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La reine des terminus

10/18
EAN : 9782264071637
Code sériel : 5310
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm
La reine des terminus

Luba JURGENSON (Traducteur)
Date de parution : 15/03/2018
Dans ce cocktail de scènes, des choses vues ou vécues, de portraits, de tableaux qui vous enivrent et vous font rire autant qu’ils vous plongent dans le noir, Sofia Koupriachina laisse place aux laissés-pour-compte de la nouvelle société soviétique dont la révolte n’a plus aucun sens. Entre raffinement littéraire et... Dans ce cocktail de scènes, des choses vues ou vécues, de portraits, de tableaux qui vous enivrent et vous font rire autant qu’ils vous plongent dans le noir, Sofia Koupriachina laisse place aux laissés-pour-compte de la nouvelle société soviétique dont la révolte n’a plus aucun sens. Entre raffinement littéraire et dérive langagière, elle signe un récit unique, brut et poétique, où la femme, dans toute sa bassesse et sa grandeur, se débat pour maintenir son ancrage ontologique dans le monde.

« Attention. Ce livre n’est pas un livre. C’est un choc frontal. Une suite d’uppercuts qu’on ne voit jamais venir. »
Nicolas Rey

Traduit du russe par Luba Jurgenson

Préface de Nicolas Rey
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EAN : 9782264071637
Code sériel : 5310
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • krzysvanco Posté le 23 Août 2018
    Une société glauque, des personnages féminins que l'on espérerait ne jamais rencontrer, sales, vulgaires, alcooliques, rien ne nous est épargné ! Sofia Koupriachina nous décrit les déchets de la nouvelle société soviétique. Sa verdeur n'a rien à envier à celle de Charles Bukowski... Pour ces tableaux, l'auteure utilise un langage adapté à ses personnages, les mots sont crus, très crus même ! A ne pas lire par des âmes sensibles donc, si vous lisez ce livre, attendez-vous à pénétrer dans les bas-fonds de la société russe et à vous y heurter de front ! Ce livre est un brûlot qui ne laisse pas indifférent. Il vous hantera longtemps après la lecture de la dernière ligne.
  • wellibus2 Posté le 16 Juillet 2016
    Sofia Koupriachina avait 20 ans au moment de la Perestroïka. Ses textes reflètent certains aspects de l'URSS tardive et de la période dite de "transition". Les personnages sont des marginaux, des laissés pour compte de la nouvelle société soviétiques dont la révolte n'a plus aucun sens. La prose, à la fois ludique et absurde laisse place à la violence sociale, évoquée dans une langue adéquate, souvent grossière, mais qui est mêlée de références littéraires et où percent des accents lyriques. Le texte est fondé sur ces contrastes entre le raffinement littéraire et la dérive langagière. C'est un texte d'esthète, en dépit des jurons qui le parsèment. Toutefois, ce qui émerge au gré de ces récits, c'est un personnage émouvant et hybride, d'une femme qui se débat pour maintenir son ancrage ontologique dans le monde.
Lisez inspiré avec 10/18 !
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