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EAN : 9782264059468
Code sériel : 4608
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 648
Format : 108 x 177 mm

La tyrannie de l'arc-en-ciel

Patrick DUSOULIER (Traducteur)
Date de parution : 08/11/2012

À l’ère de la Chromocratie, tout est question d’ordre. Car les lois sont inflexibles et chacun doit tenir sa caste selon sa couleur de naissance. Mais l’harmonie semble compromise le jour où Edward, un Rouge à l’avenir flamboyant, se retrouve malgré lui mêlé à une suite d’incidents inexplicables… qui menacent...

À l’ère de la Chromocratie, tout est question d’ordre. Car les lois sont inflexibles et chacun doit tenir sa caste selon sa couleur de naissance. Mais l’harmonie semble compromise le jour où Edward, un Rouge à l’avenir flamboyant, se retrouve malgré lui mêlé à une suite d’incidents inexplicables… qui menacent bel et bien de saper le régime !

Jasper Fforde explore les limites de l’imagination pour nous offrir un récit drôle, haletant et délicieusement subversif.

Traduit de l’anglais par Patrick Dusoulier.

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EAN : 9782264059468
Code sériel : 4608
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 648
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Lecteur_75015 Posté le 30 Janvier 2020
    Je ne sais pas trop quoi penser de ce roman : je ne suis pas vraiment rentré dans l’univers même s’il a l’air très bien construit. Le personnage principal n’est pas attachant et je n’ai pas compris les enjeux des 50 dernières pages : le Mildiou reste un mystère. Pas certain de lire le second tome.
  • Lprieur Posté le 20 Octobre 2019
    Non, vraiment, à ce stade, c'est du génie. Je connaissais déjà Jasper Fforde et sa série Thursday Next (qui débute par l'excellent L'Affaire Jane Eyre) que j'avais adorée. Dans un autre genre, La Tyrannie de l'arc-en-ciel est un délice ! Je ne sais pas comment il a réussi à écrire un livre aussi perché, absurde et cohérent à la fois : tout au long de ma lecture, j'étais partagée entre l'admiration béate et le "noooon mais qu'est-ce que c'est que ça" (je ne trouve pas de nom suffisamment précis pour décrire mon état d'esprit à ce moment-là). M. Fforde, ce fut un plaisir incontestable que de vous lire, que de rire avec vos personnages (ou d'eux !) : j'ai immédiatement accroché à leurs qualités et leurs travers, à leurs relations incongrues et compassées par les Règles, désopilantes parfois, touchantes en d'autre moments. Je trouve qu'il se met en place au fil de la lecture une certaine complicité avec le lecteur, notamment par le biais de l'humour qui permet à la fois de se rapprocher d'Edward et de prendre de la distance vis-à-vis de cette société haute en couleurs dans laquelle il vit. Puissante satire à ne manquer sous aucun prétexte, La... Non, vraiment, à ce stade, c'est du génie. Je connaissais déjà Jasper Fforde et sa série Thursday Next (qui débute par l'excellent L'Affaire Jane Eyre) que j'avais adorée. Dans un autre genre, La Tyrannie de l'arc-en-ciel est un délice ! Je ne sais pas comment il a réussi à écrire un livre aussi perché, absurde et cohérent à la fois : tout au long de ma lecture, j'étais partagée entre l'admiration béate et le "noooon mais qu'est-ce que c'est que ça" (je ne trouve pas de nom suffisamment précis pour décrire mon état d'esprit à ce moment-là). M. Fforde, ce fut un plaisir incontestable que de vous lire, que de rire avec vos personnages (ou d'eux !) : j'ai immédiatement accroché à leurs qualités et leurs travers, à leurs relations incongrues et compassées par les Règles, désopilantes parfois, touchantes en d'autre moments. Je trouve qu'il se met en place au fil de la lecture une certaine complicité avec le lecteur, notamment par le biais de l'humour qui permet à la fois de se rapprocher d'Edward et de prendre de la distance vis-à-vis de cette société haute en couleurs dans laquelle il vit. Puissante satire à ne manquer sous aucun prétexte, La Tyrannie de l'arc-en-ciel peint le portrait d'une éternelle dystopie mais avec un style incomparable et une originalité qui peut plaire ou déstabiliser - voire les deux à la fois. Un chose encore... Je suis tellement frustrée d'avoir terminé ce tome, et de n'avoir pas la suite à me mettre sous la dent ! L'un des (autres) points forts de Jasper Fforde, c'est de glisser ci et là des éléments qui ne payent pas de mine, qui paraissent des détails, mais qui trouveront toujours un écho plus tard (d'où la complicité dont je vous parlais : c'est comme si des clins d’œil balisaient le chemin !). Je crois qu'il n'y a pas de suite pour le moment, snif, du moins pas en France...
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  • Bruidelo Posté le 1 Juillet 2019
    Drôle de monde que cette chromocratie où nous embarque Jasper Fforde! La perception des couleurs y détermine votre place dans la hiérarchie sociale - si par manque de chance vous êtes un Gris, vous allez vous retrouver salement exploité, et la Prévôte jaune pourra si elle le désire repousser l’âge de votre retraite et vous faire bosser des seize heures par jour. Edward Rousseau se retrouve dans les Franges Extérieures, à ce qu’il semble parce que le Prévôt en Chef a estimé qu’un petit réalignement d’humilité ne lui ferait pas de mal, il s’est vu assigné une «tâche inutile»: il doit procéder à un recensement des chaises. Mais n’ayez crainte, il ne va pas s’ennuyer (et nous non plus): le voilà bouche bée, frappé, subjugué par le charme sulfureux de Jane l’insoumise, de son si joli petit nez presque parfaitement retroussé et de ses idées révolutionnaires... Ce qui va l’amener à découvrir une vérité bien trop énorme et terrible pour qu’il puisse continuer à savourer tranquillement ses aspirations à l’ascension chromatique. J’ai adoré la bizarrerie de cet univers, c’est parfois délicieusement déroutant, un brin loufoque, drôle et savoureux, un bel imaginaire qui joue malicieusement avec des choses profondes. Mais la cruauté de... Drôle de monde que cette chromocratie où nous embarque Jasper Fforde! La perception des couleurs y détermine votre place dans la hiérarchie sociale - si par manque de chance vous êtes un Gris, vous allez vous retrouver salement exploité, et la Prévôte jaune pourra si elle le désire repousser l’âge de votre retraite et vous faire bosser des seize heures par jour. Edward Rousseau se retrouve dans les Franges Extérieures, à ce qu’il semble parce que le Prévôt en Chef a estimé qu’un petit réalignement d’humilité ne lui ferait pas de mal, il s’est vu assigné une «tâche inutile»: il doit procéder à un recensement des chaises. Mais n’ayez crainte, il ne va pas s’ennuyer (et nous non plus): le voilà bouche bée, frappé, subjugué par le charme sulfureux de Jane l’insoumise, de son si joli petit nez presque parfaitement retroussé et de ses idées révolutionnaires... Ce qui va l’amener à découvrir une vérité bien trop énorme et terrible pour qu’il puisse continuer à savourer tranquillement ses aspirations à l’ascension chromatique. J’ai adoré la bizarrerie de cet univers, c’est parfois délicieusement déroutant, un brin loufoque, drôle et savoureux, un bel imaginaire qui joue malicieusement avec des choses profondes. Mais la cruauté de Jasper Fforde qui écrit un bouquin pareil en 2011 et qui après nous laisse en rade, dans l’attente de la suite, c’est terrible, du vrai sadisme!!!
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  • Miney Posté le 3 Novembre 2016
    Waouh ! C'est dément ! L'univers est très bien pensé, vraiment original et complexe et exploité dans ses moindres détails. Tout y est carrément extrême, rigide, aliénant. Absolument rien n'est laissé au hasard, comme le hasard n'existe pas dans la vie de ses personnages, réglée au pourcentage de couleur vue près. Et cela donne des situations plus loufoques les unes que les autres. Cela peut paraître déroutant au début mais si on se laisse porter par ses absurdités, c'est que du bonheur ! Et comme toujours, l'humour délirant de Jasper Fford fait mouche. Le héros est somme toute assez classique mais sympathique avec son insatiable curiosité et sa fascination pour les files d'attente. Jane peut paraître stéréotypée et se résumer à son caractère psychopathe, mais elle est pleine de surprises (et je me demande comment on peut arracher d'un seul coup un sourcil en entier ?!) Je n'ai qu'un seul regret, c'est que la suite ne soit pas encore disponible : on sent que l'univers en a encore un sacré paquet sous le capot !
  • LeCombatOculaire Posté le 12 Mai 2016
    Ce premier livre installe un univers complexe qui prend la forme d'une dictature chromatique sévère, où chaque couleur domine une autre dans un rapport dédaigneux. L'Histoire de ce peuple reste très vague, on sait seulement que l'on se situe dans un décor post-apocalyptique dans lequel la société ne fait que régresser depuis sans que personne ne s'en étonne ni ne s'en soucie, sauf les plus gris, évidemment, qui sont bien plus malins que les grands cons pigmentés. Ainsi nous voyons les livres disparaître, de même que la technologie et l'idée de liberté, de démocratie et de libre arbitre. Et aussi, les petites cuillères - zut. Une fois après avoir digéré ce schéma très fantaisiste d'un modèle de société déjà bien vu et revu, dans une ambiance à la Orwell, vous pourrez suivre les aventures folles d'un jeune homme et de son père qui partent en mission à travers le pays avec tout plein de rebondissements et de détails très rigolos. Si vous aimez bien les romans d'Alexandre Jardin et les univers décalés, ça devrait vous plaire. Le début de l'histoire est un peu confus malheureusement, même si on comprend assez vite de quoi il retourne, j'ai parfois eu l'impression de prendre la... Ce premier livre installe un univers complexe qui prend la forme d'une dictature chromatique sévère, où chaque couleur domine une autre dans un rapport dédaigneux. L'Histoire de ce peuple reste très vague, on sait seulement que l'on se situe dans un décor post-apocalyptique dans lequel la société ne fait que régresser depuis sans que personne ne s'en étonne ni ne s'en soucie, sauf les plus gris, évidemment, qui sont bien plus malins que les grands cons pigmentés. Ainsi nous voyons les livres disparaître, de même que la technologie et l'idée de liberté, de démocratie et de libre arbitre. Et aussi, les petites cuillères - zut. Une fois après avoir digéré ce schéma très fantaisiste d'un modèle de société déjà bien vu et revu, dans une ambiance à la Orwell, vous pourrez suivre les aventures folles d'un jeune homme et de son père qui partent en mission à travers le pays avec tout plein de rebondissements et de détails très rigolos. Si vous aimez bien les romans d'Alexandre Jardin et les univers décalés, ça devrait vous plaire. Le début de l'histoire est un peu confus malheureusement, même si on comprend assez vite de quoi il retourne, j'ai parfois eu l'impression de prendre la trilogie en cours de route. Le concept n'est pas très novateur mais la façon dont l'auteur a monté sa petite société est originale et assez loufoque pour me faire sourire. (voir la critique intégrale sur le blog)
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