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            La vie financière des poètes

            10/18
            EAN : 9782264064257
            Code sériel : 4867
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 336
            Format : 108 x 177 mm
            La vie financière des poètes

            Jean ESCH (Traducteur)
            Date de parution : 21/08/2014

            L’ennui, quand on mise sur la poésie à l’ère de la crise, c’est qu’on risque vite de se retrouver sans rien. Pour Matt, du jour au lendemain criblé de dettes, chômeur et plus ou moins cocu en prime, le compte à rebours commence : il a huit jours pour sauver...

            L’ennui, quand on mise sur la poésie à l’ère de la crise, c’est qu’on risque vite de se retrouver sans rien. Pour Matt, du jour au lendemain criblé de dettes, chômeur et plus ou moins cocu en prime, le compte à rebours commence : il a huit jours pour sauver sa barque des griffes des créanciers. Heureusement, il reste une bonne nouvelle. Le trafic de cannabis a toujours rapporté gros par temps d’apocalypse…

            « C'est un petit bijou d'esprit et de dérision, et ça vaut vraiment le coup. » Marine de Tilly, Le Point

            Traduit de l’anglais (États-Unis) par Jean EschNick Hornby

            « Quand il s’agit de me parler de mon pays trop souvent déroutant, il n’y a personne aujourd’hui en qui j’aie toute confiance, à part Jess Walter. »
            Richard Russo

            Traduit de l’américain
            par Jean Esch

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            EAN : 9782264064257
            Code sériel : 4867
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 336
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            8.40 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • OhOceane Posté le 22 Mars 2017
              En regardant la couverture de La Vie Financière Des Poètes, je me suis dit que c’était quelque chose qui me parlait, j’avais l’idée de ma propre vie en parallèle, l’idée que je n’aime pas l’injonction au travail, la nécessité de gagner sa vie, et pourtant il parait qu’il le faut bien. Combien de belles journées sont gâchées à « gagner sa vie » ? C’est La Vie Financière Des Poètes, et des rêveurs de toutes sortes, avais-je envie de rajouter. Comme souvent, il ne faut pas s’arrêter au pitch des éditeurs. Ce livre contient tellement plus. Il porte en lui l’effondrement des rêves, et la chute du premier d’entre eux : le Rêve Américain. Mais reprenons. Matt, journaliste financier, quitte son boulot pour lancer un site internet sur la finance, certes, mais en poésie, logiquement intitulé Poesiness. Mais, devinez quoi, personne ne semble intéressé par une actualité de la finance en poésie. Idée saugrenue : pourquoi lâcher un job de journaliste pour ce projet de doux rêveur. Déjà la première pierre est posée : il y a donc des rêves plus sérieux que d’autres. Mais Matt n’est pas du genre à vouloir contaminer ses rêves avec cette horrible notion de sérieux. Alors... En regardant la couverture de La Vie Financière Des Poètes, je me suis dit que c’était quelque chose qui me parlait, j’avais l’idée de ma propre vie en parallèle, l’idée que je n’aime pas l’injonction au travail, la nécessité de gagner sa vie, et pourtant il parait qu’il le faut bien. Combien de belles journées sont gâchées à « gagner sa vie » ? C’est La Vie Financière Des Poètes, et des rêveurs de toutes sortes, avais-je envie de rajouter. Comme souvent, il ne faut pas s’arrêter au pitch des éditeurs. Ce livre contient tellement plus. Il porte en lui l’effondrement des rêves, et la chute du premier d’entre eux : le Rêve Américain. Mais reprenons. Matt, journaliste financier, quitte son boulot pour lancer un site internet sur la finance, certes, mais en poésie, logiquement intitulé Poesiness. Mais, devinez quoi, personne ne semble intéressé par une actualité de la finance en poésie. Idée saugrenue : pourquoi lâcher un job de journaliste pour ce projet de doux rêveur. Déjà la première pierre est posée : il y a donc des rêves plus sérieux que d’autres. Mais Matt n’est pas du genre à vouloir contaminer ses rêves avec cette horrible notion de sérieux. Alors il échoue, et se retrouve presque ruiné, sans oser le dire à sa femme, à ses enfants, sans oser dire combien la crise économique qui frappe l’Amérique n’est pas tendre avec les poètes et les rêveurs. Alors pour préserver sa famille, et son rêve américain, Matt cherche des solutions, avant de tomber par hasard sur un vendeur d’herbe, et de démarrer lui-même une carrière de dealer de shit. Pour un temps très court, la réalité le rattrape vite, jusqu’à l’absurde. Et l’on voit les mille pensées de Matt construire des schémas compliqués pour la préservation de ces châteaux de sable, que sont sa vie et son couple. Car en parallèle de l’effondrement de l’économie, c’est l’effondrement d’un mariage, et des identités du couple, que l’on observe. Chacun guette les petites compromissions de l’autre, pour sauver les apparences. Autant de compromissions qui nous font poser une seule et lancinante question : si tout est faux dans une relation, pourquoi tenter de la sauver ? Pourquoi Matt se démène-t-il à offrir à sa femme cette sécurité matérielle qui lui tient à cœur, quand ils ne peuvent pas échanger deux phrases honnêtes l’un avec l’autre ? Pourquoi Matt se sent-il obligé de répondre à une certaine conformité sociale, quand le monde dans lequel il vit rend cela impossible : cela ne conduit qu’à creuser ses dettes et à avoir peur de tout perdre. Mais il creuse, et avec lui le reste des États-Unis creuse aussi. Jess Walter fait preuve d’une grande subtilité quand il fait parler Matt de sa vie, pour apercevoir derrière les échecs de tout un système, pas seulement l’effondrement d’un homme. Pourquoi n’est-il pus permis de rêver sans que cela soit un danger ? Pourquoi ce monde enterre les poètes sous une tonne de béton ? J’ai beaucoup aimé ce roman, un vrai coup de cœur. Il est drôle, potache parfois, cruel, tendre et lucide. Un livre qui en dit beaucoup sur nos propres rêves.
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            • sweetie Posté le 23 Novembre 2014
              Une véritable découverte que cet auteur Jess Walter, qui manie l'humour et la profondeur dans cette histoire de banqueroute et de dérive d'un quadragénaire américain et de sa famille, plongés en pleine débâcle économique. C'est tout le mode de vie des États-Unis qui en prend un coup (consumérisme à outrance, cupidité et aveuglement volontaire). Une écriture enjouée sur un thème sombre.
            • Plumipille Posté le 4 Décembre 2013
              J'ai découvert ce livre par hasard (mais le hasard existe-t-il vraiment ?) à la bibliothèque et je l'ai trouvé vraiment très chouette. L'auteur, Jess Walter, dessine avec humour et intelligence la vie de Matt, un journaliste économique qui traverse avec difficultés, comme de nombreux américains, la crise économique qui ensevelit les illusions de tout un pays (et bien plus encore). La tristesse d'un soir et un petit joint (le premier depuis 15 ans) vont l'emmener dans une folle aventure, à la fois hilarante et inquiétante. L'écriture est drôle et caustique, l'analyse est tendre et sévère. Bref, j'ai vraiment beaucoup aimé ce livre. Si bien que je vais l'offrir à Noël !
            • enlivrezvous Posté le 29 Février 2012
              Matt, la quarantaine, voit sa vie entamer une véritable dégringolade. Quelques années auparavant, il a quitté son job de journaliste financier pour créer un site donnant des conseils financiers en vers : poesisness.com. Il se rend vite compte que cette association farfelue n'intéresse que lui, mais entre temps, le journal qui l'embauchait, frappé par la crise, licensie massivement. Criblé de dettes, au chômage, menacé de perdre sa maison et de retirer ses enfants de leur école privée, Matt se sent désespéré et prêt à tout pour sauver ce qui reste à sauver de sa famille et de leur confort matériel. Car sa femme de surcroit fuit la réalité sur les réseaux sociaux et entretient une liaison virtuelle avec son ex petit ami d'université. Et pour couronner le tout, son père sénile vit chez eux et passe ses journées à zapper sur le câble en tenant des propos incohérents. Du coup, fumer de l'herbe en sortant acheter du lait ne parait pas être une si mauvaise idée après tout. Et en vendre pourrait même être une idée de génie pour sortir du trou. C'est en tous cas ce que se dit Matt après avoir rencontré deux dealers dans une épicerie... Matt, la quarantaine, voit sa vie entamer une véritable dégringolade. Quelques années auparavant, il a quitté son job de journaliste financier pour créer un site donnant des conseils financiers en vers : poesisness.com. Il se rend vite compte que cette association farfelue n'intéresse que lui, mais entre temps, le journal qui l'embauchait, frappé par la crise, licensie massivement. Criblé de dettes, au chômage, menacé de perdre sa maison et de retirer ses enfants de leur école privée, Matt se sent désespéré et prêt à tout pour sauver ce qui reste à sauver de sa famille et de leur confort matériel. Car sa femme de surcroit fuit la réalité sur les réseaux sociaux et entretient une liaison virtuelle avec son ex petit ami d'université. Et pour couronner le tout, son père sénile vit chez eux et passe ses journées à zapper sur le câble en tenant des propos incohérents. Du coup, fumer de l'herbe en sortant acheter du lait ne parait pas être une si mauvaise idée après tout. Et en vendre pourrait même être une idée de génie pour sortir du trou. C'est en tous cas ce que se dit Matt après avoir rencontré deux dealers dans une épicerie de nuit. Sur un coup de tête, il investit les 9000 dollars de son épargne pension dans de la drogue en espérant la revendre à des quadras un peu désabusés. L'histoire de l'américain moyen qui voit son rêve s'effondrer et se met à trafiquer de la drogue, c'est sûr, on l'a déjà entendu. Mais ce n'est pas tant la trame de fond qui fait l'intérêt de ce roman, mais les réflexions du protagoniste sur le monde qui l'entoure. Le regard drôle et désabusé qu'il pose sur la société de consommation et le monde financier engendre des réflexions très justes et souvent hillarantes. Je me suis beaucoup amusée en tournant les pages de ce livre, et remise en question aussi. Car dans le portrait du consommateur surendetté pour obtenir ce qu'il désire, impossible de ne pas se reconnaître parfois un peu ! Si j'ai trouvé les poèmes assez pauvres (ou peut-être mal traduits), je me suis par contre bien laissée entraînée par les style très rythmé de l'auteur. Et alors que les premières pages m'ont parues un peu farfelues, j'ai aimé la chute, crédible et jolie... Pleine d'espoir en pleine crise financière ! Céline
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            • enirac007 Posté le 2 Novembre 2011
              fiction très réaliste, d'un père de famille à la limite de la faillite qui découvre que sa femme le trompe virtuellement, mais quand même. Il élabore au hasard d'une nuit mouvementée au 24/7 , épicerie de nuit, un scénario pour sortir de l'impasse, au risque de devenir dealer...mais il y retrouve paradoxalement sa dignité...lucide, humoristique, très bien écrit !:!
            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…