En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez le dépôt de cookies qui nous permettront, ainsi qu’à nos partenaires, de vous proposer des offres et contenus adaptés à vos centres d’intérêts, des fonctions de partage vers les réseaux sociaux, d’analyser le trafic et la performance du site et d’effectuer des statistiques.
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        La rue

        10/18
        EAN : 9782264072795
        Code sériel : 5380
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 384
        Format : 108 x 177 mm
        Nouveauté
        La rue

        Martine MONOD (Traducteur), Nicole SOUPAULT (Traducteur), Philippe SOUPAULT (Traducteur)
        Collection : Domaine Policier
        Date de parution : 06/09/2018
        Des rues comme la 116e, réservées aux Noirs, ont tué Mom, fait de Pop un ivrogne, poussé Mrs Hedges au bordel, et broyé des milliers d'autres avant eux. Mais cela ne lui arrivera pas à elle, Lutie : parce qu'elle a la volonté de lutter. Contre l’argent-roi, qui manque toujours,... Des rues comme la 116e, réservées aux Noirs, ont tué Mom, fait de Pop un ivrogne, poussé Mrs Hedges au bordel, et broyé des milliers d'autres avant eux. Mais cela ne lui arrivera pas à elle, Lutie : parce qu'elle a la volonté de lutter. Contre l’argent-roi, qui manque toujours, contre la folie des hommes, qui abusent inlassablement des femmes, contre la loi de la rue, qui tôt ou tard risque de lui prendre son fils. Et quel choix peut avoir une jeune femme noire, pauvre, mère célibataire, piégée dans le ghetto de Harlem au cœur des années 1940 ? Celui de livrer un combat acharné pour tenter de déjouer sa condition, et rêver du meilleur, en espérant ne pas récolter le pire…
        Ode aux âmes fortes, ce roman paru aux États-Unis en 1947 est un morceau de bravoure – noir, brut, poignant. Un chef-d’œuvre à découvrir absolument.

        « Une œuvre majeure de la littérature... un très grand roman. »
        The Los Angeles Times

        Traduit de l'américain par Martine Monod, Nicole et Philippe Soupault
         
        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782264072795
        Code sériel : 5380
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 384
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        7.80 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • El_Gabier Posté le 9 Juillet 2018
          Frotter la vie, gratter l’espoir, faire briller l’existence derrière une couche de misère indélébile. Lustrer les rêves pour cacher la ternissure quotidienne qui s’incruste sur la peau, glue les hardes. Exsuder cette négritude malsaine, sectaire, la désencrasser au savon et à l’eau, fuir l’impécuniosité, l’alcoolisme, l’hétéronomie et la rue; cette rue qui « suintait le crime ». Être noire aux États-Unis en 1944, un asservissement, être noire à Harlem en 1944, un engloutissement. "En montant des marches comme celles-ci, on devait arriver à un enfer, un enfer perfectionné, aux détours inextricables". Lutie Johnson a perdu la force de se plaindre, de se résigner. Elle fuit un mari qui l’a délaissée, un père qui se perd entre alcool et femme. Tente de s’ensauver de cette situation, de cette indéclinabilité, soupire à un avenir radieux, s’enivre de doux fatum pour elle et son fils. Mais être noire en 1944, en pleine dépression c’est se réveiller avec les miasmes de la peur sur les draps, la hantise de la puissance néfaste de la rue, la misère défigurant les murs. "Ici « parquet dans toutes les pièces » cela signifiait des planches de bois usé et décoloré, dont rien ne pourrait dissimuler les éraflures, les... Frotter la vie, gratter l’espoir, faire briller l’existence derrière une couche de misère indélébile. Lustrer les rêves pour cacher la ternissure quotidienne qui s’incruste sur la peau, glue les hardes. Exsuder cette négritude malsaine, sectaire, la désencrasser au savon et à l’eau, fuir l’impécuniosité, l’alcoolisme, l’hétéronomie et la rue; cette rue qui « suintait le crime ». Être noire aux États-Unis en 1944, un asservissement, être noire à Harlem en 1944, un engloutissement. "En montant des marches comme celles-ci, on devait arriver à un enfer, un enfer perfectionné, aux détours inextricables". Lutie Johnson a perdu la force de se plaindre, de se résigner. Elle fuit un mari qui l’a délaissée, un père qui se perd entre alcool et femme. Tente de s’ensauver de cette situation, de cette indéclinabilité, soupire à un avenir radieux, s’enivre de doux fatum pour elle et son fils. Mais être noire en 1944, en pleine dépression c’est se réveiller avec les miasmes de la peur sur les draps, la hantise de la puissance néfaste de la rue, la misère défigurant les murs. "Ici « parquet dans toutes les pièces » cela signifiait des planches de bois usé et décoloré, dont rien ne pourrait dissimuler les éraflures, les écorchures, les traces des fréquents déménagements, du temps, des enfants, des ivrognes et des femmes malpropres, « Chauffage central », un gargouillement dans les radiateurs très tôt le matin et un sifflement incessant le reste de la journée". En entrant dans la 116ème rue, Lutie pense offrir un peu de liberté, une éducation pour son fils Bub mais derrière les escaliers, les portes, les souffrances et les perversibilités vocifèrent insidieusement. Entre résilience et compromission, les chemins sont ténus dans les avenues de Harlem. La rue offre un asile précaire face aux fantômes de l’Histoire, aux métaphores de l’oppression. Dans l’ombre de l’étrange Mrs Hedges et du sournois concierge, Lutie essaie de tracer son destin dans l’enfer new-yorkais. Ann Lane Petry nous livre un portrait enténébré de son Harlem. Une rue, un quartier qui grouillent de vie, de misère, de violence, de fatalité. Des êtres sans perspectives, mus par l’instinct de survie, aux veines perversement viciées, où l’avenir s’écrit au présent ancré dans les frontières de la couleur de peau. Un roman entre huis clos et folie, où chacun distille ses rancœurs de la vie et de la solitude, du racisme et de la pauvreté. La rue décrit une sombre réalité toujours présente même si Harlem s’est métamorphosé, des conditions qui persistent inlassablement. Ann Petry nous rappelle que « ceux qui refusent de regarder la réalité – appellent leur propre destruction – tout simplement » (James Baldwin, Chroniques d’un pays natal).
          Lire la suite
          En lire moins
        • charmant-petit-monstre Posté le 27 Avril 2018
          Dans La Rue, c’est un Harlem des années 40 que nous découvrons. C’est sale, c’est crade et l’optimisme est remisé au fin fond d’un mouchoir de poche. Dans l’immeuble insalubre où vit Lutie et son fils Bub au prix de nombreux sacrifices, plusieurs personnages se côtoient : un concierge repoussant, lubrique (genre il passe son temps à monter des stratagèmes pour mettre Lutie dans son lit) et profondément méchant qui bat sa maîtresse, une petit chose fragile et soumise, et une matrone intraitable qui gère un bordel d’une main tout en zieutant le monde d’un oeil ironique. Différents points de vue s’alternent, donnant au récit un effet choral et montrant une vision plus large des conséquences que la rue, la misère et la ghettoïsation raciale ont de néfastes sur les destinées humaines. Quant à Lutie, fière et ambitieuse, elle est prête à corriger son fils d’une bonne gifle si elle le surprend à être cireur de chaussure ou vendeur de cigarettes alors que ça pourrait aider le foyer à mieux vivre. Mais Lutie résiste. L’espoir qu’un jour elle pourra sortir de cet appartement aux murs moisis et que son fils atteindra un meilleur statut social l’empêche de s’effondrer. Seulement voilà, nous sommes... Dans La Rue, c’est un Harlem des années 40 que nous découvrons. C’est sale, c’est crade et l’optimisme est remisé au fin fond d’un mouchoir de poche. Dans l’immeuble insalubre où vit Lutie et son fils Bub au prix de nombreux sacrifices, plusieurs personnages se côtoient : un concierge repoussant, lubrique (genre il passe son temps à monter des stratagèmes pour mettre Lutie dans son lit) et profondément méchant qui bat sa maîtresse, une petit chose fragile et soumise, et une matrone intraitable qui gère un bordel d’une main tout en zieutant le monde d’un oeil ironique. Différents points de vue s’alternent, donnant au récit un effet choral et montrant une vision plus large des conséquences que la rue, la misère et la ghettoïsation raciale ont de néfastes sur les destinées humaines. Quant à Lutie, fière et ambitieuse, elle est prête à corriger son fils d’une bonne gifle si elle le surprend à être cireur de chaussure ou vendeur de cigarettes alors que ça pourrait aider le foyer à mieux vivre. Mais Lutie résiste. L’espoir qu’un jour elle pourra sortir de cet appartement aux murs moisis et que son fils atteindra un meilleur statut social l’empêche de s’effondrer. Seulement voilà, nous sommes en 1946, dans le quartier le plus pauvre de New-York et Lutie n’a pas la bonne couleur de peau pour réaliser ses rêves. La descente aux enfers n’en sera que plus poignante.
          Lire la suite
          En lire moins
        • mguy Posté le 23 Janvier 2018
          Le récit se passe à Harlem au début du XXe siècle. Luthie, une jeune noire, tente de survivre avec son fils dans un endroit miséreux. Espérant un avenir meilleur pour eux deux, elle va rencontrer l'espoir et les désillusions. Ce roman décrit très bien le Harlem de cette époque, constituée de misères, de violences. Vraiment un roman passionnant !
        • Annette55 Posté le 20 Décembre 2017
          Voici un livre choc qui nous invite à partager, dans les années 40, le quotidien de la 116éme rue à Harlem, une rue réservée aux noirs, une rue pernicieuse, une rue "Où les gens étaient entassés comme des sardines dans une boîte ". Des papiers de toute sorte l'envahissaient . Elle était si mal orientée qu'il ne devait jamais avoir de soleil dans les appartements ......... Pouvait-on qualifier "d'appartements " dans cette rue noire et populeuse , des vieilles maisons aux fenêtres étroites ?Plutôt "de trous à rats ."........ Ces lieux sordides , loin de l'air et de la lumiére , confinés où la saleté, les immondices, les odeurs et les cafards abondaient ? Une rue, dévoyée, synonyme de peur, de rejet, de violence et de dangers, d'espionnite aveugle, de haine, aux planchers dégoûtants , aux escaliers souvent couverts de mégots et de poussière . C'est là que vivait la jeune et très jolie Lutie, lucide et courageuse, déterminée, Mère de Bub, un gamin de huit ans, séparée de son mari, pris en flagrant délit de tromperie, alors qu'elle travaillait pour gagner l'argent de la famille, chez des Blancs ... Elle tentera de toutes ses forces de se battre avec intelligence, économie , honnêteté ,... Voici un livre choc qui nous invite à partager, dans les années 40, le quotidien de la 116éme rue à Harlem, une rue réservée aux noirs, une rue pernicieuse, une rue "Où les gens étaient entassés comme des sardines dans une boîte ". Des papiers de toute sorte l'envahissaient . Elle était si mal orientée qu'il ne devait jamais avoir de soleil dans les appartements ......... Pouvait-on qualifier "d'appartements " dans cette rue noire et populeuse , des vieilles maisons aux fenêtres étroites ?Plutôt "de trous à rats ."........ Ces lieux sordides , loin de l'air et de la lumiére , confinés où la saleté, les immondices, les odeurs et les cafards abondaient ? Une rue, dévoyée, synonyme de peur, de rejet, de violence et de dangers, d'espionnite aveugle, de haine, aux planchers dégoûtants , aux escaliers souvent couverts de mégots et de poussière . C'est là que vivait la jeune et très jolie Lutie, lucide et courageuse, déterminée, Mère de Bub, un gamin de huit ans, séparée de son mari, pris en flagrant délit de tromperie, alors qu'elle travaillait pour gagner l'argent de la famille, chez des Blancs ... Elle tentera de toutes ses forces de se battre avec intelligence, économie , honnêteté , courage , afin de s'extraire enfin de sa condition. Elle travaille avec acharnement tout en vivant dans ce trou à rats, confiné, étroit , parquée dans cette petite surface , avec Bub, à la merci de la folie sexuelle du concierge et de ses envies , un certain Jones, furieux , violent , déchaîné , les yeux pleins de désir , qui tente de l'entraîner dans la cave, sauvée ni extremis de cette fureur inouïe , par madame Hedges, une tenancière de Bordel , au passé douloureux , toujours à sa fenêtre .......n'en disons pas plus! Au sein de ce livre où l'impensable rejoint le sordide, l'auteur conte , avec une efficacité redoutable, une intelligence et une finesse rares, l'espèce de fatalité où les hommes et les femmes ne peuvent vivre dans la dignité sans échapper à la corruption , à des sursauts de violence et des haines inextinguibles . Les femmes partout travaillaient pour entretenir leur famille, car, nulle part, les hommes ne trouvaient de travail.. Comme dans un cercle vicieux , ils s'ennuyaient, végétaient , sortaient , trafiquaient , les enfants restaient seuls. C'est ce qui vieillissait prématurément les femmes : le poids écrasant du dur labeur quotidien . Une peinture sombre, noire, poignante, bouleversante, réaliste, une analyse minutieuse et clairvoyante, qui arrache le coeur, dont on sort troublé et abasourdi, sans voix, ( comme dans les romans de la grande Toni-Morrison.) L'exploration d'une misère sociale et humaine extrêmes, aux multiples facettes, où régnaient en maître le désarroi, l'amertume, la haine, la colère, la corruption,la fatigue , l'horreur insurmontable , l'envie, le fracas, l'horrible obsession de la chair ! Superbe , à lire sans rêver des caves ....
          Lire la suite
          En lire moins
        • Bazart Posté le 13 Août 2017
          Une nouvelle trouvaille de cette collection Vintage qui ressort de petites pépites…, mais ici dans la collection Vintage Noir, le versant noir de Vintage. Premier livre à succès d'une écrivain afro américain qui a dépassé le million d'exemplaires, la rue connut un énorme succès à sa sortie en 1946 aux USA, écrit par une femme noire dans les années 40, gros succès à l’époque, le roman a pour décor le New York des années 40. dans lequel les préjugés et les ségrégations étaient prégnantes. « Et le vent recommençait sans se lasser, jusqu’à ce que les passants soient forcés de s’arrêter et d’arracher le journal. Il s’attaquait alors à leur chapeau, les étranglait avec leur écharpe et s’engouffrait dans leurs vêtements. » Chronique pleine d'acuité et de dureté des difficultés et obstacles auxquels doit faire face une jeune femme noire et mère monoparentale, portrait sans concession d'une Amérique où les minorités étaient confrontés à des injustices qui malheureusement n'a rien perdu de son actualité et de sa pertinence.
        Lisez inspiré avec 10/18 !
        Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…
        Les informations collectées par SOGEDIF (une société du groupe EDITIS) font l’objet d’un traitement automatisé ayant pour finalité de vous adresser des actualités et des offres, de vous proposer du contenu adapté à votre profil et à vos goûts, et de gérer sa relation avec vous. Les informations marquées d’un astérisque sont obligatoires. A défaut, SOGEDIF ne sera pas en mesure de répondre à votre demande. Ces informations sont à destination exclusive des maisons d’Edition du Groupe EDITIS et seront conservées pendant 3 ans à compter de votre dernière visite. Conformément au Règlement (UE) 2016/679 relatif à la protection des données à caractère personnel, vous disposez des droits suivants sur vos données : droit d’accès, droit de rectification, droit à l’effacement (droit à l’oubli), droit d’opposition, droit à la limitation du traitement, droit à la portabilité. Vous pouvez également définir des directives relatives à la conservation, à l'effacement et à la communication de vos données à caractère personnel après votre décès. Pour exercer vos droits, merci d’adresser votre courrier recommandé AR à l’adresse suivante : DPO EDITIS, 30 place d’Italie, 75013 Paris, en y joignant la copie d’une pièce d’identité. En cas de manquement aux dispositions ci-dessus, vous avez le droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL. Enfin, pour une simple résiliation de votre inscription au service, contactez notre équipe à l’adresse électronique suivante : inscription@lisez.com