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            La violence des riches

            La Découverte
            EAN : 9782707182678
            Code sériel : 412
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 256
            Format : 125 x 190 mm
            La violence des riches
            Chronique d'une immense casse sociale

            ,

            Michel PINÇON (Auteur, Postface), Monique PINÇON-CHARLOT (Auteur, Postface)
            Date de parution : 04/09/2014

            Sur fond de crise, la casse sociale bat son plein : vies jetables et existences sacrifiées, la violence sociale des dominants s'intensifie.Mêlant récits vécus, micro-enquêtes, faits d’actualité, portraits et données chiffrées, les deux sociologues dressent le tableau d’une grande agression sociale sur des classes populaires au bord de l’implosion.

            Sur fond de crise, la casse sociale bat son plein : vies jetables et existences sacrifiées. Mais les licenciements boursiers ne sont que les manifestations les plus visibles d’un phénomène dont il faut prendre toute la mesure : nous vivons une phase d’intensification multiforme de la violence sociale.
            Mêlant enquêtes, portraits...
            Sur fond de crise, la casse sociale bat son plein : vies jetables et existences sacrifiées. Mais les licenciements boursiers ne sont que les manifestations les plus visibles d’un phénomène dont il faut prendre toute la mesure : nous vivons une phase d’intensification multiforme de la violence sociale.
            Mêlant enquêtes, portraits vécus et données chiffrées, Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot dressent le constat d’une grande agression sociale, d’un véritable pilonnage des classes populaires – un monde social fracassé, au bord de l’implosion.
            Loin d’être l’œuvre d’un « adversaire sans visage », cette violence de classe, qui se marque dans les têtes et dans les corps, a ses agents, ses stratégies et ses lieux. Les dirigeants politiques y ont une part écrasante de responsabilité. Les renoncements récents doivent ainsi être replacés dans la longue histoire des petites et grandes trahisons d’un socialisme de gouvernement qui a depuis longtemps choisi son camp.
            À ceux qui taxent indistinctement de « populisme » toute opposition à ces politiques qui creusent la misère sociale et font grossir les grandes fortunes, les auteurs renvoient le compliment : il est grand temps de faire la critique du « bourgeoisisme ».
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            EAN : 9782707182678
            Code sériel : 412
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 256
            Format : 125 x 190 mm
            La Découverte
            11.00 €
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            Ils en parlent

            Ils regardent par le trou de la serrure des conseils d'administration, dans les coulisses politiques de la domination. Depuis que les auteurs des Ghettos du Gotha et du Président des riches (un carton en librairie) se sont mis à la tâche, ils tiennent leur fil rouge: donner un visage à l'ennemi. Cette fois, c'est un nouveau pan des affaires feutrées des puissants qu'ils soulèvent: la violence sociale, avec ses codes, ses stratagèmes. Voilà les dominés prévenus et... armés !
            Regards

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • ErnestLONDON Posté le 7 Août 2018
              Les sociologues Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot étudient les vrais casseurs, les bénéficiaires et les commanditaires d’une violence aux apparences savantes et impénétrables, qui confisque les fruits du travail. Ils analysent les mécanismes de cette violence qui permet la distribution des dividendes en même temps qu’elle autorise le licenciement de ceux qui les ont produits. Mêlant enquêtes, portraits et données chiffrées, ils mettent des visages sur ces « ennemis sans visage ». Chroniques de la guerre sociale en cours. (...) Après avoir dévoiler les « subterfuges économiques, politiques et idéologiques », les mécanismes de la violence des riches, classe sociale déterminés à mettre en péril les autres classes, voire la planète, pour défendre ses intérêts, Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot concluent à la nécessité de rompre avec « un capitalisme devenu irresponsable ». Si l’idée d’un changement radical peut faire peur, il souligne que « le chaos c’est maintenant et qu’il s’est installé dans une spirale infernale ». Enquête pour le moins édifiante ! Article complet sur le blog.
            • Vermeer Posté le 5 Juillet 2018
              Essai de sociologie sur les plus riches qui concentrent tous les biens et pouvoirs, pas simplement en matière d'argent, de patrimoine mais aussi de réseau, de culture, les captent et organisent toute une stratégie pour conserver. Nous sommes passés d'un capitalisme productif, industriel et souvent familial à un capitalisme financier, anonyme. La spéculation a pris le pas sur la production. Certains patrons ont su s'adapter, d'autres, ceux qui avaient une fibre plus sociale et humaine, moins ou pas du tout. Les propriétaires des entreprises sont plus lointains, dissous dans un conglomérat, les salariés jetables. La fraude fiscale des plus riches est énorme, ce qui a des conséquences énormes sur l'économie. Ils s'affranchissent des contraintes fiscales et bien souvent de nationalité tout en bénéficiant de l'indulgence d'une partie de la population. La classe dominante, souvent cynique et sans morale a intérêt à faire accepter le néolibéralisme par tous, à détruire tout désir de changement. le libéralisme doit aller de soi et paraître le seul système efficient. Les plus nantis sont armés par leur éducation, leurs codes, leur habitus pour reproduire les inégalités et conserver leur domination. le mérite a peu de poids face à ces héritages, ces pratiques intériorisées dès l'enfance. Les plus... Essai de sociologie sur les plus riches qui concentrent tous les biens et pouvoirs, pas simplement en matière d'argent, de patrimoine mais aussi de réseau, de culture, les captent et organisent toute une stratégie pour conserver. Nous sommes passés d'un capitalisme productif, industriel et souvent familial à un capitalisme financier, anonyme. La spéculation a pris le pas sur la production. Certains patrons ont su s'adapter, d'autres, ceux qui avaient une fibre plus sociale et humaine, moins ou pas du tout. Les propriétaires des entreprises sont plus lointains, dissous dans un conglomérat, les salariés jetables. La fraude fiscale des plus riches est énorme, ce qui a des conséquences énormes sur l'économie. Ils s'affranchissent des contraintes fiscales et bien souvent de nationalité tout en bénéficiant de l'indulgence d'une partie de la population. La classe dominante, souvent cynique et sans morale a intérêt à faire accepter le néolibéralisme par tous, à détruire tout désir de changement. le libéralisme doit aller de soi et paraître le seul système efficient. Les plus nantis sont armés par leur éducation, leurs codes, leur habitus pour reproduire les inégalités et conserver leur domination. le mérite a peu de poids face à ces héritages, ces pratiques intériorisées dès l'enfance. Les plus pauvres eux sont marqués, désignés négativement ( vote FN, obésité, langage pauvre, mauvaises manières, logements et quartiers dégradés)
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            • Writer Posté le 4 Juin 2017
              Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, plus communément appelés « les Pinçon-Charlot » dans les facultés de sociologie, sont incontournables en sociologie. Il est très rare qu’un étudiant ou quelqu’un qui s’intéresse un peu à la sociologie ou plus largement à la société puisse échapper à ces deux sociologues. Ainsi, je me suis lancée dans la lecture de cet ouvrage au titre choc : La violence des riches. Selon moi, on peut scinder cet ouvrage en deux, tant sur les idées et démonstration, que sur le nombre de pages. La première partie a été pour moi un « petit » calvaire ; ces sociologues ne faisaient que taper, et j’ai bien dit taper car il y a un grand manque d’objectivité selon moi, sur les riches, les bourgeois, appelez-les comme vous voulez. De même, sur Nicolas Sarkozy qui est traîné dans la boue tout au long de cet ouvrage pour être « libéral », même si je conseillerais à ces deux auteurs de vérifier les écrits et dires de vrais libéraux au sens économique du terme, et d’être aussi trop amis avec les riches. Toutefois, cet homme est de droite, et revendique de manière ostentatoire son côté « bling-bling » et «... Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, plus communément appelés « les Pinçon-Charlot » dans les facultés de sociologie, sont incontournables en sociologie. Il est très rare qu’un étudiant ou quelqu’un qui s’intéresse un peu à la sociologie ou plus largement à la société puisse échapper à ces deux sociologues. Ainsi, je me suis lancée dans la lecture de cet ouvrage au titre choc : La violence des riches. Selon moi, on peut scinder cet ouvrage en deux, tant sur les idées et démonstration, que sur le nombre de pages. La première partie a été pour moi un « petit » calvaire ; ces sociologues ne faisaient que taper, et j’ai bien dit taper car il y a un grand manque d’objectivité selon moi, sur les riches, les bourgeois, appelez-les comme vous voulez. De même, sur Nicolas Sarkozy qui est traîné dans la boue tout au long de cet ouvrage pour être « libéral », même si je conseillerais à ces deux auteurs de vérifier les écrits et dires de vrais libéraux au sens économique du terme, et d’être aussi trop amis avec les riches. Toutefois, cet homme est de droite, et revendique de manière ostentatoire son côté « bling-bling » et « néo-libéral ». Alors en quoi est-ce surprenant ou en quoi cela puisse être intéressant de le critiquer des pages et des pages ? D’autant plus, que François Hollande ne fait lui l’objet que de quelques critiques, pourtant bien plus graves en idéologie, et en humanité ; et en plus se disant de gauche ?! Personnellement, ces deux sociologues ne font pas, ici, dans cet ouvrage, un bon travail de sociologue, c’est-à-dire d’objectivation, de « refroidissement » de l’objet au sens durkheimien du terme. Néanmoins, la seconde partie sur les explications ou les constats sociologiques de la pauvreté, de la précarité à travers l’emploi, et encore plus intéressant l’espace urbain (HLM, ZUS, etc) est vraiment un mine d’or. La sociologie reprend enfin ses droits dans cet ouvrage, et les théories foisonnent pour enrichir nos esprits et nos éventuels sens critiques. Vous comprendrez donc que je suis plutôt mitigée sur cet ouvrage ; il est pas mal, mais il faut le prendre avec des pincettes, et faire la part des choses. Encore une fois, et cela à peut-être ramener au titre choc de l'ouvrage, ces deux sociologues ont plutôt voulu vulgariser la sociologie et faire réagir (population dans toutes ses classes sociales, médias, politiciens, etc) qu'écrire un véritable essai sociologique...
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            • pseudoc Posté le 6 Janvier 2017
              Après "Riche, pourquoi pas toi ?", où avec l'aide de la talentueuse Marion Montaigne les Pinçon-Charlot décrivaient les habitus de la grande bourgeoisie, voici un essai sur les riches qui remet la lutte des classes au goût du jour... Alors oui, bon, "lutte des classes", ça fait daté... on se dit, c'est dépassé, tout ça... Que nenni ! Voici comment les riches (terme très général, difficile à définir... mais qui recouvre tout de même une certaine réalité sociologique) exercent une violence inouïe sur l'ensemble de la société. Ainsi la crise de 2008, une crise purement financière, a été imposée comme une crise globale... et dans de nombreux pays, les Etats, et donc les citoyens, ont dû payer ! Les risques sont externalisés, mais les profits sont individuels, et les grandes fortunes s'accroissent, tandis que le maintien de la dette publique permet de compresser les dépenses de l'Etat, et donc d'accroître la pression sur les classes populaires et moyennes. Cette domination sociale est acceptée par tous, tant la guerre des classes est aussi psychologique. La serviture volontaire est intériorisée, entretenue par les médias. Elle passe aussi par une stigmatisation du peuple, dont on dénonce les prétendus "coûts" (les fameuses "charges sociales" insupportablement lourdes).... Après "Riche, pourquoi pas toi ?", où avec l'aide de la talentueuse Marion Montaigne les Pinçon-Charlot décrivaient les habitus de la grande bourgeoisie, voici un essai sur les riches qui remet la lutte des classes au goût du jour... Alors oui, bon, "lutte des classes", ça fait daté... on se dit, c'est dépassé, tout ça... Que nenni ! Voici comment les riches (terme très général, difficile à définir... mais qui recouvre tout de même une certaine réalité sociologique) exercent une violence inouïe sur l'ensemble de la société. Ainsi la crise de 2008, une crise purement financière, a été imposée comme une crise globale... et dans de nombreux pays, les Etats, et donc les citoyens, ont dû payer ! Les risques sont externalisés, mais les profits sont individuels, et les grandes fortunes s'accroissent, tandis que le maintien de la dette publique permet de compresser les dépenses de l'Etat, et donc d'accroître la pression sur les classes populaires et moyennes. Cette domination sociale est acceptée par tous, tant la guerre des classes est aussi psychologique. La serviture volontaire est intériorisée, entretenue par les médias. Elle passe aussi par une stigmatisation du peuple, dont on dénonce les prétendus "coûts" (les fameuses "charges sociales" insupportablement lourdes). C'est une guerre invisible, que dénonce cet ouvrage très documenté. Enquêtes, portraits, témoignages, données chiffrées : cette guerre a aussi ses visages, ses agents, ses lieux. Une lecture indispensable
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            • Aikez Posté le 8 Octobre 2016
              Un bon réquisitoire contre une violence invisible dont les effets sont si réels.
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