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Archipoche
EAN : 9791039200394
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 10,8 x 17,7 mm
À Paraître

La rose et le bourreau

Collection : Roman & évasion
Date de parution : 07/10/2021
Milieu du XVIIIe siècle. La jeune Julienne ne supporte plus sa vie à Cancale et décide de s'enfuir… déguisée en garçon. De Paris à Prague, en passant par Lyon et Marseille, Julienne, travestie, aura fort à faire pour conserver son secret… d’autant qu’elle va devenir… bourelle.
Cancale, milieu du XIIIe siècle. Orpheline de mère et fille de capitaine, Julienne ne supporte plus sa marâtre. Résolue à changer de vie, elle décide un jour de couper ses cheveux, enfile les vêtements de son frère et se fait appeler… Henri.
En route vers Paris, la garçonne vit d’expédients, dort...
Cancale, milieu du XIIIe siècle. Orpheline de mère et fille de capitaine, Julienne ne supporte plus sa marâtre. Résolue à changer de vie, elle décide un jour de couper ses cheveux, enfile les vêtements de son frère et se fait appeler… Henri.
En route vers Paris, la garçonne vit d’expédients, dort à la belle étoile et se fait connaître de la maréchaussée en laissant pour mort un aubergiste émoustillé par son androgynie… Elle est recueillie par un jeune abbé aussi bon qu’avenant. Arrivée à Paris, à court de ressources, elle cède aux avances d’un sergent recruteur qui l’engage dans l’armée du roi sous le sobriquet de « Sans-Souci ». La voilà engagée dans la campagne de Bohème, à travers Vosges et Forêt-Noire.
Bientôt, quarante mille soldats franchissent le Danube et marchent sur Prague. Si Julienne se conduit avec bravoure, pourquoi chacun des hommes dont elle s’éprend – son capitaine, son compagnon de chambrée… – connaît-il un sort funeste ? De retour en France après avoir déserté, elle n’aura d’autre choix que d’assister dans sa tâche « Monsieur de Marseille » – le bourreau. Jusqu’à quand la mutine aventurière parviendra-t-elle à dissimuler son identité ?
D’une plume alerte et picaresque, Patrick Pesnot fait revivre l’Europe galante et dangereuse du temps de Louis XV.
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EAN : 9791039200394
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 10,8 x 17,7 mm
Archipoche
7.95 €
À paraître le 07/10/2021

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • melodbellaisa Posté le 15 Février 2020
    Les tribulations d'une femme travestie sous Louis XV Cancale, milieu du XVIIIe siècle. Julienne, jeune délurée, orpheline de mère et fille d'un capitaine de navire, ne supporte plus de vivre avec sa marâtre. Elle décide de s'enfuir, déguisée en garçon.Arrivée à Paris à court de ressources, elle cède aux sollicitations d'un sergent recruteur qui l'engage dans l'armée du Roi sous le sobriquet de Sans-Souci". Entraînée par l'un de ses compagnons de chambrée, Bel-Amour, elle participe à un cambriolage qui tourne mal. Condamné, Bel-Amour est pendu sous ses yeux.Parvenant à garder le secret sur son identité, elle est engagée dans la campagne de Bohème où elle se conduit avec intrépidité lors de la prise de Prague. Mais une désillusion sentimentale l'amène à déserter et elle décide de rentrer en France. Toujours sous son travestissement, mais désemparée, elle n'a d'autre choix que de devenir... aide du bourreau de Marseille. Appliquée à la tâche, elle se verra même confier la charge de bourreau en titre pour la ville de Lyon.Devenue "bourrelle" à l'insu de tous qui la pensent homme, Julienne saura-t-elle garder son secret encore longtemps ? Surtout quand une jeune femme vient l'assister... puis partager sa vie. Jusqu'à quand cette mascarade durera-t-elle... Les tribulations d'une femme travestie sous Louis XV Cancale, milieu du XVIIIe siècle. Julienne, jeune délurée, orpheline de mère et fille d'un capitaine de navire, ne supporte plus de vivre avec sa marâtre. Elle décide de s'enfuir, déguisée en garçon.Arrivée à Paris à court de ressources, elle cède aux sollicitations d'un sergent recruteur qui l'engage dans l'armée du Roi sous le sobriquet de Sans-Souci". Entraînée par l'un de ses compagnons de chambrée, Bel-Amour, elle participe à un cambriolage qui tourne mal. Condamné, Bel-Amour est pendu sous ses yeux.Parvenant à garder le secret sur son identité, elle est engagée dans la campagne de Bohème où elle se conduit avec intrépidité lors de la prise de Prague. Mais une désillusion sentimentale l'amène à déserter et elle décide de rentrer en France. Toujours sous son travestissement, mais désemparée, elle n'a d'autre choix que de devenir... aide du bourreau de Marseille. Appliquée à la tâche, elle se verra même confier la charge de bourreau en titre pour la ville de Lyon.Devenue "bourrelle" à l'insu de tous qui la pensent homme, Julienne saura-t-elle garder son secret encore longtemps ? Surtout quand une jeune femme vient l'assister... puis partager sa vie. Jusqu'à quand cette mascarade durera-t-elle ? Julienne finira-t-elle par retrouver les siens ?"
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  • melodbellaisa Posté le 15 Février 2020
    Les tribulations d'une femme travestie sous Louis XV Cancale, milieu du XVIIIe siècle. Julienne, jeune délurée, orpheline de mère et fille d'un capitaine de navire, ne supporte plus de vivre avec sa marâtre. Elle décide de s'enfuir, déguisée en garçon.Arrivée à Paris à court de ressources, elle cède aux sollicitations d'un sergent recruteur qui l'engage dans l'armée du Roi sous le sobriquet de Sans-Souci". Entraînée par l'un de ses compagnons de chambrée, Bel-Amour, elle participe à un cambriolage qui tourne mal. Condamné, Bel-Amour est pendu sous ses yeux.Parvenant à garder le secret sur son identité, elle est engagée dans la campagne de Bohème où elle se conduit avec intrépidité lors de la prise de Prague. Mais une désillusion sentimentale l'amène à déserter et elle décide de rentrer en France. Toujours sous son travestissement, mais désemparée, elle n'a d'autre choix que de devenir... aide du bourreau de Marseille. Appliquée à la tâche, elle se verra même confier la charge de bourreau en titre pour la ville de Lyon.Devenue "bourrelle" à l'insu de tous qui la pensent homme, Julienne saura-t-elle garder son secret encore longtemps ? Surtout quand une jeune femme vient l'assister... puis partager sa vie. Jusqu'à quand cette mascarade durera-t-elle... Les tribulations d'une femme travestie sous Louis XV Cancale, milieu du XVIIIe siècle. Julienne, jeune délurée, orpheline de mère et fille d'un capitaine de navire, ne supporte plus de vivre avec sa marâtre. Elle décide de s'enfuir, déguisée en garçon.Arrivée à Paris à court de ressources, elle cède aux sollicitations d'un sergent recruteur qui l'engage dans l'armée du Roi sous le sobriquet de Sans-Souci". Entraînée par l'un de ses compagnons de chambrée, Bel-Amour, elle participe à un cambriolage qui tourne mal. Condamné, Bel-Amour est pendu sous ses yeux.Parvenant à garder le secret sur son identité, elle est engagée dans la campagne de Bohème où elle se conduit avec intrépidité lors de la prise de Prague. Mais une désillusion sentimentale l'amène à déserter et elle décide de rentrer en France. Toujours sous son travestissement, mais désemparée, elle n'a d'autre choix que de devenir... aide du bourreau de Marseille. Appliquée à la tâche, elle se verra même confier la charge de bourreau en titre pour la ville de Lyon.Devenue "bourrelle" à l'insu de tous qui la pensent homme, Julienne saura-t-elle garder son secret encore longtemps ? Surtout quand une jeune femme vient l'assister... puis partager sa vie. Jusqu'à quand cette mascarade durera-t-elle ? Julienne finira-t-elle par retrouver les siens ?"
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  • Charliebbtl Posté le 7 Juillet 2019
    Un paradoxe : donner la mort pour apprécier vraiment ce qu’est la vie La première chose à dire concernant ce roman et que personne ne pourra nier, c’est qu’il est magnifiquement écrit. Patrick Pesnot, ancien journaliste de France Inter, possède un style indéniable et démontre avec brio sa connaissance historique de notre belle langue française. En effet, il parsème, tout au long de son roman, des mots typiques de la langue du XVIIIe qui donnent à son récit une réelle authenticité. Difficile d’en choisir certains plus que d’autres mais il suffit d’ouvrir l’oeuvre à n’importe quelle page pour y découvrir des termes tous plus « exotiques » les uns que les autres pour un lecteur du XXIe siècle…. Bon… puisque vous insistez, je citerai, par exemple, une « béjaune » (pour désigner une jeune fille un peu sotte) ou l’adjectif « accorte » pour qualifier, notamment, les jeunes filles agréables au regard. Et je ne vous parlerai pas du vocabulaire touchant à la sexualité telles les parties « vergogneuses » de l’homme et de la femme. En somme, vous aurez une connaissance nettement plus poussée de notre langue en refermant ce roman. L’auteur nous offre aussi une forme de roman d’apprentissage quasi... Un paradoxe : donner la mort pour apprécier vraiment ce qu’est la vie La première chose à dire concernant ce roman et que personne ne pourra nier, c’est qu’il est magnifiquement écrit. Patrick Pesnot, ancien journaliste de France Inter, possède un style indéniable et démontre avec brio sa connaissance historique de notre belle langue française. En effet, il parsème, tout au long de son roman, des mots typiques de la langue du XVIIIe qui donnent à son récit une réelle authenticité. Difficile d’en choisir certains plus que d’autres mais il suffit d’ouvrir l’oeuvre à n’importe quelle page pour y découvrir des termes tous plus « exotiques » les uns que les autres pour un lecteur du XXIe siècle…. Bon… puisque vous insistez, je citerai, par exemple, une « béjaune » (pour désigner une jeune fille un peu sotte) ou l’adjectif « accorte » pour qualifier, notamment, les jeunes filles agréables au regard. Et je ne vous parlerai pas du vocabulaire touchant à la sexualité telles les parties « vergogneuses » de l’homme et de la femme. En somme, vous aurez une connaissance nettement plus poussée de notre langue en refermant ce roman. L’auteur nous offre aussi une forme de roman d’apprentissage quasi picaresque où le parcours de Julienne illustre le destin d’une femme dans un monde d’hommes à cette époque. Si elle doit à plusieurs reprises protéger sa vertu face aux regards concupiscents de certains de ses congénères masculins, elle fait également l’apprentissage de la sensualité, expérimentant l’amour saphique sans tabou tandis que les hommes dont elle tombe amoureuse lui échappe inévitablement. Aucune obscénité dans ce roman si ce n’est le portrait d’une jeune fille qui se cherche et essaye de découvrir qui elle est et où la vie veut l’amener. Un autre apprentissage essentiel dans ce récit est celui de la mort : après l’avoir côtoyée de près sur les champs de bataille, elle finit par en faire son métier lorsqu’elle devient l’aide du bourreau de Marseille puis bourreau (ou plutôt « bourrelle » si elle avait pu exercer sous sa véritable identité) de Lyon. Ces deux expériences s’avèrent perturbantes pour elle car, alors qu’elle a perdu l’un de ses compagnons, condamné pour pendaison, elle réalise rapidement qu’au fil des jours, la souffrance d’autrui ne l’émeut plus autant qu’elle le pensait. Se réfugiant derrière l’idée qu’elle n’est que l’exécutrice d’une décision de justice comme le lui rappelait fréquemment son mentor, elle se retrouve pourtant à plusieurs reprises face à un dilemme : la compassion n’est-elle plus pour elle qu’un lointain souvenir ? Infliger de telles souffrances, même dans les règles de l’art, est-il toujours légitime ? Julienne réalisera qu’en fait, c’est en exerçant cette fonction de bourreau qu’elle finira par retrouver son humanité et fera la paix avec elle-même et avec les siens, notamment son père. Cette apprentissage de la mort n’est finalement pour elle qu’un moyen détourné de retrouver le droit chemin. Patrick Pesnot nous offre, ici, une belle leçon de vie. Ma tête à claques à moi S’il y a un personnage que j’ai eu envie de claquer dans ce roman, c’est sans conteste le personnage d’Appoline. Mon Dieu ! Qu’elle est exaspérante ! Certes, on peut mettre en avant pour sa défense qu’avoir été élevée par une famille de jansénistes complètement azimutés n’était pas idéal. Mais vraiment, ses attitudes d’enfant gâtée et égoïste qui boude à tout bout de champ, à un moment, je n’en pouvais plus. J’aurais pu lui pardonner mais le personnage se montre exécrable jusqu’à la fin du roman et on ne peut que lui souhaiter un destin aussi détestable que sa jalousie dévorante. Pour terminer, je dirais que j’ai découvert avec ce roman un auteur talentueux que je risque de retrouver sur mon chemin très rapidement tant sa plume et ses qualités de narrateur m’ont séduit. Je recommande en tout cas cet ouvrage à tous les amateurs de bons romans historiques.
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  • Charliebbtl Posté le 7 Juillet 2019
    Un paradoxe : donner la mort pour apprécier vraiment ce qu’est la vie La première chose à dire concernant ce roman et que personne ne pourra nier, c’est qu’il est magnifiquement écrit. Patrick Pesnot, ancien journaliste de France Inter, possède un style indéniable et démontre avec brio sa connaissance historique de notre belle langue française. En effet, il parsème, tout au long de son roman, des mots typiques de la langue du XVIIIe qui donnent à son récit une réelle authenticité. Difficile d’en choisir certains plus que d’autres mais il suffit d’ouvrir l’oeuvre à n’importe quelle page pour y découvrir des termes tous plus « exotiques » les uns que les autres pour un lecteur du XXIe siècle…. Bon… puisque vous insistez, je citerai, par exemple, une « béjaune » (pour désigner une jeune fille un peu sotte) ou l’adjectif « accorte » pour qualifier, notamment, les jeunes filles agréables au regard. Et je ne vous parlerai pas du vocabulaire touchant à la sexualité telles les parties « vergogneuses » de l’homme et de la femme. En somme, vous aurez une connaissance nettement plus poussée de notre langue en refermant ce roman. L’auteur nous offre aussi une forme de roman d’apprentissage quasi... Un paradoxe : donner la mort pour apprécier vraiment ce qu’est la vie La première chose à dire concernant ce roman et que personne ne pourra nier, c’est qu’il est magnifiquement écrit. Patrick Pesnot, ancien journaliste de France Inter, possède un style indéniable et démontre avec brio sa connaissance historique de notre belle langue française. En effet, il parsème, tout au long de son roman, des mots typiques de la langue du XVIIIe qui donnent à son récit une réelle authenticité. Difficile d’en choisir certains plus que d’autres mais il suffit d’ouvrir l’oeuvre à n’importe quelle page pour y découvrir des termes tous plus « exotiques » les uns que les autres pour un lecteur du XXIe siècle…. Bon… puisque vous insistez, je citerai, par exemple, une « béjaune » (pour désigner une jeune fille un peu sotte) ou l’adjectif « accorte » pour qualifier, notamment, les jeunes filles agréables au regard. Et je ne vous parlerai pas du vocabulaire touchant à la sexualité telles les parties « vergogneuses » de l’homme et de la femme. En somme, vous aurez une connaissance nettement plus poussée de notre langue en refermant ce roman. L’auteur nous offre aussi une forme de roman d’apprentissage quasi picaresque où le parcours de Julienne illustre le destin d’une femme dans un monde d’hommes à cette époque. Si elle doit à plusieurs reprises protéger sa vertu face aux regards concupiscents de certains de ses congénères masculins, elle fait également l’apprentissage de la sensualité, expérimentant l’amour saphique sans tabou tandis que les hommes dont elle tombe amoureuse lui échappe inévitablement. Aucune obscénité dans ce roman si ce n’est le portrait d’une jeune fille qui se cherche et essaye de découvrir qui elle est et où la vie veut l’amener. Un autre apprentissage essentiel dans ce récit est celui de la mort : après l’avoir côtoyée de près sur les champs de bataille, elle finit par en faire son métier lorsqu’elle devient l’aide du bourreau de Marseille puis bourreau (ou plutôt « bourrelle » si elle avait pu exercer sous sa véritable identité) de Lyon. Ces deux expériences s’avèrent perturbantes pour elle car, alors qu’elle a perdu l’un de ses compagnons, condamné pour pendaison, elle réalise rapidement qu’au fil des jours, la souffrance d’autrui ne l’émeut plus autant qu’elle le pensait. Se réfugiant derrière l’idée qu’elle n’est que l’exécutrice d’une décision de justice comme le lui rappelait fréquemment son mentor, elle se retrouve pourtant à plusieurs reprises face à un dilemme : la compassion n’est-elle plus pour elle qu’un lointain souvenir ? Infliger de telles souffrances, même dans les règles de l’art, est-il toujours légitime ? Julienne réalisera qu’en fait, c’est en exerçant cette fonction de bourreau qu’elle finira par retrouver son humanité et fera la paix avec elle-même et avec les siens, notamment son père. Cette apprentissage de la mort n’est finalement pour elle qu’un moyen détourné de retrouver le droit chemin. Patrick Pesnot nous offre, ici, une belle leçon de vie. Ma tête à claques à moi S’il y a un personnage que j’ai eu envie de claquer dans ce roman, c’est sans conteste le personnage d’Appoline. Mon Dieu ! Qu’elle est exaspérante ! Certes, on peut mettre en avant pour sa défense qu’avoir été élevée par une famille de jansénistes complètement azimutés n’était pas idéal. Mais vraiment, ses attitudes d’enfant gâtée et égoïste qui boude à tout bout de champ, à un moment, je n’en pouvais plus. J’aurais pu lui pardonner mais le personnage se montre exécrable jusqu’à la fin du roman et on ne peut que lui souhaiter un destin aussi détestable que sa jalousie dévorante. Pour terminer, je dirais que j’ai découvert avec ce roman un auteur talentueux que je risque de retrouver sur mon chemin très rapidement tant sa plume et ses qualités de narrateur m’ont séduit. Je recommande en tout cas cet ouvrage à tous les amateurs de bons romans historiques.
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  • ingridfasquelle Posté le 4 Juillet 2019
    Créateur de l'émission « Rendez-vous avec X » sur France Inter (1997- 2015), Patrick Pesnot est aussi un maître du roman historique, comme en témoigne le succès de son diptyque Le Régent (Nouveau Monde éd., 2011) et de la trilogie La Malédiction des Médicis, réédité par Archipoche (2018-2019). Les éditions de l'Archipel ont récemment publié son roman La Rose et le Bourreau (2018), qui relate les tribulations d’une femme travestie sous le règne de Louis XV. S’inspirant du parcours peu banal d’une jeune Cancalaise devenue exécuteur du Roi, Patrick Pesnot retrace la vie singulière de Marguerite Julienne Le Paistour. Impétueuse, fougueuse et insoumise, cette jeune femme au caractère décidément hors du commun n’aura de cesse de clamer son indépendance et sa liberté. Impossible de s’ennuyer une seule seconde aux côtés de cette féministe avant l’heure ! Depuis Paris, où elle s’engage dans l’armée du roi jusqu’à son retour en France, où elle devient l’assistante de « Monsieur de Marseille », la belle insolente vivra mille vies et connaîtra mille dangers aux quatre coins d’une Europe bouillonnante, souvent à feu et à sang. Bravant les interdits et les conventions, Julienne, à moins qu’il ne s’agisse d’Henri ou de « Sans-Souci », est bel et... Créateur de l'émission « Rendez-vous avec X » sur France Inter (1997- 2015), Patrick Pesnot est aussi un maître du roman historique, comme en témoigne le succès de son diptyque Le Régent (Nouveau Monde éd., 2011) et de la trilogie La Malédiction des Médicis, réédité par Archipoche (2018-2019). Les éditions de l'Archipel ont récemment publié son roman La Rose et le Bourreau (2018), qui relate les tribulations d’une femme travestie sous le règne de Louis XV. S’inspirant du parcours peu banal d’une jeune Cancalaise devenue exécuteur du Roi, Patrick Pesnot retrace la vie singulière de Marguerite Julienne Le Paistour. Impétueuse, fougueuse et insoumise, cette jeune femme au caractère décidément hors du commun n’aura de cesse de clamer son indépendance et sa liberté. Impossible de s’ennuyer une seule seconde aux côtés de cette féministe avant l’heure ! Depuis Paris, où elle s’engage dans l’armée du roi jusqu’à son retour en France, où elle devient l’assistante de « Monsieur de Marseille », la belle insolente vivra mille vies et connaîtra mille dangers aux quatre coins d’une Europe bouillonnante, souvent à feu et à sang. Bravant les interdits et les conventions, Julienne, à moins qu’il ne s’agisse d’Henri ou de « Sans-Souci », est bel et bien déterminée à exploiter les avantages de son androgynie mais jusqu’où parviendra-t-elle à dissimuler son identité et à se jouer de ceux qui régissent la vie des femmes ? C’est tout le propos de la fantastique épopée de Patrick Pesnot ! La rose et le bourreau est un roman historique virevoltant dont l’héroïne, anticonformiste et totalement décomplexée, ne cesse de se perdre pour mieux se retrouver ! Une excellente découverte !
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