Lisez! icon: Search engine
Pocket
EAN : 9782266206891
Code sériel : 7053
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 512
Format : 108 x 177 mm

La Roue du Temps

,

Simone HILLING (Traducteur), Bénédicte LOMBARDO (Direction de collection)
Date de parution : 08/09/2011

Perrin est toujours à la poursuite des Shaido qui ont enlevé sa femme. Il envisage même une alliance temporaire avec les Seanchan pour la libérer. Pourra-t-il rester fidèle à Rand et surtout à lui-même ? Ou sera-t-il prêt à vendre son âme par amour ?
Mat, quant à lui, tente...

Perrin est toujours à la poursuite des Shaido qui ont enlevé sa femme. Il envisage même une alliance temporaire avec les Seanchan pour la libérer. Pourra-t-il rester fidèle à Rand et surtout à lui-même ? Ou sera-t-il prêt à vendre son âme par amour ?
Mat, quant à lui, tente de leur échapper tout en courtisant Tuon, la Fille des Neuf Lunes, qu’il a kidnappée et qui, selon la prophétie, devrait devenir sa femme.
Enfin, Elayne lutte pour la succession du trône d’Andor, tandis qu’Elenia, l’une de ses plus dangereuses adversaires, prépare son plan pour la renverser…

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266206891
Code sériel : 7053
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 512
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Grecie Posté le 28 Août 2013
    La Roue du Temps, c’est l’histoire, principalement et en schématisant de façon grossière, d’un jeune berger qui, par le jeu d’une destinée implacable, affronte le Mal en devenant celui qu’on appelle le Dragon Réincarné. Il s’appelle Rand al’Thor. Ce qu’il faut savoir cependant à son sujet, c’est qu’il ne combat pas seulement les Ténèbres. Il doit aussi faire face à toute une tribu de femmes auxquelles le sobriquet de « dragons » irait incontestablement mieux qu’à lui. A peu de choses près, tous les personnages féminins du livre. Car, dans le monde de la Roue du Temps, les hommes sont connus pour être des propres à rien. Dans ce tome, qui est hélas une moitié de tome de l’édition américaine (une arlésienne en ce qui concerne la fantasy anglo-saxonne traduite en français…), comme les héros sont dispersés, et notamment les couples, la rengaine de l’homme incapable se fait un peu moins sentir. Ouf ! on respire un peu et on se réjouit pour les braves héros qui sont momentanément délivrés de leurs moitiés (même si certains sont en fait complètement masochistes et cherchent à les récupérer). Qu’on me comprenne bien : je n’ai rien contre les femmes de caractère, loin de là… Mais,... La Roue du Temps, c’est l’histoire, principalement et en schématisant de façon grossière, d’un jeune berger qui, par le jeu d’une destinée implacable, affronte le Mal en devenant celui qu’on appelle le Dragon Réincarné. Il s’appelle Rand al’Thor. Ce qu’il faut savoir cependant à son sujet, c’est qu’il ne combat pas seulement les Ténèbres. Il doit aussi faire face à toute une tribu de femmes auxquelles le sobriquet de « dragons » irait incontestablement mieux qu’à lui. A peu de choses près, tous les personnages féminins du livre. Car, dans le monde de la Roue du Temps, les hommes sont connus pour être des propres à rien. Dans ce tome, qui est hélas une moitié de tome de l’édition américaine (une arlésienne en ce qui concerne la fantasy anglo-saxonne traduite en français…), comme les héros sont dispersés, et notamment les couples, la rengaine de l’homme incapable se fait un peu moins sentir. Ouf ! on respire un peu et on se réjouit pour les braves héros qui sont momentanément délivrés de leurs moitiés (même si certains sont en fait complètement masochistes et cherchent à les récupérer). Qu’on me comprenne bien : je n’ai rien contre les femmes de caractère, loin de là… Mais, lorsqu’elles le sont toutes, et mauvaises avec ça, machiavéliques, calculatrices, sournoises, susceptibles, toujours à jeter des regards « furibonds » (compter le nombre de fois où cet adjectif est utilisé dans chaque tome serait sans doute éclairant)… lorsque toutes leurs interactions sociales virent à l’affrontement (des cerfs en période de brame passeraient à côté pour de gentils agneaux !)… je me demande si les femmes en général donnent d’elles-mêmes une si piètre image (l’auteur, le regretté Robert Jordan, était un homme, après tout). Messieurs, nous voyez-vous toutes comme des harpies ? Pour le récit en lui-même, ce tome est probablement l’un des moins palpitants qu’il m’ait été donné de lire depuis le début de la série. Sur plus de cinq cents pages, il ne s’y passe que très peu de choses – circonvolutions politiques, rapports d’éclaireurs, introspections un peu rabâchées des héros. Le foisonnement ahurissant de personnages égare quelquefois, alors même que dans ce livre on ne suit que trois des nombreux personnages principaux (Perrin, Elayne et Mat). En attendant que ça bouge un peu, ce bazar !
    Lire la suite
    En lire moins
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.