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EAN : 9782266295918
Code sériel : 6003
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

La princesse de Clèves

MARIE-MADELEINE FRAGONARD (Préface)
Date de parution : 21/02/2019

LES GRANDS TEXTES DU XVIIe SIÈCLE

Chuchoté, annoncé, préparé pendant six ans, on attendait comme un chef-d’œuvre ce roman du désordre amoureux, de la passion et de la mort. Il allait franchir les siècles, dans son intacte perfection.
À la cour d’Henri II, Mademoiselle de Chartres rencontre le prince de Clèves et...

LES GRANDS TEXTES DU XVIIe SIÈCLE

Chuchoté, annoncé, préparé pendant six ans, on attendait comme un chef-d’œuvre ce roman du désordre amoureux, de la passion et de la mort. Il allait franchir les siècles, dans son intacte perfection.
À la cour d’Henri II, Mademoiselle de Chartres rencontre le prince de Clèves et l’épouse. Sitôt mariée, lors d’un bal à la Cour, elle tombe passionnément amoureuse du duc de Nemours. En dépit de la violence de leurs sentiments, les deux jeunes gens se taisent. Un jour, Madame de Clèves, modèle de vertu, avoue à son mari son amour coupable. Et cet aveu n’arrange rien. Torturé de soupçons et de jalousie, le prince se croit trompé. À la princesse, dorénavant, de conduire son destin...

@ Disponible chez 12-21
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EAN : 9782266295918
Code sériel : 6003
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lectrice_divine Posté le 10 Juillet 2020
    j’ai beaucoup aimé ce classique, après cela reste un classique on aime ou on aime pas, moi j’ai apprécié. Je l’ai lu en 1 semaine car au départ j’ai eu du mal à accrocher avec le style d’écriture, mais après une fois habitué je l’ai lu plus vite et avec plus de facilité. Si vous aimez les classiques, lisez le vraiment
  • Cricri08 Posté le 9 Juillet 2020
    La Princesse de Clèves ou un parangon de vertu! A la cour d'Henri II où les liaisons et la séduction sont omniprésentes, la Princesse de Clèves fait figure d'exception. Sa lutte pour rester intègre et fidèle à son mari est constante, malgré les nombreuses sollicitations et incitations des personnes qui l'entourent. Seule sa mère et l'éducation reçue l'en dissuadent. Une lecture plaisante (suivie du film avec Jean Marais!) que je regrette de ne pas avoir faite avant.
  • TheWind Posté le 7 Juillet 2020
    Je n'avais pas encore lu ce classique. C'est chose faite. J'enchaînerai certainement avec La princesse de Montpensier. Ce n'est pas que je me prenne d'une passion soudaine pour les écrits de Madame de La Fayette mais c'est juste pour faire le tour de la question. A chaque fois que je lis un classique, j'ai toujours du mal à en écrire la critique et à lui attribuer des étoiles. Je vais juste me contenter d'indiquer ici mon ressenti : Je n'ai pas aimé ce roman mais j'ai apprécié de le lire. Le personnage de Madame de Clèves m'a agacée et ennuyée. Je suis allée visionner quelques extraits du film de Jean Delannoy avec Marina Vlady dans le rôle de l'héroïne. Force est de constater que même le personnage joué par l'actrice ( bien jeune à l'époque) est d'une platitude et d'un mortel ennui. Heureusement, l'excellent Jean Marais jouant le rôle du mari "trompé" parvient à donner de la consistance au dialogue et à faire vibrer l'ambiance. On lit ça et là que ce roman était très avant-gardiste car il est considéré comme le premier roman d'analyse psychologique. Voilà, ça c'est dit. ça ne lui rend pas grâce pour autant à mes yeux.... Je n'avais pas encore lu ce classique. C'est chose faite. J'enchaînerai certainement avec La princesse de Montpensier. Ce n'est pas que je me prenne d'une passion soudaine pour les écrits de Madame de La Fayette mais c'est juste pour faire le tour de la question. A chaque fois que je lis un classique, j'ai toujours du mal à en écrire la critique et à lui attribuer des étoiles. Je vais juste me contenter d'indiquer ici mon ressenti : Je n'ai pas aimé ce roman mais j'ai apprécié de le lire. Le personnage de Madame de Clèves m'a agacée et ennuyée. Je suis allée visionner quelques extraits du film de Jean Delannoy avec Marina Vlady dans le rôle de l'héroïne. Force est de constater que même le personnage joué par l'actrice ( bien jeune à l'époque) est d'une platitude et d'un mortel ennui. Heureusement, l'excellent Jean Marais jouant le rôle du mari "trompé" parvient à donner de la consistance au dialogue et à faire vibrer l'ambiance. On lit ça et là que ce roman était très avant-gardiste car il est considéré comme le premier roman d'analyse psychologique. Voilà, ça c'est dit. ça ne lui rend pas grâce pour autant à mes yeux. Pourquoi ? Parce que l'amour y est présenté comme un gigantesque drapeau rouge "Attention danger" que l'on déploie devant les yeux des jeunes femmes de la société du 17eme siècle. Que de fois l'auteure emploie le mot "bienséance" ! Ultime recours face à la passion naissante, à l'exaltation des sentiments. La princesse de Clèves est loin d'être Juliette, et encore moins Iseult. J'aurais tant aimé qu'elle succombe...au moins un seul instant !
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  • Justinepixis Posté le 21 Juin 2020
    Je ne sais pas si c'est le fait d'avoir dû l'étudier pendant un long semestre lors de ma licence, mais j'ai eu beaucoup de mal avec ce roman. Cependant, si on passe au-dessus des nombreux noms qui nous perdent au début et à la fin très peu XXIe siècle, c'est un très bon livre ! Bien écrit, avec une belle histoire d'amour...
  • LesDemoisellesdeChatillon Posté le 14 Mai 2020
    Joyau La littérature du XVIIè est de loin ma favorite dans les classiques. Considéré comme l’un des premiers romans psychologiques, La princesse de Clèves est également la hantise des lycéens. Lu il y a plus de 20 ans, c’est avec le même bonheur que j’ai retrouvé Mlle de Chartres devenue la princesse de Clèves. Oui la première partie n’est pas la plus « fun », on se perd un peu dans tous ces personnages mais la suite me plait toujours autant. Mlle de Chartres épouse sans amour de Clèves. Belle et pieuse, elle évite les intrigues de Cour, comme sa mère le lui a recommandé. Puis elle rencontre le duc de Nemours et tombe follement amoureuse pour la première fois. La passion est partagée mais la princesse de Clèves se débat avec ses sentiments par respect pour son époux et sa vertu. Elle finit par se confier à son mari qui en meurt de chagrin. Libre désormais de vivre son amour, choisira t-elle sa passion pour de Nemours, ce qu’elle considère être une trahison ou de renoncer au seul homme qu’elle ait aimé pour honorer la mémoire de son époux ? Certes, le roman est emprunt d’une morale qu’on peut considérer comme désuète aujourd’hui... La... Joyau La littérature du XVIIè est de loin ma favorite dans les classiques. Considéré comme l’un des premiers romans psychologiques, La princesse de Clèves est également la hantise des lycéens. Lu il y a plus de 20 ans, c’est avec le même bonheur que j’ai retrouvé Mlle de Chartres devenue la princesse de Clèves. Oui la première partie n’est pas la plus « fun », on se perd un peu dans tous ces personnages mais la suite me plait toujours autant. Mlle de Chartres épouse sans amour de Clèves. Belle et pieuse, elle évite les intrigues de Cour, comme sa mère le lui a recommandé. Puis elle rencontre le duc de Nemours et tombe follement amoureuse pour la première fois. La passion est partagée mais la princesse de Clèves se débat avec ses sentiments par respect pour son époux et sa vertu. Elle finit par se confier à son mari qui en meurt de chagrin. Libre désormais de vivre son amour, choisira t-elle sa passion pour de Nemours, ce qu’elle considère être une trahison ou de renoncer au seul homme qu’elle ait aimé pour honorer la mémoire de son époux ? Certes, le roman est emprunt d’une morale qu’on peut considérer comme désuète aujourd’hui... La princesse de Clèves n'a que 15 ans quand elle arrive à la Cour. Elle se marie par devoir, reste fidèle par vertu mais également en mémoire de sa chère mère. Le "devoir" vs la passion. Que penser réellement de cette toute jeune fille qui se bat contre ses désirs ? Alors, oui, aujourd'hui on peut penser que cette morale est désuète. Mais cette langue... Cette justesse dans l’analyse psychologique des personnages... Ces amants (sans l'être) sont à la hauteur de Roméo et Juliette. Ce livre est une véritable pépite dont je ne me lasse définitivement pas. A lire, relire, re-relire.
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