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EAN : 9782266295918
Code sériel : 6003
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

La princesse de Clèves

MARIE-MADELEINE FRAGONARD (Préface)
Date de parution : 21/02/2019

LES GRANDS TEXTES DU XVIIe SIÈCLE

Chuchoté, annoncé, préparé pendant six ans, on attendait comme un chef-d’œuvre ce roman du désordre amoureux, de la passion et de la mort. Il allait franchir les siècles, dans son intacte perfection.
À la cour d’Henri II, Mademoiselle de Chartres rencontre le prince de Clèves et...

LES GRANDS TEXTES DU XVIIe SIÈCLE

Chuchoté, annoncé, préparé pendant six ans, on attendait comme un chef-d’œuvre ce roman du désordre amoureux, de la passion et de la mort. Il allait franchir les siècles, dans son intacte perfection.
À la cour d’Henri II, Mademoiselle de Chartres rencontre le prince de Clèves et l’épouse. Sitôt mariée, lors d’un bal à la Cour, elle tombe passionnément amoureuse du duc de Nemours. En dépit de la violence de leurs sentiments, les deux jeunes gens se taisent. Un jour, Madame de Clèves, modèle de vertu, avoue à son mari son amour coupable. Et cet aveu n’arrange rien. Torturé de soupçons et de jalousie, le prince se croit trompé. À la princesse, dorénavant, de conduire son destin...

@ Disponible chez 12-21
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EAN : 9782266295918
Code sériel : 6003
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • frandj Posté le 11 Novembre 2020
    Je profite de l'excès de temps que me laisse ce second confinement pour lire certains classiques, qui étaient restés longtemps dans ma PAL. La princesse de Clèves est peut-être le plus célèbre des premiers romans en langue française. Il a été écrit par Madame de la Fayette (1634-1693) qui a eu toute sa place à la cour de Louis XIV. Le cadre de l'histoire se déroule est la cour du roi Henri II. Tout le roman est consacré à l'amour "impossible" entre le duc de Nemours, le plus séduisant de tous les gentilhommes, et Mademoiselle de Chartres, la plus vertueuse des belles jeunes femmes introduites à la cour. Celle-ci a été vite mariée au prince de Clèves, un homme honnête et sincèrement épris, pour lequel elle a respect et estime, mais qu'elle n'aime pas d'amour. Or, elle conscientise peu à peu sa passion pour le duc de Nemours qui, lui-même, est devenu amoureux fou. Mais la princesse s'abstient obstinément de lui céder. Après de longs rebondissements, le dénouement du roman arrive: le prince de Clèves meurt de chagrin. Désormais libre, la princesse a un premier et dernier véritable entretien en tête-à-tête avec le duc: elle refuse définitivement un remariage avec lui. Le... Je profite de l'excès de temps que me laisse ce second confinement pour lire certains classiques, qui étaient restés longtemps dans ma PAL. La princesse de Clèves est peut-être le plus célèbre des premiers romans en langue française. Il a été écrit par Madame de la Fayette (1634-1693) qui a eu toute sa place à la cour de Louis XIV. Le cadre de l'histoire se déroule est la cour du roi Henri II. Tout le roman est consacré à l'amour "impossible" entre le duc de Nemours, le plus séduisant de tous les gentilhommes, et Mademoiselle de Chartres, la plus vertueuse des belles jeunes femmes introduites à la cour. Celle-ci a été vite mariée au prince de Clèves, un homme honnête et sincèrement épris, pour lequel elle a respect et estime, mais qu'elle n'aime pas d'amour. Or, elle conscientise peu à peu sa passion pour le duc de Nemours qui, lui-même, est devenu amoureux fou. Mais la princesse s'abstient obstinément de lui céder. Après de longs rebondissements, le dénouement du roman arrive: le prince de Clèves meurt de chagrin. Désormais libre, la princesse a un premier et dernier véritable entretien en tête-à-tête avec le duc: elle refuse définitivement un remariage avec lui. Le lecteur est plongé dans un débat "cornélien" poussé à l'extrême. Il ne discerne pas nécessairement toutes les motivations des protagonistes et se trouve confronté à une éthique exotique, c'est le moins qu'on puisse dire. L'auteure représente - avec virtuosité - toutes les affres de l'amour (platonique, en l'occurrence) et imagine des éléments romanesques assez artificiels comme, par exemple, la perte de la lettre compromettante, attribuée d'abord au duc de Nemours. de là à taxer tous ces épisodes d'aimables marivaudages, il y a un grand pas que je ne franchirai pas. Dans le roman, l'inachèvement de l'amour est une question très sérieuse qui a une dimension tragique. La romancière prend tout son temps pour explorer les ressorts de l'âme humaine, corsetée ici par une conception très élevée du "devoir " J'ai été étonné par la langue utilisée par l'auteure, qui m'a semblé très facile à lire (a-t-on adapté le texte pour le lecteur du XXIème siècle ?). Au début, on est perdu dans la galerie des nobles personnages; à la cour, il y a plusieurs reines (la "reine dauphine" est plus connue sous le nom de Marie Stuart) que l'on finit par bien distinguer. La cour royale est décrite d'une façon détaillée. On s'étonne de voir comment évoluent les personnages, oisifs ou concentrés sur des tâches uniquement honorifiques. Enfin, la mort d'Henri II constitue un morceau de bravoure. En conclusion, je dirai que je suis satisfait d'avoir enfin lu - en prenant mon temps - ce roman quasiment mythique et très lisible.
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  • Gaelle56100 Posté le 8 Novembre 2020
    Ah La Princesse de Clèves ! Imposée en 1ère pour le bac, qui plus est dans une filière technique, quel affreux souvenir et surtout quel ennui... Et puis au détour d'une conversation, je me suis dit pourquoi pas. La 1ère, c'était il y a 30 ans. Je manquais de maturité. Le roman est court alors j'y retourne. Je ne risque pas grand chose. La Princesse de Clèves est l'histoire d'un amour impossible au XVIème siècle. Lorsque Mademoiselle de Chartres arrive à la cour du roi Henri II, elle a 16 ans et se retrouve très rapidement mariée au prince de Clèves tombé amoureux d'elle au 1er regard tant sa beauté est éblouissante. Elle estime le prince mais sans éprouver d'amour à son égard. Plus tard, elle rencontrera la passion amoureuse avec le duc de Nemours. Tiraillée entre ses sentiments amoureux et son devoir d'épouse, Mme de la Fayette analyse la situation et les sentiments des protagonistes. Verdict... j'ai adoré. C'est magnifiquement écrit. La passion est parfaitement décrite. Sans vouloir divulguer l'histoire, il faut garder en tête l'époque et le rang des personnages.
  • Alyssa1600 Posté le 21 Octobre 2020
    le seul point négatif est que l'héroïne est vide, on ne sait jamais ce qu'elle veut ou ce qu'elle pense. Ce que je trouve dommage étant l'héroïne principale mais hormis cela, c'est une lecture enrichissante ou l'on peut découvrir différente forme d'amour, par des hommes différents.
  • Louvie1918 Posté le 23 Juillet 2020
    Au début, j'ai trouvé ça vraiment dur de s'y retrouver avec tous les noms et tous les liens entre les différents personnages... Mais au fur et à mesure, l'histoire d'amour a pris place et à ce moment là, c'est devenu beaucoup plus simple à lire. Je pense que ce classique ne vieillit pas !
  • Murasaki Posté le 22 Juillet 2020
    Le début est assez rebutant, véritable écheveau emmêlé d'interactions entre de nombreux personnages historiques, parents, alliés, ennemis, tout cela sur fond d'évènements plus ou moins importants. Par la suite, l'histoire d'amour prend sa place, et devient passionnante. J'ai moyennement apprécié l'écriture précieuse même si elle ne m'a posé aucun problème de compréhension, le 17ème siècle n'est pas mon préféré pour ce qui concerne la littérature, pour le reste non plus d'ailleurs. Ce qui m'a plu, c'est l'élévation d'esprit, la noblesse de coeur des personnages, la complexité des sentiments et aussi les bonnes manières, la délicatesse, en total contraste avec les intrigues souvent sordides de l'époque. Il y a beaucoup d'aspects intéressants comme les rapports de maître-esclave entre les monarques et leurs courtisans, la sobriété du récit, pratiquement dépourvu de descriptions et presque totalement centré sur les personnages et leurs intrigues amoureuses, la question de la morale, l'importance de la foi comme consolation pour ceux qui se résignent à une vie dépouillée, la question de l'éducation, les relations familiales, le dévouement à un parti ou à un supérieur. C'est donc un roman très riche. Je me suis contentée de lire le roman, sans lire l'étude complémentaire à la fin du... Le début est assez rebutant, véritable écheveau emmêlé d'interactions entre de nombreux personnages historiques, parents, alliés, ennemis, tout cela sur fond d'évènements plus ou moins importants. Par la suite, l'histoire d'amour prend sa place, et devient passionnante. J'ai moyennement apprécié l'écriture précieuse même si elle ne m'a posé aucun problème de compréhension, le 17ème siècle n'est pas mon préféré pour ce qui concerne la littérature, pour le reste non plus d'ailleurs. Ce qui m'a plu, c'est l'élévation d'esprit, la noblesse de coeur des personnages, la complexité des sentiments et aussi les bonnes manières, la délicatesse, en total contraste avec les intrigues souvent sordides de l'époque. Il y a beaucoup d'aspects intéressants comme les rapports de maître-esclave entre les monarques et leurs courtisans, la sobriété du récit, pratiquement dépourvu de descriptions et presque totalement centré sur les personnages et leurs intrigues amoureuses, la question de la morale, l'importance de la foi comme consolation pour ceux qui se résignent à une vie dépouillée, la question de l'éducation, les relations familiales, le dévouement à un parti ou à un supérieur. C'est donc un roman très riche. Je me suis contentée de lire le roman, sans lire l'étude complémentaire à la fin du livre, j'avoue que la typographie a eu raison de mes yeux, et par ailleurs je voulais que cette lecture reste une lecture par choix, et non une sorte de retour à l'école... Comme je l'ai dit, le 17ème siècle n'est pas ma tasse de thé, en revanche l'époque dont il est question m'intéresse davantage. j'irai voir du côté de la biographie de Marie Stuart par Stefan Zweig...
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