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EAN : 9782266175012
Code sériel : 5949
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 544
Format : 108 x 177 mm

La sphère

Dominique HAAS (Traducteur), Bénédicte LOMBARDO (Direction de collection)
Date de parution : 05/07/2012

Dans son laboratoire de physique, Alicia Butterworth procède à une expérience ambitieuse... qui tourne mal. Un accident qui va donner lieu à l’une des plus importantes découvertes de l’histoire de l’humanité.
Dans les débris de l’explosion, Alicia retrouve une petite sphère faite d’une matière inconnue. Il s’agit d’un véritable cosmos...

Dans son laboratoire de physique, Alicia Butterworth procède à une expérience ambitieuse... qui tourne mal. Un accident qui va donner lieu à l’une des plus importantes découvertes de l’histoire de l’humanité.
Dans les débris de l’explosion, Alicia retrouve une petite sphère faite d’une matière inconnue. Il s’agit d’un véritable cosmos en miniature, évoluant beaucoup plus vite que le nôtre : il vieillit de plusieurs millions d’années en l’espace de quelques jours...
Ce qui ne va pas sans soulever un problème vertigineux : et si notre univers avait lui aussi été créé accidentellement par des savants ?

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EAN : 9782266175012
Code sériel : 5949
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 544
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LeScribouillard Posté le 17 Novembre 2019
    Ça se passe quelques parts aux US, dans un laboratoire de physique nucléaire dans lequel je préférerais pour ma part encore celui du professeur Igorovitch qu’y mettre un pied. Les scientifiques sont au bout du rouleau car pressés comme des citrons entre leur passion et le foutoir administratif, des machins sont déglingues et on doit courir dans tous les sens pour les expériences, Alicia Butterworth doit tout gérer alors qu’elle fait pas officiellement partie du personnel, qu’elle est femme, qu’elle est noire, que la couverture du bouquin spoile salement le twist, quand soudain arrive… un truc. Critique no spoil Beaucoup de choses à dire déjà sur le fameux roman méconnu de Gregory Benford, auteur de hard-SF moins connu que Egan, Peter Watts ou encore Greg Bear, mais s’imposant lui aussi dans les grands de l’école étasunienne. Il nous livre là un roman complexe, pas taillé pour le grand public et vraiment, mais alors VRAIMENT high-concept. Alors autant vous dire qu’avant de vous jeter dedans il va falloir prendre un peu de recul et de considérations. Tout d’abord, il y a la question du nucléaire qui se pose avec les accélérateurs de particules et Benford nous fait bien comprendre dès le début qu’il est... Ça se passe quelques parts aux US, dans un laboratoire de physique nucléaire dans lequel je préférerais pour ma part encore celui du professeur Igorovitch qu’y mettre un pied. Les scientifiques sont au bout du rouleau car pressés comme des citrons entre leur passion et le foutoir administratif, des machins sont déglingues et on doit courir dans tous les sens pour les expériences, Alicia Butterworth doit tout gérer alors qu’elle fait pas officiellement partie du personnel, qu’elle est femme, qu’elle est noire, que la couverture du bouquin spoile salement le twist, quand soudain arrive… un truc. Critique no spoil Beaucoup de choses à dire déjà sur le fameux roman méconnu de Gregory Benford, auteur de hard-SF moins connu que Egan, Peter Watts ou encore Greg Bear, mais s’imposant lui aussi dans les grands de l’école étasunienne. Il nous livre là un roman complexe, pas taillé pour le grand public et vraiment, mais alors VRAIMENT high-concept. Alors autant vous dire qu’avant de vous jeter dedans il va falloir prendre un peu de recul et de considérations. Tout d’abord, il y a la question du nucléaire qui se pose avec les accélérateurs de particules et Benford nous fait bien comprendre dès le début qu’il est pas franchement un anti-nucléaire. Mais quand on y réfléchit bien, les choses sont pas aussi simples : des tas de minerais dégueulasses, il en faut aussi pour les éoliennes et les panneaux solaires et ça produit beaucoup moins, les expériences sont sous un énorme contrôle (combien y’a eu de grosses catastrophes en tout dans l’histoire ? Tchernobyl, Fukushima…, et c’est à peu près tout), des physiciens des accélérateurs de particules ont pris des positions écologiques (et Laurent Alexandre en a évidemment bien profité pour les déboîter), et puis enfin c’est bien pratique pour fabriquer nos batteries et (même si je boycotte — gros teasing de Faut qu’on en parle en vue) nos voitures électriques, qu’on sera bien contents d’avoir dans notre société individualiste pas foutue de prendre les transports en commun quand on aura plus de pétrole. Donc, moins de centrales, c’est bien, plus de centrales du tout, va falloir avancer un peu dans les sciences auparavant (et enfin installer cette foutue décroissance, mais ce blog se veut apolitique donc vous allez regarder le flash et j’ai rien dit). Je vous dis tout ça pour éviter qu’en ouvrant le livre vous vous disiez que le discours de l’auteur c’est « Oh là là les écolos c’est trop des bobos-gauchiasses sans légitimité comme je vais trop en parler sur mon compte Twitter ». Du reste, comme Grégory l’indique dans sa postface, son but n’est pas de porter un jugement de valeur sur les physiciens de l’atome, mais bien de retracer leur quotidien au travers des personnages, ce genre de boulots étant très rarement montrés dans la fiction. La sphère peut donc se lire autant comme de la hard-SF qui déboîte des mamies que comme une immersion quasi-docu-fiction par moments « à la Chant du Loup » (ultra-technique et sans concession) dans l’univers des accélérateurs de particules. Ensuite, il y a le problème de l’accessibilité car comme vous vous en doutez avec ce côté très technique, mais là encore ça reste tout relatif : si pas mal de jargon échappe, le reste est assez clair et l’auteur fait pas mal de vulgarisation ; ça m’a moi-même appris des trucs, alors si même moi je comprends alors que je suis un gros première année de Lettres Arts qui a jamais tenu correctement un tournevis de sa vie, y’a aucune raison que vous qui faites de toute façon maintenant tous ingénieurs que vous y pigiez que couic. En fait, avec des moments de la vie de tous les jours, un brin de satire et la rigueur scientifique contrebalancée par l’amie de l’héroïne très extravertie, en font une bonne porte d’entrée de la littérature blanche à celle de genre pour les gens issus des milieux SSI. Forcément, ce sera sur un ton très détaché, dès fois j’ai eu du mal comme pour Honor Harrington, et c’est quand même un pavé de 500 pages donc avec quelques temps morts : sachez dans quoi vous vous aventurez. Mais à côté de ça, vous avez donc un récit très documenté sans détenir la rigueur d’un essai donc une bonne porte d’entrée vers ce monde-là, une héroïne qui sort de l’ordinaire (pas blonde, pas particulièrement belle, victime de la paperasserie plus que de super-méchants qui font du kung-fu) et dénonce un peu toute la ségrégation dans ce milieu-là… et enfin ce fameux truc qui va donner au roman toute sa sève. Critique spoil [masquer] La sphère est… un univers créé accidentellement (ou c’est tout comme). En réalité, il s’agirait plutôt d’un trou de ver nous reliant à un univers beaucoup plus accéléré que le notre, et dont la temporalité à vrai dire n’arrête pas d’augmenter par rapport à nous. Ce qui est sûr, c’est qu’on vient de provoquer une ouverture vers un nouvel espace-temps… mais celui-ci existait-il avant ou pas ? Le pot aux roses découvert, le roman va donc s’attacher à deux aspects : le soulèvement des questions sociologiques / théologiques / éthiques que ce genre de grosses bourdes ne manquerait pas de soulever, et surtout comment nous pourrions créer et observer ce genre d’univers de poche. Le thème étant repris dans la hard-SF depuis quelques temps (je vous renvoie à Avaleur de mondes), il n’est en revanche pas sûr que nous en ayons fait le tour. Du fait que La sphère soulève différents thèmes, qu’il s’agisse de comment se comporterait un univers à l’intérieur d’un autre plus grand (par exemple en raison de sa chaleur et son rayonnement, il provoquerait autour de lui beaucoup d’azote), comment nous pourrions déclencher son big bang, et enfin surtout comment l’observer, il est certain que nous tenons là un roman d’importance historique sur cette thématique. Notez enfin que l’idée d’un univers à la chronologie non pas égale à la notre mais soumise à une équation forme un atout en plus face au tout venant des romans sur les univers parallèles. Le problème, c’est qu’on se centre sur la science et ceux qui l’aiment. Les questions vis-à-vis des responsabilités, jugées trop irrationnelles, restent au second plan et sont avant tout posés par Jean-Kévin Détracteur dont les héros se tapent le cocquillard. Autrement dit, on assiste à une charge sans merci contre le sectarisme, la religion, les médias, la politique, les écologistes, les manifestants de tous poils, le système, les anti-systèmes, les critiques de la science, les philosophes, les gens du quotidien, porté par un style bref et acide, parfois drôle, souvent cynique. Gregory Benford s’affirme en athée persuadé que notre Univers à nous est dû à ce genre de hasard, mais appuie tellement son raisonnement théologique qu’il semble vouloir dénier à tout prix l’idée d’un Dieu créateur conscient de ce qu’il faisait. Pour lui, les galaxies et les amas stellaires ne sont que le vaste foutoir d’un type qui ne savait pas comment organiser ça autrement ; pas de possibilité de l’expression d’une sensibilité, ni même l’hypothèse qu’il pourrait s’agit tout simplement d’un amusement. En tant qu’artiste, je ne peux que difficilement cautionner ce genre d’avis. [/masquer] Conclusion La sphère est un roman aride et austère, portant un regard amer sur l’Humanité ou plus largement le Grand Tout. Le sense of wonder s’y fait puissant mais rare, les passages où la chaleur des personnages s’exprime se produisent souvent mais ceux-ci restent bloqués sur leurs opinions comme s’il n’était possible pour personne d’en changer. Le rythme se fait lent malgré la plume acerbe et les raisonnements brillants. Au final, il s’agit d’un livre méritant, mais qui ne plaira qu’à un public spécifique, et seulement bien averti. Si en revanche vous faites partie de ce lectorat, vous pourrez vous délecter d’un excellent roman visionnaire sur nombre de points. Après je dis ça, c’est pour votre culture…
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  • GalaxioN Posté le 11 Mars 2015
    Tout le long du livre on alterne entre des parties très 'hard science' (et si on est pas passionné, ça peut vite lassé) et des parties sur le développement des personnages, leurs relations, leur rapport avec la sphère, l'ampleur que prend cette découverte et tous ce que cela implique. Les 100 premières pages m'ont paru un peu longue, le temps de s'imprégner de l'histoire et de s'habituer aux personnages mais passé ce cap, les choses deviennent beaucoup plus intéressantes et ça se lit plutôt vite. Le style de l'auteur est assez plaisant à lire. Les parties sur tout ce qui n'est pas science est très bien maîtrisé, les dialogues ont parfois un certain style, les personnages développent une personnalité propre que l'on découvre tout au long du livre et tout cela donne une certaine vitalité à l'histoire. Ça permet aussi de souffler un peu, après par exemple, un chapitre sur l'expérimentation scientifique ou des flots de théories scientifiques. Il y a quelques passages un peu plus long qui aurait pu être raccourci, mais rien de vraiment dérangeant. Il y a du rythme, niveau scientifique, même si ça reste de la science fiction, c'est passionnant et très pertinent (l'auteur est quand même... Tout le long du livre on alterne entre des parties très 'hard science' (et si on est pas passionné, ça peut vite lassé) et des parties sur le développement des personnages, leurs relations, leur rapport avec la sphère, l'ampleur que prend cette découverte et tous ce que cela implique. Les 100 premières pages m'ont paru un peu longue, le temps de s'imprégner de l'histoire et de s'habituer aux personnages mais passé ce cap, les choses deviennent beaucoup plus intéressantes et ça se lit plutôt vite. Le style de l'auteur est assez plaisant à lire. Les parties sur tout ce qui n'est pas science est très bien maîtrisé, les dialogues ont parfois un certain style, les personnages développent une personnalité propre que l'on découvre tout au long du livre et tout cela donne une certaine vitalité à l'histoire. Ça permet aussi de souffler un peu, après par exemple, un chapitre sur l'expérimentation scientifique ou des flots de théories scientifiques. Il y a quelques passages un peu plus long qui aurait pu être raccourci, mais rien de vraiment dérangeant. Il y a du rythme, niveau scientifique, même si ça reste de la science fiction, c'est passionnant et très pertinent (l'auteur est quand même diplômé en astrophysique), l'histoire est très bien traitée avec un style très plaisant et facile à lire...
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  • tousleslivres Posté le 22 Septembre 2013
    Alicia Butterworth, grande, noire, au buste et au postérieur proéminent typiquement africain, une extraterrestre à Long Island, travaille sur l'uranium et fait des teste dans un accélérateur de particule quand une partie de la machine explose et une sphère s'en échappe... 37,8cm à 03 cm près, elle a l'air d'une petite boule de bowling, elle n'a pas de fissure, ni d'abrasion, ni de défaut. Il se dégage d'elle une forte odeur d'ozone... Il semblerait que cette sphère se soit formée dans l’accélérateur à particule et qu'en son sein se cache un univers tout entier et qu'au moment de la formation de cette sphère s'est produit un Big Bang et que l'évolution de ce cosmos se comporte comme le notre, sauf qu'il se développe beaucoup, mais alors beaucoup plus vite que le notre... C'est quand Brad, le thésard d'Alicia meure pendant une expérience avec la sphère que l'auteur, Gregory Benford, fait entrer dans l'histoire un élément très fort : la découverte su Cosmos dans la Sphère, c'est à ce moment là que je suis vraiment entrée dans le livre. Je trouvais sa lecture assez lourde avec toutes ces explications scientifiques, je n'ai pas l'habitude de lire ce genre de SF, c'est aussi... Alicia Butterworth, grande, noire, au buste et au postérieur proéminent typiquement africain, une extraterrestre à Long Island, travaille sur l'uranium et fait des teste dans un accélérateur de particule quand une partie de la machine explose et une sphère s'en échappe... 37,8cm à 03 cm près, elle a l'air d'une petite boule de bowling, elle n'a pas de fissure, ni d'abrasion, ni de défaut. Il se dégage d'elle une forte odeur d'ozone... Il semblerait que cette sphère se soit formée dans l’accélérateur à particule et qu'en son sein se cache un univers tout entier et qu'au moment de la formation de cette sphère s'est produit un Big Bang et que l'évolution de ce cosmos se comporte comme le notre, sauf qu'il se développe beaucoup, mais alors beaucoup plus vite que le notre... C'est quand Brad, le thésard d'Alicia meure pendant une expérience avec la sphère que l'auteur, Gregory Benford, fait entrer dans l'histoire un élément très fort : la découverte su Cosmos dans la Sphère, c'est à ce moment là que je suis vraiment entrée dans le livre. Je trouvais sa lecture assez lourde avec toutes ces explications scientifiques, je n'ai pas l'habitude de lire ce genre de SF, c'est aussi pour cela. Les spéculations des scientifiques sont alors très prenantes, j'ai été totalement scotchée à cette découverte malgré la lecture de la 4ème de couv, tout à l'aire absolument réel et véridique dans ce récit. Le lecture sera plongé au centre des recherches et vivra au jour le jour le dénouement et tous les aspects matériels que vont rencontrer les chercheurs. Après un début assez « scientifique » je suis entrée assez facilement dans l'histoire et à partir du premier quart du livre pour en sortir assez heureuse d'avoir fait cette expérience de roman hard science !!!
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  • dsaison62 Posté le 26 Juillet 2012
    Un livre "scientifique" avec des détails impressionnants en science. De vrais détails ? je n'en sais strictement rien mais en tout cas, le récit est prenant et le suspens est tel qu'on a envie de le terminer ! Un roman qui nous fait questionner sur le véritable sens de notre existence et sur l'infini de l'univers ! De la science fiction mêlée sur un fond d'expérimentation scientifique : une petite découverte pour moi !
  • finitysend Posté le 9 Juillet 2012
    La sphère ... Un bon récit de hard science avec des qualités certaines ... Une excellente trame narrative émaillée de suspens et animée par des personnages intéressants et crédibles ... Un univers de poche se matérialise dans un accélérateur de particule et c’est un peu le chien dans un jeu de quilles . Cet évènement est une sorte d’épiphénomène qui permettra à l’auteur de « scénariser « les différentes théories astrophysiques et les différentes tribus de l’astrophysique comme les théoriciens et les autres ( expérimentateurs etc. ) ... L’auteur place le lecteur au cœur du fonctionnement des équipes scientifiques ( coopération entre équipes et institutions différentes ... les financements , les modalités et stratégies de publication , les rivalités feutrées ou non , la compétition , les procédures de recherches et le cadre interdisciplinaire .. ) . Ce roman pose plus de questions qu’il n’apporte de réponse et le sens of Wonder reste dans ce texte , totalement sous control ( ouf ! ) . Les aspects théoriques de la physique sont excessivement digestes , mais ils occupent une large place dans la narration et le gout pour la hard science est absolument nécessaire pour apprécier... La sphère ... Un bon récit de hard science avec des qualités certaines ... Une excellente trame narrative émaillée de suspens et animée par des personnages intéressants et crédibles ... Un univers de poche se matérialise dans un accélérateur de particule et c’est un peu le chien dans un jeu de quilles . Cet évènement est une sorte d’épiphénomène qui permettra à l’auteur de « scénariser « les différentes théories astrophysiques et les différentes tribus de l’astrophysique comme les théoriciens et les autres ( expérimentateurs etc. ) ... L’auteur place le lecteur au cœur du fonctionnement des équipes scientifiques ( coopération entre équipes et institutions différentes ... les financements , les modalités et stratégies de publication , les rivalités feutrées ou non , la compétition , les procédures de recherches et le cadre interdisciplinaire .. ) . Ce roman pose plus de questions qu’il n’apporte de réponse et le sens of Wonder reste dans ce texte , totalement sous control ( ouf ! ) . Les aspects théoriques de la physique sont excessivement digestes , mais ils occupent une large place dans la narration et le gout pour la hard science est absolument nécessaire pour apprécier ce texte .. Il faut donc avoir le gout pour la physique et même pour les aspects cosmogoniques pour s’y sentir à l’aise ( c’est indispensable ) .. L’aspect romanesque est soigné mais par moment les profils psychologiques de certains personnages sont légèrement stéréotypés sans aller jusqu’à être clichés , mais bon , quand même .. Ce fut pour moi une excellente lecture de hard SF , de qualité malgré des aspects romanesques un rien agaçant quelquefois . Pas d’ennui cependant , parce que le cœur du texte est absolument et tout simplement passionnant ... Un plaisir de hard science , d’autant plus que l’auteur de par sa qualification , délivre de l’information certifiée et qu’il se montre modéré dans ses extrapolations .....
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