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Robert Laffont
EAN : 9782221246023
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 560
Format : 122 x 182 mm

La Servante écarlate

The Handmaid's tale

Sylviane RUÉ (Traducteur)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 07/10/2019
« Les meilleurs récits dystopiques sont universels et intemporels. Écrit il y a plus de trente ans, La Servante écarlate éclaire d’une lumière terrifiante l’Amérique contemporaine. » Télérama.

Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Gilead, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d’esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, « servante écarlate » parmi d’autres, à qui l’on a ôté jusqu’à son nom, met donc son corps...

Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Gilead, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d’esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, « servante écarlate » parmi d’autres, à qui l’on a ôté jusqu’à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de son épouse. Le soir, en regagnant sa chambre à l’austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, de travailler… En rejoignant un réseau secret, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté.
Paru pour la première fois en 1985, La Servante écarlate s’est vendu à des millions d’exemplaires à travers le monde. Devenu un classique de la littérature anglophone, ce roman décrit un quotidien glaçant qui n’a jamais semblé aussi proche, nous rappelant combien fragiles sont nos libertés.
La série adaptée de ce chef-d’oeuvre de Margaret Atwood, avec Elisabeth Moss dans le rôle principal, a été unanimement saluée par la critique. Et, des décennies plus tard, l’auteure en apporte une suite resplendissante avec Les Testaments, récompensé du Booker Prize 2019.

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EAN : 9782221246023
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 560
Format : 122 x 182 mm
Robert Laffont

Ils en parlent

Au milieu des années 80, la prolifique écrivaine canadienne imagine l’histoire de “La Servante écarlate”, bien connue depuis qu’Elisabeth Moss incarne à l’écran la domestique rebelle. Portrait de cette féministe engagée et visionnaire.
Nathalie Crom / Télérama

Il y a trente ans, dans « La Servante écarlate », Margaret Atwood imaginait les Etats-Unis en théocratie totalitaire asservissant les femmes. L’élection de Donald Trump en a fait un livre prophétique. Et un manuel de résistance.
 
Macha Séry / Le Monde
Margaret Atwood décrypte La Servante écarlate à l’ère de Donald Trump
Courrier international

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Jess9275 Posté le 12 Mai 2020
    Livre très prenant...univers dystopique qui abaisse la femme à un rôle reproducteur...je vous le recommande En tant que lecteur nous sommes très vite pris dans ce monde qui nous paraît si détaché de toute émotion et de tout sentiment et qui pourtant se constitue d'âmes qui luttent pour garder un semblant d'identité et d'humanité
  • Gail168 Posté le 10 Mai 2020
    Roman d’Anticipation des années 80 revenant au gout du jour, la servante écarlate reste une référence importante au même titre que 1984.
  • Armony22 Posté le 6 Mai 2020
    Ce livre m'a marquée. Je l'ai lu pour #marsaufeminin, ça fait un petit moment déjà et pourtant c'est encore tout frais dans ma tête. Je n'y suis pas allée à reculons mais presque, j'avais trop longtemps repoussé sa lecture et j'avoue que j'avais quelques petites appréhensions. J'avais peur du côté trop introspectif, du manque d'action dont on m'avait parlé. Il faut croire que c'était le moment propice pour le lire parce que j'ai adoré. Après une guerre, des fanatiques religieux imposent une dictature draconienne. Dans ce régime totalitaire des plus rigoureux, la femme n'a plus aucune liberté. Elle n'a plus le droit de travailler, de lire, de se promener seule, de communiquer, même un regard lui est interdit. Elle est dépossédée de tout, même de son nom et réduite au rang de servante, reproductrice, voir bien pire en cas de rébellion. "Mieux ne veut jamais dire mieux pour tout le monde, dit-il. Cela veut toujours dire le pire, pour certains. " Nous allons suivre Defred, une servante écarlate, une sorte de "mère porteuse" pour son Commandant et son épouse. Sa vie, en dehors de son rôle de procréer consiste à s'ennuyer ferme. A part les courses, qu'elle fait toujours accompagnée d'une autre... Ce livre m'a marquée. Je l'ai lu pour #marsaufeminin, ça fait un petit moment déjà et pourtant c'est encore tout frais dans ma tête. Je n'y suis pas allée à reculons mais presque, j'avais trop longtemps repoussé sa lecture et j'avoue que j'avais quelques petites appréhensions. J'avais peur du côté trop introspectif, du manque d'action dont on m'avait parlé. Il faut croire que c'était le moment propice pour le lire parce que j'ai adoré. Après une guerre, des fanatiques religieux imposent une dictature draconienne. Dans ce régime totalitaire des plus rigoureux, la femme n'a plus aucune liberté. Elle n'a plus le droit de travailler, de lire, de se promener seule, de communiquer, même un regard lui est interdit. Elle est dépossédée de tout, même de son nom et réduite au rang de servante, reproductrice, voir bien pire en cas de rébellion. "Mieux ne veut jamais dire mieux pour tout le monde, dit-il. Cela veut toujours dire le pire, pour certains. " Nous allons suivre Defred, une servante écarlate, une sorte de "mère porteuse" pour son Commandant et son épouse. Sa vie, en dehors de son rôle de procréer consiste à s'ennuyer ferme. A part les courses, qu'elle fait toujours accompagnée d'une autre servante écarlate, elle n'a pas grand chose à faire. Ou plus exactement elle n'a pas le droit de faire autre chose. Ce livre est un long monologue où Defred fait son introspection. Le récit oscille entre passé et présent. Elle se remémore ses jours heureux d'avant et nous raconte sa vie maintenant. C'est lent, il ne se passe pas 15000 mille trucs dans sa journée et pourtant je n'ai pas réussi à décrocher. A aucun moment je ne me suis ennuyée. Ma lecture a été une sorte de fascination, aversion et parfois un sentiment d'asphyxie. Il me fallait à tout prix reprendre mon souffle pour continuer. Les cérémonies ou rituels auquels elle a l'obligation d'assister, comme lors d'une naissance par exemple, sont effroyables. Sa vie au quotidien est effroyable. Elle va pourtant essayer de changer cela, peu importe comment, le but c'est d'obtenir un peu de liberté. J'ai trouvé dommage de ne pas plus approfondir le côté réseau secret. L'auteure reste bien vague et Defred très passive. "Pour lui je ne suis plus simplement un corps utilisable. Pour lui je ne suis pas juste un navire sans cargaison, un calice sans vin dedans, un four - pour être grossière - sans biscuit. Pour lui je ne suis plus simplement vide." L'écriture est froide, sans fioritures mais agréable. Ca renforce ce sentiment d'oppression et en fait un livre anxiogène et passionnant. Un petit bémol pour la fin que je n'ai pas aimé. Cette dystopie est glaçante parce que tout cela pourrait très bien s'avérer. On en est pas loin dans certains pays où les femmes sont réduites à des esclaves sexuelles par des fanatiques intégristes. Ca fait vraiment réfléchir er surtout froid dans le dos. A l'heure où plus que jamais les femmes se battent pour leurs droits et l'égalité, on se rend compte qu'il suffirait de peu de choses pour perdre cette liberté si précieuse. A lire, et ne surtout pas oublier que rien n'est jamais acquis, qu'il faut continuer de lutter et surtout rester vigilantes et préserver cette liberté si durement gagnée.
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  • Igroushka Posté le 2 Mai 2020
    Atwood réussie magistralement a nous impliquer émotionnellement avec son personnage, par les bribes de son passé qui ressurgissent au long du récit. Un très bon livre, très puissant et subtile
  • Jelisetalors Posté le 29 Avril 2020
    Wahou. Belle petite claque. J'ai adoré ce livre. L'écriture de l'autrice est très plaisante, le sujet passionnant, et bien qu'il ne se passe pas grand chose dans l'histoire en soi, j'étais captivée du début à la fin. Une dystopie qui aurait pu avoir été écrite de nos jours, tant elle résonne en nous et dans le monde actuel. Ça fait froid dans le dos, et la fin ouverte m'a beaucoup plu. A lire.
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