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Pocket jeunesse
EAN : 9782266293983
Code sériel : J2648
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 640
Format : 108 x 177 mm

La Voleuse de livres

Marie-France GIROD (Traducteur)
Date de parution : 07/03/2019
1939, en Allemagne nazie. Alors que le pays retient son souffle, une petite fille apprend à lire et à résister, pendant que la mort rôde.... Venez découvrir ce roman grandiose dans cette édition collector à tirage limité !
C’est la Mort elle-même qui raconte cette histoire. Dotée d’un humour noir, sarcastique, mais compatissant, elle est témoin de la folie des hommes. Tout semble perdu d’avance, sauf quand se distinguent des enfants rebelles et des Allemands qui n’obéissent pas aux règles…
EAN : 9782266293983
Code sériel : J2648
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 640
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Cindygenang Posté le 8 Juin 2021
    Ce livre est un véritable coup de coeur, j'ai beaucoup aimé l'originalité de faire de la mort la narratrice de ce roman, d'introduire des dessins, de traiter avec sarcasmes certains sujets... Je l'ai trouvé par de nombreuses fois très poétique (ne serait ce que le fait que Liesel vol des livres afin de mettre en mots ses maux). Je me suis attachée aux personnages très facilement (y compris à notre chère narratrice) et même si je me doutais du dénouement, je ne pensais pas qu'il me toucherai à ce point (mon mari et ma fille sont venus en renfort de mouchoirs). Les récits (fictifs ou réels) sur la seconde guerre mondiale ont souvent cet incidence sur moi ! D'autant plus quand, comme ici, c'est très bien écrit ! Bref : magnifique !
  • popilooo Posté le 25 Avril 2021
    A la fois une histoire et une composition singulières pour cet ouvrage où un lien particulier se tisse entre la Mort, personnifiée et vivante, et Liesel, jeune allemande courageuse et volontaire. En toile de fond, la seconde guerre mondiale aux abords de Stuttgart. Ou encore, la vie d’une jeune allemande en temps de guerre, sous les bombardements, la faim qui tiraille l’estomac, la propagande, l’embrigadement de la jeunesse hitlerienne, le regard des juifs, le retour difficile des hommes à la guerre. C’est aussi le récit d’une jeune allemande, les cours de récréation bagarreuse, l’amitié qui se tisse, l’amour qui se dessine, le chapardage, et ... l’initiation au goût de la lecture. Un ouvrage intéressant à la trame atypique.
  • nad_lecture Posté le 24 Avril 2021
    'ai trouvé la façon d'aborder les choses très originale puisque la narratrice de ce livre , La Mort, raconte l'histoire de Liesel, une petite fille de 9 ans, qu'elle croise à plusieurs reprises pendant la seconde guerre mondiale. La Mort est ici bien plus humaine que les hommes, lassée de ramasser les âmes des gens morts pendant cette guerre, elle fait preuve parfois de dérision, d'humour noir. On se demande, tout au long de l'histoire, si elle finira par emporter l'âme de Liesel sachant qu'elle rapporte l'avoir rencontrée à plusieurs reprises, et si ce n'est pas Liesel, qui cela sera-t-il? Rudy, son meilleur ami? Hans et Rosa, ses parents d'accueil? Ou encore Max son ami juif? Autant de questions qui auront une réponse à la fin du roman. Personnellement, j'ai beaucoup aimé cette histoire. J'ai bien senti que les avis étaient très mitigés. Quand à la fin je ne m'attendais pas du tout à cela, j'ai été vraiment surprise par le dénouement!
  • Bibliorium Posté le 18 Avril 2021
    Malgré son nom que je n’arrive pas à prononcer correctement, l’auteur a un vrai don pour la captatio: une narration qui sort de l’ordinaire. Pas tant pour qui narre l’histoire (c’est une trouvaille, certes, mais ça ne fait pas un livre) que par la manière qu’a l’auteur de s’adresser par petites touches au lecteur, de lui expliquer de quoi il va parler, de lui dévoiler la fin sans jamais le frustrer de la connaître à l’avance. De la poésie distillée dans l’histoire elle-même. Je n’ai pas de mal à dire qu’un livre est émouvant, je dis rarement qu’un livre m’a touchée. Du début à la fin, ce fut le cas de celui-là.
  • LauraAfleurDeMots Posté le 17 Avril 2021
    Une très belle œuvre livresque qui met en lumière le pouvoir des livres, des mots, de l'imagination qui peut "sauver" quelquefois....   La Voleuse de livres raconte la vie de la jeune Liesel Meminger, en Allemagne de la fin des années 30 jusqu’au terme de la Deuxième Guerre mondiale. Sa mère ne pouvant plus subvenir à ses besoins, elle est adoptée par une famille allemande pauvre mais bienveillante. Là, elle se fera un ami d’un jeune voisin et apprendra à lire. C’est le début pour Liesel d’une passion pour les livres, qu’elle assouvira en volant des ouvrages, pour combler sa soif de lectures. Mais la guerre est déclarée et ses parents adoptifs recueillent un jeune Juif, Max, qu’ils cachent dans leur cave... La manière dont l'histoire est racontée est assez inhabituelle et cela peut dérouter au début, la mort en personne nous parle, nous raconte, avec humour parfois, et une tendresse insoupçonnée sa rencontre avec la voleuse de livre. Ici la mort nous est alors presque humanisée. Oui car cette dernière qui doit recueillir tant d'âmes n'est pas si insensible... Les sujets ne sont pas réjouissants de prime abord : mort, nazisme.... mais ce livre permet de faire ressortir de cette période quelques lumières, quelques bonne... Une très belle œuvre livresque qui met en lumière le pouvoir des livres, des mots, de l'imagination qui peut "sauver" quelquefois....   La Voleuse de livres raconte la vie de la jeune Liesel Meminger, en Allemagne de la fin des années 30 jusqu’au terme de la Deuxième Guerre mondiale. Sa mère ne pouvant plus subvenir à ses besoins, elle est adoptée par une famille allemande pauvre mais bienveillante. Là, elle se fera un ami d’un jeune voisin et apprendra à lire. C’est le début pour Liesel d’une passion pour les livres, qu’elle assouvira en volant des ouvrages, pour combler sa soif de lectures. Mais la guerre est déclarée et ses parents adoptifs recueillent un jeune Juif, Max, qu’ils cachent dans leur cave... La manière dont l'histoire est racontée est assez inhabituelle et cela peut dérouter au début, la mort en personne nous parle, nous raconte, avec humour parfois, et une tendresse insoupçonnée sa rencontre avec la voleuse de livre. Ici la mort nous est alors presque humanisée. Oui car cette dernière qui doit recueillir tant d'âmes n'est pas si insensible... Les sujets ne sont pas réjouissants de prime abord : mort, nazisme.... mais ce livre permet de faire ressortir de cette période quelques lumières, quelques bonne âmes, un espoir en l'humanité, du courage, l'audace de certains, l'amour innocent des enfants, la beauté des livres qui permettent de s'évader. Dans cette histoire, j'ai été profondément touchée par Liesel, son regard candide sur la guerre, mais par bien d'autres personnages qui nous surprennent à dévoiler leurs cœur derrière leur apparence rustre. Il y a beaucoup de livres sur la seconde guerre mondiale mais ce qui est intéressant avec celui-ci est qu'il permet de découvrir le point de vue de certains citoyens allemands qui n'adhèrent pas au nazisme et en souffre. Un livre marquant, attendrissant, bouleversant, dont on a du mal à fermer.
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