Lisez! icon: Search engine
10/18
EAN : 9782264065957
Code sériel : 4970
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 504
Format : 108 x 177 mm

La Pyramide de glace

Collection : Grands Détectives
Date de parution : 01/10/2015
Le corps du sosie de Marie-Antoinette est retrouvé après le dégel. Nicolas Le Floch, commissaire de police au Châtelet, mène l’enquête.
À la terrible année 1783, marquée par les retombées d’un volcan islandais en éruption, succède en 1784 l’hiver du siècle. À Paris, le peuple élève des obélisques de neige et de glace en reconnaissance de la charité des souverains. Dans l’une d’elles, au dégel, apparaît le corps d’une femme dénudée... À la terrible année 1783, marquée par les retombées d’un volcan islandais en éruption, succède en 1784 l’hiver du siècle. À Paris, le peuple élève des obélisques de neige et de glace en reconnaissance de la charité des souverains. Dans l’une d’elles, au dégel, apparaît le corps d’une femme dénudée qui ressemble étonnamment à la reine Marie-Antoinette. Nicolas Le Floch se lance dans une enquête minutieuse de laquelle, investigation après investigation, il ressort que la victime participait à des soirées particulières organisées à Monceau par le duc de Chartres, futur duc d’Orléans. Dans ce récit surgissent les figures pittoresques d’une revendeuse à la toilette, d’une devineresse qui dépouille ses pratiques, d’un ouvrier de la manufacture de Sèvres qui vole à Versailles, d’un marchand porcelainier receleur, d’un président à mortier et d’un architecte. Derrière ce fait divers se dissimule un complot de cour visant à compromettre la Couronne. Jamais le commissaire Le Foch, entouré de ses proches et bénéficiant de la confiance de Louis XVI, n’aura mené une recherche aussi précise et documentée qui le conduira, après bien des périls, à un dénouement inattendu.
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782264065957
Code sériel : 4970
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 504
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Crazynath Posté le 6 Novembre 2019
    Apres un été 1783 pourri dû à l’éruption d’un volcan islandais, l’hiver 1784 est particulièrement terrible en Europe et en France. Alors que tout le monde attend le dégel avec impatience (nous sommes fin février), le cadavre dénudé d’une femme est découvert sous une pyramide de glace. Mandaté par son supérieur monsieur Le Noir pour enquêter sur cette mort mystérieuse, Nicolas Le Floch, commissaire au Chatelet, va être stupéfait devant la découverte qui l’attend : en effet, non seulement la jeune inconnue a été assassinée ( ce qui n’est pas une véritable surprise ), mais en plus, elle ressemble trait pour trait à la reine Marie-Antoinette. Il va se lancer dans une enquête qui va se révéler bien plus nébuleuse que prévue. Nicolas va d’ailleurs aussi devoir prendre des gants car très vite des indices vont le faire cheminer vers l’entourage du duc d’Orléans (le futur Philippe Egalité). Une enquête glaciale sur fond de grogne car on sent les prémisses de la Révolution. Le peuple souffre, grogne et on ne voit pas trop comment Louis XVI va réussir à changer la vapeur (d’ailleurs, on sait bien ce qui va se passer dans 5 ans) Comme d’habitude, j’ai retrouvé avec beaucoup de plaisir l’entourage... Apres un été 1783 pourri dû à l’éruption d’un volcan islandais, l’hiver 1784 est particulièrement terrible en Europe et en France. Alors que tout le monde attend le dégel avec impatience (nous sommes fin février), le cadavre dénudé d’une femme est découvert sous une pyramide de glace. Mandaté par son supérieur monsieur Le Noir pour enquêter sur cette mort mystérieuse, Nicolas Le Floch, commissaire au Chatelet, va être stupéfait devant la découverte qui l’attend : en effet, non seulement la jeune inconnue a été assassinée ( ce qui n’est pas une véritable surprise ), mais en plus, elle ressemble trait pour trait à la reine Marie-Antoinette. Il va se lancer dans une enquête qui va se révéler bien plus nébuleuse que prévue. Nicolas va d’ailleurs aussi devoir prendre des gants car très vite des indices vont le faire cheminer vers l’entourage du duc d’Orléans (le futur Philippe Egalité). Une enquête glaciale sur fond de grogne car on sent les prémisses de la Révolution. Le peuple souffre, grogne et on ne voit pas trop comment Louis XVI va réussir à changer la vapeur (d’ailleurs, on sait bien ce qui va se passer dans 5 ans) Comme d’habitude, j’ai retrouvé avec beaucoup de plaisir l’entourage de Nicolas Le Floch. Que ce soit Secmagus, monsieur de Noblecourt ou la cuisinière alsacienne Catherine, on ne peut que s’y attacher. Jean-François Parot nous restitue avec beaucoup de talent le Paris de 1784, ses descriptions ne peuvent que nous ravir et nous plonger dans la passé. Challenge A travers l’Histoire 2019 Challenge Séries 2019
    Lire la suite
    En lire moins
  • zakfm Posté le 11 Août 2019
    Le réalisme des descriptions du Paris de 1784 donne envie de se replonger dans nos livres d’histoire. La trame policière mêle personnages historiques et fictifs avec brio. La langue française ainsi que sa gastronomie sont une fois de plus à l’honneur.
  • Didier_Tr Posté le 30 Mars 2019
    J'avais déjà du lire un JF Parot. C'était donc mon deuxième. Je risque de l'oublier aussi vite que le premier. C'est pas mal, mais je ne suis pas fan. J'ai l'impression de passer la moitié du roman à lire des recettes de cuisine avec l'accent allemand, et bon, ce n'est pas ma tasse de thé. L'histoire en elle-même est plutôt pas mal. La Reine, celle de la brioche et du pain, semble mise en cause, des histoires de vaisselles aussi, bon, c'est tout de même un peu long. Après, si on suit l'histoire, enfin, celles des protagonistes, ça doit avoir un certain charme. Je n'ai pas perdu mon temps, c'était tout de même intéressant.
  • Albina Posté le 26 Octobre 2018
    Le récit est bien mené dans le sens que jusqu’au bout on a envie d’avoir la clef du mystère malgré les nombreuses digressions. Mais je suppose que c’est le propre de tous les bons romans policiers que je ne pratique pas ordinairement. On plonge, en même temps, au cœur du XIIIe. L’auteur nous restitue une époque en commençant par les habitudes culinaires des puissants sans lésiner sur les détails (lassants parfois) en passant par les mœurs dissolues qu’autorise la licence du siècle et que favorise l’indulgence pour les nantis qui débouchent sur la corruption, sans oublier la misère qui opprime le peuple dont la colère gronde et va fomenter la révolution. Nicolas le Floch y apparait comme la figure mitigée d’un honnête homme attaché à ses privilèges (il est marquis), mais pas assez fou pour les remettre en cause#8201;; toujours à la recherche d’un compromis avec lui-même. Il voit tout, mais ne cesse jamais de se mentir en évitant soigneusement d’aller au bout de ses raisonnements un peu tortueux. On peut se dire que le même processus opère au XXIe siècle, pourtant la misère est moins visible dans ce sens où l’hygiène règne et que la puanteur, la saleté et les... Le récit est bien mené dans le sens que jusqu’au bout on a envie d’avoir la clef du mystère malgré les nombreuses digressions. Mais je suppose que c’est le propre de tous les bons romans policiers que je ne pratique pas ordinairement. On plonge, en même temps, au cœur du XIIIe. L’auteur nous restitue une époque en commençant par les habitudes culinaires des puissants sans lésiner sur les détails (lassants parfois) en passant par les mœurs dissolues qu’autorise la licence du siècle et que favorise l’indulgence pour les nantis qui débouchent sur la corruption, sans oublier la misère qui opprime le peuple dont la colère gronde et va fomenter la révolution. Nicolas le Floch y apparait comme la figure mitigée d’un honnête homme attaché à ses privilèges (il est marquis), mais pas assez fou pour les remettre en cause#8201;; toujours à la recherche d’un compromis avec lui-même. Il voit tout, mais ne cesse jamais de se mentir en évitant soigneusement d’aller au bout de ses raisonnements un peu tortueux. On peut se dire que le même processus opère au XXIe siècle, pourtant la misère est moins visible dans ce sens où l’hygiène règne et que la puanteur, la saleté et les rats sont souvent bien loin de nos cités. Quant à Louis XVI, ce n’est apparemment pas le pire des rois, mais par sa faiblesse qui puise ses sources dans une certaine forme de bonté et une relative volonté de justice contrairement à ses prédécesseurs, il ouvre le champ à une révolte qui s’avère par ailleurs pleinement justifiée. In fine, il a payé pour les autres. J’ai apprécié le réalisme et le soin donné à cette restitution d’une époque cruciale, mais le style lourd m’a un peu rebuté par l’abus de mots savants#8201;pas toujours appropriés, des tournures répétitives et alambiquées qui même si elles correspondent parfois aux usages du siècle auraient souvent mérité d’être simplifiées : le récit aurait ainsi gagné en clarté.
    Lire la suite
    En lire moins
  • ManonReal Posté le 24 Janvier 2018
    J'ai essayé de lire ce livre en entier, mais je n'ai pas pu. J'adore la langue française c'est incontestable mais je me suis heurtée à un nouveau vocabulaire dont je n'avais jamais entendu parler: celui du XVIII°s, l'époque des Lumières, les différentes classes sociales etc... l'enquête me semblait très intéressante mais j'ai abandonné en cours de route. Jean-François Parot est un virtuose des mots et de cette époque historique qu'il maîtrise avec élégance et grâce, je n'en doute pas une seule seconde! Depuis je me suis rattrapée avec la série télévisée qui est aussi géniale que les ouvrages et où j'arrive mieux à suivre! En revanche, petit conseil, lorsque vous voulez suivre une aventure de Nicolas le Floch, ne ratez pas le début car sinon vous serez complètement perdus. Maintenant la série va s'arrêter et c'est fort dommage, mais il me tarde de regarder le dernier épisode!
Plongez dans l'univers du polar historique avec la newsletter Grands Détectives.
Voyagez au fil des enquêtes de la collection Grands Détectives.