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EAN : 9782266242288
Code sériel : 5967
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm

La rédemption d'Althalus - T1

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Isabelle TROIN (Traducteur), Bénédicte LOMBARDO (Direction de collection)
Date de parution : 11/04/2013

Althalus, voleur expert et sans scrupules, accepte une curieuse mission que lui propose un homme en manteau noir : s’introduire dans la Maison au Bout du Monde pour récupérer le mythique grimoire de Deiwos. Après avoir subtilisé le manteau de son commanditaire – on ne se refait pas ! –,...

Althalus, voleur expert et sans scrupules, accepte une curieuse mission que lui propose un homme en manteau noir : s’introduire dans la Maison au Bout du Monde pour récupérer le mythique grimoire de Deiwos. Après avoir subtilisé le manteau de son commanditaire – on ne se refait pas ! –, Althalus découvre bien vite l’étrange demeure. Selon Émeraude, une chatte qui parle, pas question qu’il ressorte avant d’avoir lu le grimoire, compris ses enseignements et imaginé un plan pour empêcher Daeva, le frère maléfique de Deiwos, de défaire le monde ! N’ayant jamais appris à lire, le pauvre garçon n’est pas sorti de l’auberge…

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EAN : 9782266242288
Code sériel : 5967
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lehibook Posté le 28 Juin 2020
    J’ai beaucoup aimé la Belgariade , la Trilogie des joyaux et les titres apparentés . Aussi ai-je été déçu par « La rédemption d’Althalus » ;Pourquoi ? une terrible impression de déjà vu : les dieux parents qui s’affrontent , les humains à très longue vie qui sont leurs disciples ,la déesse cachée dans un chat ( et non plus dans une petite fille) , l’apprentissage du voleur pour devenir mage …. Et aussi une impression de déjà lu tant le style d’Edding devient répétitif ainsi que son humour.
  • Charybde2 Posté le 23 Mars 2020
    Le destin hors normes d’un voleur de fantasy, dans une épopée étonnante, à la tonalité hélas fort juvénile. Sur le blog Charybde 27 : https://charybde2.wordpress.com/2020/03/23/note-de-lecture-la-redemption-dalthalus-david-leigh-eddings/
  • Symphonie42 Posté le 5 Mars 2020
    La rédemption d’Althalus fait partie de ce que j’appelle mes livres doudou, des livres que j’aime beaucoup relire, particulièrement quand je suis fatiguée ou que je n’ai pas le moral. Autrement dit, j’adore ce livre. Et pourtant, il n’a pas grand chose pour lui, et a plus de défauts que de qualités (comme quoi, la qualité intrinsèque d’une oeuvre n’est pas forcément corrélée avec l’appréciation qu’on peut en avoir^^). Pour commencer, les personnages sont ultra clichés et se ressemblent tous. Les hommes sont soit des mecs parfaits, soit des fauteurs de troubles, et les femmes sont arrogantes, capricieuses, voire franchement casse-pieds. Et elles sont plus belles les unes que les autres, sauf quand elles sont méchantes, évidemment. Là, leur laideur physique n’a d’égale que leur laideur intérieure (yep, paie ton sexisme et tes stéréotypes…^^). Et quel que soit leur âge ou leur position sociale, tous se comportent comme des adolescents. Et bien entendu, tous les célibataires doivent finir mariés à la fin. Même les personnages tertiaires. L’univers n’est pas beaucoup plus original. Y’a des dieux démiurges, de la magie issue de mots, un bestiaire et une flore inexistants, que des humains, et tout le monde qui se ressemble plus ou moins. L’intrigue... La rédemption d’Althalus fait partie de ce que j’appelle mes livres doudou, des livres que j’aime beaucoup relire, particulièrement quand je suis fatiguée ou que je n’ai pas le moral. Autrement dit, j’adore ce livre. Et pourtant, il n’a pas grand chose pour lui, et a plus de défauts que de qualités (comme quoi, la qualité intrinsèque d’une oeuvre n’est pas forcément corrélée avec l’appréciation qu’on peut en avoir^^). Pour commencer, les personnages sont ultra clichés et se ressemblent tous. Les hommes sont soit des mecs parfaits, soit des fauteurs de troubles, et les femmes sont arrogantes, capricieuses, voire franchement casse-pieds. Et elles sont plus belles les unes que les autres, sauf quand elles sont méchantes, évidemment. Là, leur laideur physique n’a d’égale que leur laideur intérieure (yep, paie ton sexisme et tes stéréotypes…^^). Et quel que soit leur âge ou leur position sociale, tous se comportent comme des adolescents. Et bien entendu, tous les célibataires doivent finir mariés à la fin. Même les personnages tertiaires. L’univers n’est pas beaucoup plus original. Y’a des dieux démiurges, de la magie issue de mots, un bestiaire et une flore inexistants, que des humains, et tout le monde qui se ressemble plus ou moins. L’intrigue n’est pas bien folichonne non plus. Les camps sont très manichéens, et on va juste prendre les armes pour sauver le monde et tout le monde rentrera chez soi. Il y a même des incohérences, puisqu’Althalus a passé 2500 ans enfermé dans une maison pour apprendre à lire (entre autres), mais une fois sorti, le monde est comme il l’a laissé. Les humains ne semblent pas avoir évolué d’un poil, sauf que maintenant leurs armes sont en acier et pas en bronze, les pays portent toujours les mêmes noms et on raconte toujours des histoires sur des trucs de 2 millénaires et demi dans le passé. On a donc plus l’impression qu’il s’est écoulé deux semaines. Alors, pourquoi j’adore ce livre quand même ? Parce qu’il ne se prend pas au sérieux. Il est bourré d’humour (humour un peu lourd quand même des fois, genre la blague du perso qui a faim tout le temps, bof au bout d’un moment)… On a presque l’impression de lire une parodie de High Fantasy tellement tout est cliché en fait. C’est du pur divertissement pop-corn, et des fois, ça fait du bien^^
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  • Garf Posté le 21 Janvier 2017
    Althalus, voleur expert et sans scrupule, accepte une curieuse mission que lui propose un homme en manteau noir : s'introduire dans la Maison au Bout du Monde pour récupérer le mythique grimoire de Deiwos. Après avoir subtilisé le manteau de son commanditaire - on ne se refait pas ! -, Althalus découvre bien vite l'étrange demeure. Selon Emeraude, une chatte qui parle, pas question qu'il ressorte avant d'avoir lu le grimoire, compris ses enseignements et imaginé un plan pour empêcher Daeva, le frère maléfique de Deiwos, de défaire le monde ! N'ayant jamais appris à lire, le pauvre garçon n'est pas sorti de l'auberge... Premier volet d'un roman en deux parties qui met en scène un sympathique voleur devenu apprenti mage malgré lui. Aventures, magie et humour sont au rendez-vous !
  • Mondaye Posté le 5 Mars 2016
    Un premier tome fort sympathique. On s'attache rapidement à Althalus, au travers de ses interminables disputes, et ensuite à ses compagnons également. Les personnages sont comme toujours chez les Eddings, avec l'humour ce qui m’a le plus séduit: attachant, imparfait mais tellement amusants. Bon évidement, le monde des Eddings est encore une fois un peu manichéen avec des méchants tout ce qu'il a de plus méchants. mais on pardonne si facilement à nos chers auteurs tant on passe un bon moment. Et bien sûr, dès le livre refermé je me suis jetée sur la suite.
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