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Pocket jeunesse
EAN : 9782266293983
Code sériel : J2648
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 640
Format : 108 x 177 mm

La Voleuse de livres

Marie-France GIROD (Traducteur)
Date de parution : 07/03/2019
1939, en Allemagne nazie. Alors que le pays retient son souffle, une petite fille apprend à lire et à résister, pendant que la mort rôde.... Venez découvrir ce roman grandiose dans cette édition collector à tirage limité !
C’est la Mort elle-même qui raconte cette histoire. Dotée d’un humour noir, sarcastique, mais compatissant, elle est témoin de la folie des hommes. Tout semble perdu d’avance, sauf quand se distinguent des enfants rebelles et des Allemands qui n’obéissent pas aux règles…
EAN : 9782266293983
Code sériel : J2648
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 640
Format : 108 x 177 mm
Pocket jeunesse

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • smouhot Posté le 13 Mai 2020
    Un livre un peu trop long pour être étiqueté jeunesse (634 pages). Une prose faussement naïve qui semble ne pas exactement s’adresser aux adultes. Des longueurs, certes. Mais quel travail de composition pour imaginer la vie d’un village bavarois pendant la guerre. L’héroïne est très attachante par son refus de la soumission. Les dernières pages, écrites avec beaucoup de sensibilité, sont poignantes. Un vrai bon moment de lecture !
  • Leocado Posté le 5 Mai 2020
    Un très beau livre où la mort est la narratrice. Elle nous fait suivre le destin d’une jeune allemande pendant la seconde guerre mondiale. Sa seule évasion ce sont les livres et les mots.
  • maya6484 Posté le 2 Mai 2020
    💛💛💛💛💛💛💛💛💛💛💛💛💛💛 Un grand #wahoo pour ce roman de #markuszusak 🤩🤩 Nous sommes au départ surpris par le fait que le narrateur soit la mort, nous nous demandons si nous avons bien compris, mais finalement oui. La mort va nous parler de l' #histoire de #liesel une fillette allemande durant la #deuxiemeguerremondiale Un attachement profond à Liesel et une tendresse naissent tout au long du #livre , tout comme aux autres personnages tels que le père nourricier de Liesel, son ami Rudy, ou encore Max, un juif qui sera caché par les parents de Liesel Les 50 dernières pages m'ont tellement fait pleurer... C'est un vrai #coupdecoeur 😍😍
  • paroles Posté le 25 Avril 2020
    Encore un pavé sur la seconde Guerre mondiale, me direz-vous ? Oui ! Mais non, pas comme vous le croyez. Ici, c’est la mort en personne (mais puis-je dire cela ?) qui narre l’histoire. C’est inhabituel, remarquez bien et ce d’autant plus qu’elle n’est pas cette maudite faucheuse drapée de noir qu’on a l’habitude de voir. Enfin de voir, n’est pas non plus le terme exact. Car personne ne la voit vraiment, pas vrai. Enfin bon, cette entité (il faut bien essayer de lui donner une consistance) se révèle ici plutôt humaine. Je dirais même plus humaine que certains Hommes. Et le plus drôle (arhhh, encore un terme mal choisi), c’est qu’ici, elle s’intéresse aux vivants ! Oui, elle nous parle de cette jeune Allemande, Liesel, qui a perdu son jeune frère et a été placée dans une famille d’accueil, pleine de bienveillance malgré quelques rudesses. De son amour pour ce papa adoptif si plein de tendresse et de bonté. De son ami, le jeune Rudy, qui se prend pour Jesse Owens. Et de Max, un jeune juif boxeur écrivain et poète caché dans la cave. Mais n’oublions pas un ingrédient essentiel : les livres. Livres qui n’avaient pas leur... Encore un pavé sur la seconde Guerre mondiale, me direz-vous ? Oui ! Mais non, pas comme vous le croyez. Ici, c’est la mort en personne (mais puis-je dire cela ?) qui narre l’histoire. C’est inhabituel, remarquez bien et ce d’autant plus qu’elle n’est pas cette maudite faucheuse drapée de noir qu’on a l’habitude de voir. Enfin de voir, n’est pas non plus le terme exact. Car personne ne la voit vraiment, pas vrai. Enfin bon, cette entité (il faut bien essayer de lui donner une consistance) se révèle ici plutôt humaine. Je dirais même plus humaine que certains Hommes. Et le plus drôle (arhhh, encore un terme mal choisi), c’est qu’ici, elle s’intéresse aux vivants ! Oui, elle nous parle de cette jeune Allemande, Liesel, qui a perdu son jeune frère et a été placée dans une famille d’accueil, pleine de bienveillance malgré quelques rudesses. De son amour pour ce papa adoptif si plein de tendresse et de bonté. De son ami, le jeune Rudy, qui se prend pour Jesse Owens. Et de Max, un jeune juif boxeur écrivain et poète caché dans la cave. Mais n’oublions pas un ingrédient essentiel : les livres. Livres qui n’avaient pas leur place dans l’Allemagne nazie, mais qui portent beaucoup d’espoir dans ce roman. C’est une histoire pleine de surprise et de fantaisie malgré le décor (le bonhomme de neige, les treize cadeaux, les trois médailles d’or). Il y a aussi des passages remarquables de poésie disséminés deci-delà (la météo de Liesel, l’ours en peluche). De l’humour aussi : il en faut pour écrire l’histoire de Max, un juif sauvé par Mein Kampf ! J’ai bien aimé l’histoire de Liesel racontée ainsi. C’était plutôt original. Même si à la longue, je me suis un peu ennuyée. Ben oui, les effets de style redondants ont fini par me lasser. Vous savez ces petites introductions à chaque chapitre qui annoncent ce qu’il va arriver et aussi ces petites phrases qui parlent de quelque chose mais on vous le dira plus tard. « On te le dira quand tu seras grande » « Je le sais, mais je ne te dirai pas ». GHRRR... Voilà ça a fini par me gâcher le plaisir de la lecture. Mais que cela ne gêne pas le vôtre car l’histoire est belle malgré tout et remplie d’humanité, même si comme le dit la Mort elle-même : « J'aurais aimé parler à la voleuse de livres de la violence et de la beauté, mais qu'aurais-je pu dire qu'elle ne sût déjà à ce sujet ? J'aurais aimé lui expliquer que je ne cesse de surestimer et de sous-estimer l'espèce humaine, et qu'il est rare que je l'estime tout simplement. J'aurais voulu lui demander comment la même chose pouvait être à la fois si laide et si magnifique, et ses mots et ses histoires si accablants et si étincelants. »
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  • Perlune Posté le 23 Avril 2020
    Orpheline en plein cœur de l’Allemagne Nazie, Liesiel Meninger a par trois fois croisé la Mort et par trois fois, Sa curiosité éveillée, la Mort s’est arrêtée, touchée. Touchée par cette fillette, sa force indicible, son destin au sein de cette guerre monstrueuse. Touchée par son secret empli de pouvoir qui l’a aidé à survivre et lui a valu ce joli surnom : la Voleuse de livres. Touchée par son histoire qu’elle nous livre aujourd’hui en ces pages… Il est difficile de trouver les mots justes pour décrire le tourbillon de sentiments que provoque la lecture de cette histoire paradoxalement aussi belle, lumineuse, émouvante et touchante que cruelle, violente, poignante, sombre, douloureuse et déchirante, tel un juste reflet de la dualité de la nature humaine. Markus Zusak nous livre ainsi un roman des plus marquants du point de vu pour le moins osé de la Mort, apportant originalité, sensibilité et humour au cœur de toute cette violence et faisant ainsi la force de cette histoire toute à la fois emplie de l’horreur et de la beauté de l’humanité et qui, pour sûr, mérite largement son succès.
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