RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            L'art du commandement

            Perrin
            EAN : 9782262041380
            Code sériel : 486
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 600
            Format : 108 x 177 mm
            L'art du commandement

            Collection : Tempus
            Date de parution : 14/02/2013

            Une étude ambitieuse et inégalée sur le comportement, le caractère et le charisme des chefs de guerre, par l’un des plus grands historiens du fait guerrier.

            Alexandre, Wellington, Grant, Hitler.
            Quatre « maîtres de guerre » universellement célèbres qui incarnent quatre grandes familles de commandement. A travers l’étude du comportement, des stratégies, du caractère et du charisme de ces chefs, John Keegan livre un essai ambitieux et inégalé sur l’art de la guerre.

            Depuis la parution de Anatomie...

            Alexandre, Wellington, Grant, Hitler.
            Quatre « maîtres de guerre » universellement célèbres qui incarnent quatre grandes familles de commandement. A travers l’étude du comportement, des stratégies, du caractère et du charisme de ces chefs, John Keegan livre un essai ambitieux et inégalé sur l’art de la guerre.

            Depuis la parution de Anatomie de la bataille, John Keegan est reconnu comme l’un des plus grands historiens du fait guerrier. Il a publié les meilleures synthèses actuelles sur les deux guerres mondiales et sur la guerre de Sécession, toutes disponibles chez Perrin.

            « Une étude écrite avec ce sens du récit et cet humour sans quoi il n’est pas de bon historien anglais. »
            Marc Riglet, Lire

            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782262041380
            Code sériel : 486
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 600
            Format : 108 x 177 mm
            Perrin
            11.00 €
            Acheter

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Astroploukos Posté le 20 Novembre 2016
              Nous retrouvons avec plaisir John Keegan dans cet ouvrage au titre un peu racoleur et au menu un peu anglo-centriste. John Keegan se propose de nous décrire l'évolution mais également les principes du commandement aux cours des âges, à travers la vie militaire de quatre grandes figures de l'histoire de l'humanité (Alexandre, Wellington, Grant et Hitler). Le choix de ces quatre personnages ne paraît pas très judicieux au préalable. En effet, on peut être surpris de l'absence dans ce quatuor de personnages comme Charles XII de Suède, Frédéric II ou encore de Napoléon (qui pourtant est le nom propre le plus cité dans l'ouvrage, voir l'index). Mais Keegan est coutumier du fait (rappelons que c'est lui qui étudia la bataille de Waterloo sans dire un mot des prussiens et en faisant une étude sommaire et sentencieuse des troupes françaises). Son parti pris mis de côté, il ressort néanmoins de son étude quelques traits et développements intéressants. Si le chapitre sur Alexandre est le moins passionnant, celui sur Wellington et Grant le sont davantage et les développements de l'auteur restent crédibles. Ce qui n'est plus du tout le cas quand il parle d'Adolf Hitler et de ses conclusions. Le dernier personnage n'est... Nous retrouvons avec plaisir John Keegan dans cet ouvrage au titre un peu racoleur et au menu un peu anglo-centriste. John Keegan se propose de nous décrire l'évolution mais également les principes du commandement aux cours des âges, à travers la vie militaire de quatre grandes figures de l'histoire de l'humanité (Alexandre, Wellington, Grant et Hitler). Le choix de ces quatre personnages ne paraît pas très judicieux au préalable. En effet, on peut être surpris de l'absence dans ce quatuor de personnages comme Charles XII de Suède, Frédéric II ou encore de Napoléon (qui pourtant est le nom propre le plus cité dans l'ouvrage, voir l'index). Mais Keegan est coutumier du fait (rappelons que c'est lui qui étudia la bataille de Waterloo sans dire un mot des prussiens et en faisant une étude sommaire et sentencieuse des troupes françaises). Son parti pris mis de côté, il ressort néanmoins de son étude quelques traits et développements intéressants. Si le chapitre sur Alexandre est le moins passionnant, celui sur Wellington et Grant le sont davantage et les développements de l'auteur restent crédibles. Ce qui n'est plus du tout le cas quand il parle d'Adolf Hitler et de ses conclusions. Le dernier personnage n'est pas traité équitablement par rapport aux trois autres et on a toujours l'impression que Keegan veut lui régler son compte sur le papier à défaut de n'avoir pu participer à la victoire allié sur le terrain. En ce qui concerne les conclusions, elles sont trop encrées dans la guerre froide pour en retirer un réel profit au regard de l'étude qui reste globalement d'une grande qualité. On retrouvera avec plaisir le style simple et cultivé de l'auteur. A lire "avec des pincettes". Certainement l'ouvrage le moins bon de l'auteur et le plus engagé politiquement (rapport de cause à effet?).
              Lire la suite
              En lire moins
            • SCOman Posté le 7 Novembre 2013
              L’historien britannique John Keegan est une figure contemporaine incontournable de l’étude des conflits. Fait chevalier de l’Ordre de l’Empire britannique par Elizabeth II en 2000, on lui doit de nombreux ouvrages d’histoire militaire, qui témoignent de champs d’études extrêmement diversifiés : Barbarossa: Invasion of Russia, 1941 (1971), The face of battle: a study of Agincourt, Waterloo and the Somme (1976), The Second World War (1990), Fields of Battle: The Wars for North America (1997), The First Wolrd War (1999), The Iraq War (2004), entres autres… Aujourd’hui, il est toujours correspondant à la Défense au Daily Telegraph. Dans L’art du commandement, il traite comme il le dit lui-même « non de l’art de la guerre à travers les âges, mais des techniques et des attitudes mentales qu’impliquent le rôle du chef et l’exercice du commandement militaire ». Pour ce faire, il choisit ici de se concentrer sur quatre stratèges de guerre qui opérèrent à des époques bien distinctes : Alexandre le Grand, le duc de Wellington, Ulysses Simpson Grant, et Adolf Hitler. Son objet n’est pas de détailler les différentes campagnes que chacun a menées, même si celles-ci sont largement abordées, mais de présenter les caractéristiques et capacités particulières de leur... L’historien britannique John Keegan est une figure contemporaine incontournable de l’étude des conflits. Fait chevalier de l’Ordre de l’Empire britannique par Elizabeth II en 2000, on lui doit de nombreux ouvrages d’histoire militaire, qui témoignent de champs d’études extrêmement diversifiés : Barbarossa: Invasion of Russia, 1941 (1971), The face of battle: a study of Agincourt, Waterloo and the Somme (1976), The Second World War (1990), Fields of Battle: The Wars for North America (1997), The First Wolrd War (1999), The Iraq War (2004), entres autres… Aujourd’hui, il est toujours correspondant à la Défense au Daily Telegraph. Dans L’art du commandement, il traite comme il le dit lui-même « non de l’art de la guerre à travers les âges, mais des techniques et des attitudes mentales qu’impliquent le rôle du chef et l’exercice du commandement militaire ». Pour ce faire, il choisit ici de se concentrer sur quatre stratèges de guerre qui opérèrent à des époques bien distinctes : Alexandre le Grand, le duc de Wellington, Ulysses Simpson Grant, et Adolf Hitler. Son objet n’est pas de détailler les différentes campagnes que chacun a menées, même si celles-ci sont largement abordées, mais de présenter les caractéristiques et capacités particulières de leur mode de commandement. Il démontre qu’un grand chef de guerre, au-delà de ses qualités tactiques et opérationnelles, se doit de posséder des facultés mentales extraordinaires, au sens premier du terme. Cette analyse psychologique de l’attitude et du charisme du général en chef lui permet de cerner des modes opératoires inédits. Si Alexandre représente l’âge héroïque par excellence, toujours placé en première ligne des combats, il considère à l’inverse que Wellington incarne l’antihéros raisonné, ce qui ne [...]
              Lire la suite
              En lire moins
            INSCRIVEZ-VOUS À LA NEWSLETTER PERRIN
            Recevez toutes nos actualités : sorties littéraires, signatures, salons…