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Pocket
EAN : 9782266304788
Code sériel : 17002
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

La Voix des vagues

Freddy MICHALSKI (Traducteur)
Date de parution : 07/11/2019
Par un froid matin d’hiver, on frappe à la porte d’Amaterasu Takahashi. Un homme défiguré lui annonce qu’il est son petit-fils...
Tout le passé de la vieille dame pénètre à sa suite. Celui d’avant l’Amérique. Celui d’avant ce 9 août 1945, à Nagasaki, où le feu du ciel lui prit sa...
Par un froid matin d’hiver, on frappe à la porte d’Amaterasu Takahashi. Un homme défiguré lui annonce qu’il est son petit-fils...
Tout le passé de la vieille dame pénètre à sa suite. Celui d’avant l’Amérique. Celui d’avant ce 9 août 1945, à Nagasaki, où le feu du ciel lui prit sa fille et son petit-fils, cherchés dans les ruines et jamais retrouvés.
Quarante ans plus tard, l’inconnu au visage brûlé ravive les blessures qu’elle a tant voulu oublier. La culpabilité. Le mensonge. Les secrets. Qu’a-t-il à lui dire ? Qu’a-t-elle encore à lui offrir ?

« Un premier roman d’une force incroyable et en même temps empreint d’une extrême douceur et d’une mélancolie lancinante. » Jacqueline Pétroz, France Inter

 
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EAN : 9782266304788
Code sériel : 17002
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

"Une pure merveille." Gérard Collard, Le Magazine de la Santé

"Ce roman attachant restitue l'horreur des bombes atomiques à travers une famille déchirée et salue le courage des survivants en quête de compassion." Version femina

"Un premier roman magnifiquement construit qui ne tombe jamais dans l'absurde dans son exploration du chagrin et du remord quand il révèle des secrets de famille profondément enfouis, des liaisons destructrices et bien plus encore." The New York Times

"À lire absolument ! Accrocheur dès la première page, vous aurez du mal à vous en séparer ... un premier roman magnifique." Marie Claire

 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Cannetille Posté le 21 Mai 2020
    Quatre décennies après avoir quitté le Japon pour les Etats-Unis au lendemain de la seconde guerre mondiale, Amaterasu Takahashi, désormais veuve et âgée, est bouleversée par la visite d’un homme défiguré qui se présente comme son petit-fils, pourtant déclaré mort à sept ans au cours de l’explosion de la bombe atomique à Nagasaki. Cette irruption fait aussitôt déferler les souvenirs qu’elle avait si soigneusement et si désespérément tenté d’ensevelir : ceux de la guerre et de l’atrocité vécue à Nagasaki, mais aussi ceux de toute sa vie au Japon, entachée de secrets aux conséquences dramatiques. La ville de Nagasaki, où l’auteur a elle-même vécu quelques années, et les événements historiques, en particulier l’explosion atomique et les insoutenables scènes des heures et des jours qui suivirent, sont évoqués avec une acuité qui immerge de manière saisissante dans la vie du Japon des années trente et quarante. Chaque chapitre est ponctué par un extrait du Dictionnaire Anglais de Culture Japonaise de Hoffer et Honna, accentuant le dépaysement par la découverte de notions sans équivalence occidentale. Dans cet impressionnant et foisonnant cadre général, se déploie l’histoire individuelle d’une famille impliquant quatre générations, restituée par d’incessants retours dans le passé qui dessinent peu à peu une... Quatre décennies après avoir quitté le Japon pour les Etats-Unis au lendemain de la seconde guerre mondiale, Amaterasu Takahashi, désormais veuve et âgée, est bouleversée par la visite d’un homme défiguré qui se présente comme son petit-fils, pourtant déclaré mort à sept ans au cours de l’explosion de la bombe atomique à Nagasaki. Cette irruption fait aussitôt déferler les souvenirs qu’elle avait si soigneusement et si désespérément tenté d’ensevelir : ceux de la guerre et de l’atrocité vécue à Nagasaki, mais aussi ceux de toute sa vie au Japon, entachée de secrets aux conséquences dramatiques. La ville de Nagasaki, où l’auteur a elle-même vécu quelques années, et les événements historiques, en particulier l’explosion atomique et les insoutenables scènes des heures et des jours qui suivirent, sont évoqués avec une acuité qui immerge de manière saisissante dans la vie du Japon des années trente et quarante. Chaque chapitre est ponctué par un extrait du Dictionnaire Anglais de Culture Japonaise de Hoffer et Honna, accentuant le dépaysement par la découverte de notions sans équivalence occidentale. Dans cet impressionnant et foisonnant cadre général, se déploie l’histoire individuelle d’une famille impliquant quatre générations, restituée par d’incessants retours dans le passé qui dessinent peu à peu une intrigue prenante aux ramifications intriquées et aux personnages forts et attachants, empêtrés dans leurs secrets, leurs contradictions et leurs déchirures. L’émotion est bien sûr au rendez-vous lorsque la grande et la petite histoires se télescopent, enfermant à jamais Amaterasu dans ses remords et sa culpabilité, et figeant amour et haine dans un conflit éternellement irrésolu. Elle jaillit de plus belle lorsque le visiteur surgi du passé fait voler en éclats la carapace de la vieille femme, la forçant à se confronter à ses souffrances mais aussi, enfin, à trouver le courage de revivre et de se réconcilier avec son identité japonaise. Ce premier roman s’avère une réussite sur tous les plans : porté par un style fluide et agréable et par une construction propice à la fois au suspense et à la nostalgie du temps qui passe, il nous plonge dans une saga familiale captivante, mise en relief par une évocation historique crédible et vivante, et une immersion dans la culture japonaise étonnante et fascinante. Coup de coeur.
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  • LioPLyon Posté le 19 Mai 2020
    Livre intéressant autour d'une culture japonaise mal connue, un drame et ses conséquences quelque peu oublié (en occident), et des histoires de vie, de couples et de femmes, bien plus universelles. Un peu long sur certains passages, mais sacré exercice reussi pour un auteur ponctuel.
  • Lorraine47 Posté le 1 Mai 2020
    Si vous êtes aimantés par le Japon comme le riz gluant à son sushi, ce roman est pour vous. Ne vous fiez cependant pas à la couverture un peu kitch de la version poche, avec en premier plan le fameux cerisier en fleurs (sakura) et en arrière plan l'incontournable mont Fuji! Non, Jackie Copleton n'a strictement rien en commun avec Barbara Cartland si ce n'est la nationalité britannique. Personnellement, j'ai laissé tomber les romans à l'eau de rose depuis trop lontemps pour retomber dans le porridge. L'héroïne de "La voix des vagues" n'a rien de l'adolescente primesautière. Amaterasu Takahashi, est une vieille dame rescapée de "Pikadon", comme l'appellent ses compatriotes de Nagasaki, ce terrible jour du 9 août 1945 où la ville a disparu derrière un écran de feu. Ama est partie aux Etats Unis avec son époux en 1946, après de vaines recherches pour retrouver sa fille et son petit fils vivants, et depuis, s'est emmurée dans son deuil. Un jour, un homme se présente sur le seuil de sa maison en prétendant être son petit fils. L'occasion pour la vieille dame de retisser la trame du passé, et pour nous, de découvrir ce que fut le Nagasaki d'avant la... Si vous êtes aimantés par le Japon comme le riz gluant à son sushi, ce roman est pour vous. Ne vous fiez cependant pas à la couverture un peu kitch de la version poche, avec en premier plan le fameux cerisier en fleurs (sakura) et en arrière plan l'incontournable mont Fuji! Non, Jackie Copleton n'a strictement rien en commun avec Barbara Cartland si ce n'est la nationalité britannique. Personnellement, j'ai laissé tomber les romans à l'eau de rose depuis trop lontemps pour retomber dans le porridge. L'héroïne de "La voix des vagues" n'a rien de l'adolescente primesautière. Amaterasu Takahashi, est une vieille dame rescapée de "Pikadon", comme l'appellent ses compatriotes de Nagasaki, ce terrible jour du 9 août 1945 où la ville a disparu derrière un écran de feu. Ama est partie aux Etats Unis avec son époux en 1946, après de vaines recherches pour retrouver sa fille et son petit fils vivants, et depuis, s'est emmurée dans son deuil. Un jour, un homme se présente sur le seuil de sa maison en prétendant être son petit fils. L'occasion pour la vieille dame de retisser la trame du passé, et pour nous, de découvrir ce que fut le Nagasaki d'avant la bombe. Chaque chapitre s'ouvre sur un mot du lexique japonais, initiation à cette culture empreinte de philosophie et tournée vers le respect de la tradition. Je ne dévoilerai pas plus les secrets d'Amaterasu, cela vous gâterait la lecture de ce petit bijou. En tous cas, ce roman m'a furieusement donné la curiosité d'approfondir ma connaissance de l'histoire du Japon!
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  • paroles Posté le 12 Avril 2020
    Quand Hideo, ou celui qui se presente comme tel, vient frapper à sa porte et lui dit être son petit-fils disparu il y a presque quarante ans, lors de la catastrophe de Nagasaki, elle ne le croit pas. Et comment pourrait-elle reconnaître cet enfant dans cet homme au visage brûlé et inexpressif et dont les souvenirs sont inexistants... Cependant, au fil des jours, Amaterasu va se laisser apprivoiser par cet inconnu. Hideo lui confie les lettres laissées par son père adoptif, lettres qu’elle croisera avec le journal intime de Yuko, sa fille et mère de celui-ci. Qui sait, le lien du sang parlera peut-être... C’est une histoire sublime que celle de La Voix des Vagues. Sublime par l’approche de cet homme à la recherche de son identité de ses racines, sublime par les descriptions pourtant apocalyptiques des ravages provoqués par la bombe (ici dénommée Pikadon), sublime par l’étude psychologique des personnages (le refus d’Amaterasu de devenir cette aïeule, la quête d’Hideo qui aimerait établir son arbre généalogique, Yuko si partagée entre ses amours, Sato le père adoptif et médecin au passé si trouble...). J’ai adoré cette histoire où se mêlent fiction et réalité. J’ai adoré découvrir un pan de l’histoire du Japon. J’ai adoré... Quand Hideo, ou celui qui se presente comme tel, vient frapper à sa porte et lui dit être son petit-fils disparu il y a presque quarante ans, lors de la catastrophe de Nagasaki, elle ne le croit pas. Et comment pourrait-elle reconnaître cet enfant dans cet homme au visage brûlé et inexpressif et dont les souvenirs sont inexistants... Cependant, au fil des jours, Amaterasu va se laisser apprivoiser par cet inconnu. Hideo lui confie les lettres laissées par son père adoptif, lettres qu’elle croisera avec le journal intime de Yuko, sa fille et mère de celui-ci. Qui sait, le lien du sang parlera peut-être... C’est une histoire sublime que celle de La Voix des Vagues. Sublime par l’approche de cet homme à la recherche de son identité de ses racines, sublime par les descriptions pourtant apocalyptiques des ravages provoqués par la bombe (ici dénommée Pikadon), sublime par l’étude psychologique des personnages (le refus d’Amaterasu de devenir cette aïeule, la quête d’Hideo qui aimerait établir son arbre généalogique, Yuko si partagée entre ses amours, Sato le père adoptif et médecin au passé si trouble...). J’ai adoré cette histoire où se mêlent fiction et réalité. J’ai adoré découvrir un pan de l’histoire du Japon. J’ai adoré remonter le temps et me plonger dans cette fascinante culture japonaise aux us et coutumes si éloignées des nôtres. J’ai adoré également chaque incipit de chapitre qui permet, en quelques mots et symboles, d’approcher l’état d’esprit des Japonais pour appréhender leur façon d’agir. C’était beau, fort et émouvant et je ne peux que vous conseillez à votre tour de refaire le parcours d’Amaterasu et de vivre l’approche de Hideo, grand-mère et petit-fils. Et moi je remercie vivement Stelphique qui m’a donné l’envie de découvrir cette merveilleuse histoire et de me plonger au coeur du Ninjo (Ninjo : les Japonais estiment que les sentiments les plus importants sont l’amour, l’affection, la compassion et la sympathie et que tous les êtres humains devraient les cultiver.) La voix des vagues Qui se dressent devant moi N’est pas aussi forte Que mes sanglots, D’avoir été abandonné. Poème japonais vieux de mille ans 
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  • Stelphique Posté le 2 Avril 2020
    Ce que j’ai ressenti: À tous ceux qui liront cette lettre, Tout d’abord, je dois vous dire que ce livre est une merveille. Un raz-de-marée aussi. Une découverte troublante et une beauté d’ailleurs. C’est l’histoire d’une famille brisée par un drame pulvérisant. Le monde a changé radicalement après « ça ». Jackie Copleton nous donne une vague de douceur en nous contant cette tragédie avec la puissance poétique de cette fiction. Pikadon, c’est le terme qu’ils emploient pour parler de cette journée. Le jour où le cœur du Japon a explosé. Peu de mots permettent de décrire l’horreur de Nagasaki. Comment mettre des termes pour décrire une telle destruction? Tout ce qui n’a pas été anéanti, réduit en cendres, a fini en miettes. Les édifices, la nature, les peaux. La vie de milliers de gens en bing-bang. Alors je vous dirai avec humilité, que le chagrin de ces survivants a quelque chose d’admirable. Il est fait de vœux, de donations, d’entraide et de résilience. Une inspiration en somme. Leurs arts comme leurs bontés sont des modèles à suivre…J’ai tellement aimé les définitions en japonais qui ouvrent les débuts de chapitres. C’est une invitation à mieux apprendre cette culture, et je lui trouve une musicalité... Ce que j’ai ressenti: À tous ceux qui liront cette lettre, Tout d’abord, je dois vous dire que ce livre est une merveille. Un raz-de-marée aussi. Une découverte troublante et une beauté d’ailleurs. C’est l’histoire d’une famille brisée par un drame pulvérisant. Le monde a changé radicalement après « ça ». Jackie Copleton nous donne une vague de douceur en nous contant cette tragédie avec la puissance poétique de cette fiction. Pikadon, c’est le terme qu’ils emploient pour parler de cette journée. Le jour où le cœur du Japon a explosé. Peu de mots permettent de décrire l’horreur de Nagasaki. Comment mettre des termes pour décrire une telle destruction? Tout ce qui n’a pas été anéanti, réduit en cendres, a fini en miettes. Les édifices, la nature, les peaux. La vie de milliers de gens en bing-bang. Alors je vous dirai avec humilité, que le chagrin de ces survivants a quelque chose d’admirable. Il est fait de vœux, de donations, d’entraide et de résilience. Une inspiration en somme. Leurs arts comme leurs bontés sont des modèles à suivre…J’ai tellement aimé les définitions en japonais qui ouvrent les débuts de chapitres. C’est une invitation à mieux apprendre cette culture, et je lui trouve une musicalité exquise pour faire résonner la voix de ses vagues de mélancolie et d’amour. Finalement, en écrivant cette lettre, je me rend compte que j’ai passé un doux moment, même si accompagné de beaucoup de tristesse, avec Amaterasu et sa famille. J’ai lu leurs mots, leurs confidences, leurs secrets inavoués, leurs doutes et leurs rêves…J’ai partagé un parapluie avec eux, le temps de 400 pages. Un rapprochement réconfortant au plus près de leurs intimités. Et même, si ce peuple est doté d’une grande pudeur, j’ai apprécié la force de leurs sentiments. L’amour est au centre de leurs vies. Même maladroit, même dissimulé, même monstrueux, il se lit comme une évidence au fond de leurs cœurs. Je ne saurai que trop vous conseiller de découvrir à votre tour, cette perle littéraire…Féériquement vôtre, en toute sincérité, Stelphique.
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