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            L'Assommoir

            Pocket
            EAN : 9782266295949
            Code sériel : 1621
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 592
            Format : 108 x 177 mm
            L'Assommoir

            Date de parution : 29/04/2019

            LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

            Enfant battue, boiteuse de naissance et si jolie cependant, enceinte à 14 ans et jetée sur le pavé par son amant Lantier, Gervaise épouse Coupeau, l’ouvrier zingueur qui ne tarde pas à s’accidenter et à sombrer dans l’ivrognerie, l’entraînant elle-même dans la déchéance alcoolique. La...

            LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

            Enfant battue, boiteuse de naissance et si jolie cependant, enceinte à 14 ans et jetée sur le pavé par son amant Lantier, Gervaise épouse Coupeau, l’ouvrier zingueur qui ne tarde pas à s’accidenter et à sombrer dans l’ivrognerie, l’entraînant elle-même dans la déchéance alcoolique. La jeune fille rieuse d’autrefois devient clocharde parmi ce peuple faubourien grouillant de malheur qui se détruit pour oublier sa misère. Possédé jusqu’à la folie et à la mort, peint par Zola avec une infinie pitié humaine, le couple s’abandonne au poison de « cette source lente et entêtée qui inonde le trou immense de Paris ».
            En 1877, Zola écrit L’Assommoir au vitriol, ainsi qu’on désigne à l’époque, dans le quartier de la Goutte d’Or, l’eau-de-vie qui ravage les classes ouvrières.

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            EAN : 9782266295949
            Code sériel : 1621
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 592
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            2.90 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • smeknassi Posté le 16 Août 2019
              Emile Zola annonçant son projet pour l’assommoir : « J’ai voulu peindre la déchéance fatale d’une famille ouvrière dans le milieu empesté de nos faubourgs. Au bout de l’ivrognerie, de la fainéantise, il y a le relâchement des liens de la famille, les ordures de la promiscuité, l’oubli progressif des sentiments honnêtes, puis comme dénouement la honte et la mort. C'est la morale en action, simplement."» L’histoire se déroule dans un quartier ouvrier avec comme personnage centrale Gervaise Macquart, mère de deux enfants et abandonnée par son mari qui décide de s’installer à Paris pour y réaliser des rêves simples : ouvrir une blanchisserie, manger convenablement et mourir dans son lit. Elle travaille très dur, fait des économies pour réaliser ses rêves mais malheureusement sa petite vie tranquille va basculer avec l'accident de son mari devenu handicapé et soudainement porté vers l'alcoolisme. Il se met alors à être violent envers son épouse et celle-ci va tout droit se diriger vers une descente aux enfers entamée dès le début du roman. L'histoire s'achève sur un sentiment d'impuissance. C’est un roman bouleversant qui met principalement en avant la condition difficile de la classe ouvrière et sa lutte contre la misère. Je... Emile Zola annonçant son projet pour l’assommoir : « J’ai voulu peindre la déchéance fatale d’une famille ouvrière dans le milieu empesté de nos faubourgs. Au bout de l’ivrognerie, de la fainéantise, il y a le relâchement des liens de la famille, les ordures de la promiscuité, l’oubli progressif des sentiments honnêtes, puis comme dénouement la honte et la mort. C'est la morale en action, simplement."» L’histoire se déroule dans un quartier ouvrier avec comme personnage centrale Gervaise Macquart, mère de deux enfants et abandonnée par son mari qui décide de s’installer à Paris pour y réaliser des rêves simples : ouvrir une blanchisserie, manger convenablement et mourir dans son lit. Elle travaille très dur, fait des économies pour réaliser ses rêves mais malheureusement sa petite vie tranquille va basculer avec l'accident de son mari devenu handicapé et soudainement porté vers l'alcoolisme. Il se met alors à être violent envers son épouse et celle-ci va tout droit se diriger vers une descente aux enfers entamée dès le début du roman. L'histoire s'achève sur un sentiment d'impuissance. C’est un roman bouleversant qui met principalement en avant la condition difficile de la classe ouvrière et sa lutte contre la misère. Je le recommande vivement !!
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            • Livrepoche Posté le 4 Août 2019
              Voila encore une oeuvre littéraire d’une grande puissance tragique. parfois Émile Zola fait dans le gris en terme d’ambiance. Avec L’Assommoir, c’est tout noir. J’ai pris ma petite leçon d’empathie et j’ai morflé, du début à la fin du roman. Chaque personne fait face à la tragédie de son destin et ça devient grandiose (en terme de lecture) mais définitivement pessimiste sur la nature humaine. Émile Zola pose son regard sur le milieu ouvrier parisien qui prend de plein fouet les crises et les changements. L’Assommoir, c’est la menace de la misère qui pèse sur les travailleurs et les travailleuses mais c’est aussi le tableau cynique de ses hommes et de ses femmes, couples, radins, jaloux, timides, volages, manipulateur, profiteurs, etc. Ils y sont tous, autour de Gervaise. La rudesse de l’environnement montre un Paris miséreux et insalubre, un Paris de quartier grouillant de vie dont l’alcool est la poudrière sur lequel Émile Zola vient craquer l’allumette. Mais le naturaliste virtuose ne se contente pas de dépeindre le réel, il l’exacerbe pour avoir une oeuvre fictionnelle encore plus intense et brutale. La suite sur le blog…
            • chabou78 Posté le 29 Juillet 2019
              Une lecture assez difficile même si plutôt agréable. Beaucoup d'argot. Le monde décrit est dur, les situations parfois insoutenables. A ne surtout pas lire si on a tendance à déprimer !
            • Kittiwake Posté le 23 Juillet 2019
              C’était un des opus attendus, parce que déjà lu et apprécié autrefois, L’Assommoir, histoire de l’inévitable descente aux enfers de la petite Gervaise, élevée dans la violence d’un père ivrogne, et qui un temps goûta à la consolation temporaire de l’anisette, jusqu’à l’écoeurement. Celle que l’on appelait la boiteuse achève sa vie d’enfant à quatorze ans, enceinte des oeuvres d’Auguste Lantier, beau parleur et flambeur. Le couple quitte Plassans pour Paris, menant grand train jusqu’à épuisement d’un pécule qui devait servir à leur établissement. Lantier boit, Lantier frappe, Lantier fait disparaitre peu à peu les quelques possessions misérables du couple, Lantier finit par se faire la malle, au sens propre du terme. Et ce fût peut-être le moment où Gervaise vécut dans la sérénité, travaillant pour nourrir ses deux petits, et jurant de ne plus s’encombrer d’un homme. Il aura suffit de l’assiduité un peu lourdingue de Coupeau pour qu’elle mette fin à son serment, et signe là une dégringolade annoncée. Ce roman offre des scènes mythiques, mises en images par René Clément en 1956, celles de la fessée au lavoir, celle de la noce déambulant sous la pluie, celle du delirium tremens, un modèle de... C’était un des opus attendus, parce que déjà lu et apprécié autrefois, L’Assommoir, histoire de l’inévitable descente aux enfers de la petite Gervaise, élevée dans la violence d’un père ivrogne, et qui un temps goûta à la consolation temporaire de l’anisette, jusqu’à l’écoeurement. Celle que l’on appelait la boiteuse achève sa vie d’enfant à quatorze ans, enceinte des oeuvres d’Auguste Lantier, beau parleur et flambeur. Le couple quitte Plassans pour Paris, menant grand train jusqu’à épuisement d’un pécule qui devait servir à leur établissement. Lantier boit, Lantier frappe, Lantier fait disparaitre peu à peu les quelques possessions misérables du couple, Lantier finit par se faire la malle, au sens propre du terme. Et ce fût peut-être le moment où Gervaise vécut dans la sérénité, travaillant pour nourrir ses deux petits, et jurant de ne plus s’encombrer d’un homme. Il aura suffit de l’assiduité un peu lourdingue de Coupeau pour qu’elle mette fin à son serment, et signe là une dégringolade annoncée. Ce roman offre des scènes mythiques, mises en images par René Clément en 1956, celles de la fessée au lavoir, celle de la noce déambulant sous la pluie, celle du delirium tremens, un modèle de description clinique. C’est une fois de plus un travail d’observation et de restitution remarquable que nous offre Zola, avec une grande habileté pour faire coller le cadre et l’écriture . Le langage est celui du peuple, avec ses mots argotiques, qui sont oubliés depuis longtemps et ses expressions populaires imagées, vulgaires et parlantes. Peu de politique dans cet opus, ce ne sont pas les divagations alcoolisées de Lantier raillant « Badingue » qui relèveront le niveau. Pour les personnages, hormis Goujet, le forgeron amoureux, les hommes ne sont pas mis en valeurs : fainéants, alcooliques, parasites, donnant l’impression que les troquets sont plus peuplés que les chantiers, pourtant nombreux dans ce Paris en pleine restructuration. Quant à la douce Gervaise, un bon fond, une générosité sans faille, c’est sa volonté défaillante qui la conduit à sa perte. Son désir d’indépendance disparait lorsqu’un homme lui manifeste son désir. Reproduisant le modèle familial, elle trace sa voie vers le malheur. C’est l’un des plus forts et des plus émouvants romans de la série des Rougon-Macquart, une chronique sociale dans la lignée du naturalisme, qui décrit la fin d’une époque où le savoir-faire anoblissait l’ouvrier, bientôt remplacé par les machines.
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            • Tineval Posté le 21 Juillet 2019
              Zola raconte si bien le fléau de l'alcoolisme, ses causes et ses conséquences, qu'il en devient douloureux de lire le récit.
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