchassée par sa Nemesis, et chaque chapitre est séparé par les faits de l'une comparés aux agissements et élucubrations de l'autre, manichéisme version Disney-au-cube. Du style : « lalalaStroumphlala je soigne les gens et les petits lapins parce que je le vaux bien- oh un joli caillou. Adelia se baisse pour éviter une flèche savamment lancée. Caramba ! - s'exclama EvilBidule d'un air malfaisant, repoussant sa mèche graisseuse de malignité sur sa mauvaise mine de méchant » Heureusement, nos deux comparses s'éloignent un peu par la suite et leur duo s'espace tout autant. Et ainsi, au bout de quelques chapitres, j'ai pris goût à la balade, car balade il y a, à quitter l'Angleterre, traverser la France par mers et par terres pour rejoindre la Sicile. J'ai aimé y retrouver O'Donnell (Crusadianna Jones) et toutes ces héroïnes, car soyons honnête, on a beau être en plein âge moyen, la part de la femme est conséquente dans les romans d'Ariana Franklin. D'ailleurs, si je me remémore les précédents livres de la série, elles sont nombreuses à y jouer un rôle, un vrai (celui de la potiche étant réservé à Rowley (hinhin))
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  • Elamia Posté le 23 Avril 2018
    J'ai encore passé un moment trépidant aux côtés d'Adelia Aguilar, de Mansur et du fringuant evêque de Saint Albans. Je fais un peu les choses à l'envers puisque j'ai découvert cette série à travers le troisième tome que j'avais a-do-ré. Mais celui-ci est encore meilleur ! La trame est nettement moins complexe mais perd son côté mystique. Ariana Franklin réussit la prouesse de nous faire apprécier son héroïne qui est tétue, légèrement capricieuse sur les bords, et souvent inconsciente du danger. L'autrice va même jusqu'à se moquer gentiment de son personnage, à qui elle attribue un physique quelconque et une allure peu gracieuse. Pourtant, elle marque les esprits par sa vivacité et son intelligence. Le trio qu'elle forme avec Mansur et avec l'évêque est sensationnel.   J'aime beaucoup l'humour de l'écrivaine et la façon dont elle se moque ouvertement de la religion sans être trop virulente (cf les citations que j'ai recopiées). Ce titre là m'a plus marquée que le précédent car les voyageurs font halte dans des endroits très évocateurs pour moi : l'Occitanie ma région de naissance, la Normandie ma région de coeur et enfin, la Sicile que j'ai eu la chance de visiter. Voila pourquoi je me suis sentie proche... J'ai encore passé un moment trépidant aux côtés d'Adelia Aguilar, de Mansur et du fringuant evêque de Saint Albans. Je fais un peu les choses à l'envers puisque j'ai découvert cette série à travers le troisième tome que j'avais a-do-ré. Mais celui-ci est encore meilleur ! La trame est nettement moins complexe mais perd son côté mystique. Ariana Franklin réussit la prouesse de nous faire apprécier son héroïne qui est tétue, légèrement capricieuse sur les bords, et souvent inconsciente du danger. L'autrice va même jusqu'à se moquer gentiment de son personnage, à qui elle attribue un physique quelconque et une allure peu gracieuse. Pourtant, elle marque les esprits par sa vivacité et son intelligence. Le trio qu'elle forme avec Mansur et avec l'évêque est sensationnel.   J'aime beaucoup l'humour de l'écrivaine et la façon dont elle se moque ouvertement de la religion sans être trop virulente (cf les citations que j'ai recopiées). Ce titre là m'a plus marquée que le précédent car les voyageurs font halte dans des endroits très évocateurs pour moi : l'Occitanie ma région de naissance, la Normandie ma région de coeur et enfin, la Sicile que j'ai eu la chance de visiter. Voila pourquoi je me suis sentie proche des personnages et j'ai aimé retrouver ces lieux que je côtoie ou ai cotoyé à travers un roman. N'oublions pas qu'il s'agit d'un polar et qui dit polar dit meurtre et petite dose de creepy. Un personnage qui m'a fait frémir au tome précédent est de retour pour se venger et ça ne va pas être joli. J'apprécie toujours autant ces séries comme les Ann Granger où à chaque volume, on découvre une enquête différente tout en suivant l'histoire des personnages principaux. J'ai dévoré ce tome-ci et avec un tel cliffhanger, il faut absolument que la suite sorte rapidement. Si suite il y a, car, malheureusement, Ariana Franklin est décédé en 2011 sans avoir achevé sa série. Sa fille a semble-t-il, complété le manuscrit. Il ne reste plus qu'à espérer qu'il soit édité. En attendant, je cours me consoler avec les deux premiers tomes.
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