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            La Servante écarlate

            Robert Laffont
            EAN : 9782221203323
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 544
            Format : 122 x 182 mm
            La Servante écarlate
            The Handmaid's tale

            Sylviane RUE (Traducteur)
            Collection : Pavillons Poche
            Date de parution : 08/06/2017

            Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Gilead, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d’esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, « servante écarlate » parmi d’autres, à qui l’on a ôté jusqu’à son nom, met donc son corps...

            Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Gilead, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d’esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, « servante écarlate » parmi d’autres, à qui l’on a ôté jusqu’à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de son épouse. Le soir, en regagnant sa chambre à l’austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, de travailler… En rejoignant un réseau secret, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté. Paru pour la première fois en 1985, La Servante écarlate s’est vendu à des millions d’exemplaires à travers le monde. Devenu un classique de la littérature anglophone, ce roman, qui n’est pas sans évoquer le 1984 de George Orwell, décrit un quotidien glaçant qui n’a jamais semblé aussi proche, nous rappelant combien fragiles sont nos libertés. La série adaptée de ce chef-d’oeuvre de Margaret Atwood, diffusée sous le titre original The Handmaid’s Tale, avec Elisabeth Moss dans le rôle principal, a été unanimement saluée par la critique.

            « Les meilleurs récits dystopiques sont universels et intemporels. Écrit il y a plus de trente ans, La Servante écarlate éclaire d’une lumière terrifiante l’Amérique contemporaine. » Télérama

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            EAN : 9782221203323
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 544
            Format : 122 x 182 mm
            Robert Laffont
            11.50 €
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            Ils en parlent

            Margaret Atwood décrypte La Servante écarlate à l’ère de Donald Trump
            Courrier international
            Au milieu des années 80, la prolifique écrivaine canadienne imagine l’histoire de “La Servante écarlate”, bien connue depuis qu’Elisabeth Moss incarne à l’écran la domestique rebelle. Portrait de cette féministe engagée et visionnaire.
            Nathalie Crom / Télérama

            Il y a trente ans, dans « La Servante écarlate », Margaret Atwood imaginait les Etats-Unis en théocratie totalitaire asservissant les femmes. L’élection de Donald Trump en a fait un livre prophétique. Et un manuel de résistance.
             
            Macha Séry / Le Monde

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • zazimuth Posté le 10 Mai 2019
              J'avais entendu parler du succès de la série et j'ai acheté le livre pour me faire une idée. Lu dans la foulée de "Vox" de Christina Dalcher qui m'avait emballée j'ai compris pourquoi la critique avait cité "La servante écarlate" en référence mais j'avoue avoir été un peu déçue car "Vox" va plus loin et est plus puissant à mon goût. Il est néanmoins également question de la condition des femmes dans une société imaginée dans le futur où la natalité serait en chute libre à cause de la pollution qui a stérilisé une partie de la population ou entraîne des malformations chez le foetus. De ce fait, la société s'est réorganisée autour d'un chef autoritaire et religieux qui a retiré la plupart des droits aux femmes, les scindant en quelques castes : celle des Epouses, celle des Servantes écarlates dévouées à la reproduction, celle des Martha et des Cora qui sont domestiques et la dernière regroupant les populations sacrifiables réduites à des travaux forcés. Defred, l'héroïne, s'interroge sur le fonctionnement de cette société et surtout se souvient "d'avant". Elle a été attribuée à un Commandant qui n'est pas tout à fait orthodoxe et s'écarte un peu des règles...
            • Ninanto Posté le 6 Mai 2019
              Margaret Atwood à un style bien à elle. Dans ce roman, il n'y a pas d'action, mais ce n'est pas le but. Le but est de suivre les pensées d'une servante, aussi décousues qu'elles puissent l'être. C'est pour cette raison que j'ai mit du temps à le finir, c'est difficile à suivre. Mais c'est beau. Il y a une belle plume et les phrases sonnent comme un poème parfois. Malgré la difficulté que j'ai eu à le lire, j'ai beaucoup aimé ce roman. Le sujet est sensible et il est tout à fait concevable que cela nous arrive à nous aussi, c'est ce qui fait la beauté de l'ouvrage. Si vous n'avez pas peur d'un style à part alors je vous conseil grandement ce roman, sinon je vous propose la série qui est tout aussi exceptionnelle!
            • Lolotte1965 Posté le 29 Avril 2019
              Visionnaire
            • Davalian Posté le 26 Avril 2019
              Grand classique de la littérature anglo-saxonne contemporaine, ce roman de Margareth Atwood a récemment beaucoup fait parler de lui dans le cadre de son adaptation en série télévisée. La titre français est assez mal choisi, et il faudra aller au bout de cette lecture pour s’en rendre compte. Il s’agit non pas de la Servante écarlate mais du Conte de la servante écarlate. Un conte pour adulte, presque philosophique cela dit, et qui ne devra pas être mis entre toutes les mains, du moins pas tous les passages. Car certains d’entre eux sont pour le moins pittoresques ou sordides. Les deux documents laissés à la fin du texte principal rajouteront encore de la complexité à un texte qui n’en manque pas. L’écriture est fluide, agréable et la traduction a ici bénéficié d’un travail de grande qualité (du moins en dehors du titre). Nous suivons Defred dans un monde contemporain dans lequel une société puritaine dirige les destinées d’au moins un état des États-Unis. Le personnage principal explique son présent, nous livre des réflexions aboutis tout en tentant de se souvenir de sa vie d’avant et de composer avec des épisodes intermédiaires remontant à une époque où elle était en cours d’endoctrinement. Malgré... Grand classique de la littérature anglo-saxonne contemporaine, ce roman de Margareth Atwood a récemment beaucoup fait parler de lui dans le cadre de son adaptation en série télévisée. La titre français est assez mal choisi, et il faudra aller au bout de cette lecture pour s’en rendre compte. Il s’agit non pas de la Servante écarlate mais du Conte de la servante écarlate. Un conte pour adulte, presque philosophique cela dit, et qui ne devra pas être mis entre toutes les mains, du moins pas tous les passages. Car certains d’entre eux sont pour le moins pittoresques ou sordides. Les deux documents laissés à la fin du texte principal rajouteront encore de la complexité à un texte qui n’en manque pas. L’écriture est fluide, agréable et la traduction a ici bénéficié d’un travail de grande qualité (du moins en dehors du titre). Nous suivons Defred dans un monde contemporain dans lequel une société puritaine dirige les destinées d’au moins un état des États-Unis. Le personnage principal explique son présent, nous livre des réflexions aboutis tout en tentant de se souvenir de sa vie d’avant et de composer avec des épisodes intermédiaires remontant à une époque où elle était en cours d’endoctrinement. Malgré un sujet difficile, nous retrouvons ici un très grand classique, dans la lignée de 1984 ou Le meilleur des mondes. La lecture est aisée, l’appropriation est immédiate et il s’agit d’une mise en garde contre le genre humain, le fait religieux dans ce qu’il a de plus vil tout en proposant un avertissement humain et écologique. Il s’agit d’une lecture déroutante, tout aussi indispensable, intemporelle que facile. A lire de toute urgence…
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            • Dwalin Posté le 19 Avril 2019
              Je suis un peu embêté car une bonne partie de ce que j'avais relevé pendant ma lecture est expliqué par l'auteure elle-même dans la postface. Allons-y quand même. Ce roman met en place un monde dystopique dans lequel à la suite d'une guerre ou d'un coup d'état - on n'a que quelques indices à ce sujet - un régime totalitaire teinté de théocratie a été mis en place aux USA. L'élite du régime est seule à avoir accès à l'information, l'instruction, et la reproduction. Dans ce but, tous les autres hommes sont contraints à l'asservissement comme soldats et n'auront une chance de prendre épouse qu'au mérite ; quant aux femmes, selon leur aptitude à la procréation elles sont affectée à un gradé et son épouse pour servir de mère porteuse (c'est le cas de la narratrice), ou comme domestique, ou comme instructrice pour les jeunes filles. Le postulat de départ est que suite à la guerre et aux radiations, la fertilité a diminué contraignant le gouvernement à prendre des mesures pour rationaliser la natalité. Les femmes sont une ressource stratégique et doivent donc être "nationalisées". La force de ce récit est que tout ce qui est décrit est réaliste car a déjà été... Je suis un peu embêté car une bonne partie de ce que j'avais relevé pendant ma lecture est expliqué par l'auteure elle-même dans la postface. Allons-y quand même. Ce roman met en place un monde dystopique dans lequel à la suite d'une guerre ou d'un coup d'état - on n'a que quelques indices à ce sujet - un régime totalitaire teinté de théocratie a été mis en place aux USA. L'élite du régime est seule à avoir accès à l'information, l'instruction, et la reproduction. Dans ce but, tous les autres hommes sont contraints à l'asservissement comme soldats et n'auront une chance de prendre épouse qu'au mérite ; quant aux femmes, selon leur aptitude à la procréation elles sont affectée à un gradé et son épouse pour servir de mère porteuse (c'est le cas de la narratrice), ou comme domestique, ou comme instructrice pour les jeunes filles. Le postulat de départ est que suite à la guerre et aux radiations, la fertilité a diminué contraignant le gouvernement à prendre des mesures pour rationaliser la natalité. Les femmes sont une ressource stratégique et doivent donc être "nationalisées". La force de ce récit est que tout ce qui est décrit est réaliste car a déjà été fait à certaines périodes de l'histoire en certains lieux. L'auteure part de l'idée que lorsque des urnes ou des armes nait un régime autoritaire, il est fondé sur des bases qui existent déjà dans le régime précédent. Ainsi aux USA un régime de type soviétique ne peut pas se développer du jour au lendemain. Par contre quelque chose qui serait basé sur le puritanisme et le racisme ... (cf. postface). De même l'hypocrisie des cadres du régime qui ont toujours accès à ce qu'ils interdisent aux autres, par exemple, n'est pas une invention. Mon regret est que l'auteure ait mis en place beaucoup de choses sans en tirer profit. Elle clôt le roman avec une conférence d'un universitaire qui a posteriori nous montre que ce régime n'a pas duré longtemps puisqu'il analyse ce journal comme une trace d'une période qu'il étudie visiblement avec un œil critique. On s’attendrait plutôt à laisser des possibilités pour développer plus cet univers prometteur.
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              5 conseils pour se remettre d'une dépression post-livre

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            • Par Robert Laffont

              La servante écarlate : la deuxième saison que tout le monde attendait arrive !

              On l’attendait tous avec beaucoup d’impatience et ce jour est enfin arrivé ! La deuxième saison de The Handmaid’s Tale, l’adaptation de La servante écarlate de Margaret Atwood est diffusée dès ce soir aux Etats-Unis, et sera disponible demain, le 26 avril, sur OCS en France. #ImpatienceExtreme

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