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10/18
EAN : 9782264073006
Code sériel : 5387
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 216
Format : 108 x 177 mm

La température de l'eau

Élodie LEPLAT (Traducteur)
Date de parution : 04/10/2018
Westport, Connecticut, fin des années soixante. Harvey Bernstein, 46 ans, ne compte plus les bonnes raisons de se suicider. Ses livres, qui ne se vendent pas, son travail de critique, alimentaire et absurde, sa femme Margery, présidente du comité pour une législation raisonnable du port d’armes, ses deux enfants, au... Westport, Connecticut, fin des années soixante. Harvey Bernstein, 46 ans, ne compte plus les bonnes raisons de se suicider. Ses livres, qui ne se vendent pas, son travail de critique, alimentaire et absurde, sa femme Margery, présidente du comité pour une législation raisonnable du port d’armes, ses deux enfants, au mieux indifférents. Il ne lui reste qu’une question à régler : somnifères ou révolver ? Avant qu’il ne trouve la réponse, une jeune femme pour le moins originale, Cathy, va faire une entrée inopinée dans son existence.

« Une comédie, une vraie, avec bombe fatale et écrivain aussi bourré que déjanté. […] Culte et franchement désopilant. »
V.G., Madame Figaro

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Élodie Leplat
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EAN : 9782264073006
Code sériel : 5387
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 216
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Prailie Posté le 5 Février 2020
    Auteur et scénariste à succès, George Axelrod, dont je reparlerai plus tard, avait commis en 1971 ce petit roman hilarant intitulé "Where Am I now when I need me?" ( que perso j'aurais traduit "Est-ce que quelqu'un peut me dire où je suis passé, bordel!" , mais que le traducteur français a vaillamment transposé en "La température de l'eau", qu'on m'explique pourquoi. Bien sûr, l'eau des piscines, ou celle de l'océan, ont une petite importance dans le récit. Bien sûr on y trouve une extatique scène de piscine d'hôtel , vécue par l'héroïne en bikini lamé or. Mais après tout les baignoires et les douches, la vodka, le jus de tomate et le sel de céleri, auraient pu faire de très jolis titres, eux aussi.... Enfin bon.... Chez Tonton Axelrod, quoi qu'il en soit, on appelle un chat un chat, et ce qu'on n'appelait pas encore une call girl s'appelle... une prostituée. La susdite n'en restant pas moins une délicieuse, et très attachante personne (pourquoi non????). Et quand par hasard une telle "bombesque" créature éprouve quelque irrésistible envie de prendre des cours pour devenir un célèbre Écrivain de Best- Sellers, il se trouve forcément quelque part un autre... Auteur et scénariste à succès, George Axelrod, dont je reparlerai plus tard, avait commis en 1971 ce petit roman hilarant intitulé "Where Am I now when I need me?" ( que perso j'aurais traduit "Est-ce que quelqu'un peut me dire où je suis passé, bordel!" , mais que le traducteur français a vaillamment transposé en "La température de l'eau", qu'on m'explique pourquoi. Bien sûr, l'eau des piscines, ou celle de l'océan, ont une petite importance dans le récit. Bien sûr on y trouve une extatique scène de piscine d'hôtel , vécue par l'héroïne en bikini lamé or. Mais après tout les baignoires et les douches, la vodka, le jus de tomate et le sel de céleri, auraient pu faire de très jolis titres, eux aussi.... Enfin bon.... Chez Tonton Axelrod, quoi qu'il en soit, on appelle un chat un chat, et ce qu'on n'appelait pas encore une call girl s'appelle... une prostituée. La susdite n'en restant pas moins une délicieuse, et très attachante personne (pourquoi non????). Et quand par hasard une telle "bombesque" créature éprouve quelque irrésistible envie de prendre des cours pour devenir un célèbre Écrivain de Best- Sellers, il se trouve forcément quelque part un autre quelqu'un - de préférence au bord du suicide, et très mais vraiment très très très imbibé de vodka - pour enfourcher (en titubant) les grands chevaux de la littérature alimentaire , lui expliquer (en bredouillant) l'usage des points et des virgules, et se prendre les pieds .... dans le tapis de bain.En ce qui me concerne c'est un peu par hasard que dans la famille " Petits bijoux de la littérature américaine des années 50/60", j'avais demandé le grand oncle Axelrod....-Eh bien, figurez-vous, très bonne pioche, et je n'ai pas été déçue !Car non seulement Oncle George avait été en 1952, à Brodway, l'auteur de la pièce à succès "7 YEARS ITCH" ( pièce qui fut adaptée au cinéma par Billy Wilder dans l'inoubliable "Sept ans de réflexion ", avec Marilyn Monroe...). Non seulement il avait été, en 1954, le scénariste de "BREAKFAST AT TIFFANY'S", avec la non moins inoubliable et peut-être encore plus adorable Audrey Hepburn... Mais il se trouve qu'il fut aussi un inventif, très original , et très très espiègle écrivain. Et que dans cette grande famille des curiosités littéraires à tendance burlesque venues d'outre-Atlantique, il nous a produit là un petit roman foutraque, licencieux, et même un petit poil graveleux, néanmoins tout à fait délectable. (Et puis quoi, on est entre adultes, et depuis les années 60 ou 70, on a vu tellement pire!! ) Avec ses clins d'œil appuyés en direction de "BREAKFAST AT TIFFANY'S et de la sémillante Holly Gollightly , avec un ton et une fin totalement déjantés (qui ne sont pas sans évoquer le "99 francs" de Beigbeder), voilà une lecture en tous points tonique et revigorante. Adonc, ne boudons pas notre plaisir. Admettons même que nous en avons pris beaucoup à barboter dans cette hilarante, carnavalesque , immorale et totalement décomplexée "Température de l'eau". Et sur ce, que diriez-vous de nous resservir une petite vodka (Hips!!!!)?
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  • struffieux Posté le 26 Juin 2018
    J'ai souvent le même sentiment avec les livres de ce genre, décalé et burlesque. "Aller Simple" de Carlos Salem m'avait fait le même effet. C'est jubilatoire au début, on rit beaucoup, puis la lassitude s'installe peu à peu. Heureusement le livre de George Axelrod ne fait que 150 pages. SI il avait été plus long, pas sûr que je l'aurais terminé.
  • Elsaragon Posté le 6 Juin 2018
    Harvey veut en finir avec la vie. Ecrivain raté, professeur de Best-Seller, il prépare sa lettre de suicide. Mais la rencontre de l'une de ses élèves change la donne et le voilà embarqué à Hollywood. Bien que le livre m'ait beaucoup plu au début, de par le sens du burlesque de l'auteur, son imagination déjantée, ce livre fait malheureusement partie de ma liste des "non-terminés". Le burlesque, l'ubuesque, oui, mais arrive un moment où le sentiment de "trop c'est trop" arrive et je décroche complètement. Je ne saurai donc jamais si Harvey réussit son suicide..
  • Lisbei13 Posté le 25 Octobre 2017
    Etre un écrivain raté, c'est une chose. Mais quand on est en plus un père raté, un mari raté, un critique raté et un professeur raté à L'Ecole des Ecrivains de Best-seller, alors là, il ne reste pas grand-chose à faire. Harvey Bernstein hésite simplement sur la façon de mettre fin à cette longue suite d'échec ... difficile d'utiliser un pistolet alors que sa femme est présidente du Comité pour une législation saine des armes à feu. Reste l'option de la défenestration, ou les somnifères. Mais alors que ses tergiversations se prolongent, il reçoit au travail la candidature d'une jeune femme apprenti-auteur de best-seller, Cathy, et elle va tellement piquer sa curiosité (et ses fantasmes), qu'il va s'embarquer à sa rencontre dans une série d'aventures loufoques, rocambolesques, torrides et bien arrosées ! C'est typiquement le genre de bouquin dans lequel je n'aurais sans doute pas eu l'idée de mettre le nez, mais qu'on a beaucoup de mal à lâcher une fois qu'on est entré dans son atmosphère complètement délirante (d'ailleurs, il ne faut pas, car on perd vite le fil). Difficile parfois de faire la part entre réalité, hallucinations et fantasmes des personnages, mais les quiproquos et situations hasardeuses sont dignes... Etre un écrivain raté, c'est une chose. Mais quand on est en plus un père raté, un mari raté, un critique raté et un professeur raté à L'Ecole des Ecrivains de Best-seller, alors là, il ne reste pas grand-chose à faire. Harvey Bernstein hésite simplement sur la façon de mettre fin à cette longue suite d'échec ... difficile d'utiliser un pistolet alors que sa femme est présidente du Comité pour une législation saine des armes à feu. Reste l'option de la défenestration, ou les somnifères. Mais alors que ses tergiversations se prolongent, il reçoit au travail la candidature d'une jeune femme apprenti-auteur de best-seller, Cathy, et elle va tellement piquer sa curiosité (et ses fantasmes), qu'il va s'embarquer à sa rencontre dans une série d'aventures loufoques, rocambolesques, torrides et bien arrosées ! C'est typiquement le genre de bouquin dans lequel je n'aurais sans doute pas eu l'idée de mettre le nez, mais qu'on a beaucoup de mal à lâcher une fois qu'on est entré dans son atmosphère complètement délirante (d'ailleurs, il ne faut pas, car on perd vite le fil). Difficile parfois de faire la part entre réalité, hallucinations et fantasmes des personnages, mais les quiproquos et situations hasardeuses sont dignes de comédies hollywoodiennes, et on sent que l'auteur possède à fond son sujet lorsque l'on plonge dans la folie et la décadence des studios hollywoodiens, ce qui est normal étant donné qu'il a été pendant de longues années un scénariste à succès (notamment du film Diamants sur canapé avec Audrey Hepburn, inspiré d'une nouvelle de Truman Capote). Les personnages d'Harvey et de Cathy sont assez irrésistibles, comme le reste de la troupe rencontrée à Hollywood, condensés de caricatures sur pattes, mais qui nous font bien rire. Un livre très distrayant, donc, à ne pas mettre toutefois entre toutes les mains pour cause de scènes de débauche assez explicites !
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  • Stelphique Posté le 14 Octobre 2017
    Ce que j’ai ressenti: Plonger dans cette lecture, c’est s’assurer d’une belle tranche de fou rires! Complètement décalée, cette histoire nous emporte dans une tornade de décadence bien marquée! Humour et situations cocasses, on se régale de cette descente dans les coulisses de Hollywood. Jeux de mots, jeux de séductions, jeux de dupes, tout est permis dans ce petit roman rythmé et plein de fraîcheur! « Tu es censé être hyper intelligent, mais tu ne connais rien à rien! Personne ne regarde personne! Personne n’écoute personne! Personne n’en a plus rien à foutre! « Harvey, qui ne voit plus que sa vie avec le verre à moitié vide, mais avec toujours une bonne flasque pleine, bien planquée dans son bureau, décide d’écrire l’ultime lettre au monde: « Ceci est une lettre de suicide. » Mais le destin en a décidé tout autrement, et Cathy rentre dans sa vie, telle un boulet de canon, (plus un canon qui tire le boulet d’ailleurs!), et entraîne notre grand déprimé dans le tourbillon de l’amour, et autres frasques passionnelles… J’ai adoré l’impertinence de Cathy, le côté désabusé de Harvey et l’espièglerie de l’auteur de confronter ses deux aspirants au bonheur…Le Best-Seller, vrai ou faux objectif, va... Ce que j’ai ressenti: Plonger dans cette lecture, c’est s’assurer d’une belle tranche de fou rires! Complètement décalée, cette histoire nous emporte dans une tornade de décadence bien marquée! Humour et situations cocasses, on se régale de cette descente dans les coulisses de Hollywood. Jeux de mots, jeux de séductions, jeux de dupes, tout est permis dans ce petit roman rythmé et plein de fraîcheur! « Tu es censé être hyper intelligent, mais tu ne connais rien à rien! Personne ne regarde personne! Personne n’écoute personne! Personne n’en a plus rien à foutre! « Harvey, qui ne voit plus que sa vie avec le verre à moitié vide, mais avec toujours une bonne flasque pleine, bien planquée dans son bureau, décide d’écrire l’ultime lettre au monde: « Ceci est une lettre de suicide. » Mais le destin en a décidé tout autrement, et Cathy rentre dans sa vie, telle un boulet de canon, (plus un canon qui tire le boulet d’ailleurs!), et entraîne notre grand déprimé dans le tourbillon de l’amour, et autres frasques passionnelles… J’ai adoré l’impertinence de Cathy, le côté désabusé de Harvey et l’espièglerie de l’auteur de confronter ses deux aspirants au bonheur…Le Best-Seller, vrai ou faux objectif, va réunir pour le meilleur du pire, une prostituée et un écrivain raté, vers la plus désopilante des histoires de cinéma… "Le sain et le fou commençaient à fusionner." Si j’ai beaucoup aimé le style barré, il semblerait que je sois passée à côté de la fin, peut être que le bain, dont La température de l’eau est à 26°C, c’est un peu trop frisquet pour moi, mais je retiendrais assurément que j’ai eu le sourire pendant toute la baignade! Ma note Plaisir de Lecture 7/10
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Lisez inspiré avec 10/18 !
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