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EAN : 9782264076656
Code sériel : 5619
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 624
Format : 108 x 177 mm

L'abbé Grégoire s'en mêle

Date de parution : 18/06/2020
Une nouvelle série, lauréate du prix Historia, et un nouveau détective : Augustin Duroch
Le fonctionnaire Mendron est assassiné dans la diligence Paris-Metz. Les sept survivants ont interdiction de quitter la ville. Augustin Duroch, vétérinaire réputé pour sa rigueur scientifique, constate un empoisonnement. Lequel des sept voyageurs est l’assassin ? Augustin découvre que Mendron devait rejoindre secrètement Calonne, ancien ministre des Finances de Louis... Le fonctionnaire Mendron est assassiné dans la diligence Paris-Metz. Les sept survivants ont interdiction de quitter la ville. Augustin Duroch, vétérinaire réputé pour sa rigueur scientifique, constate un empoisonnement. Lequel des sept voyageurs est l’assassin ? Augustin découvre que Mendron devait rejoindre secrètement Calonne, ancien ministre des Finances de Louis XVI.
Pourquoi Calonne, en exil, est-il si décrié ? Ce meurtre a-t-il un lien avec le sujet du concours de la Société royale des sciences et des arts de Metz proposé par l’abbé Grégoire, future figure de la Révolution : Est-il des moyens de rendre les juifs plus utiles et plus heureux en France ? L’abbé était proche de l’un des voyageurs de la diligence… Le mystère s’épaissit quand deux autres passagers de la voiture meurent à leur tour dans des conditions suspectes.
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EAN : 9782264076656
Code sériel : 5619
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 624
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Salix_alba Posté le 9 Mai 2021
    Quel plaisir de plonger dans ce polar historique : « L’abbé Grégoire s’en mêle », tant du point de vue de l’énigme policière que de l’histoire de France ! Avril 1787, une diligence sur la route de Paris à Strasbourg, huit personnes présentes dont une qui ne se réveillera pas à l’arrivée : empoisonnée ! À l’intérieur, un panel de citoyens qui représente la société d’alors : l’abbé Lamourette, le juif Zalkind Hourwitz, deux couples de marchands : les Pierron et Jambart. Et bien sûr la victime : Julius de Mendron, assistant de Charles-Alexandre de Calonne – contrôleur général des finances de Louis XVI. Une intrigue policière menée de front par les différents protagonistes de la diligence, mais également par le fameux abbé Grégoire – l'une des principales figures de la Révolution française. Mais surtout, en réalité, la participation active de l’artiste vétérinaire Augustin Duroch ; qui à mon humble avis, représente l’élément fédérateur de tous les enquêteurs. La raison du voyage de l’abbé et du juif : la remise d’un mémoire à déposer à la Société royale des sciences et des arts de Metz, dont le sujet, alors, n’était pas admis par nombre de membres de cette respectable assemblée. Le voici :... Quel plaisir de plonger dans ce polar historique : « L’abbé Grégoire s’en mêle », tant du point de vue de l’énigme policière que de l’histoire de France ! Avril 1787, une diligence sur la route de Paris à Strasbourg, huit personnes présentes dont une qui ne se réveillera pas à l’arrivée : empoisonnée ! À l’intérieur, un panel de citoyens qui représente la société d’alors : l’abbé Lamourette, le juif Zalkind Hourwitz, deux couples de marchands : les Pierron et Jambart. Et bien sûr la victime : Julius de Mendron, assistant de Charles-Alexandre de Calonne – contrôleur général des finances de Louis XVI. Une intrigue policière menée de front par les différents protagonistes de la diligence, mais également par le fameux abbé Grégoire – l'une des principales figures de la Révolution française. Mais surtout, en réalité, la participation active de l’artiste vétérinaire Augustin Duroch ; qui à mon humble avis, représente l’élément fédérateur de tous les enquêteurs. La raison du voyage de l’abbé et du juif : la remise d’un mémoire à déposer à la Société royale des sciences et des arts de Metz, dont le sujet, alors, n’était pas admis par nombre de membres de cette respectable assemblée. Le voici : « Est-il des moyens de rendre les Juifs plus utiles et plus heureux en France ? ». En parallèle de l’énigme policière, la France vit dans un contexte difficile, en effet : les affres de la faim du « menu » peuple se font sentir, et l’énorme déficit des finances de la France, qui nécessitera l’intervention de Calonne, via un projet – fiscal, économique et fiscal – fut fortement contesté ! Rien de tel pour enflammer les esprits et animer les âmes révolutionnaires. Ainsi, Anne Villemin-Sicherman, grâce à son style fluide et pertinent, nous plonge dans cette période illustre et nous laisse dériver dans les arcanes de cette énigme policière. En outre, une forte documentation, des lieux et des personnages, souligne à l’évidence des sujets toujours d’actualité, dans notre environnement sociétal, et qu’en d’autres termes l’isonomie n’est pas pour demain !
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  • IdeesLivresMandarine Posté le 14 Mars 2021
    Je viens de finir le livre d'Anne Villemin-Sicherman et cela a été une belle lecture instructive et fort divertissante. Tout d'abord l'intrigue qui paraît simple au début, se complexifie rapidement à notre plus grand bonheur. La vraie nature des personnages se révèle petit à petit. A chaque chapitre une journée et à chaque journee un avis différent et un rebondissement ou une révélation. Le rythme est particulièrement agréable et soutenu. Des chapitres courts et des points de vue differents permettent une lecture assez addictive. Nous faisons connaissance avec le personnage principal Augustin Duroch, assez atypique car artiste vétérinaire. Il pratique des autopsies à ses heures perdues et se révèle aussi un peu toxicologue. Je le trouve assez attachant de par sa fidélité, son dévouement, sa perspicacité et sa volonté. Mais le gros point fort de ce livre est pour moi le contexte historique très présent qui annonce doucement la révolution française. On croise des personnages réels très intéressants que personnellement je ne connaissais pas comme Charles Alexandre De Calonne ministre des finances déchu ou l'abbé Grégoire sans oublier Zalkind Hourwitz, un intellectuel juif. Autre élément passionnant et incroyable de ce livre est l'évocation du concours de l'académie de Metz qui a priori a... Je viens de finir le livre d'Anne Villemin-Sicherman et cela a été une belle lecture instructive et fort divertissante. Tout d'abord l'intrigue qui paraît simple au début, se complexifie rapidement à notre plus grand bonheur. La vraie nature des personnages se révèle petit à petit. A chaque chapitre une journée et à chaque journee un avis différent et un rebondissement ou une révélation. Le rythme est particulièrement agréable et soutenu. Des chapitres courts et des points de vue differents permettent une lecture assez addictive. Nous faisons connaissance avec le personnage principal Augustin Duroch, assez atypique car artiste vétérinaire. Il pratique des autopsies à ses heures perdues et se révèle aussi un peu toxicologue. Je le trouve assez attachant de par sa fidélité, son dévouement, sa perspicacité et sa volonté. Mais le gros point fort de ce livre est pour moi le contexte historique très présent qui annonce doucement la révolution française. On croise des personnages réels très intéressants que personnellement je ne connaissais pas comme Charles Alexandre De Calonne ministre des finances déchu ou l'abbé Grégoire sans oublier Zalkind Hourwitz, un intellectuel juif. Autre élément passionnant et incroyable de ce livre est l'évocation du concours de l'académie de Metz qui a priori a bien existé sur le sujet des juifs. Ensuite, j'ai particulièrement aimé les extraits de vraies lettres qui permettent, je trouve, une immersion dans les événements qui se jouent. J'y suis assez sensible, je dois dire. Et enfin, les sources qu'a utilisées l'auteure sont très intéressantes et méritent le détour. En dehors du fait que j'aimerais presque tout lire, 2 livres sur l'abbé Grégoire me font de l'œil.. . Alors merci à elle d'avoir partagé ! Une très belle lecture instructive assez addictive. Une lecture que je conseille évidemment !!
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  • AnitaMillot Posté le 17 Décembre 2020
    20 avril 1787. Dans une diligence reliant Paris à Strasbourg en passant par Metz, Julius de Mendron (qui se rendait à Verdun sur ordre du roi de France) meurt subitement après un repas bien arrosé et consommé dans l’habitacle, en compagnie des autres passagers. À Metz, Augustin Duroch, vétérinaire de son état, et accessoirement médecin-légiste, va se retrouver au coeur d’une affaire d’état, en compagnie d’Éleonore de Cussange. Cette dernière fut elle-même – dans un passé assez proche – très intime avec l’ancien ministre des finances, Charles-Alexandre de Calonne. Tous les passagers sont retenus à l’hôtel de ville pour y être interrogés, à leur plus grande contrariété (la garde à vue existait déjà à l’époque !…) Y compris l’Abbé Lamourette qui était venu retrouver l’Abbé Grégoire, dans le but de travailler sur un concours philosophique ayant trait au bien-être des juifs installés en France. S’agit-il d’un assassinat politique ? Qu’allait faire Julius de Mendron à Verdun et qui était donc au courant de sa mission ? Ou encore d’un crime crapuleux perpétré par vengeance ? L’auteure va nous mener sur les chemins des complots de la Cour de France, à quelques mois du tumulte de la révolution qui gronde déjà. Une intrigue palpitante... 20 avril 1787. Dans une diligence reliant Paris à Strasbourg en passant par Metz, Julius de Mendron (qui se rendait à Verdun sur ordre du roi de France) meurt subitement après un repas bien arrosé et consommé dans l’habitacle, en compagnie des autres passagers. À Metz, Augustin Duroch, vétérinaire de son état, et accessoirement médecin-légiste, va se retrouver au coeur d’une affaire d’état, en compagnie d’Éleonore de Cussange. Cette dernière fut elle-même – dans un passé assez proche – très intime avec l’ancien ministre des finances, Charles-Alexandre de Calonne. Tous les passagers sont retenus à l’hôtel de ville pour y être interrogés, à leur plus grande contrariété (la garde à vue existait déjà à l’époque !…) Y compris l’Abbé Lamourette qui était venu retrouver l’Abbé Grégoire, dans le but de travailler sur un concours philosophique ayant trait au bien-être des juifs installés en France. S’agit-il d’un assassinat politique ? Qu’allait faire Julius de Mendron à Verdun et qui était donc au courant de sa mission ? Ou encore d’un crime crapuleux perpétré par vengeance ? L’auteure va nous mener sur les chemins des complots de la Cour de France, à quelques mois du tumulte de la révolution qui gronde déjà. Une intrigue palpitante qui mêle récit historique et romantique. En tout cas, le mystère reste complet jusqu’à l’épilogue ! Une énigme très distrayante pour le lecteur. Je relirai avec grand plaisir cette écrivaine que je ne connaissais pas !
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  • nadinelouis001 Posté le 6 Décembre 2020
    Décidément les polars historiques me divertissent follement. Anne Villemin- Sicherman est une gynéco retraitée lorraine passionnée d'histoire messine et c'est là que nous entraîne son roman "l'abbé Grégoire s'en mêle" à la fin du XVIII ème siècle. On y découvre un groupe de passagers dans une diligence partie de Paris vers Metz dont l'un ne terminera pas le voyage vivant. L'auteure documente son polar de faits et courriers authentiques, nous plongeant dans la vie de l'époque, c'est passionnant, distrayant et bien écrit que l'on dévore pendant 620 pages en format 10/18
  • Scopa Posté le 16 Octobre 2020
    Au diable la peur du dithyrambe ! Quand on aime une œuvre on doit en faire sans mesure son éloge. À cet égard, "L'abbé Grégoire s'en mêle" mérite amplement la propagation de sa notoriété. À celà plusieurs raisons ; D'abord il s'agit d'un excellent "whodunit" parfaitement maîtrisé, non seulement par son intrigue, mais également par le formidable travail de documentation qui est réalisé. La période annonçant  la Révolution française est remarquablement décrite et son cadre Messin offre un éclairage détonant. On peut même y trouver un écho contemporain, lorsque en contrepoint du roman est évoqué la question du "séparatisme" (anachronisme volontaire) du peuple Juif. Ensuite, Augustin Duroch ainsi que la pléiade de personnages secondaires (et parfois récurrents) sont parfaitement incarnés, par la grâce d'une écriture élégante et soignée qu'insufle Anne Villemin Sicherman. "L'artiste vétérinaire" s'inscrivant dans la lignée d'un Nicolas Le Floch du regretté Jean François Parot ou le Louis Fronsac du talentueux et prolifique Jean D'Aillon.  Enfin, Anne Villemin Sicherman écrit à la manière des peintres qui utilisent la technique du "sfumato", qui exécute une succession de glacis, abolissant ainsi les contours entre une œuvre romanesque et la toujours nécessaire vulgarisation de notre Histoire.
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…