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            La terre que nous foulons

            10/18
            EAN : 9782264069887
            Code sériel : 5314
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 240
            Format : 108 x 177 mm
            La terre que nous foulons

            Marie VILA CASAS (Traducteur)
            Date de parution : 19/04/2018
            Quand l’Espagne est annexée au plus grand empire que l’Europe ait jamais connu, Iosif et Eva Holman se voient attribuer une propriété en Estrémadure. Sur cette terre âpre vivent des hommes et des femmes qu’ils considèrent à peine mieux que des bêtes. Jusqu’au jour où un vagabond hagard, à moitié... Quand l’Espagne est annexée au plus grand empire que l’Europe ait jamais connu, Iosif et Eva Holman se voient attribuer une propriété en Estrémadure. Sur cette terre âpre vivent des hommes et des femmes qu’ils considèrent à peine mieux que des bêtes. Jusqu’au jour où un vagabond hagard, à moitié fou, s’installe dans leur jardin. Contre toute attente, Eva le cache et le nourrit. Elle écoute ses divagations sur le massacre de sa famille, sur ses années d’esclavage dans un camp de travail. Au fi l du temps, les cauchemars de cet homme se mêlent à ses propres souvenirs, aux révoltes qu’elle a toujours tues, aux colères qui la hantent. Peu à peu, leurs deux voix se confondent, élevant un terrible lamento en mémoire des victimes d’une idéologie de mort et de destruction.

            « Jesús Carrasco trouve une nouvelle et sensible façon d’évoquer les cicatrices indélébiles infligées par les régimes totalitaires. »
            Ouest France

            Traduit de l’espagnol par Marie Vila Casas
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            EAN : 9782264069887
            Code sériel : 5314
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 240
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            7.50 €
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            • Esorlecram Posté le 24 Janvier 2019
              Un long cri contre toutes les dictatures de ce monde, contre les atrocités qu’elles entraînent : camps de travail, tortures physiques et psychologiques, humiliations de l’être humain. Jesus Carrasco écrit bien. C’est donc un livre qui aurait dû me plaire. Mais il ne m’a pas apporté cet ingrédient indispensable : le plaisir de la lecture. J’ai été perturbé par l’absence quasi totale de références à un lieu, à une époque. Ce n’est qu’à la fin que l’ on se retrouve en Estrémadure occupée. Je préfère une histoire qui s’accroche à des repères précis dans le temps et dans l’espace. Eva, la narratrice est l’épouse d’un occupant devenu impotent. Le couple a reçu une grande propriété. Mais Eva ne partage pas les idées de son mari et de ses acolytes. Quand elle trouve un « indigène » presque sans vie aux portes de son domaine, elle ne le chasse pas mais lui donne à manger et tente d’écouter son histoire. Mais Leva est presque muet. C’est donc Eva qui va nous raconter sa vie de forçat dans un camp de travail. Traduit-elle ce qu’elle croit comprendre ou imagine-t-elle ? Peu importe, mais ce qui m’a dérangé, c’est qu’elle mélange, dans un même paragraphe,... Un long cri contre toutes les dictatures de ce monde, contre les atrocités qu’elles entraînent : camps de travail, tortures physiques et psychologiques, humiliations de l’être humain. Jesus Carrasco écrit bien. C’est donc un livre qui aurait dû me plaire. Mais il ne m’a pas apporté cet ingrédient indispensable : le plaisir de la lecture. J’ai été perturbé par l’absence quasi totale de références à un lieu, à une époque. Ce n’est qu’à la fin que l’ on se retrouve en Estrémadure occupée. Je préfère une histoire qui s’accroche à des repères précis dans le temps et dans l’espace. Eva, la narratrice est l’épouse d’un occupant devenu impotent. Le couple a reçu une grande propriété. Mais Eva ne partage pas les idées de son mari et de ses acolytes. Quand elle trouve un « indigène » presque sans vie aux portes de son domaine, elle ne le chasse pas mais lui donne à manger et tente d’écouter son histoire. Mais Leva est presque muet. C’est donc Eva qui va nous raconter sa vie de forçat dans un camp de travail. Traduit-elle ce qu’elle croit comprendre ou imagine-t-elle ? Peu importe, mais ce qui m’a dérangé, c’est qu’elle mélange, dans un même paragraphe, des éléments de la vie du vagabond et des éléments de sa propre vie quotidienne, créant un certain flou qui rend la lecture parfois difficile. Comme le dit la quatrième de couverture, « peu à peu leurs deux voix se confondent », mais cette fusion ne m’a pas emballé !
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